Lese-Ansicht

Algérie : Deux enfants meurent après avoir été coincés dans le coffre d’une voiture

L’Algérie est de nouveau confrontée à un drame impliquant des enfants. Selon des informations relayées dimanche, deux enfants seraient morts après s’être retrouvés coincés avec un troisième dans le coffre arrière d’une voiture, alors qu’ils jouaient à proximité du véhicule.

D’après les premiers éléments rapportés par des médias locaux, les trois enfants seraient entrés dans le coffre d’une voiture appartenant à leur oncle avant que le hayon ne se referme derrière eux. Incapables de sortir, ils seraient restés enfermés pendant plusieurs heures, alors que les recherches se poursuivaient dans leur entourage.

Deux sont décédés

Deux d’entre eux auraient finalement été retrouvés sans vie. Le troisième enfant, qui se trouvait toujours dans le coffre au moment de la découverte, aurait survécu.

Les informations disponibles évoquent une durée d’enfermement d’environ sept heures et des températures élevées qui auraient aggravé les conditions à l’intérieur du véhicule. Ces éléments restent toutefois à confirmer par des sources officielles ou des médias algériens de référence.

Ce nouveau drame intervient alors que le pays avait été profondément secoué, quelques semaines plus tôt, par l’incendie meurtrier survenu dans un établissement de l’enfance assistée à Mohammadia, dans la banlieue d’Alger.

11 morts et 19 blessés, il y quelques semaines

Dans la nuit du 15 au 16 juillet, le sinistre avait fait 11 morts et 19 blessés, selon un bilan communiqué par la Protection civile algérienne. Le président Abdelmadjid Tebboune avait présenté ses condoléances aux familles des victimes.

Lire aussi : 11 enfants meurent dans l’incendie d’un établissement à Alger, l’émotion gagne le pays

La succession de ces drames impliquant des enfants ravive l’émotion en Algérie et pose, une nouvelle fois, la question de leur protection et de la prévention des accidents domestiques et du quotidien.

L’article Algérie : Deux enfants meurent après avoir été coincés dans le coffre d’une voiture est apparu en premier sur webdo.

  •  

Pénurie d’eau minérale : Après les 40 000 litres de Sousse, 8 832 bouteilles saisies à Nabeul

La pénurie d’eau minérale qui touche actuellement plusieurs régions de Tunisie continue de révéler des pratiques de stockage et de rétention qui alimentent les tensions sur le marché. Après la découverte de stocks importants à Sousse, de nouvelles quantités ont été saisies à Nabeul, faisant apparaître un phénomène qui dépasse désormais le simple problème d’approvisionnement.

À Sousse, les unités de la sécurité nationale ont découvert vendredi 7 août près de 40 000 litres d’eau minérale dissimulés dans un entrepôt anarchique situé dans la région de La Kalâa Sghira. Cette nouvelle saisie intervient à peine deux jours après la découverte de 23 600 litres d’eau minérale cachés chez deux grossistes de la région de Sousse.

En quelques jours, ce sont donc plus de 63 000 litres d’eau minérale qui ont été retrouvés dans la seule région de Sousse, dans des stocks qui n’étaient pas directement accessibles aux consommateurs alors que la demande reste particulièrement forte.

Le phénomène ne se limite toutefois pas au Sahel. À Nabeul, les équipes de contrôle économique relevant de la direction régionale du Commerce ont saisi, samedi, 8 832 bouteilles d’eau minérale lors d’opérations menées dans la délégation de Mida, avec la participation des unités de la garde municipale.

5 928 bouteilles ont été découvertes dans un dépôt

Parmi ces quantités, 5 928 bouteilles ont été découvertes dans un dépôt destiné à la vente de matériaux de construction. Selon la directrice régionale du Commerce à Nabeul, Sihem Mabrouk, les bouteilles auraient été dissimulées dans le but de provoquer une pénurie artificielle, de favoriser la spéculation et de tirer profit de la situation actuelle.

Les services de contrôle ont engagé les procédures nécessaires pour consigner la valeur financière des produits saisis auprès du Trésor public et dresser un procès-verbal économique à l’encontre du contrevenant pour des faits liés à l’accaparement et à la spéculation.

Ces nouvelles saisies interviennent dans un contexte particulièrement tendu. Depuis plusieurs jours, l’eau minérale fait l’objet de fortes pressions sur le marché tunisien, avec des difficultés d’approvisionnement signalées dans plusieurs régions et une demande accrue de la part des consommateurs, notamment en raison des fortes températures.

Lire aussi : Eau minérale : Nouvelle saisie à Sousse, deux jours après celle des grossistes

La multiplication des stocks découverts dans des entrepôts ou chez des intermédiaires pose ainsi une question centrale : dans quelle mesure la pénurie constatée sur le terrain est-elle uniquement liée aux capacités de production et de distribution, et dans quelle mesure est-elle aggravée par la rétention de marchandises ?

Le phénomène est d’autant plus préoccupant que l’eau constitue un produit de première nécessité. Lorsque des milliers de bouteilles sont soustraites temporairement au circuit normal de distribution, la moindre perturbation de l’approvisionnement peut rapidement se transformer en pénurie locale et pousser les prix à la hausse.

Dizaines de milliers de litres

Entre les stocks de dizaines de milliers de litres découverts à Sousse et les milliers de bouteilles saisies à Nabeul, les opérations de contrôle mettent donc progressivement au jour une autre dimension de la crise : celle des produits disponibles, mais maintenus hors du marché.

Face à cette situation, le renforcement des contrôles sur l’ensemble de la chaîne, de la production à la distribution et à la vente au détail, apparaît comme un enjeu majeur pour éviter que la pénurie ne devienne un terrain favorable à la spéculation.

L’article Pénurie d’eau minérale : Après les 40 000 litres de Sousse, 8 832 bouteilles saisies à Nabeul est apparu en premier sur webdo.

  •  

Climat : Le renforcement d’El Niño inquiète, la Tunisie concernée

Le phénomène El Niño devrait rapidement se renforcer au cours des prochains mois et atteindre un niveau potentiellement fort, selon les dernières prévisions de l’Organisation météorologique mondiale (OMM). Un phénomène climatique mondial qui pourrait accentuer les températures élevées et modifier les régimes de précipitations dans plusieurs régions du monde, mais dont les effets sur la Tunisie doivent être interprétés avec prudence.

Dans son dernier bulletin climatique publié le 3 juillet 2026, l’OMM prévoit une évolution rapide vers un épisode de fort El Niño durant la période juillet-septembre. Les modèles utilisés par les principaux centres météorologiques mondiaux tablent sur une anomalie moyenne d’environ 2 °C de la température de surface de la mer dans les principales zones de référence du Pacifique tropical. La tendance devrait rester orientée à la hausse durant l’automne dans l’hémisphère Nord.

L’OMM souligne surtout une conséquence à l’échelle mondiale : une probabilité accrue de températures supérieures aux normales. Pour juillet-septembre, les modèles prévoient ainsi une forte probabilité de températures au-dessus des moyennes sur une grande partie des terres émergées, notamment en Afrique du Nord. La Tunisie se trouve donc bien dans une région susceptible de connaître un contexte thermique plus chaud que la normale.

La Tunisie est-elle directement menacée ?

La réponse est plus nuancée concernant les pluies. El Niño agit à travers des téléconnexions atmosphériques : une anomalie de température dans le Pacifique peut modifier la circulation atmosphérique à plusieurs milliers de kilomètres. Mais son influence n’est pas identique dans toutes les régions et varie notamment selon la saison.

Pour la Méditerranée et l’Afrique du Nord, les travaux scientifiques montrent justement que la relation entre El Niño et les précipitations est complexe. En Tunisie, la variabilité des pluies dépend notamment de la circulation atmosphérique méditerranéenne, de l’oscillation méditerranéenne et de l’oscillation nord-atlantique. Une étude récente consacrée à l’Afrique du Nord estime que l’oscillation méditerranéenne peut expliquer jusqu’à 39 % de la variabilité interannuelle des précipitations dans la région, notamment en Tunisie.

Autrement dit, El Niño ne permet pas, à lui seul, de prédire une saison sèche ou une saison particulièrement pluvieuse en Tunisie.

Les dernières projections de l’OMM montrent toutefois un signal intéressant pour l’Europe : une probabilité accrue de précipitations supérieures aux normales dans le sud du continent durant juillet-septembre, mais avec un niveau de confiance faible à modéré. La Tunisie, située au sud de la Méditerranée, ne peut donc pas être automatiquement assimilée à ce signal européen.

Un risque surtout lié à la chaleur

Pour la Tunisie, le signal le plus clair à ce stade concerne donc les températures. Le renforcement d’El Niño intervient dans un contexte de réchauffement climatique déjà marqué. L’OMM rappelle que le phénomène peut ajouter temporairement de la chaleur au système climatique mondial, amplifiant certains épisodes extrêmes. L’organisation recommande ainsi aux secteurs sensibles au climat — notamment l’agriculture, l’eau, l’énergie et la santé — de renforcer leur préparation et leurs systèmes d’alerte précoce.

Lire aussi : Tunisie : « El Niño » annonce un été plus long et plus chaud

Cette situation est particulièrement importante pour la Tunisie, où les ressources en eau et l’agriculture sont déjà fortement exposées à la variabilité climatique.

Pourquoi les prochains mois seront décisifs

El Niño atteint généralement son intensité maximale entre novembre et février. Les prochains mois seront donc déterminants pour mesurer son intensification et surtout pour mieux identifier ses conséquences régionales.

En juin, l’OMM estimait déjà à 80 % la probabilité de voir El Niño se développer entre juin et août 2026, avec des probabilités proches de 90 % pour la poursuite du phénomène durant les mois suivants. Les modèles envisageaient alors un épisode au moins modéré, avec la possibilité qu’il devienne fort.

Les prévisions de juillet ont confirmé cette tendance, avec un scénario de développement rapide vers un El Niño fort et une moyenne saisonnière proche de 2 °C dans la zone Niño 3.4 pour juillet-septembre.

Pour la Tunisie, il serait donc prématuré de parler d’une « sécheresse El Niño » ou, à l’inverse, d’annoncer des pluies exceptionnelles. Le signal le plus solide actuellement est celui d’un risque de températures supérieures aux normales, tandis que l’évolution des précipitations devra être suivie à l’échelle méditerranéenne et nationale au fil des prochains bulletins.

El Niño constitue ainsi un facteur supplémentaire à surveiller, mais il ne doit pas être considéré comme l’unique explication des conditions météorologiques que connaîtra la Tunisie durant l’été et l’automne 2026.

L’article Climat : Le renforcement d’El Niño inquiète, la Tunisie concernée est apparu en premier sur webdo.

  •  

Eau minérale : L’ODC fustige les hausses de prix et dénonce les profiteurs de la pénurie

La pénurie d’eau minérale en bouteille continue de susciter des inquiétudes en Tunisie. Face aux difficultés d’approvisionnement signalées dans plusieurs régions et à la hausse des prix constatée par certains consommateurs, l’Organisation de défense du consommateur (ODC) monte au créneau.

La vice-présidente de l’ODC, Thouraya Tebassi, a indiqué que l’organisation avait reçu plusieurs plaintes de citoyens concernant la faible disponibilité de l’eau minérale dans les commerces, parallèlement à une augmentation de ses prix.

Pas de prétexte à des augmentations

Elle a dénoncé l’exploitation de cette situation par des spéculateurs et des intermédiaires, estimant que la crise d’approvisionnement ne doit pas servir de prétexte à des augmentations injustifiées pour les consommateurs.

L’ODC appelle ainsi les citoyens à privilégier les points de vente organisés et légaux, mais également à vérifier les prix affichés et pratiqués. En cas de hausse jugée abusive, les consommateurs sont invités à signaler les faits à l’ODC ou aux services de contrôle économique.

Lire aussi : Eau minérale : Quand certains profitent de la pénurie pour augmenter les prix

Cette réaction intervient alors que le marché connaît depuis plusieurs jours des tensions sur la disponibilité de l’eau en bouteille, dans un contexte estival marqué par une forte demande.

Pas de hausse à la production

De son côté, le président de la Chambre syndicale des producteurs de boissons non alcoolisées, Lassad Mezah, avait précédemment démenti toute augmentation des prix de l’eau minérale au niveau de la production.

Selon lui, les éventuelles hausses observées sur le marché ne seraient donc pas imputables aux producteurs, ce qui renforce les interrogations sur les marges pratiquées par certains distributeurs et détaillants.

Pour Thouraya Tebassi, la situation devrait toutefois s’améliorer prochainement. Elle a assuré que le problème de disponibilité de l’eau minérale devrait être résorbé « bientôt ».

En attendant, l’ODC appelle à la vigilance : dans un contexte de pénurie, la hausse des prix ne doit pas devenir une nouvelle charge pour les ménages.

L’article Eau minérale : L’ODC fustige les hausses de prix et dénonce les profiteurs de la pénurie est apparu en premier sur webdo.

  •  

Recrutement massif à la TRANSTU : Entre chômage et masse salariale, le difficile équilibre tunisien

La Société des transports de Tunis (TRANSTU) s’apprête à lancer une nouvelle campagne de recrutement. Au total, 580 agents seront recrutés à travers un concours externe sur dossiers, accompagné d’épreuves. Une opération qui intervient alors que la question des recrutements publics reste particulièrement sensible en Tunisie, entre maîtrise des dépenses de l’État, chômage des diplômés et nécessité de maintenir des services publics fonctionnels.

La TRANSTU prévoit notamment le recrutement de 336 conducteurs-receveurs de bus, 158 agents qualifiés, 18 agents techniques, 5 ingénieurs, 6 techniciens supérieurs, 37 agents de nettoyage et 20 agents de gardiennage.

Les inscriptions seront ouvertes exclusivement en ligne sur le site de la société du 12 août au 8 septembre 2026.

580 postes, mais surtout des besoins opérationnels

Au-delà du nombre de recrutements, leur répartition est révélatrice : la grande majorité des postes concerne directement l’exploitation du réseau. Les 336 postes de conducteurs-receveurs représentent à eux seuls plus de la moitié des recrutements annoncés.

Ce choix traduit une réalité propre aux entreprises de transport public : certaines fonctions ne peuvent pas être simplement supprimées ou remplacées par la numérisation. Il faut des conducteurs pour faire circuler les bus, des agents techniques pour assurer la maintenance et du personnel pour garantir la sécurité et la propreté des infrastructures.

La question n’est donc pas uniquement de savoir combien l’État et les entreprises publiques recrutent, mais aussi où elles recrutent et pour quels besoins.

La masse salariale, un poids considérable pour les finances publiques

Cette question doit toutefois être replacée dans le contexte plus large des finances publiques tunisiennes.

Selon les données du ministère des Finances, les rémunérations publiques ont atteint 23,276 milliards de dinars en 2025, contre 22,268 milliards en 2024. Pour 2026, les dépenses salariales de la fonction publique sont prévues à environ 25,267 milliards de dinars, soit une progression de 3,6 % par rapport à 2025.

Lire aussi : TGM : Annoncées en 2017, les 18 nouvelles rames ont enfin leur contrat

La masse salariale devrait ainsi représenter environ 13,4 % du PIB en 2026, contre 14,1 % prévus en 2025 et 13,9 % enregistrés en 2024.

Ces chiffres expliquent pourquoi chaque nouvelle campagne de recrutement est observée avec attention. Dans un contexte budgétaire contraint, l’enjeu consiste à éviter que les recrutements ne deviennent une simple augmentation mécanique des effectifs, tout en empêchant les départs à la retraite et les suppressions de postes de provoquer une dégradation des services.

Recruter moins, mais recruter là où c’est nécessaire ?

Le débat sur l’emploi public ne peut donc pas se limiter à l’opposition entre « recruter » et « ne pas recruter ».

L’État tunisien doit simultanément maîtriser une masse salariale qui dépasse désormais 25 milliards de dinars et répondre à des besoins croissants dans plusieurs secteurs : transport, santé, éducation, sécurité, maintenance des infrastructures ou encore métiers techniques.

Le budget de l’État pour 2026 s’élève à 79,624 milliards de dinars. Dans ce cadre, chaque recrutement représente une dépense durable, puisque le salaire n’est pas une dépense ponctuelle mais un engagement budgétaire qui s’inscrit dans le temps.

Mais l’absence de recrutement peut également avoir un coût : lignes de transport supprimées, délais plus importants, infrastructures moins bien entretenues ou services publics fonctionnant avec des effectifs insuffisants.

L’enjeu : faire correspondre l’emploi aux besoins

La campagne de la TRANSTU illustre ainsi une problématique plus large de l’employabilité dans le secteur public tunisien.

L’objectif ne devrait pas nécessairement être de réduire uniformément les effectifs, mais de mieux faire correspondre les recrutements aux besoins réels. Cela suppose d’identifier les métiers en tension, d’anticiper les départs à la retraite, de mesurer la charge de travail et d’évaluer régulièrement l’efficacité des services rendus.

Lire aussi : Tunisie : La masse salariale représente 50% des charges budgétaires !

Pour les candidats, les 580 postes représentent une opportunité d’insertion professionnelle dans un marché de l’emploi difficile. Pour l’entreprise et, plus largement, pour les finances publiques, ils constituent en revanche un engagement qu’il faut pouvoir justifier par des besoins opérationnels clairement identifiés.

Le véritable défi est donc moins celui du nombre brut de fonctionnaires que celui de la composition des effectifs : une fonction publique trop importante dans certains domaines et insuffisante dans d’autres peut à la fois coûter cher et produire des services de qualité insuffisante.

L’article Recrutement massif à la TRANSTU : Entre chômage et masse salariale, le difficile équilibre tunisien est apparu en premier sur webdo.

  •  

Eau minérale : Quand certains profitent de la pénurie pour augmenter les prix

Alors que l’approvisionnement du marché tunisien en eau minérale en bouteille commence à retrouver un rythme normal, les accusations de hausse « illégale » des prix se concentrent désormais sur certains distributeurs et commerçants.

Le président de la Chambre des producteurs de boissons non alcoolisées, Asaad Mezah, a affirmé ce samedi 8 août 2026 que les producteurs n’avaient procédé à aucune augmentation des prix de l’eau minérale conditionnée au niveau de la production.

Selon lui, les hausses constatées sur le marché seraient intervenues au niveau de la distribution, notamment chez certains grossistes et détaillants. Il a ainsi appelé les équipes de contrôle relevant du ministère du Commerce à prendre les mesures nécessaires afin de mettre fin aux augmentations jugées illégales.

Une période de tension sur l’approvisionnement

Cette situation intervient après une période de tension sur l’approvisionnement en eau minérale conditionnée, marquée notamment par des perturbations de la production liées aux fortes températures et aux coupures répétées d’électricité dans certaines unités de fabrication.

Mais selon Asaad Mezah, la situation s’améliore désormais. Le retour à des températures moins élevées, conjugué à une diminution des interruptions électriques dans les unités de production, a permis au marché de retrouver progressivement son rythme habituel d’approvisionnement.

Lire aussi : Eau minérale : Nouvelle saisie à Sousse, deux jours après celle des grossistes

De son côté, le président de l’Organisation tunisienne pour informer le consommateur, Lotfi Riahi, a également dénoncé les pratiques de certains commerçants qui auraient profité de la pénurie enregistrée ces derniers jours pour relever les prix de l’eau minérale.

Pour le responsable de l’organisation de défense des consommateurs, aucune justification ne permet désormais de maintenir ces augmentations, d’autant que le rythme d’approvisionnement s’est nettement amélioré.

Contrôle des prix sur le terrain

L’enjeu est donc désormais celui du contrôle des prix sur le terrain. Alors que la tension sur l’offre semble se résorber, les autorités de contrôle sont appelées à vérifier si les hausses constatées correspondent à une augmentation réelle des coûts ou à des pratiques spéculatives de certains intermédiaires.

Après avoir subi les effets de la pénurie, les consommateurs pourraient ainsi être confrontés à une autre difficulté : voir les prix rester élevés alors même que l’approvisionnement revient progressivement à la normale.

L’article Eau minérale : Quand certains profitent de la pénurie pour augmenter les prix est apparu en premier sur webdo.

  •  

TGM : Les dépôts sauvages menacent la sécurité et freinent les travaux

La répétition des dépôts de déchets ménagers dans les stations et sur l’emprise ferroviaire continue de perturber les efforts de la Société des transports de Tunis (TRANSTU). Dans un communiqué publié ce samedi, l’entreprise alerte sur l’impact de ces pratiques sur son programme d’intervention et, plus largement, sur l’avancement des travaux du TGM.

Selon la TRANSTU, l’accumulation récurrente de déchets dans les stations et le long des voies « disperse les efforts » mobilisés par l’entreprise et entrave la mise en œuvre du programme consacré à la ligne Tunis–La Goulette–La Marsa.

Cette situation risque notamment de retarder l’avancement des travaux dans plusieurs stations, dont Tunis Marine, Hannibal, Carthage et Amilcar.

Des équipes mobilisées matin, soir et nuit

La TRANSTU affirme avoir mobilisé des moyens humains et logistiques importants dans le cadre de son programme environnemental, particulièrement sur cette ligne ferroviaire à forte dimension historique et touristique.

Le programme prévoit notamment le nettoyage des espaces de transport, l’amélioration de leur aspect environnemental et esthétique ainsi que l’élimination des mauvaises herbes tout au long du parcours.

Lire aussi : Snapshot : Ruines attendent déblayage désespérément

Des équipes de nettoyage interviennent ainsi en rotation le matin, le soir et durant la nuit afin d’assurer l’entretien des stations et des emprises ferroviaires.

Malgré cette mobilisation, l’entreprise affirme que les stations et les voies restent régulièrement exposées à des dépôts de déchets de la part de certains riverains et commerçants installés à proximité.

La TRANSTU appelle à la mobilisation des autorités

Face à la répétition de ces comportements, la société appelle les habitants à préserver les espaces dédiés au transport public. Elle sollicite également l’intervention de la société civile, des représentants des quartiers et des autorités locales afin de sensibiliser les riverains à la nécessité de maintenir propres les stations et les voies ferrées.

La TRANSTU rappelle par ailleurs qu’elle avait annoncé, mardi 4 août, son intention de prendre, en coordination avec les autorités sécuritaires et locales, toutes les mesures légales nécessaires contre les personnes impliquées dans la dégradation du domaine public ou susceptibles de mettre en danger la circulation des trains.

Cette annonce faisait notamment suite à des dépôts volontaires de déchets sur les voies au niveau de la station du Kram.

Des agents des équipes de nettoyage du soir et de nuit étaient alors intervenus pour débarrasser les rails des déchets accumulés et sécuriser l’exploitation de la ligne.

Au-delà de la question environnementale, la TRANSTU met ainsi en avant un enjeu de sécurité ferroviaire et d’efficacité des travaux : chaque dépôt sauvage sur les rails oblige les équipes à intervenir de nouveau et détourne des moyens qui pourraient être consacrés à l’entretien et à la modernisation du TGM.

L’article TGM : Les dépôts sauvages menacent la sécurité et freinent les travaux est apparu en premier sur webdo.

  •  

Coupures d’électricité : 18.294 interventions de la STEG, mais la colère ne retombe pas

La STEG a multiplié les interventions pour rétablir l’électricité durant la vague de chaleur qui a frappé la Tunisie. Mais malgré cette mobilisation exceptionnelle, la grogne des citoyens face aux coupures reste entière, particulièrement en pleine période estivale.

Les équipes techniques de la Société tunisienne de l’électricité et du gaz ont effectué pas moins de 18.294 interventions à travers les différentes régions du pays entre le 18 et le 24 juillet 2026, selon les données communiquées par l’entreprise.

Un contexte particulièrement difficile

Cette mobilisation intervient dans un contexte particulièrement difficile pour le réseau électrique national. La forte hausse des températures a entraîné une explosion de la demande en électricité, notamment en raison du recours massif à la climatisation tout au long de la journée.

Face à la pression exercée sur le réseau, la STEG a été contrainte de procéder à des coupures volontaires dans plusieurs zones afin d’alléger les charges et d’éviter une déstabilisation plus importante du système électrique.

Sur le terrain, les équipes de la STEG ont ainsi été mobilisées pratiquement sans interruption pour intervenir sur les pannes, assurer la maintenance des équipements et rétablir l’alimentation électrique dans les zones touchées.

Ces chiffres témoignent de l’ampleur de la pression exercée sur la compagnie. Ils illustrent également les nouvelles difficultés auxquelles est confronté le système électrique tunisien sous l’effet des épisodes de chaleur extrême et de l’augmentation de la consommation.

Ces efforts ne suffisent pas

Mais pour les citoyens, ces efforts ne suffisent pas à effacer le mécontentement. Les coupures, intervenues à différents moments de la journée, ont été particulièrement mal vécues en pleine période de forte chaleur, alors que la climatisation est devenue pour de nombreux foyers une nécessité plutôt qu’un simple confort.

Lire aussi : La STEG annonce de nouvelles coupures tournantes ce jeudi dans plusieurs régions

La STEG a, de son côté, tenté d’expliquer ces interruptions par les contraintes exceptionnelles pesant sur le réseau, tout en présentant ses excuses aux usagers. La mobilisation de ses moyens humains et techniques a permis de limiter, autant que possible, la durée des interruptions et de maintenir la continuité de l’approvisionnement.

Reste que derrière les 18.294 interventions se dessine une équation de plus en plus difficile : une demande électrique qui explose lors des vagues de chaleur, un réseau soumis à une pression croissante et des usagers dont la tolérance aux coupures atteint ses limites.

L’enjeu dépasse donc désormais la seule capacité de la STEG à réparer rapidement les pannes. Il pose plus largement la question de la résilience du système électrique tunisien face à des épisodes climatiques extrêmes appelés à devenir plus fréquents et plus intenses.

L’article Coupures d’électricité : 18.294 interventions de la STEG, mais la colère ne retombe pas est apparu en premier sur webdo.

  •  

Arabie saoudite-Turquie-Pakistan : Vers un « OTAN islamique » ?

L’Arabie saoudite, la Turquie et le Pakistan ont franchi une nouvelle étape dans leur coopération stratégique. Les trois pays ont signé, vendredi 7 août 2026 à La Mecque, un accord de défense commune prévoyant une assistance mutuelle en cas d’attaque contre l’un des signataires.

Baptisé « Accord de défense conjoint de La Mecque », ce pacte établit le principe selon lequel une agression armée visant l’un des trois États serait considérée comme une attaque contre l’ensemble du groupe. Les détails opérationnels de l’accord n’ont toutefois pas été rendus publics.

Un rapprochement entre trois puissances musulmanes

Cet accord réunit trois acteurs majeurs aux profils complémentaires. L’Arabie saoudite dispose d’un poids économique et énergétique considérable, la Turquie possède l’une des armées les plus importantes de l’Alliance atlantique et une industrie de défense en forte expansion, tandis que le Pakistan est la seule puissance nucléaire du monde musulman.

Lire aussi : F-35, Iran, Israël : les messages géopolitiques derrière la visite de MBS à la Maison-Blanche

Pour Riyad, Ankara et Islamabad, cette coopération vise officiellement à renforcer la sécurité régionale et la capacité de réponse face aux crises. Les trois pays insistent sur le caractère défensif du pacte et affirment qu’il ne cible aucun État en particulier.

Un signal géopolitique dans une région sous tension

La signature intervient dans un contexte marqué par une forte instabilité au Moyen-Orient et une multiplication des inquiétudes sécuritaires dans le Golfe. Le rapprochement entre ces trois puissances traduit la volonté de renforcer des mécanismes de sécurité régionaux et de diversifier les partenariats militaires.

La Turquie, membre de l’OTAN, entretient depuis plusieurs années une coopération militaire croissante avec les pays du Golfe, notamment dans le domaine des drones et de l’industrie de défense. L’Arabie saoudite cherche de son côté à développer ses capacités militaires et à élargir ses alliances stratégiques au-delà de ses partenaires traditionnels.

Vers un « OTAN islamique » ?

L’annonce a déjà suscité des comparaisons avec une possible organisation de défense inspirée de l’OTAN. Certains analystes y voient les prémices d’un nouveau bloc sécuritaire régional, même si les trois pays ne présentent pas officiellement cet accord comme une alliance militaire comparable.

Au-delà de l’aspect militaire, la dimension symbolique est forte : la signature à La Mecque donne à l’accord une portée politique particulière dans le monde musulman. Reste à voir si ce partenariat se traduira par des mécanismes concrets, comme des exercices conjoints réguliers, un partage accru du renseignement ou une coopération industrielle renforcée.

L’article Arabie saoudite-Turquie-Pakistan : Vers un « OTAN islamique » ? est apparu en premier sur webdo.

  •  

Peines alternatives : A Djerba, des condamnés nettoient les plages

Ramasser des déchets plastiques au lieu de purger une peine classique : l’expérience menée à Djerba illustre une nouvelle approche de la sanction judiciaire, fondée sur la responsabilisation et la réinsertion. Une initiative qui soulève une question centrale : pourquoi ne pas généraliser davantage les peines alternatives en Tunisie ?

Sous la supervision du juge d’application des peines par intérim près le tribunal de première instance de Djerba et avec le suivi du ministère public, une campagne de terrain a été organisée avec la participation de plusieurs personnes bénéficiant de peines alternatives.

Encadrés par des accompagnateurs judiciaires, les participants ont pris part à une opération de collecte des déchets et des matières plastiques autour de la mosquée Sidi Zaïed ainsi que sur le littoral reliant la zone au fort Borj Ghazi Mustapha, à Houmt Souk.

Selon le Bureau d’accompagnement de Médenine, cette initiative vise à soutenir les efforts de préservation de l’environnement, à réduire la pollution plastique et à protéger le milieu marin. Elle s’inscrit également dans l’objectif principal des peines alternatives : favoriser la réintégration sociale des condamnés et développer leur sens de la responsabilité.

Une peine qui profite à la société

Les peines alternatives reposent sur un principe différent de la sanction traditionnelle : au lieu d’isoler systématiquement le condamné, elles cherchent à l’impliquer dans une démarche de réparation et de réhabilitation.

Les travaux d’intérêt général permettent ainsi au condamné de contribuer à une action utile pour la collectivité tout en prenant conscience des conséquences de son comportement. Cette approche est déjà développée dans plusieurs systèmes judiciaires à travers le monde, notamment pour certains délits ne nécessitant pas forcément une peine d’emprisonnement.

Dans le cas de Djerba, le choix d’une action environnementale apparaît particulièrement symbolique dans une région où la protection du littoral et la lutte contre les déchets plastiques constituent des enjeux majeurs.

Pourquoi ne pas étendre cette expérience à toute la Tunisie ?

L’expérience de Djerba pose une interrogation : pourquoi ce type d’actions reste-t-il encore limité alors qu’il pourrait répondre à plusieurs défis actuels ?

La Tunisie fait face à une pression importante sur son système carcéral, avec la question de la surpopulation des prisons et du coût social et économique de l’incarcération. Pour certaines infractions, les peines alternatives pourraient constituer une solution permettant d’éviter l’emprisonnement tout en maintenant une réponse judiciaire.

Lire aussi : Justice : 200 bracelets électroniques expérimentés pour 1,6 MD

Une généralisation des travaux d’intérêt général pourrait également créer un nouveau lien entre justice et citoyenneté. Les condamnés pourraient participer à des projets locaux : entretien des espaces publics, actions environnementales, soutien à des structures sociales ou missions au bénéfice des collectivités.

Au-delà de la sanction, l’objectif serait de transformer une condamnation en contribution concrète à la société.

Une généralisation qui doit rester encadrée

Toutefois, l’élargissement des peines alternatives nécessite des garanties. Elles ne peuvent pas être appliquées indistinctement à toutes les situations. La nature de l’infraction, le profil du condamné, le suivi judiciaire et l’accompagnement social restent des éléments essentiels.

Sans un encadrement solide, ces mesures risqueraient de perdre leur dimension éducative et de devenir de simples obligations administratives.

L’article Peines alternatives : A Djerba, des condamnés nettoient les plages est apparu en premier sur webdo.

  •  

Tunisie : Sihem Ben Sedrine auditionnée puis libérée

L’ancienne présidente de l’Instance Vérité et Dignité (IVD), Sihem Ben Sedrine, a été entendue pendant plus de deux heures, ce vendredi 7 août 2026, par la Brigade de recherche et de lutte contre l’évasion fiscale. À l’issue de cette audition, les autorités ont décidé de la laisser en liberté.

Cette audition s’inscrit dans le cadre d’une enquête ouverte par le parquet près le tribunal de première instance de Tunis. Les investigations portent sur des dossiers liés aux aspects financiers et fiscaux durant la période où Sihem Ben Sedrine dirigeait l’Instance Vérité et Dignité.

Gestion de certains dossiers administratifs

Selon les informations de Mosaique FM, les enquêteurs cherchent à vérifier la gestion de certains dossiers administratifs et financiers relevant de l’ancienne instance, sans qu’aucune mesure de détention n’ait été décidée à ce stade.

Cette nouvelle procédure intervient alors que Sihem Ben Sedrine fait déjà l’objet de poursuites judiciaires dans d’autres affaires. Elle a notamment été condamnée en première instance à un total de 25 ans de prison dans deux dossiers distincts relatifs aux conventions de réconciliation conclues avec l’homme d’affaires Slim Chiboub et Abdelmajid Bouden. L’ancienne responsable a fait appel de ces jugements, qui ne sont donc pas définitifs.

Lire aussi : Affaire IVD : 1,7 milliard de dinars d’amende contre Ben Sedrine, Krichi, Chiboub et Korchid

Les investigations sur le volet financier et fiscal se poursuivent sous la supervision du parquet compétent.

L’article Tunisie : Sihem Ben Sedrine auditionnée puis libérée est apparu en premier sur webdo.

  •  

Entrée sud de Tunis : Zouari hausse le ton et exige une accélération des travaux

Le gouvernement hausse le ton concernant l’un des plus importants chantiers routiers du pays. En visite sur le terrain, vendredi 7 août 2026, le ministre de l’Équipement et de l’Habitat, également chargé de la gestion du ministère de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie, Salah Zouari, a exigé une accélération des travaux du projet d’aménagement de l’entrée sud de la capitale, tout en rappelant qu’« il n’y a plus de place à de nouveaux retards ».

Lors de cette visite, le ministre a inspecté l’état d’avancement des trois premiers lots du projet et pris connaissance des difficultés rencontrées sur le chantier. Une réunion de travail a ensuite été organisée sur place avec les différents intervenants.

À cette occasion, Salah Zouari a appelé à accélérer le rythme des travaux, à respecter les délais contractuels et à garantir une exécution conforme aux normes techniques et aux exigences de qualité.

Le ministre a également assuré que son département poursuivra un suivi rapproché du chantier afin de permettre son ouverture aux usagers dans les délais convenus. Il a insisté sur la nécessité d’une meilleure coordination entre l’administration, les entreprises de réalisation et les bureaux d’études afin de lever rapidement les obstacles qui ralentissent l’avancement du projet.

Un chantier stratégique pour désengorger Tunis

Le projet d’aménagement de l’entrée sud de Tunis figure parmi les plus importants projets d’infrastructure routière en Tunisie. Il vise à fluidifier la circulation sur l’un des axes les plus congestionnés du pays, emprunté quotidiennement par des dizaines de milliers d’automobilistes reliant les banlieues sud, les zones industrielles et les gouvernorats du Sahel à la capitale.

Le chantier comprend notamment la réalisation de nouveaux échangeurs, de ponts et de voies supplémentaires, ainsi que le réaménagement de plusieurs carrefours stratégiques. L’objectif est de supprimer plusieurs points noirs de circulation, de réduire les temps de trajet et d’améliorer la sécurité routière.

Lire aussi : Entrée sud de Tunis : Nouvelles déviations de circulation dès le 20 juin

À terme, cette infrastructure doit permettre de diminuer les embouteillages chroniques qui affectent l’entrée sud de Tunis, tout en accompagnant le développement économique et urbain du Grand Tunis.

Modernisation des infrastructures routières

Selon le ministre, ce projet s’inscrit dans le programme national de modernisation des infrastructures routières destiné à renforcer la mobilité et à améliorer la fluidité du réseau dans les principales agglomérations du pays.

La visite s’est déroulée en présence du directeur général des Ponts et Chaussées, de la directrice des Grands Travaux, ainsi que des représentants des bureaux d’études et des entreprises chargées de la réalisation du projet.

L’article Entrée sud de Tunis : Zouari hausse le ton et exige une accélération des travaux est apparu en premier sur webdo.

  •  

Station de dessalement de Sousse : La direction dément les rumeurs sur une eau impropre à la consommation

La station de dessalement d’eau de mer de Sousse n’a pas encore entamé sa phase d’exploitation et n’a fourni aucune quantité d’eau destinée à la consommation, a affirmé vendredi le directeur du projet, Moncef Ammara.

Intervenant sur les ondes de Jawhara FM, Ammara a démenti les informations relayées récemment sur les réseaux sociaux faisant état d’une production d’eau non conforme aux normes sanitaires et contenant « des substances dangereuses ».

« Ces informations sont totalement infondées. La station n’est pas encore entrée en exploitation effective et n’a injecté aucune goutte d’eau dans les réseaux de distribution », a-t-il déclaré.

Des essais techniques avant la mise en service

Le responsable du projet a expliqué que la station se trouve actuellement dans la dernière phase des essais techniques, une étape indispensable avant son entrée en fonction officielle.

Ces tests visent à vérifier la qualité de l’eau produite et sa conformité avec les normes tunisiennes en vigueur, avant sa validation par les autorités compétentes, notamment le ministère de la Santé et les structures de contrôle concernées.

Lire aussi : Sfax : Gargour officiellement inaugurée, près de 6 millions de Tunisiens concernés

Moncef Ammara a précisé que les opérations en cours comprennent notamment des traitements préliminaires de l’eau de mer ainsi que des essais liés à l’injection de produits chimiques, afin de garantir les niveaux de pureté requis avant le passage à travers les membranes d’osmose inverse, une technologie centrale dans le processus de dessalement.

Un projet de 130 millions de dinars

Le responsable a indiqué que le coût global du projet s’élève à environ 130 millions de dinars. Les différentes composantes de la station sont achevées, notamment l’unité de dessalement, les réseaux de conduites, les équipements électriques ainsi que les installations de raccordement.

Les équipes techniques travaillent actuellement en continu, 24 heures sur 24, afin d’achever les dernières opérations dans les meilleures conditions de sécurité et de qualité.

Une entrée en service prochaine

Tout en appelant les citoyens à faire preuve de patience, Moncef Ammara a souligné que ces étapes techniques sont nécessaires pour assurer la fiabilité et la durabilité de la station.

L’objectif, selon lui, est de garantir une infrastructure capable d’assurer l’approvisionnement en eau de la région sur le long terme. La mise en service pourrait intervenir prochainement, une fois les essais finaux achevés et les autorisations nécessaires obtenues.

L’article Station de dessalement de Sousse : La direction dément les rumeurs sur une eau impropre à la consommation est apparu en premier sur webdo.

  •  

Offres en dessous des seuils fixés : L’Ordre des ingénieurs hausse le ton

L’Ordre des ingénieurs tunisiens (OIT) a lancé un rappel à l’ordre aux professionnels du secteur concernant le respect des tarifs minimums des prestations d’ingénierie. Dans un communiqué publié vendredi 7 août 2026, l’Ordre a affirmé que les dispositions de la décision n°83/2022 relative à la définition des services d’ingénierie minimums applicables aux travaux publics et au bâtiment sont « obligatoires » et doivent être respectées par l’ensemble des ingénieurs et bureaux d’études.

Selon l’OIT, l’instauration d’une tarification minimale vise à protéger la profession et à préserver la qualité des études, du suivi et de l’accompagnement technique réalisés par les ingénieurs. Elle constitue également un moyen de lutter contre les pratiques susceptibles de dévaloriser le travail d’ingénierie ou de fausser les règles d’une concurrence professionnelle équitable.

Des offres en dessous des seuils fixés considérées comme des infractions

L’Ordre a précisé que toute convention ou offre de services conclue en dehors des tarifs minimums prévus par la décision n°83/2022 constitue une violation des règles professionnelles. Les ingénieurs concernés s’exposent ainsi aux procédures disciplinaires prévues par la loi portant création de l’Ordre des ingénieurs tunisiens.

Lire aussi : Un géant mondial du numérique recrute 1000 ingénieurs tunisiens après un accord avec l’ANETI

L’institution a appelé les ingénieurs ainsi que les bureaux de services d’ingénierie à ne pas accepter d’honoraires inférieurs aux montants fixés par la réglementation en vigueur.

Un contrôle renforcé et des sanctions possibles

L’OIT a indiqué qu’il suivra « avec rigueur » l’application de cette décision et qu’il n’hésitera pas à saisir le conseil de discipline contre tout professionnel en infraction.

Les sanctions peuvent aller, selon la gravité des faits, jusqu’à la suspension de l’exercice de la profession ou la radiation du tableau de l’Ordre.

À travers ce rappel, l’Ordre des ingénieurs tunisiens affirme que le respect des tarifs minimums ne relève pas d’un simple choix professionnel, mais constitue une obligation légale destinée à protéger le statut de l’ingénieur tunisien et à améliorer la qualité des prestations fournies dans les secteurs du bâtiment et des travaux publics.

L’article Offres en dessous des seuils fixés : L’Ordre des ingénieurs hausse le ton est apparu en premier sur webdo.

  •  

Feux de forêt : 35 sorties aériennes de l’armée pour appuyer les secours

Les unités de la Protection civile poursuivent leurs efforts pour venir à bout de plusieurs incendies qui touchent différentes régions du pays, a indiqué vendredi le commandant Khalil Mechri, chef de la sous-direction des opérations et du suivi à l’Office national de la Protection civile.

Lors d’une intervention sur les ondes de Jawhara FM, le responsable a précisé que les opérations d’extinction se poursuivent notamment au niveau de la zone d’El Ouhaïbia, relevant de la délégation de Bou Salem dans le gouvernorat de Jendouba, un incendie qui s’est propagé jusqu’au mont Hammam Biadha, à Siliana.

Selon Khalil Mechri, la maîtrise totale du sinistre reste difficile en raison de la nature accidentée du terrain. Les équipes d’intervention rencontrent des difficultés pour atteindre certains foyers actifs, ce qui ralentit les opérations d’extinction.

35 interventions aériennes de l’armée

Face à l’ampleur de l’incendie, l’armée de l’air a apporté son soutien aux équipes sur le terrain. Depuis le déclenchement du feu, le 5 août, 35 sorties aériennes ont été effectuées afin de contribuer aux efforts de lutte contre les flammes.

Lire aussi : Jendouba : Un nouvel incendie maîtrisé à Fernana

Le responsable de la Protection civile a indiqué que les équipes espèrent parvenir à une extinction complète du feu et entamer la phase de refroidissement dès vendredi soir, une étape nécessaire pour éviter une reprise des foyers.

Un incendie maîtrisé sur l’autoroute Tunis-Bizerte

Par ailleurs, l’incendie qui s’était déclaré au niveau de l’autoroute Tunis-Bizerte a été maîtrisé, a affirmé Khalil Mechri.

Le feu a ravagé environ 5 000 mètres carrés de végétation sèche, provoquant une importante propagation de fumée qui a réduit temporairement la visibilité des automobilistes. Cette situation a conduit les autorités à fermer brièvement la circulation sur l’axe concerné avant de procéder à sa réouverture.

Alors que les températures estivales restent élevées et favorisent la propagation rapide des feux de végétation, les autorités appellent à la vigilance et rappellent l’importance de signaler rapidement tout départ d’incendie afin de limiter les dégâts.

L’article Feux de forêt : 35 sorties aériennes de l’armée pour appuyer les secours est apparu en premier sur webdo.

  •  

Allocations sociales : L’Etat veut éviter qu’elles deviennent une « aide au chômage »

Le versement des aides destinées aux familles nécessiteuses a connu des retards ces derniers jours, mais le ministère des Affaires sociales assure qu’aucun bénéficiaire inscrit sur les listes n’a été privé de son allocation. Derrière cette opération de vérification, l’Etat cherche surtout à revoir le ciblage des aides sociales afin qu’elles restent destinées aux personnes réellement incapables de subvenir à leurs besoins.

Lors d’une visite effectuée jeudi à Kairouan, le ministre des Affaires sociales, Issam Lahmar, a expliqué que les perturbations observées étaient liées à une nouvelle opération de validation électronique des dossiers et à un contrôle des comptes financiers. Selon lui, ces procédures visent à garantir la régularité des versements et la fiabilité des données des bénéficiaires.

« Les aides sont destinées principalement à ceux qui sont incapables de gagner leur vie en raison de l’âge ou à ceux qui sont réellement incapables d’exercer une activité professionnelle », a indiqué le ministre, appelant à davantage de vérifications afin que ces dispositifs « ne deviennent pas une incitation au chômage ».

Une logique de ciblage plus strict

Le gouvernement semble vouloir renforcer la distinction entre assistance sociale et soutien temporaire aux personnes en difficulté. Le programme Amen Social, qui constitue le principal dispositif d’aide permanente aux familles démunies, prévoit des transferts financiers mensuels destinés aux personnes ou familles pauvres ou à faibles revenus. Les critères reposent notamment sur l’absence de revenus ou sur des ressources limitées, avec une étude administrative et sociale des dossiers.

Le ministère des Affaires sociales indique également que l’examen des demandes comprend une enquête documentaire, des vérifications sur le terrain et des croisements de données avant la décision finale d’attribution.

Lire aussi : Réforme de la sécurité sociale : Pour une refondation complète du système

Cette démarche intervient dans un contexte où les dépenses sociales représentent un enjeu important pour les finances publiques. Pour les autorités, l’objectif est d’éviter les situations où une allocation conçue comme un filet de protection devient une source de revenu permanente pour des personnes qui pourraient intégrer le marché du travail.

Entre protection sociale et risque de dépendance

La déclaration du ministre relance le débat sur l’équilibre entre deux objectifs : protéger les populations vulnérables et encourager l’activité économique.

Les associations de défense sociale rappellent régulièrement que les bénéficiaires des aides sont souvent confrontés à des difficultés structurelles : âge avancé, handicap, maladies chroniques, absence d’opportunités d’emploi ou précarité dans certaines régions. Le contrôle des listes doit donc éviter d’exclure des personnes qui restent réellement dans le besoin.

De son côté, l’administration cherche à mieux identifier les bénéficiaires qui ne relèvent pas d’une situation d’incapacité permanente, mais plutôt d’une situation de transition nécessitant un accompagnement vers l’emploi ou la création d’une source de revenus.

Vers une orientation vers l’autonomie économique ?

Cette approche rejoint les programmes d’« empowerment économique » destinés aux catégories défavorisées, qui visent à transformer certaines aides sociales en outils d’insertion économique à travers la création de sources de revenus.

L’enjeu pour l’Etat est donc de passer progressivement d’une logique uniquement basée sur le transfert financier à une politique combinant protection des plus fragiles et accompagnement vers l’autonomie lorsque cela est possible.

La révision des dossiers ne signifie pas une suppression générale des aides, assure le ministère, mais plutôt une volonté de vérifier que les allocations restent orientées vers leur objectif initial : soutenir ceux qui ne peuvent réellement pas travailler, tout en évitant qu’elles ne remplacent durablement l’accès à l’emploi.

L’article Allocations sociales : L’Etat veut éviter qu’elles deviennent une « aide au chômage » est apparu en premier sur webdo.

  •  

La Tunisie lance le projet « CHEMS » pour accélérer l’accès des PME à l’énergie solaire

La Tunisie poursuit ses efforts en matière de transition énergétique avec le lancement du projet d’énergie solaire photovoltaïque « CHEMS », une initiative destinée à accompagner les petites et moyennes entreprises (PME) dans le développement de l’autoproduction d’électricité solaire.

Lancé jeudi par l’Agence nationale pour la maîtrise de l’énergie (ANME), avec le soutien financier de la Banque africaine de développement (BAD), ce projet vise à encourager l’investissement privé dans les énergies renouvelables et à faciliter l’accès des entreprises aux solutions photovoltaïques.

Plusieurs acteurs réunis

La cérémonie de lancement, organisée à Tunis, a réuni des représentants du ministère de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie, du ministère de l’Économie et de la Planification, de la Banque africaine de développement, de la Société tunisienne de l’électricité et du gaz (STEG), du Conseil bancaire et financier, de la Société tunisienne de garantie, ainsi que des institutions financières, des bureaux d’études et des entreprises spécialisées dans le domaine de l’énergie solaire.

Selon le directeur général de l’ANME, Nafeh Bakkari, le projet « CHEMS » a pour objectif de mettre en place un mécanisme de soutien au financement des projets de production d’électricité à partir de l’énergie solaire photovoltaïque destinés à l’autoconsommation des PME.

Lire aussi : Batteries domestiques : La Tunisie accélère sa réflexion pour stocker l’électricité solaire et limiter les coupures

L’enjeu est de permettre aux entreprises de produire une partie de leurs besoins énergétiques, de réduire leurs charges liées à l’électricité et d’améliorer leur efficacité énergétique. Cette démarche devrait également contribuer à renforcer la compétitivité du tissu économique tunisien, confronté à la hausse des coûts énergétiques.

Différentes composantes du projet présentées

Lors de l’atelier de lancement, les différentes composantes du projet ont été présentées, notamment les mécanismes de financement prévus, le rôle des différents intervenants ainsi que les modalités de coordination entre les structures publiques, les institutions financières et les entreprises bénéficiaires.

À travers « CHEMS », les autorités tunisiennes ambitionnent d’accélérer le développement de l’énergie solaire dans le secteur privé et de favoriser un modèle énergétique plus durable, en s’appuyant sur le potentiel solaire important dont dispose le pays.

L’article La Tunisie lance le projet « CHEMS » pour accélérer l’accès des PME à l’énergie solaire est apparu en premier sur webdo.

  •  

Accidents de la route : La vitesse n’est plus la première cause, mais reste la plus meurtrière

Alors que le nombre d’accidents de la route est en nette baisse en Tunisie depuis le début de l’année 2026, leur gravité, elle, s’aggrave. Les dernières statistiques de l’Observatoire national de la sécurité routière (ONSR) montrent une tendance paradoxale : moins d’accidents sont enregistrés, mais davantage de personnes perdent la vie sur les routes.

Autre évolution marquante : la vitesse n’est plus la première cause des accidents de la circulation. Elle est désormais dépassée par l’inattention et la distraction des conducteurs, même si elle reste de loin le principal facteur des accidents mortels.

2.712 accidents de la circulation

Selon les chiffres publiés par l’ONSR jusqu’au 5 août 2026, 2.712 accidents de la circulation ont été recensés depuis le début de l’année, contre 3.365 durant la même période en 2025, soit une baisse de 19,41 %. Le nombre de blessés suit la même tendance, passant de 4.411 à 3.554, ce qui représente une diminution de 19,43 %.

En revanche, le bilan humain s’alourdit. Les accidents ont fait 781 morts contre 708 un an plus tôt, soit une hausse de plus de 10 %. Cette évolution signifie que les accidents sont moins nombreux, mais qu’ils sont plus violents ou surviennent dans des circonstances où les chances de survie sont plus faibles.

Cette contradiction s’explique notamment par la nature des causes des accidents. L’inattention et le manque de vigilance arrivent désormais en tête des facteurs ayant provoqué des accidents, avec 28,36 % des cas. La vitesse arrive en deuxième position avec 22,68 %, devant le non-respect de la priorité et les erreurs liées au franchissement de la chaussée.

Lire aussi : Tunisie : Généralisation des caméras de circulation aux points noirs

La vitesse demeure le facteur décisif

En revanche, lorsqu’un accident entraîne un décès, la vitesse demeure le facteur dominant. Elle est à l’origine de 37,39 % des accidents mortels, loin devant l’inattention (15,75 %) et le non-respect de l’obligation de circuler à droite (10,24 %).

Cette différence illustre un phénomène bien connu des spécialistes de la sécurité routière : les distractions – téléphone au volant, fatigue, perte de concentration ou inattention – provoquent davantage de collisions, souvent à vitesse modérée. En revanche, lorsqu’un conducteur roule à une vitesse excessive, l’énergie dégagée lors du choc augmente considérablement, réduisant les possibilités d’éviter l’accident et aggravant fortement ses conséquences. La vitesse demeure ainsi le principal facteur de létalité sur les routes.

Les statistiques révèlent également des disparités selon les périodes et les régions. Le mois d’avril a enregistré le plus grand nombre d’accidents avec 426 sinistres, tandis que le mois de mai est celui qui a connu le plus de décès, avec 124 victimes.

Sur le plan géographique, le gouvernorat de Tunis concentre la plus forte proportion d’accidents (11,17 %), devant Mahdia (8,19 %) et Nabeul (7,89 %).

Ces chiffres rappellent que les efforts de prévention ne doivent plus cibler uniquement les excès de vitesse. La lutte contre les distractions au volant, l’utilisation du téléphone en conduisant, le manque de vigilance et le respect des règles de priorité apparaissent désormais comme des enjeux majeurs pour réduire le nombre d’accidents, tandis que la maîtrise de la vitesse reste essentielle pour limiter leur gravité et sauver des vies.

L’article Accidents de la route : La vitesse n’est plus la première cause, mais reste la plus meurtrière est apparu en premier sur webdo.

  •  

Vers une refonte du Code du travail : La Tunisie prépare une législation adaptée au télétravail et à l’économie des plateformes

Le ministre des Affaires sociales, Issam Lahmar, a annoncé jeudi 6 août 2026 que la Tunisie s’oriente vers l’élaboration d’un nouveau Code du travail, une réforme de grande ampleur destinée à adapter la législation aux profondes mutations du monde professionnel.

Selon le ministre, cette nouvelle législation sera conçue selon une vision moderne tenant compte des transformations économiques, technologiques et sociales. Elle intégrera notamment des dispositions inédites relatives au télétravail, à l’économie des plateformes numériques, ainsi qu’à la santé et à la sécurité au travail. Elle visera également à harmoniser le droit tunisien avec les normes internationales et à réviser plusieurs textes devenus obsolètes.

Dispositions remontent à plusieurs décennies

Cette réforme marque un tournant important pour un Code du travail dont plusieurs dispositions remontent à plusieurs décennies et qui peine aujourd’hui à encadrer les nouvelles formes d’emploi apparues avec la digitalisation de l’économie.

Le développement du télétravail, accéléré à l’échelle mondiale depuis la pandémie de Covid-19, a profondément modifié l’organisation des entreprises. De nombreux pays ont adapté leur législation afin de définir les droits et obligations des employeurs et des salariés en matière de temps de travail, de protection des données, de prise en charge des équipements ou encore du droit à la déconnexion. En Tunisie, ces questions restent encore insuffisamment encadrées par la loi.

Lire aussi : Sous-traitance : L’article 30 impose 20% de garantie bancaire

Autre chantier majeur annoncé : l’intégration de l’économie des plateformes. Les travailleurs exerçant via des applications de livraison, de transport ou de prestations de services occupent une place grandissante sur le marché de l’emploi, mais leur statut juridique demeure souvent flou. La future réforme pourrait ainsi définir leurs droits sociaux, leur couverture en matière de protection sociale ainsi que les responsabilités des plateformes numériques, dans un contexte où plusieurs pays révisent également leur législation sur ce sujet.

Santé et sécurité au travail

Le ministre a également insisté sur la nécessité de renforcer les dispositions relatives à la santé et à la sécurité au travail, tout en mettant le droit du travail tunisien en conformité avec les standards internationaux, notamment ceux promus par l’Organisation internationale du travail (OIT).

Au-delà de l’actualisation juridique, cette réforme pourrait constituer l’une des plus importantes modernisations du droit social tunisien depuis plusieurs années. Elle intervient alors que le marché de l’emploi connaît de profondes mutations liées à la numérisation, à l’essor des nouvelles formes de travail indépendant et aux attentes croissantes en matière de protection des travailleurs et de flexibilité des entreprises.

L’article Vers une refonte du Code du travail : La Tunisie prépare une législation adaptée au télétravail et à l’économie des plateformes est apparu en premier sur webdo.

  •  

La date du Mouled connue, selon les calculs astronomiques

La Cité des Sciences à Tunis a annoncé que, selon les calculs astronomiques, la célébration du Mawlid Ennabaoui (naissance du Prophète Mohammed) devrait avoir lieu le mardi 25 août 2026, correspondant au 12 Rabia al-Awwal 1448 de l’Hégire.

Dans un communiqué, l’institution précise que cette date est établie sur la base des observations astronomiques, indiquant que le croissant lunaire marquant le début du mois de Rabia al-Awwal pourra être observé au télescope lors de la soirée du 13 août 2026.

Un caractère scientifique et prévisionnel

La Cité des Sciences rappelle toutefois que cette annonce revêt un caractère scientifique et prévisionnel. Elle souligne que le Diwan de l’Ifta de la République tunisienne demeure l’unique autorité officielle habilitée à annoncer le début des mois du calendrier hégirien ainsi que les dates des fêtes et célébrations religieuses en Tunisie.

La confirmation officielle de la date du Mawlid est donc attendue à l’issue de l’observation du croissant lunaire et de la décision qui sera rendue par le Diwan de l’Ifta.

Lire aussi : Kairouan : 263 activités religieuses programmées pour le Mouled

L’article La date du Mouled connue, selon les calculs astronomiques est apparu en premier sur webdo.

  •  
❌