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Melhem Zein  fait chavirer le public au festival d’Hammamet

La vedette libanaise, Melhem Zein a fait chavirer, jeudi soir, le public inconditionnel du festival d’Hammamet, en le gratifiant d’une palette de ses célèbres chansons , qui ont envoûté et entraîné des dizaines de milliers de fans .Dans une ambiance des plus chaleureuses et des plus conviviales, le public, toutes catégories d’âge confondues, qui est venu en masse assister à ce concert d’exception, était excité et impatient de retrouver l’une des valeurs sûres et l’une des références de la chanson libanaise à l’heure actuelle.

Grâce à sa voix mélodieuse, le choix pertinent des textes de ses chansons et de leur arrangement, Melhem demeure sans conteste l’une des vedettes arabes les plus appréciées et adulées par le public tunisien, qui l’a acclamé tout au long de cette soirée.Fidèle à la sensibilité qui le différencie des autres artistes, il  a enflammé les festivaliers d’Hammamet en interprétant un bouquet concocté de ses plus beaux succès. Ainsi, il a magistralement interprété « Ghibi Ya Chams », « Reddou Habibi »,« Aal Hada », ainsi que « Ala Babi Waef Amarin » de Melhem Barakat, sans oublier sa sélection de chansons folkloriques libanaises. Au fil de la soirée ont également résonné « Safa Albi », « Baddi Hebbik », « Kawkabi » et « Habibi Ma Baaref Leich ».. En enchaînant les tubes qui ont fait le tour du monde arabe, grâce à la simplicité de leurs mots et de leurs mélodies marquantes et captivantes, le chanteur libanais a emporté dans un monde euphorique la foule qui a chanté en chœur les refrains de ces titres.

Durant cette soirée, Melhem n’a cessé de chanter la passion, le bonheur et le chagrin ou la mélancolie dans un style romantique, dansant et rythmique.Le public, enthousiaste, a participé activement, chantant et applaudissant tout au long du spectacle, transformant plusieurs chansons en une performance collective entre l’artiste et les spectateurs.Cette transition fluide entre ses propres chansons et les morceaux emblématiques de la musique libanaise a conféré à la soirée un équilibre parfait. L’identité musicale libanaise était bien présente à travers le folklore montagnard et les rythmes de la dabké, avec des arrangements contemporains qui préservent la présence du tabla, des cordes et des instruments à vent traditionnels. Le public passait avec aisance des moments d’écoute des mawals (improvisations vocales traditionnelles) aux morceaux qui l’incitaient à applaudir, chanter et danser.

Cette performance a mis en lumière les qualités qui caractérisent la voix de Melhem Zein depuis ses débuts. Il possède une vaste tessiture vocale et la capacité de naviguer entre les modes musicaux orientaux, ainsi qu’une excellente maîtrise du souffle qui lui a permis de maintenir toute la puissance de son interprétation, même dans les passages mêlant chant, rythmes rapides et improvisations vocales libanaises traditionnelles. Le timbre naturel et la chaleur de sa voix ont conféré une présence saisissante aux chants aux accents montagnards et au mawal libanais.

Dans son interview avec les journalistes après le spectacle, Melhem Zein a exprimé son immense joie de revenir en Tunisie après sa dernière participation au Festival international de Carthage en 2018, soulignant l’accueil chaleureux du public du Hammamet. Il a également exprimé son espoir de voir la paix régner au Liban et dans tous les pays arabes.Il a commenté le caractère unique du théâtre Hammamet, notant que sa configuration semi-circulaire et la proximité du public avec la scène procurent à l’artiste une sensation particulière et favorisent une connexion plus directe. Il a loué l’atmosphère créée par le lieu, la décrivant comme renforçant le sentiment de proximité entre l’artiste et le public.L’artiste libanais a également révélé son désir d’interpréter une chanson tunisienne, invitant publiquement Saber Rebaï à choisir pour lui un morceau en dialecte tunisien ou à composer une nouvelle chanson. Il a souligné que cette idée lui trottait dans la tête depuis des années et que le moment était venu de la concrétiser.

                                            Kamel Bouaouina

Photos Berrazagua

 

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Mercato : Taddeus Nkeng rejoint le Club Africain

Le Club Africain a annoncé vendredi s’être attaché les services l’attaquant camerounais Taddeus Nkeng (26 ans), en provenance du Stade Malien. Le joueur s’est engagé pour trois saisons, soit jusqu’au 30 juin 2029.

Le club de Bab Jedid avait déjà renforcé ses rangs lors du mercato estival avec les arrivées de Haykel Chikhaoui, Moataz Zaddem, Yassine Meriah et Rayane Jebali.

Sous la houlette de son nouvel entraîneur Maher Kanzari, la formation clubiste lancera la défense de son titre par un déplacement sur le terrain de l’ES Métlaoui.

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Bizerte : une équipe technique évalue les dégâts de l’incendie et prépare un plan de réhabilitation

Une équipe technique conjointe, regroupant des représentants de la direction générale des forêts et de l’arrondissement des forêts de Bizerte, a effectué, jeudi dernier une visite sur terrain à la forêt de Ghar El Melh qui a, récemment, été ravagée par un incendie pour diagnostiquer et évaluer les dégâts et mettre en oeuvre un plan d’action à moyen terme à l’effet de sa mise à niveau.

La visite a pour objectif d’effectuer une évaluation précise de l’ampleur des dommages causés à la forêt, de déterminer les superficies touchées, ainsi que de fixer les interventions techniques urgentes à même de protéger le sol contre l’érosion et d’aménager le site en prévision du lancement du programme de réhabilitation.

Selon un communiqué publié, vendredi, par la Direction générale des forêts, l’équipe technique œuvre également à la préparation d’un programme intégré de reboisement, fondé sur les caractéristiques environnementales et naturelles de la région, afin de garantir la restauration de la couverture végétale et de renforcer la capacité de recouvrement de l’écosystème forestier.

Cette visite s’inscrit dans le cadre du suivi continu assuré par les services des forêts pour faire face aux répercussions des incendies forestiers et concrétiser une approche scientifique et méthodique pour la réhabilitation des écosystèmes endommagés, contribuant ainsi à la régénération de la forêt de Ghar El Melh et à la préservation de ses composantes naturelles.

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Real Madrid : Vinicius Jr rempile jusqu’en 2032

L’attaquant international brésilien Vinicius Jr a prolongé jusqu’en juin 2032 son contrat le liant au Real Madrid, a annoncé jeudi le club madrilène dans un communiqué.

« Le Real Madrid CF et Vinicius Jr sont parvenus à un accord pour la prolongation du contrat de notre joueur, qui reste lié au club jusqu’au 30 juin 2032 », écrit le Real.

Le précédent contrat de l’ailier de 26 ans, qui suscité un vif intérêt chez les Londoniens d’Arsenal selon des informations de presse, arrivait à échéance en juin 2027.

Le communiqué du Real ne précise pas les termes financiers de cette prolongation de contrat, fruit de 18 mois de négociations entre les deux parties.

D’après des médias espagnols, les dirigeants madrilènes et les représentants de l’attaquant brésilien ont trouvé un terrain d’entente autour d’une augmentation du salaire de l’international brésilien, qui serait porté à 24 millions d’euros brut par saison.

Vinicius, arrivé au Real à l’âge de 18 ans, en juillet 2018, devrait aussi bénéficier d’une répartition plus avantageuse de ses droits à l’image.

En huit saisons, Vinicius a disputé 375 matches sous le maillot du Real, inscrivant 128 buts et remportant 14 titres, dont deux Ligues des champions et trois championnats d’Espagne.

« Sa contribution à tous ces titres a été déterminante par son jeu, ses passes décisives et ses buts, parmi lesquels ceux qu’il a marqués lors des deux dernières finales de Ligue des champions remportées par le Real Madrid (en 2022 et en 2024) », souligne le Real.

« Vinicius Jr. est devenu l’un des joueurs les plus importants de l’une des périodes les plus fructueuses de notre histoire », poursuit le Real, qui sort cependant de deux saisons sans trophée majeur.

Vinicius prolonge dans un club madrilène qui s’est spectaculairement renforcé depuis le début du mercato.

Sa prolongation a été annoncée au soir du transfert retentissant de Yan Diomandé, 19 ans, arrivé du RB Leipzig en échange d’une indemnité estimée à 140 millions d’euros, bonus compris, ce qui ferait de l’international ivoirien la recrue la plus chère de l’histoire du club.

Diomandé est la sixième recrue estivale du club après le milieu portugais Bernardo Silva, le latéral espagnol Marc Cucurella, le défenseur français Ibrahima Konaté, le latéral néerlandais Denzel Dumfries et l’attaquant espagnol Carlos Espi, le tout sous la conduite du Portugais José Mourinho, de retour sur le banc du Real treize ans après son premier passage.

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L’ATB renforce son engagement auprès des pharmaciens d’officine grâce à un partenariat avec le SPOT

Tunis, le 04 aout 2026– Dans le cadre de sa stratégie d’accompagnement des professionnels de la santé, l’Arab Tunisian Bank (ATB) annonce la signature d’une convention de partenariat avec le Syndicat des Pharmaciens d’Officine de Tunisie (SPOT).

Cette nouvelle collaboration s’inscrit dans la volonté de l’ATB de renforcer la proximité avec les pharmaciens d’officine et d’étendre le déploiement de son offre SAYDALI, une solution bancaire globale, conçue pour répondre aux enjeux professionnels et personnels propres à ce secteur.

Un partenariat au service des pharmaciens d’officine

À travers cette convention, ATB réaffirme son engagement en faveur des pharmaciens d’officine et consolide son positionnement en tant que partenaire financier de proximité. Les adhérents du SPOT pourront ainsi bénéficier d’un accompagnement personnalisé reposant sur une meilleure compréhension de leurs besoins, une expertise bancaire dédiée et des solutions financières adaptées aux spécificités de leur activité.

Au-delà du financement de l’officine, ce partenariat traduit ainsi la volonté de l’ATB de proposer un accompagnement global et évolutif, répondant aussi bien aux besoins professionnels qu’aux projets personnels des pharmaciens, dans une logique de partenariat de long terme.

SAYDALI, une offre pensée pour les réalités du métier

Développée spécifiquement pour les pharmaciens, l’offre SAYDALI accompagne les officines à chaque étape de leur parcours professionnels. développement, de leur installation à leur modernisation.

Elle comprend notamment :

des solutions de financement adaptées à l’acquisition, à l’aménagement, à l’extension ou à la modernisation d’une officine ;
des outils permettant d’optimiser la gestion de la trésorerie et de répondre aux cycles de paiement propres au secteur pharmaceutique ;
des services bancaires digitaux facilitant les transactions et sécurisant les flux financiers, notamment à travers ATB Pay et ATB Connect ;
des conditions préférentielles ainsi qu’un suivi personnalisé assuré par les équipes de l’ATB.

Une collaboration fondée sur la proximité et l’écoute

La convention conclue avec le SPOT vise à faciliter l’accès de ses adhérents à des services bancaires adaptés, tout en leur proposant des conditions avantageuses et un accompagnement tenant compte des réalités quotidiennes de leur profession.

À cette occasion, M. Riadh Hajjej, Directeur Général de l’ATB a déclaré : « À travers ce partenariat, notre ambition va bien au-delà du financement. Nous souhaitons être un partenaire de confiance qui accompagne les pharmaciens à chaque étape de leur parcours, depuis leur entrée dans la vie professionnelle, en passant par leur installation, le développement de leur activité et la concrétisation de leurs projets personnels, jusqu’à la préparation de leur retraite. Notre vocation est de construire avec eux une relation durable, fondée sur la proximité, l’écoute et des solutions adaptées à l’évolution de leurs besoins. »

En plaçant l’innovation, la proximité et l’écoute des besoins professionnels au cœur de son approche, l’ATB réaffirme sa capacité à accompagner les secteurs essentiels de l’économie nationale et à développer des solutions adaptées à leurs évolutions.

À propos de l’ATB

Fondée en 1982, l’Arab Tunisian Bank est une institution bancaire de référence en Tunisie. Elle propose une gamme complète de produits et de services financiers destinés aux particuliers, aux professionnels et aux entreprises.

Engagée en faveur du développement économique et de l’inclusion financière, l’ATB place l’innovation, la qualité de service et la proximité au cœur de sa mission.

Pour plus d’informations : www.atb.tn

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Mouled : le 25 août retenu comme date probable selon les prévisions astronomiques

La fête du Mouled devrait être célébré cette année, selon les calculs astronomiques, le mardi 25 août prochain, correspondant au 12 Rabia al Awwal 1448, a annoncé la Cité des sciences de Tunis, compte tenu de la possibilité d’observer la nouvelle lune au télescope et de déterminer le début du mois de Rabi’ al-Awwal le 13 août prochain.

La cité des sciences a rappelé, dans un communiqué publié hier mercredi, que le Cabinet du mufti (Diwan Al-Ifta) de la République tunisienne est l’instance officielle habilitée à annoncer le début des mois hégiriens et les fêtes religieuses.

Elle a précisé, que la plupart des pays islamiques ont fixé le début du mois de Safar au jeudi 16 juillet 2025 ; par conséquent, le jour de l’observation du croissant du mois de Rabia al Awwal 1448, correspondant au 29 Safar 1448, sera le jeudi 13 août 2026.

Elle a ajouté que, selon les calculs astronomiques, la conjonction centrale de la Lune aura lieu le mercredi 12 août 2026 à 18 h 37, heure de Tunis. En ce qui concerne la Tunisie, et selon les calculs astronomiques, le jeudi 13 août 2026, le soleil se couchera à 19 h 14 et la lune se couchera à 19 h 45, soit 31 minutes après le coucher du soleil. D’après ces données, l’observation du croissant lunaire est possible au télescope

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Malgré la baisse spectaculaire de son prix : l’or, appâte-t-il encore les Tunisiens ?

Les prix de l’or en Tunisie rechutent après avoir atteint des niveaux record en raison de la hausse des prix sur le marché mondial. La baisse enregistrée ces dernières semaines au niveau mondial va rendre l’or, logiquement, moins cher dans nos bijouteries, mais est-ce suffisant pour booster un commerce qui n’est plus aussi florissant qu’avant en raison de nouvelles pratiques sociales qui changent avec le temps ? Pour les professionnels du secteur, il s’agit d’une occasion propice pour acquérir de l’or à des prix abordables, mais sur le plan pratique, ça ne se passe pas comme le souhaitent les artisans et les commerçants de l’or…

C’est le président de la Chambre syndicale nationale des commerçants de bijouterie, Hatem Ben Youssef, qui donne le ton. Il estime que la période actuelle offre une opportunité particulièrement favorable pour acheter de l’or en Tunisie. Selon lui, les prix ont sensiblement reculé par rapport aux années précédentes et devraient désormais se maintenir à leur niveau actuel, une nouvelle baisse importante étant peu probable.

Lors d’une récente intervention médiatique, Ben Youssef a indiqué que le prix de référence du gramme d’or 18 carats, homologué par la Banque centrale de Tunisie, s’établit actuellement autour de 285 dinars. Sur le marché, les consommateurs peuvent acquérir le gramme entre 340 et 370 dinars, contre plus de 500 dinars il y a quelque temps.

Évoquant la situation du secteur, il a expliqué que le marché tunisien est alimenté par trois catégories d’or. La première est constituée de l’or poinçonné, conforme aux normes en vigueur et directement commercialisable. La deuxième regroupe l’or non poinçonné, ou «or cassé», destiné au recyclage. Celui-ci provient notamment d’anciens bijoux vendus par des particuliers, des achats effectués auprès des Tunisiens résidant à l’étranger, ainsi que des visiteurs algériens, libyens et des pèlerins. La troisième catégorie est celle de l’or issu de la contrebande, considéré comme la principale menace pour le secteur en raison de son rôle dans l’alimentation de l’économie parallèle.

Face à cette situation, Hatem Ben Youssef a appelé les autorités, en particulier le ministère des Finances, à prendre des mesures rapides pour rouvrir le Bureau de garantie (Dar El Tabaa), actuellement fermé. Il estime que la remise en service de cette structure permettrait de lutter plus efficacement contre la fraude et le commerce illicite, d’accroître les recettes fiscales de l’État et de mieux encadrer le marché, contribuant ainsi à une plus grande stabilité des prix.

Et en toute logique commerciale et professionnelle, le président de la Chambre syndicale a lancé un appel aux citoyens, notamment les futurs mariés, à profiter de cette conjoncture favorable, rappelant que l’or reste une valeur refuge et qu’il est désormais possible d’acquérir une parure de bonne qualité à partir d’environ 5.000 dinars, un budget qu’il juge relativement accessible au regard des prix pratiqués au cours des dernières années.

Quel or préfèrent les Tunisiens ?

En Tunisie, les carats d’or les plus couramment utilisés sont le 18 carats, suivi du 14 carats et, dans une moindre mesure, du 24 carats. Le 18 carats est le choix préféré de nombreux Tunisiens, car il offre un bon équilibre entre durabilité et richesse en or pur. Avec 75% d’or pur et 25% d’autres métaux, l’or 18 carats est souvent utilisé pour la fabrication de bijoux délicats et de haute qualité.

Le 14 carats est également populaire, surtout parmi ceux qui recherchent un coût inférieur tout en conservant un certain pourcentage d’or. Composé de 58,3% d’or pur, il est résistant et donc adapté à une utilisation quotidienne. Les bijoux en 14 carats se déclinent en une variété de styles, attirant les jeunes et les moins jeunes.

Enfin, le 24 carats, qui est de l’or pur à 99,9%, est moins courant pour les bijoux en raison de sa douceur, mais il est prisé pour des investissements ou des pièces spécifiques. Bien qu’il soit utilisé dans certaines traditions, sa fragilité le rend moins adapté à un usage quotidien.

Comment est fixé le prix de l’or sur le marché tunisien ? Ce prix est influencé par plusieurs facteurs économiques et par le marché mondial. Tout d’abord, le prix international de l’or, qui est fixé sur les marchés de Londres et de New York, joue un rôle crucial. Lorsque le prix de l’or augmente au niveau mondial, il en résulte généralement une augmentation des prix sur le marché tunisien, ce qui est tout à fait logique. Et c’est justement du côté du marché mondial qu’il faut aller chercher les raisons de cette valse vertigineuse des prix de l’or entre hausse vertigineuse, parfois, et chute inattendue, d’autres fois.  De plus, la demande et l’offre sur le marché local influencent également les prix. Pendant les périodes de crise économique ou d’instabilité politique, la demande pour l’or peut augmenter, ce qui pousse les prix à la hausse et vice-versa. 

Une crise et de nouvelles pratiques

Du côté des professionnels, le diagnostic est clair. Ainsi, Hatem Ben Youssef, le président de la Chambre nationale des marchands de bijoux, rappelle que la situation en Tunisie n’est pas différente de ce qu’elle est dans le monde et qu’elle demeure dépendante de ce qui se passe sur le marché mondial. A ce propos, il ne manque pas de tirer la sonnette d’alarme : «Le secteur connaît une récession sans précédent, même pendant le mois de Ramadan et l’Aïd al-Fitr, la majorité des magasins étant fermés». 

Eh oui, la réalité est bien là et elle est amère puisque de nombreux commerçants sont au bord de la faillite, à cause du manque d’intérêt des familles tunisiennes pour l’achat de l’or, en raison du coût élevé de la vie et de la baisse de leur pouvoir d’achat, en plus des changements des pratiques anciennes qui faisaient de l’or une condition incontournable pour les prétendants au mariage, ce qui n’est plus le cas aujourd’hui avec de nouveaux besoins et une autre mentalité. 

Kamel ZAIEM

 

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Location de voitures : les professionnels partent en guerre contre les arnaqueurs 

Les professionnels de la location de véhicules partent en guerre contre les opérations d’arnaque et de fraude récurrentes chaque année, surtout pendant la période estivale lors du processus de réservation de voitures de location. Ce phénomène devient préoccupant et se répète de manière croissante, certains individus non reconnus, sans aucun lien avec le secteur, créent des pages attrayantes sur les réseaux sociaux bien qu’elles soient fausses, utilisant des identités fictives ou usurpées pour proposer des tarifs anormalement bas afin d’attirer les clients. Ils alertent sur la recrudescence d’escroqueries ciblant les Tunisiens résidant à l’étranger. Des réseaux frauduleux multiplient les annonces fictives en ligne pour soutirer des acomptes aux vacanciers. La quête du tarif le plus bas transforme de nombreux voyageurs en cibles vulnérables. Sur les réseaux sociaux, de fausses agences diffusent des publications sponsorisées extrêmement attractives. Ces escrocs, qui ne possèdent souvent ni registre de commerce ni flotte automobile, exigent un acompte immédiat pour bloquer une prétendue réservation. Les fonds sont alors réclamés sur des comptes personnels ou via des agences de transfert express. Le président de la Chambre nationale des sociétés de location de voitures, Habib Maouia, dénonce l’action d’individus qui créent des pages trompeuses pour manipuler les vacanciers.

Méfiance

«La recrudescence des arnaques en ligne sur les réseaux sociaux se multiplie et nécessite une extrême vigilance face aux faux profils, aux annonces frauduleuses et aux arnaques en ligne via les réseaux sociaux. Ce phénomène cible les clients et les Tunisiens résidant à l’étranger souhaitant louer une voiture pendant la saison touristique et s’est aggravé ces quatre dernières années, nuisant à l’image de la Tunisie et à la réputation du secteur», a-t-il affirmé.

Habib Maouia a ajouté que la Chambre avait reçu de nombreuses plaintes concernant des activités frauduleuses et que plusieurs auteurs avaient été appréhendés. Pour déjouer ces fraudes, il a exhorté toutes les personnes souhaitant louer une voiture à vérifier l’identité de la société avant de réserver, soit via le Registre national des entreprises, soit en contactant la Chambre nationale des sociétés de location de voitures, précisant qu’un tarif anormalement bas cache systématiquement un risque de se retrouver avec un véhicule vétuste ou de tomber dans un piège. Il est impératif de se méfier des publicités numériques douteuses.

 Il est vrai que pour louer une voiture en toute sécurité, il est conseillé de réserver le véhicule à l’avance afin d’obtenir les meilleurs tarifs et plus de choix. Il faudrait privilégier une agence de location fiable et reconnue, et éviter les intermédiaires non professionnels. Il ne faut jamais transférer d’argent à des particuliers inconnus, sans oublier de se méfier des offres trop bon marché, souvent accompagnées de frais cachés ou de cautions excessives.

Kamel BOUAOUINA

 

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Allaitement maternel : le ministère de la Santé et l’OMS renouvellent leur plaidoyer pour l’allaitement exclusif

À l’occasion de la Semaine mondiale de l’allaitement maternel, célébrée chaque année du 1er au 7 août, les structures sanitaires tunisiennes et l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) ont renouvelé leur appel en faveur de l’allaitement maternel exclusif durant les six premiers mois de la vie de l’enfant.

Le ministère de la Santé a ainsi recommandé aux mères d’adopter les bonnes pratiques permettant de maintenir une production lactée suffisante, notamment en vidant les seins de manière fréquente.

Le nourrisson doit téter entre huit et douze fois par jour. Il n’a pas besoin d’eau pendant les six premiers mois de sa vie, le lait maternel étant composé à près de 87,5 % d’eau, rappelle le ministère.

Il a également souligné que le lait maternel renferme environ 7 % de glucides, essentiels au développement du microbiote intestinal du nourrisson, 4 % de lipides indispensables à sa croissance ainsi que des vitamines, des minéraux et d’autres micronutriments contribuant à son bon développement.

Il a mis l’accent sur les effets protecteurs de l’allaitement maternel contre les diarrhées et les infections respiratoires, mettant en garde contre l’introduction précoce d’autres aliments ou boissons qui sont de nature à perturber l’allaitement, favoriser le refus du sein et entraîner une diminution de la production de lait.

De son côté, l’OMS Tunisie a exhorté les mères à poursuivre l’allaitement à partir de l’âge de six mois, parallèlement à l’introduction progressive d’une alimentation complémentaire diversifiée, adaptée à l’âge et aux besoins nutritionnels de leur enfant, et de maintenir l’allaitement jusqu’à l’âge de deux ans ou au-delà.

L’organisation a préconisé une alimentation équilibrée associant des produits d’origine animale, notamment les œufs, la viande, la volaille, le poisson et les produits laitiers, afin d’assurer un apport suffisant en protéines de haute qualité, en acides gras essentiels, en vitamines et en minéraux nécessaires à une croissance saine.

En contrepartie, elle a déconseillé les aliments transformés et les boissons sucrées, comme les biscuits industriels, les sodas ou les collations riches en sel, en sucre et en matières grasses, estimant qu’ils peuvent nuire à la santé de l’enfant et influencer durablement ses habitudes alimentaires.

Et de rappeler que les femmes qui travaillent ou font face à des contraintes particulières peuvent poursuivre l’allaitement grâce à la conservation du lait maternel dans des conditions appropriées. Le lait exprimé peut être conservé jusqu’à quatre heures à température ambiante, lorsque celle-ci est inférieure à 25 °C, et jusqu’à quatre mois au congélateur.

Plus de 95 % des femmes possèdent la capacité biologique de produire une quantité suffisante de lait de bonne qualité pour répondre aux besoins de leur enfant, même lorsque leur alimentation est limitée ou insuffisante, selon l’OMS.

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Quand les rues de Tunisie avaient une voix : la mémoire oubliée des vendeurs ambulants

Par Zouhaïr BEN AMOR (Universitaire)

Il existe dans la mémoire collective tunisienne des voix qui ont disparu des rues, mais qui continuent de résonner dans les souvenirs. Des voix matinales qui traversaient les quartiers populaires, annonçant l’arrivée d’un vendeur, d’un produit ou d’une saison. Elles faisaient partie du paysage sonore des villes et des villages, au même titre que les cloches des écoles, les discussions dans les cafés ou les conversations entre voisins.

Le vendeur ambulant d’autrefois n’était pas seulement un commerçant qui cherchait à écouler sa marchandise. Il était un personnage familier, un visage connu, un acteur discret de la vie sociale. Il connaissait les familles, leurs habitudes, leurs besoins et parfois même leurs difficultés. Entre lui et les habitants existait une relation fondée sur la confiance, bien différente des rapports impersonnels qui dominent souvent le commerce moderne.

Avant l’apparition massive des grandes surfaces, des centres commerciaux et des plateformes numériques, les vendeurs ambulants occupaient une place essentielle dans l’économie quotidienne. Ils parcouraient les quartiers avec leurs paniers, leurs charrettes ou leurs véhicules simples, proposant des légumes, des fruits, du poisson, des vêtements, des objets domestiques ou encore des produits saisonniers.

Leur présence rythmait la journée. Chaque quartier avait ses rendez-vous, ses habitudes et ses voix familières. Les habitants savaient reconnaître le passage du vendeur de légumes ou celui du marchand de fruits simplement à sa manière d’appeler les clients. Ces cris traditionnels constituaient une véritable identité culturelle, une forme de communication populaire aujourd’hui presque disparue.

Des voix qui racontaient la vie des quartiers

Dans la Tunisie d’autrefois, la rue était un espace de rencontre. Elle n’était pas seulement un lieu de circulation, mais un lieu où se construisaient les relations humaines. Le vendeur ambulant participait à cette animation quotidienne. Il apportait avec lui des nouvelles, des discussions et parfois même une forme de solidarité.

Dans plusieurs régions, ces petits commerçants jouaient un rôle économique important. Ils permettaient aux familles modestes d’accéder à des produits abordables et facilitaient la vie des habitants qui n’avaient pas toujours la possibilité de se déplacer vers les marchés éloignés.

La relation commerciale dépassait souvent la simple transaction. Le vendeur connaissait ses clients et pouvait accepter de différer un paiement lorsqu’une famille traversait une période difficile. Cette confiance, aujourd’hui devenue rare dans beaucoup d’échanges économiques, représentait une valeur sociale importante.

Cependant, cette image nostalgique ne doit pas cacher les réalités difficiles vécues par ces travailleurs. Derrière chaque vendeur ambulant se trouvait souvent une histoire de fatigue, d’incertitude et de recherche quotidienne d’un revenu. Beaucoup travaillaient de longues heures, exposés aux conditions climatiques, sans véritable protection sociale ni garantie pour l’avenir.

Entre nostalgie du passé et difficultés du présent

Parler des vendeurs ambulants d’autrefois ne signifie pas idéaliser une époque où tout était meilleur. Le passé avait aussi ses injustices et ses difficultés. Beaucoup de ces travailleurs exerçaient leur activité par nécessité, parfois faute d’autres possibilités professionnelles.

Le commerce ambulant représentait souvent une économie de survie. Il permettait à des milliers de familles de vivre grâce à leur travail, mais il révélait également les limites d’un système économique incapable d’offrir suffisamment d’emplois stables à tous.

Aujourd’hui encore, la question des vendeurs ambulants suscite des débats en Tunisie. Certains considèrent que l’occupation anarchique des espaces publics pose des problèmes d’organisation urbaine. D’autres rappellent que derrière cette activité se trouvent des citoyens qui cherchent simplement à gagner leur vie dignement.

La véritable difficulté consiste donc à trouver un équilibre entre l’organisation nécessaire des villes et le respect de la dignité des travailleurs. Une politique efficace ne devrait pas seulement viser l’interdiction ou l’éloignement, mais proposer des solutions permettant d’intégrer ces activités dans un cadre légal et organisé.

Car le vendeur ambulant n’est pas uniquement une présence dans la rue. Il est aussi le résultat d’une réalité sociale et économique. Derrière chaque étal improvisé existent une famille, une histoire personnelle et un effort quotidien pour assurer une vie meilleure.

La disparition progressive d’un patrimoine populaire

Avec la transformation des modes de consommation, la figure traditionnelle du vendeur ambulant a progressivement changé. Les grandes surfaces, les magasins modernes et aujourd’hui le commerce en ligne ont profondément modifié les habitudes des Tunisiens.

Le consommateur moderne recherche souvent la rapidité, le confort et la diversité des choix. Il achète parfois sans connaître l’origine du produit ni la personne qui le vend. Cette évolution a apporté de nombreux avantages, mais elle a aussi réduit les espaces de contact humain qui existaient autrefois.

La disparition progressive des vendeurs ambulants traditionnels représente donc plus qu’un changement économique, elle correspond également à la perte d’une partie de la mémoire populaire. Comme certaines professions artisanales ou certaines traditions locales, ces métiers racontaient une époque et une manière de vivre.

Préserver cette mémoire ne signifie pas refuser la modernité. Une société ne peut pas rester figée dans le passé. Mais elle peut évoluer tout en conservant ce qui donne un sens humain à son histoire.

Les villes modernes ont besoin d’organisation, mais elles ont aussi besoin d’âme. Une rue uniquement consacrée aux voitures, aux commerces standardisés et aux échanges rapides risque de perdre une partie de son identité.

Réinventer l’économie populaire avec respect

Les vendeurs ambulants font partie de l’histoire sociale de la Tunisie. Leur avenir ne devrait pas être pensé uniquement en termes de contrôle, mais aussi en termes d’accompagnement et d’intégration.

Il serait possible de créer des espaces adaptés, de faciliter les procédures administratives et d’aider ces travailleurs à transformer leurs activités en projets économiques plus stables. L’objectif ne devrait pas être d’effacer une réalité sociale, mais de lui donner un cadre plus organisé et plus digne.

Une société moderne est celle qui sait concilier le progrès avec la mémoire. Elle avance vers l’avenir sans mépriser les expériences du passé. Les vendeurs ambulants d’autrefois nous rappellent que l’économie n’est pas seulement une question de chiffres et de marchés, mais aussi une affaire de relations humaines.

Les voix qui résonnaient autrefois dans les ruelles tunisiennes n’étaient pas de simples appels commerciaux, elles étaient une partie du quotidien, une musique populaire qui accompagnait la vie des quartiers.

Aujourd’hui, alors que les villes changent rapidement, il est important de ne pas oublier ces hommes et ces femmes qui ont participé, à leur manière, à l’histoire sociale du pays. Car une nation qui respecte sa mémoire est mieux préparée à construire son avenir.

 

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Enseignement : retrait en ligne des convocations du concours de recrutement 2026

Les candidats admis à la phase de pré-sélection du concours externe de recrutement d’enseignants pour l’année 2026 peuvent, dès ce jeudi soir, retirer leurs convocations individuelles pour l’épreuve écrite, annonce le ministère de l’Éducation dans un communiqué.

Cette mesure concerne le recrutement des professeurs de l’enseignement secondaire, ainsi que ceux de l’enseignement artistique et technique.

Les candidats concernés doivent effectuer cette démarche en ligne en se connectant directement à la plateforme web dédiée à l’adresse suivante : www.edunet.tn. 

(D’après Tap)

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Météo : prévisions du vendredi 6 août 2026

Temps peu nuageux et les nuages seront parfois denses sur les régions côtières, selon les prévisions de l’Institut National de la Météorologie (INM).

Le vent soufflera de secteur nord-ouest et de secteur Est au centre et au sud, relativement fort près des côtes et au sud et faible à modéré sur le reste des régions.

 La mer sera très agitée au golfe de Gabès et agitée ailleurs.

Les températures nocturnes seront comprises entre 25 et 30 degrés dans le nord, les régions côtières et sur les hauteurs et oscilleront entre 31 et 35 degrés dans le reste des régions, selon la même source.

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Grombalia à l’heure du festival de la vigne 16 au 28 août 2026

Grombalia met les bouchées doubles en vue d’organiser du 16 au 28 août 2026   la 64éme édition du festival de la vigne qui  représente une importante opportunité de business pour les producteurs de la région. Le coup d’envoi de cette manifestation sera  donné le 16 août et permettra ainsi de mettre en valeur le potentiel viticole de ce territoire, étant donné que la viticulture est l’une des principales activités agricoles de la région. Attendue par tous, cette parade est un spectacle haut en couleur où les costumes traditionnels et les musiques  se rencontrent pour créer un moment de pure féérie urbaine. Les visiteurs pourront aussi découvrir les domaines de vignes en toute quiétude lors de la tenue du festival des vignes . Ils profiteront des animations et activités proposées afin de se ressourcer au cœur de la nature et reconnecter leurs sens à l’occasion du festival des vignes .

Ils peuvent déambuler librement au milieu des vignes et des espaces boisés et, ainsi, (re)découvrir l’histoire de ce domaine, ses particularités viticoles et les différents crus (bio) que l’on peut retrouver dans des hôtels et restaurants étoilés. Sans oublier de faire un petit détour dans la tour viticole et déguster les crus de la maison. .  Ce festival est un moment fort pour les Grombaliens. C’ est l’occasion rêvée de faire la fête directeur du festival qui vient de concocter  un programme agricole et culturel varié en accueillant une constellation d’artistes de renom pour partager leur passion et leur talent.. Musicalement, le public sera servi : de  Mortadha Fetiti et Najla Tounssia, en passant par Young ,Kaso, Lejmi , sans oublier  la star Amina Fakhet  . Il y en aura pour tous les goûts. Le Tarab et le classique feront rêver les plus mélomanes. Le 4éme art sera aussi présent avec plus de trois spectacles dont Yassine Salhi, Bassam Hamraoui et Jaafar Guesmi

 

                                                 Kamel Bouaouina

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Écoles privées de formation d’ingénieurs : la polémique reprend de plus belle sur le rôle de l’OIT 

La polémique, de plus en plus présente ces dernières années, reprend. La question de l’accréditation des établissements privés de formation d’ingénieurs en Tunisie continue de susciter une vive controverse à plus d’un niveau et l’Ordre des ingénieurs tient à «se faire respecter» face à l’«armada» d’écoles privées de formation d’ingénieurs qui tiennent à imposer leur loi et leurs méthodes de formation et à défier l’OIT, légalement chargé de préserver et de défendre les règles du métier, y compris la formation, et ceux qui l’exercent. 

À l’origine de la polémique, l’Ordre des ingénieurs tunisiens (OIT) a publié une première liste de onze établissements qu’il considère conformes à ses critères d’accréditation. Parallèlement, il a annoncé l’ouverture de l’examen des dossiers des autres établissements moyennant des frais de 10.000 dinars, une décision qui a rapidement suscité des interrogations sur son fondement juridique et sur l’étendue des compétences de l’Ordre.

Le débat a pris une nouvelle dimension lorsque le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique a rappelé que l’autorisation, l’évaluation et la reconnaissance des établissements privés d’enseignement supérieur ainsi que de leurs diplômes relèvent exclusivement de ses attributions, conformément à la législation en vigueur. Le ministère a ainsi estimé que l’évaluation des établissements privés ne faisait pas partie des missions confiées à l’Ordre des ingénieurs. Des propos très discutables pour un métier qui nécessite une solide formation et une sélection basée sur la compétence et sur le niveau du futur ingénieur à l’examen du baccalauréat.

Pour sa part, et comme attendu, la Chambre syndicale des établissements privés de l’enseignement supérieur, relevant de l’UTICA, est également intervenue dans le débat. Dans un communiqué, elle a dénoncé une initiative susceptible de créer la confusion auprès des étudiants, des familles et des employeurs, tout en rappelant que la reconnaissance des diplômes est une prérogative exclusive de l’État, à travers le ministère de l’Enseignement supérieur.

Ainsi, pour les détracteurs de l’Ordre, cette démarche constitue un dépassement de son rôle naturel, qui consiste à représenter la profession d’ingénieur et à défendre ses intérêts, sans pouvoir se substituer aux autorités publiques en matière d’accréditation des établissements d’enseignement supérieur. Ils s’interrogent notamment sur la légitimité de l’exigence de 10.000 dinars pour l’étude des dossiers et sur les conséquences que pourrait avoir la publication de listes d’établissements «reconnus» ou non sur la réputation des institutions concernées et sur l’avenir de leurs étudiants.

L’OIT tient à ses droits et s’oppose à la publicité mensongère

De son côté, l’Ordre des ingénieurs défend son initiative en affirmant qu’elle vise à promouvoir la qualité de la formation d’ingénieur en Tunisie et à encourager les établissements à se conformer aux standards internationaux. 

Nous avons contacté Mohsen Gharsi, le président de l’Ordre des ingénieurs, et ses propos sont on ne peut plus clairs : «Comme c’est le cas pour d’autres métiers (médecins, pharmaciens, avocats, journalistes…), tout passe par leur représentant légal, une structure liée directement au métier qui est la seule à évaluer la compétence des diplômés et le degré de leur formation. Elle ne peut le faire qu’en ayant une idée claire et détaillée sur les cycles de formation et leur conformité avec ce qui se fait dans les écoles publiques de formation d’ingénieurs. Aujourd’hui, nous sommes opposés à un véritable lobby qui fait tout pour dévaloriser l’école publique et qui veut imposer sa loi et écarter l’OIT pour évoluer en cavalier seul et continuer à profiter de gains énormes à travers l’implantation de telles écoles privées de formation d’ingénieurs. Aujourd’hui, on constate même que dans certains concours pour le recrutement d’ingénieurs, on exige la présentation de bulletins de notes pour départager les postulants, et c’est tout à fait normal que les notes des écoles privées, qu’on distribue très généreusement, soient supérieures à celles des étudiants issus des écoles publiques d’ingénieurs, là où la rigueur demeure de mise».

 

Seules 5 écoles se rebellent contre l’OIT

Quant à l’exigence, pour ces écoles privées, de payer 10.000 dinars pour l’examen de leurs dossiers, le Doyen des ingénieurs la trouve plus que logique : «Comme je l’ai dit, nous sommes opposés à la publicité mensongère de certaines de ces écoles. Ainsi, on a décidé, au sein de l’OIT, d’organiser une rencontre en portes ouvertes, durant deux jours, en présence du public, pour permettre à ces écoles de faire connaître leurs programmes et d’en discuter directement avec les personnes concernées, moyennant une cotisation, d’autant plus que l’OIT ne dispose pas d’importantes sources de financement puisqu’il ne profite que des frais d’inscription des ingénieurs qui est fixée à 40 dinars annuellement. Cette initiative a été vite acceptée par onze écoles sur les 28 actuellement reconnues et leurs responsables ont été plus que satisfaits des résultats de cette rencontre à portes ouvertes qui les a rapprochés encore plus des élèves désireux de suivre une telle formation. D’ailleurs, le lendemain, sept autres écoles ont exprimé leur intention de rejoindre les onze de départ et seules cinq écoles n’ont pas répondu à cet appel et ce sont les mêmes établissements qui s’opposent, aujourd’hui, au paiement de ces frais comme si l’OIT devait les servir gratuitement ou laisser passer passivement leurs publicités trompeuses».

Le différend met ainsi en lumière un débat de fond sur les perspectives de formation d’ingénieurs et surtout sur les limites, toujours contestées, des prérogatives de chaque institution et sur la gouvernance de l’enseignement supérieur en Tunisie.

Kamel ZAIEM



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Météo : temps peu nuageux et températures nocturnes entre 25 et 35°C

Temps peu nuageux et les nuages seront parfois denses sur les régions côtières, selon les prévisions de l’Institut National de la Météorologie (INM).

Le vent soufflera de secteur nord-ouest et de secteur Est au centre et au sud, relativement fort près des côtes et au sud et faible à modéré sur le reste des régions.

 La mer sera très agitée au golfe de Gabès et agitée ailleurs.

Les températures nocturnes seront comprises entre 25 et 30 degrés dans le nord, les régions côtières et sur les hauteurs et oscilleront entre 31 et 35 degrés dans le reste des régions, selon la même source.

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Sécurité routière : les accidents reculent de 19,4 %, mais la mortalité augmente de plus de 10 %

– Le nombre d’accidents de la route en Tunisie a reculé de 19,41% depuis le début de l’année jusqu’au 5 août, tandis que le nombre de décès a augmenté de plus de 10% sur un an, selon les statistiques publiées mercredi par l’Observatoire national de la sécurité routière.

Au total, 2.712 accidents ont été enregistrés, contre 3.365 à la même période de 2025. En revanche, le nombre de personnes tuées est passé de 708 à 781.

Le nombre de blessés a également diminué de 19,43%, s’établissant à 3.554 contre 4.411 un an plus tôt.

L’inattention constitue la première cause des accidents (28,36%), devant l’excès de vitesse (22,68%), puis le non-respect de la priorité.

S’agissant des accidents mortels, l’excès de vitesse reste la principale cause (37,39%), suivi de l’inattention (15,75%) et du non-respect de l’obligation de circuler à droite (10,24%).

Le mois d’avril a enregistré le plus grand nombre d’accidents (426), tandis que le mois de mai a été le plus meurtrier avec 124 décès.

Le gouvernorat de Tunis arrive en tête pour le nombre d’accidents, devant Mahdia et Nabeul.

La Tunisie a lancé en juillet la Stratégie nationale multisectorielle de sécurité routière 2025-2034, qui vise à réduire de 50% le nombre d’accidents mortels d’ici à 2034 grâce à un ensemble de mesures portant notamment sur les infrastructures, le renforcement de l’application de la loi.

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Mercato : le Guinéen Aboubacar Sidiki renforce les rangs du CS Hammam-Lif

Le Club sportif de Hammam-Lif a annoncé jeudi l’arrivée du milieu de terrain guinéen Aboubacar Sidiki (24 ans), en provenance du Milo FC.

Le joueur s’est engagé jusqu’en juin 2028 et devient la sixième recrue de l’équipe de Bougarnine pour la nouvelle saison.

Plus tôt dans la journée, le club phare de la banlieue sud de Tunis avait annoncé le recrutement du défenseur central Aziz Koudhai et du latéral droit Firas Ben Ammar, tous deux liés jusqu’en juin 2027.

Le promu en Ligue 1 avait également enrôlé le défenseur central Bahaeddine Sellami, l’attaquant Mohamed Ali Mejri et le latéral gauche Haythem Mhamdi, avec des contrats courant jusqu’en juin 2027 pour chacun d’eux.

Par ailleurs, le CSH Lif ont prolongé le contrat de leur gardien de but Iyed Abed jusqu’en juin 2030.

Les protégés de l’entraîneur Chamseddine Dhaouadi débuteront le championnat de Ligue 1 (22 ou 23 août), par un déplacement chez l’US Ben Guerdane.

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Ligue des champions : l’Espérance ST affrontera le vainqueur de Sweehly SC – KVC FC au 2e tour préliminaire

L’Espérance sportive de Tunis, exemptée du premier tour préliminaire de la Ligue des champions, connaît son adversaire pour le deuxième tour préliminaire de la Ligue des champions d’Afrique de footbball.

Le club sang et or sera opposé au vainqueur de la double confrontation entre les Libyens de Swehly SC et les Zanzibaris du KVZ FC.

Le match aller est programmé entre le 16 et le 18 octobre, tandis que la manche retour se tiendra entre le 23 et le 25 du même mois.

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Kébili : des résultats prometteurs pour la récolte des dattes à la ferme pilote « Smida »

La campagne de récolte des dattes à la ferme pilote « Smida » située dans la région de Zaafrane à Douz-sud, relevant du Centre Technique des Dattes (CTD) de Kébili, avance à un rythme soutenu.

Dans une déclaration à l’Agence TAP, Dr. Refki Taieb, spécialiste de l’écosystème oasien au CTD, a indiqué que l’activité de cette ferme pilote repose sur l’application des résultats de recherches scientifiques et l’utilisation de la technologie agricole intelligente pour optimiser le rendement du palmier dattier.

Il a, dans ce cadre, ajouté que les opérations de fertilisation des terres et de pollinisation de régimes de dattes avaient été assurés, au terme de la saison agricole précédente, avant d’entamer la campagne de traitement préventif contre l’acarien du palmier dattier.

Également, des mesures ont été prises pour protéger les dattes consistant, notamment, en la pose de pièges à phéromones et l’utilisation de moustiquaires, a-t-il précisé.

Par ailleurs, la mise en œuvre des résultats de la recherche scientifique à la ferme « Smida » a permis, aussi, de promouvoir la qualité des dattes, la pollinisation mécanique, l’irrigation moderne et la culture étagée, ainsi que les activités d’élevage spécialisé (aquaculture et d’apiculture), d’après la même source.

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Mercato : Aziz Koudhai et Firas Ben Ammar s’engagent avec le CS Hammam-Lif

Le Club Sportif de Hammam-Lif a renforcé son effectif avec les arrivées d’Aziz Koudhai et de Firas Ben Ammar, a annoncé le club de la banlieue sud sur sa page officielle Facebook.

Le défenseur central Aziz Koudhai (21 ans) rejoint le CS Hammam-Lif sous forme de prêt en provenance de l’Espérance Sportive de Tunis.

De son côté, le latéral droit Firas Ben Ammar (28 ans) s’est engagé avec le CS Hammam-Lif en provenance de l’Avenir Sportif de Gabès, avec un contrat courant jusqu’en juin 2027.

Le Club Sportif de Hammam-Lif avait déjà annoncé le recrutement du défenseur central Bahaeddine Sellami, de l’attaquant Mohamed Ali Mejri ainsi que du latéral gauche Haïthem Mhamedi, tous trois liés au club jusqu’en juin 2027.

Par ailleurs, le Club Sportif de Hammam-Lif a également officialisé la prolongation du contrat de son gardien de but Iyed El Abed jusqu’en juin 2030.

A noter que le Club Sportif de Hammam-Lif, promu cette saison en Ligue Professionnelle 1, entamera son parcours en championnat, dont la première journée se d

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