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Délestage : Alors que la crise se poursuit, la STEG remercie l’Algérie pour son soutien

Alors que plusieurs régions tunisiennes restent confrontées à des délestages en raison de la forte demande en électricité, la Société tunisienne de l’électricité et du gaz (STEG) a officiellement remercié le groupe algérien Sonelgaz pour son soutien au réseau électrique tunisien.

Selon le média algérien Ennahar Online, qui rapporte l’information ce mardi 4 août, le président-directeur général de la STEG, Fayçal Trifa, a adressé une lettre de remerciement au PDG de Sonelgaz, Mourad Adjal, ainsi qu’aux responsables et aux équipes du groupe algérien. Il y salue leur mobilisation et leur coopération durant une période marquée par une forte pression sur le réseau électrique tunisien.

Un appui en pleine période de tension

D’après Ennahar Online, la STEG estime que le soutien de Sonelgaz a contribué à assurer la continuité de l’approvisionnement en électricité alors que la consommation atteignait des niveaux exceptionnellement élevés sous l’effet des fortes chaleurs.

Cette reconnaissance intervient dans un contexte particulièrement délicat pour le réseau électrique tunisien. Ces derniers jours, la STEG a annoncé plusieurs opérations de délestage dans différentes régions du pays afin de préserver l’équilibre du système électrique face aux pics de consommation enregistrés aux heures de forte demande.

Si les autorités tunisiennes n’ont pas communiqué de chiffres sur les volumes d’électricité importés d’Algérie, cette lettre met en lumière le rôle de l’interconnexion électrique entre les deux pays pour renforcer la sécurité d’approvisionnement lorsque le réseau est soumis à une forte pression.

Une coopération énergétique stratégique

La Tunisie et l’Algérie sont reliées par une interconnexion électrique qui permet des échanges d’énergie en fonction des besoins de leurs réseaux respectifs. Ce mécanisme est régulièrement utilisé lors des périodes de forte consommation ou pour faire face à des situations exceptionnelles.

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Selon Ennahar Online, le PDG de la STEG a également salué la qualité de la coopération entre les équipes des deux entreprises, estimant que cette solidarité a permis d’atténuer les difficultés rencontrées durant cette période estivale.

Alors que les températures restent élevées et que la demande en électricité demeure soutenue, cette reconnaissance illustre l’importance de la coopération énergétique entre les deux pays. Elle intervient également au moment où la STEG poursuit ses efforts pour limiter l’impact des tensions sur le réseau, notamment à travers des délestages ciblés destinés à préserver la stabilité du système électrique.

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Tunisie : Orages et fortes pluies attendus cette nuit sur ces régions

Des cellules orageuses localement actives sont attendues dans la nuit de ce mardi 4 au mercredi 5 août sur plusieurs régions tunisiennes, selon les dernières prévisions météorologiques. Les intempéries concerneront principalement le nord et le centre du pays, avec un risque de pluies parfois abondantes sur les zones orientales.

Les orages pourront être accompagnés de chutes de grêle dans certains secteurs isolés. Les services météorologiques appellent ainsi à la prudence, notamment dans les zones susceptibles de connaître des précipitations intenses en peu de temps.

Vent relativement fort

Le vent soufflera du secteur est. Il sera relativement fort près des côtes orientales et faible à modéré sur le reste du territoire. Lors des épisodes orageux, des rafales pouvant dépasser les 70 km/h sont attendues.

En mer, les conditions resteront peu agitées au nord, mais la mer sera agitée le long des côtes orientales.

La chaleur restera marquée

Malgré ces perturbations, la chaleur restera marquée durant la nuit. Les températures minimales oscilleront entre 28 et 33°C sur le nord, le centre et le sud-est, tandis qu’elles atteindront entre 34 et 38°C dans le sud-ouest, où les nuits demeureront particulièrement étouffantes.

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Accident à Sousse : Un bus en provenance du sud se renverse sur l’autoroute

Un grave accident de la circulation s’est produit ce mardi en fin de journée sur l’autoroute reliant le sud du pays à Tunis. Un bus transportant des passagers s’est renversé au niveau de l’échangeur reliant Kalaa Kebira à Kalaa Seghira, dans le gouvernorat de Sousse.

Selon Jawhara FM, le véhicule assurait une liaison entre le sud tunisien et la capitale lorsque l’accident est survenu. Les circonstances exactes du renversement n’ont pas encore été précisées.

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D’importants moyens de la Protection civile ont été dépêchés sur les lieux afin de porter secours aux victimes. Les équipes d’intervention procèdent à la prise en charge des blessés avant leur évacuation vers les établissements hospitaliers de la région.

Aucun bilan pour l’instant

À ce stade, aucun bilan officiel n’a été communiqué concernant le nombre de personnes blessées ou d’éventuelles victimes.

Les autorités devraient fournir davantage de précisions dans les prochaines heures, tandis que les opérations de secours se poursuivent sur les lieux de l’accident.

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Délestages : Jusqu’à 50 % des volailles perdues, des perturbations d’approvisionnement redoutées

Les coupures répétées d’électricité commencent à produire des effets concrets sur l’approvisionnement alimentaire en Tunisie. Après les inquiétudes concernant les délestages liés aux fortes chaleurs, c’est désormais la filière des volailles qui tire la sonnette d’alarme.

Le président de la Chambre nationale des commerçants de volailles et de viandes blanches, Ibrahim Nefzaoui, a affirmé que les interruptions répétées de courant ont provoqué la mort d’environ 50 % des volailles durant la période récente, entraînant des difficultés d’approvisionnement sur le marché.

Aussi bien les poulets de chair que les poules pondeuses

Dans une déclaration accordée à la Radio nationale, il a précisé que ces pertes concernent aussi bien les poulets de chair que les poules pondeuses. Selon lui, les coupures d’électricité perturbent le fonctionnement des élevages, fortement dépendants d’une alimentation électrique continue pour assurer la ventilation, le refroidissement et les conditions d’élevage, particulièrement en pleine vague de chaleur.

Face à cette situation, une réunion s’est tenue lundi au ministère du Commerce afin d’examiner les principales propositions destinées à limiter les pénuries de viandes blanches et à préserver l’approvisionnement du marché.

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Malgré ces difficultés, Ibrahim Nefzaoui a tenu à rassurer les consommateurs sur la qualité sanitaire des produits actuellement commercialisés. Il a souligné que les œufs ainsi que les viandes blanches disponibles sur le marché restent propres à la consommation et répondent aux exigences de sécurité alimentaire.

Une forte hausse de la consommation électrique

Cette alerte intervient alors que la Tunisie connaît une forte hausse de la consommation électrique sous l’effet des températures élevées. Les délestages opérés ces derniers jours dans plusieurs régions du pays alimentent les craintes de voir d’autres secteurs économiques subir des conséquences similaires, en particulier les activités dépendant d’une alimentation électrique permanente.

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Noyades en Tunisie : Le bilan s’améliore cet été, mais 43 personnes ont déjà perdu la vie

Le bilan des noyades en Tunisie s’améliore par rapport à l’été dernier, même si le nombre de victimes reste préoccupant. Entre le 1er juin et le 3 août 2026, 43 personnes ont perdu la vie par noyade, contre 59 durant la même période en 2025, soit une baisse de 27 %, selon les chiffres communiqués mardi par la Protection civile.

Cette diminution intervient alors que les interventions de secours ont fortement augmenté. Les unités de la Protection civile ont réalisé 405 opérations de sauvetage depuis le début de la saison estivale, contre 246 à la même période l’an dernier. Une hausse qui témoigne d’une présence plus importante sur le terrain et d’une capacité d’intervention renforcée.

Selon Khalil Mechri, chef de la sous-direction des opérations et du suivi à la Direction des opérations de la Protection civile, cette baisse du nombre de décès s’explique par les efforts déployés par les équipes de secours ainsi que par le travail des maîtres-nageurs sauveteurs sur les plages tunisiennes.

Malgré cette amélioration, les autorités rappellent que le risque de noyade demeure élevé durant la saison estivale. La Protection civile appelle les parents à surveiller en permanence les enfants lorsqu’ils se baignent et à éviter les plages rocheuses ou isolées, notamment celles qui ne sont pas couvertes par le réseau téléphonique, ce qui peut retarder l’arrivée des secours en cas d’accident.

Des incendies en recul après un mois de juillet intense

La Protection civile a également dressé un bilan de la saison des incendies. Entre le 1er et le 31 juillet, ses unités ont effectué 23.416 interventions, dont 5.532 pour des incendies de toutes catégories.

Au cours des dernières 24 heures, les équipes ont maîtrisé 140 incendies sur un total de 610 interventions. Un niveau jugé « moyen » par rapport aux semaines précédentes, où le nombre quotidien d’opérations de lutte contre les incendies atteignait parfois 300.

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Les responsables estiment que la situation est désormais plus rassurante grâce à la mobilisation des équipes et à la rapidité des interventions, qui ont permis de limiter les pertes humaines et matérielles.

Les conseils de la Protection civile

Face au maintien du risque d’incendie en période de fortes chaleurs, la Protection civile appelle les citoyens à adopter des comportements préventifs :

  • Ne pas allumer de feu dans les forêts ou à proximité.
  • Ne pas jeter de mégots de cigarettes dans les espaces boisés.
  • Éviter de brûler les déchets en plein air.
  • Ne pas abandonner de bouteilles en verre dans la nature.
  • Les agriculteurs sont invités à ne pas brûler les résidus de récolte et à disposer de moyens d’extinction de première intervention, comme des citernes d’eau, lors des travaux agricoles.
  • Signaler immédiatement tout départ de feu aux services de secours.
  • Ne pas tenter d’éteindre un incendie de manière improvisée si cela met sa sécurité en danger.

Enfin, la Protection civile rappelle également les consignes de protection contre la vague de chaleur, notamment en veillant aux enfants et aux personnes âgées, en ne les laissant jamais dans des véhicules fermés, en s’hydratant régulièrement et en évitant une exposition prolongée au soleil. Selon elle, la prévention reste la meilleure arme pour limiter les drames de l’été.

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Libye : Des affrontements près de la frontière tunisienne, une municipalité suspend ses activités

De nouveaux affrontements armés en Libye ravivent les inquiétudes à l’ouest du pays, à proximité de la frontière tunisienne. Face à la dégradation de la situation sécuritaire, la municipalité de Zawiya Ouest (Az-Zawiya Al-Gharb) a annoncé, ce mardi 4 août, la suspension du travail dans l’ensemble de ses administrations afin de préserver la sécurité des employés et des citoyens.

Dans un communiqué publié sur sa page officielle, le conseil municipal explique que cette décision intervient en raison des événements sécuritaires en cours dans la municipalité et les zones voisines.

Les autorités locales ont également lancé un appel à la population pour éviter tout déplacement sur plusieurs axes routiers jugés dangereux en raison des combats. Sont notamment concernés la route de la raffinerie, la route côtière ainsi que les axes reliant Rabesh, Al-Matrad et Sorman. Les habitants sont invités à faire preuve de la plus grande prudence jusqu’à une amélioration de la situation.

Une situation suivie de près en Tunisie

Pour les Tunisiens, ces développements sont observés avec une attention particulière en raison de la proximité géographique entre l’ouest de la Libye et le poste-frontière de Ras Jedir, principal point de passage entre les deux pays.

La stabilité de cette région est essentielle pour les échanges commerciaux, les déplacements des voyageurs et l’activité économique transfrontalière. À chaque regain de tensions en Libye occidentale, les autorités tunisiennes suivent de près l’évolution de la situation afin d’évaluer d’éventuelles répercussions sur la circulation aux frontières.

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Pour l’heure, les autorités locales libyennes appellent la population à limiter ses déplacements et à respecter les consignes de sécurité en attendant un retour au calme.

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Hausse des prix des médicaments : L’UGTT dénonce des augmentations « sans précédent »

La polémique autour de la hausse des prix de certains médicaments prend de l’ampleur en Tunisie. Après les explications avancées par les autorités sanitaires et la Pharmacie centrale, c’est au tour de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT) de monter au créneau. La centrale syndicale dénonce des augmentations qu’elle juge « excessives » et « inédites », estimant qu’elles menacent directement le droit à l’accès aux soins.

Dans un communiqué publié par son département de la protection sociale et du secteur informel, l’UGTT affirme être « profondément préoccupée » par la décision d’augmenter les prix d’un nombre important de médicaments, qu’elle considère comme une atteinte au droit constitutionnel à la santé et un nouveau coup porté au pouvoir d’achat des Tunisiens, en particulier des travailleurs, des ménages modestes et des catégories les plus vulnérables.

Une dégradation continue du pouvoir d’achat

Selon le syndicat, ces hausses interviennent dans un contexte marqué par une dégradation continue du pouvoir d’achat et une crise sociale persistante. L’organisation estime que les ajustements tarifaires vont bien au-delà de simples révisions ponctuelles, affirmant que certaines spécialités pharmaceutiques auraient enregistré des augmentations dépassant 550 %.

Pour l’UGTT, cette évolution traduit une volonté de faire supporter aux citoyens le coût des difficultés financières que traversent les structures du secteur de la santé, notamment la Pharmacie centrale et la Caisse nationale d’assurance maladie (CNAM), sans qu’une réforme globale du système ne soit engagée.

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Le syndicat s’inquiète particulièrement des conséquences pour les personnes les plus fragiles, notamment les travailleurs du secteur informel, qui ne bénéficient pas d’une couverture sociale, mais aussi les titulaires de cartes de soins gratuits ou à tarif réduit. Il souligne que ces catégories rencontrent déjà des difficultés pour accéder aux médicaments dans les établissements publics, confrontés à des tensions financières et à des ruptures d’approvisionnement.

L’UGTT rappelle que la santé ne peut être considérée comme une simple marchandise soumise aux règles du marché. Selon elle, le traitement des difficultés financières de la CNAM ou de la Pharmacie centrale ne doit pas se faire au détriment des patients, mais passer par une réforme en profondeur du financement, de la gouvernance et de la protection sociale, ainsi que par un renforcement du service public de santé.

« Décisions unilatérales »

La centrale syndicale appelle ainsi les autorités à revenir immédiatement sur ces augmentations, qu’elle qualifie de « décisions unilatérales », et à ouvrir un véritable dialogue social avec les partenaires concernés.

Elle réclame également l’accélération de l’intégration des travailleurs du secteur informel dans un système de couverture sociale et sanitaire, le renforcement des ressources de la CNAM, un soutien accru à la Pharmacie centrale afin de garantir la sécurité pharmaceutique du pays, ainsi qu’un développement de l’industrie pharmaceutique tunisienne, notamment la production locale de médicaments génériques, afin de réduire les coûts et la dépendance vis-à-vis des importations.

Cette prise de position intervient alors que le débat sur les prix des médicaments s’intensifie. Les autorités avaient assuré que les récentes révisions ne concernaient qu’un nombre limité de médicaments importés dont les tarifs n’avaient pas été actualisés depuis plusieurs années, évoquant des augmentations de quelques dinars seulement. L’UGTT conteste toutefois cette lecture et estime que les conséquences réelles des nouvelles grilles tarifaires seront bien plus importantes pour de nombreux patients.

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Tunisie : La STEG annonce le retour des délestages ce mardi, les zones concernées

La Tunisie renoue avec les coupures tournantes d’électricité. La Société tunisienne de l’électricité et du gaz (STEG) a annoncé, ce mardi 4 août 2026, qu’elle pourrait recourir à des opérations de délestage afin de préserver la sécurité et la continuité du système électrique national.

Dans un communiqué, la STEG précise que ces coupures pourraient intervenir entre 11h30 et 17h00, sur des périodes intermittentes ne dépassant pas deux heures par intervention. La durée et la fréquence des coupures dépendront de « la situation du réseau » et des besoins d’équilibrage entre la production et la consommation d’électricité.

Plusieurs zones concernées

Les délestages pourraient toucher plusieurs quartiers et délégations du Grand Tunis, notamment :

  • Zahra
  • Borj Cedria
  • Le Kram
  • Hammam-Lif
  • Jardins d’El Menzah
  • Les Berges du Lac
  • La Manouba
  • La Goulette
  • El Mourouj
  • Ben Arous
  • Mégrine
  • Ain Zaghouan
  • Ennasr
  • La Soukra
  • Sidi Frej
  • Nouvelle Médina
  • Borj Touil
  • Sanhaja
  • La Jedaida

Les zones du l’intérieur du pays

Nefza, Gaâfour, Chemtou, Kalaâ, Khasba, Sidi Ismaïl, Makthar, Ghardimaou, Oued Meliz, Medjez El Bab, Ouchtata, Errouhia, Bou Salem, Kessra, Nebeur, Tajerouine, Jerissa

Les régions du nord

Soliman, Korba, Béni Khiar, Maamoura, Kélibia, Hammam Ghezaz, Hammamet, Menzel Bouzelfa, Menzel Temime, Soliman, Tazarka, Nabeul, Béni Khalled, Tazarka.

Le gouvnernorat de Sfax

Sakiet Ezzit, Sakiet Eddaïer, Bir Ali Ben Khalifa, El Mahres, El Amra, Tina, Sfax Ouest, Sfax Ville, Jebeniana, El Hencha, Menzel Chaker, Sfax Sud.

La STEG indique toutefois que cette liste n’est pas définitive et que d’autres zones pourraient être concernées en fonction de l’évolution de la situation du réseau électrique.

Le centre du pays

Ragueda, Bou Hajla, Aïn Jeloula, Nasrallah, Menzel Mhiri, Ouled Achour, S’hilat, Sbiba, El Ala, Enfidha, Hergla, Bouficha, zone industrielle d’Enfidha, Hammam Sousse, Akouda, Cité universitaire, Kalaâ Sghira, Ksar Lemsa, Jemmal, Ksar Hellal, Sayada, Zaouiet Kontoch, Bembla, Moknine, Bouhjar, Zaouiet Sousse, Sahline, Menzel Kamel, Moknine, Chebba, El Bkalta, Chorbane, Rejiche, Souassi, Karkar, Sidi Bou Ali, Kalaâ Kebira, Riadh, Khzama, Sahloul 3, Ouled Chamekh, zone industrielle d’El Jem, Bannan, Touza, Chetouane.

Gabès : ay El Amal, Teboulbou, Hay Ezzouhour, Matrech, El Hamma, Ouedhref, El Metouia, Mareth.

Djerba : Houmt Souk, Midoun, Essaguia, Guellala, Errihana, El Jorf.

Kébili : Ras El Ain, Jenoura, Jemna, Douz, Nouil, Zaafrane, El Faouar, Souk Lahad.

Tataouine : Tataouine Nouvelle, Remada, Ghomrassen, Ezzahra, Smar, Dhehiba.

Zarzis – Ben Guerdane : Ezzawiya, El Basatine, El Mouansa, El Houch, route de Ras Jedir, Jlal, El Jamila, Hay Mars.

Une décision liée à la pression sur le réseau

Ces coupures interviennent dans un contexte marqué par une forte hausse de la demande en électricité, notamment durant cette période estivale caractérisée par des températures élevées et une utilisation massive des climatiseurs.

Lire aussi : Pourquoi la Tunisie n’échappe plus au délestage électrique ? Les syndicalistes de la STEG expliquent

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Pourquoi la Tunisie n’échappe plus au délestage électrique ? Les syndicalistes de la STEG expliquent

La Tunisie ne produit actuellement pas suffisamment d’électricité pour couvrir les pics de consommation enregistrés durant les périodes de forte chaleur. Face à l’écart grandissant entre l’offre et la demande, les coupures programmées, ou « délestages », deviennent une solution contrainte pour protéger le réseau national d’un éventuel effondrement.

Invité sur Jawhara FM, le membre de la Fédération générale de l’électricité et du gaz relevant de l’UGTT, Atef Bouabdallah, a expliqué que le délestage constitue une « procédure d’urgence » destinée à éviter une panne généralisée lorsque le réseau atteint ses limites.

Une capacité de production inférieure aux besoins

Selon Atef Bouabdallah, la capacité actuelle de production de la Société tunisienne de l’électricité et du gaz (STEG) se situe autour de 4 500 mégawatts (MW). Grâce aux accords d’échange avec les pays voisins, notamment l’Algérie, la Tunisie peut bénéficier d’un apport supplémentaire estimé entre 600 et 700 MW durant les périodes de pointe.

La capacité maximale disponible atteint ainsi environ 5 200 MW, un niveau qui reste toutefois insuffisant face à une consommation qui dépasse régulièrement les capacités nationales.

« Cet été, la consommation a franchi le seuil des 6 000 MW », a indiqué le responsable syndical, faisant état d’un déficit important entre la production disponible et la demande.

Les climatiseurs, principaux moteurs de la hausse de consommation

La vague de chaleur persistante accentue fortement la pression sur le réseau électrique. Selon Atef Bouabdallah, la Tunisie compte entre 2,7 et 2,8 millions de climatiseurs, dont la consommation lors des pics atteint près de 3 000 MW, soit environ la moitié de la capacité de production nationale.

Lire aussi : Tunisie : Forte chaleur aujourd’hui, le spectre des délestages électriques refait surface

Cette forte demande explique la multiplication des tensions sur le réseau, notamment durant les journées où les températures atteignent des niveaux élevés.

Même les coupures nocturnes, alors que les administrations et une partie des activités économiques sont à l’arrêt, restent possibles, en raison du maintien d’une consommation élevée dans les foyers et d’une capacité de production qui demeure insuffisante.

Le retard des investissements dans les énergies renouvelables

Interrogé sur les solutions à long terme, Atef Bouabdallah a rappelé que la STEG propose des projets mais que leur réalisation dépend des décisions des autorités de tutelle et de son conseil d’administration.

Il a notamment cité la décision d’un conseil ministériel datant de 2016, prévoyant la réalisation par la STEG de 300 MW d’énergie solaire, un projet qui n’a toujours pas été concrétisé.

Pour le responsable syndical, l’enjeu n’est pas de s’opposer à la transition énergétique, mais de garantir une ouverture plus large du secteur des énergies renouvelables.

Il plaide ainsi pour permettre aux jeunes, aux classes moyennes et aux populations des différentes régions de participer davantage aux projets solaires à travers des mécanismes de financement adaptés et des projets participatifs.

Un été sous pression pour le système électrique tunisien

Avec une demande qui dépasse les capacités disponibles, la Tunisie se retrouve confrontée à un défi majeur : renforcer rapidement ses capacités de production tout en accélérant sa transition énergétique.

En attendant de nouvelles installations, le délestage reste l’outil utilisé pour éviter une panne totale du réseau lorsque la consommation atteint des niveaux critiques.

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Tunisie : Forte chaleur aujourd’hui, le spectre des délestages électriques refait surface

La Tunisie s’apprête à affronter une nouvelle journée marquée par des températures élevées, avec une forte demande attendue sur le réseau électrique en raison de l’utilisation massive des climatiseurs. Une situation qui fait ressurgir le risque de recours aux délestages, alors que le système électrique national reste sous pression durant la période estivale.

Selon les prévisions météorologiques pour aujourd’hui, mardi 4 août 2026, les températures resteront élevées sur l’ensemble du territoire tunisien, avec un temps généralement chaud et des pics de chaleur attendus dans plusieurs régions. Le mercure devrait dépasser les 40 °C dans certaines zones, notamment à l’intérieur du pays, tandis que les régions côtières bénéficieront d’un léger effet modérateur grâce aux brises marines.

Les pics de consommation liés aux fortes chaleurs représentent chaque année un défi majeur pour la Société tunisienne de l’électricité et du gaz (STEG). Lorsque la demande dépasse les capacités disponibles, l’entreprise peut être amenée à procéder à des coupures tournantes afin d’éviter un déséquilibre généralisé du réseau.

Situation tendue sur le plan énergétique

Ces dernières semaines, la Tunisie a déjà connu une situation tendue sur le plan énergétique. La vague de chaleur, avec des températures dépassant localement les 40 degrés, a entraîné une hausse importante de la consommation électrique, notamment durant les heures de pointe de l’après-midi et de la soirée.

Après plusieurs jours sans annonce officielle de délestages, la question d’un éventuel retour des coupures reste toutefois posée face aux prévisions météorologiques et à l’augmentation attendue de la demande.

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La STEG avait expliqué que la gestion de l’équilibre entre production et consommation dépend de plusieurs facteurs, notamment les conditions climatiques, la disponibilité des moyens de production et le niveau de consommation enregistré quotidiennement.

Rationaliser la consommation

Les autorités appellent régulièrement les citoyens et les entreprises à rationaliser leur consommation, notamment en limitant l’usage des appareils énergivores pendant les périodes de forte sollicitation du réseau.

L’été 2026 reste ainsi marqué par un double défi pour la Tunisie : faire face à des épisodes de chaleur plus fréquents et maintenir la stabilité de son système électrique, dans un contexte où la demande atteint régulièrement des niveaux records.

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Kaïs Saïed veut imposer le principe du « pollueur-payeur » en Tunisie

Le président de la République Kaïs Saïed veut faire du principe du « pollueur-payeur » un levier dans la lutte contre la dégradation environnementale en Tunisie. Lors d’une réunion tenue lundi au palais de Carthage, consacrée notamment à la situation écologique après sa visite effectuée à Radès, le chef de l’État a affirmé que toute personne ou structure ayant contribué à la pollution devait « assumer pleinement ses responsabilités ».

Cette position intervient après la visite présidentielle à Radès, où Kaïs Saïed avait constaté la situation environnementale autour de plusieurs sites, notamment les abords de l’oued Méliane, devenu au fil des années un point de rejet de déchets et un symbole de la dégradation du cadre de vie.

Le président a rappelé que cette approche s’inscrit dans le principe du « pollueur-payeur », un concept reconnu dans le droit international de l’environnement, consacré notamment lors du Sommet de la Terre de Rio de Janeiro en 1992.

Que signifie le principe du « pollueur-payeur » ?

Le principe du « pollueur-payeur » repose sur une idée simple : celui qui est responsable d’une pollution doit prendre en charge les coûts liés à sa prévention, sa réduction ou sa réparation.

Il ne signifie pas qu’il est possible de polluer en échange d’une compensation financière, mais vise à faire supporter aux responsables les conséquences économiques des dommages qu’ils causent à l’environnement, plutôt que de transférer ces coûts à la collectivité.

Lire aussi : Au lendemain de la visite de Kaïs Saïed, les travaux démarrent autour de l’ancienne église de Radès

Ce principe peut concerner plusieurs types de pollution : rejets industriels, pollution des eaux, gestion des déchets, atteintes aux espaces naturels ou encore émissions polluantes.

À l’échelle internationale, il a été développé par l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) dans les années 1970 avant d’être repris dans plusieurs textes internationaux, notamment la Déclaration de Rio sur l’environnement et le développement de 1992.

Un principe déjà présent dans le droit tunisien

Kaïs Saïed a également rappelé que la Constitution tunisienne garantit le droit à un environnement sain. Le chef de l’État a cité l’article 47 de la Constitution de 2022, qui prévoit que « l’État garantit le droit à un environnement sain et équilibré et la contribution à la sécurité climatique », tout en lui imposant de mettre en place les moyens nécessaires pour lutter contre la pollution.

L’application concrète du principe du « pollueur-payeur » en Tunisie pourrait ainsi impliquer un renforcement des mécanismes de contrôle, des sanctions contre les responsables des atteintes environnementales et des dispositifs obligeant les pollueurs à financer les opérations de dépollution.

La mise en cause des structures chargées de la protection environnementale

Lors de la réunion de Carthage, le président a également critiqué le fonctionnement de l’Agence de protection et d’aménagement du littoral (APAL), estimant qu’elle n’avait pas accompli son rôle de manière suffisante dans plusieurs zones côtières.

Il a appelé à renforcer les interventions sur le terrain, à accélérer les programmes d’aménagement et d’entretien du littoral afin de préserver les ressources naturelles et garantir aux citoyens l’accès à un littoral propre et protégé.

Le chef de l’État a aussi évoqué le rôle de l’Agence de mise en valeur du patrimoine et de promotion culturelle dans la protection des sites archéologiques, citant notamment les découvertes réalisées sur les rives de l’oued Méliane, dont certaines zones seraient aujourd’hui utilisées comme dépotoirs.

Un principe qui pose aussi la question du contrôle

Si le principe du « pollueur-payeur » est largement reconnu comme un outil majeur de la politique environnementale mondiale, son efficacité dépend de plusieurs conditions : l’identification précise des responsables, l’existence de mécanismes de contrôle efficaces et la capacité des autorités à imposer réellement les sanctions ou réparations nécessaires.

En Tunisie, son application pourrait représenter un changement d’approche dans la gestion des atteintes environnementales, en passant d’une logique d’intervention publique après la pollution à une logique de responsabilisation directe des acteurs à l’origine des dommages.

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« Fans incontrôlables » : Le coup de gueule de l’Union nationale de la femme tunisienne

La polémique autour du comportement de certains spectateurs lors des festivals d’été continue de prendre de l’ampleur en Tunisie. Après plusieurs séquences largement relayées sur les réseaux sociaux montrant des fans courant derrière des artistes, montant sur scène ou cherchant à tout prix à obtenir une photo, la présidente de l’Union nationale de la femme tunisienne (UNFT), Radhia Jerbi, appelle à un sursaut collectif.

Dans une déclaration accordée lundi à l’agence TAP, Radhia Jerbi a invité les organisateurs des festivals et les institutions publiques à veiller davantage à la qualité de la programmation artistique et au respect du bon goût, tout en luttant contre les contenus numériques susceptibles de porter atteinte à l’image de la société tunisienne, en particulier à celle des femmes.

« L’admiration d’un artiste ne passe pas par sa poursuite »

La responsable de l’UNFT estime que les images diffusées sur les réseaux sociaux, montrant des admiratrices poursuivant certains chanteurs ou tentant de monter sur scène pour prendre des selfies, alimentent une forme de violence numérique envers les femmes.

Selon elle, « admirer un artiste doit se faire à travers son œuvre et non en le poursuivant, en s’introduisant sur scène ou en imposant une photo avec lui ».

Elle rappelle également que la grande majorité des femmes présentes dans les festivals assistent aux spectacles dans le respect des règles et du public, sans adopter de comportements jugés déplacés.

Une polémique qui enfle cet été

Cette prise de position intervient alors que le débat prend de l’ampleur en Tunisie depuis plusieurs semaines. Plusieurs vidéos devenues virales montrent des spectateurs – principalement de jeunes femmes, mais parfois aussi des hommes – courir derrière des artistes à leur arrivée ou à leur sortie des festivals, envahir les abords de la scène ou tenter de les approcher pendant leurs prestations.

Lire aussi : Festival de Carthage 2026 : The Jacksons, Cheb Khaled et Majda El Roumi à l’affiche

Ces scènes ont suscité de nombreuses critiques sur les réseaux sociaux, où plusieurs internautes dénoncent des comportements jugés excessifs et incompatibles avec le bon déroulement des spectacles, tandis que d’autres estiment qu’il s’agit simplement de manifestations d’enthousiasme de la part du public.

Les organisateurs et les autorités appelés à agir

Radhia Jerbi appelle les commissions d’organisation des festivals à privilégier des programmations répondant aux attentes du public tout en préservant les valeurs de respect et de décence.

Elle demande également aux institutions publiques de renforcer la surveillance des pages et plateformes numériques qui diffusent des contenus portant atteinte à l’image des femmes, soulignant que certaines sont administrées par des personnes ne relevant pas du secteur des médias.

Les photojournalistes avaient déjà dénoncé certaines dérives

Cette sortie intervient également quelques jours après un communiqué de la commission des photojournalistes relevant du Syndicat national des journalistes tunisiens. Celle-ci avait affirmé que les débordements observés lors de certains festivals n’étaient pas le fait des photojournalistes professionnels, mais de gestionnaires de pages sur les réseaux sociaux cherchant à générer davantage de vues.

La commission avait également dénoncé le fait que certains de ces créateurs de contenus aient obtenu des accréditations grâce à des relations personnelles avec des bureaux de presse de festivals, alimentant ainsi les critiques sur les conditions d’accès aux événements culturels.

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Au lendemain de la visite de Kaïs Saïed, les travaux démarrent autour de l’ancienne église de Radès

Les premières interventions n’ont pas tardé. Au lendemain de la visite inopinée du président de la République, Kaïs Saïed, à Radès, un chantier de nettoyage a été lancé ce lundi autour de l’ancienne église de la ville, située sur l’avenue de la République.

Une équipe conjointe regroupant les services de la municipalité de Radès, le Commissariat régional au développement agricole et la direction régionale de l’Équipement de Ben Arous a entamé des travaux de nettoyage et d’aménagement des abords de cet édifice historique.

Le secrétaire général chargé de la gestion de la municipalité de Radès, Khalil Mâaouia, a indiqué à l’agence TAP que ces interventions s’inscrivent dans le cadre de l’application des instructions données par le président Kaïs Saïed lors de sa visite effectuée dimanche. Le chef de l’État avait demandé le nettoyage des alentours de l’église et une meilleure prise en charge de ce site patrimonial.

Un projet de reconversion toujours en attente

Construite en 1911, l’ancienne église de Radès est appelée à être transformée en complexe culturel pluridisciplinaire. Le projet avait officiellement été lancé en octobre 2022, mais les travaux avaient été interrompus peu après leur démarrage.

Cette suspension faisait suite à la découverte de citernes ainsi que de vestiges archéologiques datant des époques romaine et punique. L’Institut national du patrimoine avait alors procédé à des fouilles de sauvetage afin de préserver ces découvertes.

Lire aussi : Pollution à Radès : Kaïs Saïed inspecte Oued Miliane

Selon les autorités, le projet est aujourd’hui entré dans une nouvelle phase. Un nouvel appel d’offres doit être lancé pour désigner une entreprise chargée de reprendre les travaux, après une révision de la conception du projet.

Le nouveau schéma architectural prévoit notamment d’exclure la zone archéologique découverte du périmètre des travaux afin de préserver les vestiges tout en permettant la transformation du bâtiment en espace culturel.

Une visite présidentielle suivie d’effets

La rapidité du lancement de ces opérations illustre la volonté des autorités de mettre en œuvre sans délai les instructions formulées par le président de la République lors de son déplacement à Radès.

Dimanche, Kaïs Saïed avait effectué une visite de terrain dans plusieurs sites de la banlieue sud de Tunis, notamment à l’oued Miliane, où il s’était entretenu avec des citoyens au sujet de l’état de l’environnement et des problèmes d’aménagement. Sa visite à l’ancienne église de Radès s’inscrivait dans cette même tournée consacrée à l’inspection de plusieurs sites jugés prioritaires.

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Jendouba : Un nouvel incendie maîtrisé à Fernana

Un nouvel incendie de forêt s’est déclaré lundi dans la région d’El Fawazria, relevant de la délégation de Fernana (gouvernorat de Jendouba), rappelant une nouvelle fois la forte pression qui pèse sur les massifs forestiers tunisiens en cette période de fortes chaleurs.

Selon les autorités locales, le feu s’est déclaré à proximité de la route nationale n°17 reliant Jendouba à Tabarka. Attisées par les vents chauds de chergui, les flammes se sont propagées rapidement, détruisant environ cinq hectares de forêt composés principalement de pins d’Alep et de maquis.

Les unités de la Protection civile et des services forestiers, appuyées par les habitants de la région, sont intervenues durant plus de trois heures pour maîtriser l’incendie. Leur intervention a permis d’empêcher la progression des flammes vers les zones forestières voisines ainsi que vers les habitations situées à proximité.

Une série d’incendies dans les forêts de Jendouba

Ce nouvel épisode vient s’ajouter aux nombreux incendies enregistrés ces derniers jours dans le gouvernorat de Jendouba. Selon un premier bilan, plus de 150 hectares de couvert forestier ont déjà été détruits dans cette région, l’une des plus boisées de Tunisie.

Lire aussi : Incendies en Tunisie : 12 000 hectares de forêts ravagés depuis le début de l’été

Les autorités restent particulièrement vigilantes face à la multiplication des départs de feu, favorisés par les températures élevées, la sécheresse et les vents forts qui compliquent les opérations d’extinction.

Un été marqué par les incendies en Tunisie

Depuis le début de l’été, plusieurs régions du pays ont été touchées par des incendies de forêt ou de végétation. Le nord-ouest, notamment les gouvernorats de Jendouba, Béja et Bizerte, figure parmi les zones les plus exposées en raison de l’importance de son patrimoine forestier.

Les services de la Protection civile et de la Direction générale des forêts multiplient les interventions, tandis que les autorités appellent les citoyens à la plus grande prudence, en évitant tout comportement susceptible de provoquer un départ de feu, notamment dans les espaces forestiers.

Ce nouvel incendie de Fernana illustre une nouvelle fois les risques élevés auxquels fait face la Tunisie en pleine saison estivale, alors que les conditions météorologiques restent propices à la propagation rapide des flammes.

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Hausse du prix de certains médicaments en Tunisie : La Pharmacie centrale explique

La récente hausse des prix de certains médicaments en Tunisie ne concerne qu’un nombre limité de produits et vise avant tout à garantir leur disponibilité sur le marché. C’est ce qu’a affirmé une source informée de la Pharmacie centrale de Tunisie (PCT), citée par Mosaïque FM.

Selon cette source, la révision tarifaire concerne uniquement quelques médicaments importés dont les prix n’avaient pas été actualisés depuis plusieurs années.

Une augmentation limitée

La même source précise que les hausses restent modestes, se limitant à « quelques dinars et même à quelques millimes » selon les spécialités concernées.

Cette révision s’explique par l’augmentation des coûts d’importation ainsi que par la hausse des prix de ces médicaments sur les marchés internationaux.

Garantir l’approvisionnement du marché

Toujours selon la Pharmacie centrale, l’objectif principal de cette mise à jour des tarifs est d’assurer la continuité de l’approvisionnement en médicaments et d’éviter toute perturbation dans la disponibilité de certains traitements.

Lire aussi : Tunisie : Hausse des prix de près de 300 médicaments

Les autorités cherchent ainsi à préserver l’équilibre entre les coûts supportés pour l’importation de ces produits et leur maintien sur le marché tunisien.

Ces précisions interviennent alors que la hausse des prix de certains médicaments suscite des interrogations parmi les consommateurs. La Pharmacie centrale insiste toutefois sur le fait que cette révision reste ciblée et ne concerne qu’un nombre restreint de médicaments importés dont les tarifs étaient restés inchangés depuis plusieurs années.

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Retour des délestages : La STEG annonce de nouvelles coupures tournantes ce lundi

Après plusieurs jours sans annoncer de coupures programmées, la Société tunisienne de l’électricité et du gaz (STEG) a de nouveau averti qu’elle pourrait recourir, ce lundi 3 août 2026, au délestage électrique afin de préserver la stabilité du réseau national.

Dans un communiqué publié ce lundi, la STEG indique que, « dans le cadre de la préservation de la sécurité et de la continuité de son système électrique », des coupures tournantes pourront intervenir entre 12h00 et 17h00.

De manière intermittente et ne dépasseront pas deux heures

Ces interruptions seront appliquées de manière intermittente et ne dépasseront pas deux heures par période, en fonction de l’état du réseau électrique au moment des opérations.

Les coupures concernent plusieurs zones du pays. Parmi les régions citées figurent notamment des secteurs du Grand Tunis, de Nabeul, Sousse, Monastir, Mahdia, Sfax, Kairouan, Kasserine, Sidi Bouzid, Gafsa, Gabès, Médenine et Tataouine, selon la liste détaillée publiée par la STEG.

Ce retour des délestages marque un changement par rapport aux derniers jours. En effet, la STEG n’avait plus annoncé de coupures tournantes depuis plusieurs jours, alimentant l’espoir d’une amélioration durable de l’équilibre entre la production et la consommation d’électricité. Les autorités avaient d’ailleurs laissé entendre que la situation s’était stabilisée après le pic de consommation enregistré durant la vague de chaleur.

Forte pression sur le réseau électrique

Depuis la mi-juillet, la Tunisie a toutefois été confrontée à une forte pression sur son réseau électrique, sous l’effet de températures exceptionnellement élevées et d’une demande record liée à l’utilisation massive des climatiseurs. La STEG avait alors multiplié les appels à la sobriété énergétique et mis en place des délestages ciblés pour éviter un effondrement du réseau.

La reprise des coupures ce lundi montre que le système électrique reste sous tension, malgré une légère accalmie observée ces derniers jours, et que l’équilibre entre l’offre et la demande demeure fragile durant cette période de fortes chaleurs.

Lire aussi : Délestage : Une plateforme énergétique basée à Washington annonce la fin des coupures programmées en Tunisie

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Crise énergétique : Un expert appelle la Tunisie à ouvrir le débat sur l’énergie nucléaire

La crise énergétique que traverse la Tunisie pourrait se prolonger durant les prochaines années. C’est l’avertissement lancé par l’ingénieur et expert en énergie Fouad Ali, qui estime que les déséquilibres entre l’offre et la demande d’électricité ne constituent pas un phénomène conjoncturel mais une problématique structurelle.

Invité lundi sur Jawhara FM, l’expert a expliqué que la demande énergétique devrait connaître une nouvelle hausse importante dans les années à venir, notamment avec le développement des véhicules électriques et l’augmentation du nombre de centres de données, très consommateurs d’électricité.

Face à cette évolution, Fouad Ali estime qu’un débat national sur le recours à l’énergie nucléaire deviendra inévitable afin de garantir la sécurité énergétique du pays à long terme.

Des mesures urgentes pour améliorer la production actuelle

À court terme, l’expert propose d’agir sur deux principaux leviers pour réduire la pression sur le système électrique.

Le premier consiste à améliorer les performances du parc actuel de production d’électricité à travers des opérations d’optimisation et d’audit énergétique. Selon lui, ces interventions pourraient permettre de récupérer environ 10% de l’efficacité perdue des centrales en raison notamment des conditions climatiques, soit un gain estimé entre 100 et 200 mégawatts.

Le deuxième axe concerne la consommation. Fouad Ali recommande une révision de la politique tarifaire ainsi que la mise en place d’un système d’incitations et de sanctions afin d’orienter les comportements des consommateurs. Il appelle également au lancement de campagnes nationales de sensibilisation à travers le Fonds de transition énergétique.

Après 2011, une hausse rapide de la consommation

L’expert est revenu sur l’évolution du modèle énergétique tunisien, rappelant que la Société tunisienne de l’électricité et du gaz (STEG) reposait auparavant sur une planification anticipative permettant d’assurer un équilibre entre investissements et besoins futurs.

Selon lui, la période postérieure à 2011 a été marquée par une forte progression de la consommation, notamment avec la généralisation des climatiseurs, parfois de manière non maîtrisée.

Il considère que l’année 2015 a constitué un tournant avec l’adoption de la loi sur les énergies renouvelables, qui a orienté les priorités vers le système des concessions (« lزمات ») au détriment, selon lui, des investissements dans les moyens traditionnels de production électrique.

Des retards dans les énergies renouvelables et des difficultés d’approvisionnement en gaz

Fouad Ali estime que ce changement d’orientation a été accompagné par d’importants retards dans la réalisation des projets d’énergies alternatives, en raison de problèmes de gouvernance et d’un manque de transparence.

Il évoque également l’annulation du contrat supplémentaire d’approvisionnement en gaz conclu avec l’Algérie, expliquant que ce choix reposait sur l’hypothèse d’une montée rapide des énergies propres. Cette situation aurait contraint la STEG à recourir davantage aux marchés spot du gaz, avec des difficultés d’approvisionnement.

Lire aussi : La Tunisie accélère la mise en place de son cadre sur les usages pacifiques du nucléaire

L’expert a par ailleurs souligné que les énergies renouvelables, dans leur configuration actuelle, ne peuvent pas répondre totalement aux périodes de pointe de consommation.

Selon lui, les pics de demande en Tunisie sont principalement liés au secteur résidentiel, notamment durant les heures de midi et de soirée, alors que la production solaire dépend fortement de l’ensoleillement.

À l’inverse, il estime que le secteur industriel représente moins une difficulté, la STEG ayant réussi à conclure des accords avec plusieurs industriels pour ajuster leurs niveaux de consommation.

Pour Fouad Ali, la Tunisie doit donc combiner plusieurs solutions : amélioration de l’efficacité énergétique, réforme de la consommation, accélération des investissements et réflexion sur de nouvelles sources de production pour éviter que la crise énergétique ne devienne durable.

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Tunisie : Cette municipalité mise sur les caméras mobiles contre les dépôts sauvages

La municipalité de Sousse prépare l’acquisition de caméras mobiles destinées à renforcer la surveillance de l’espace public et à lutter contre les infractions liées notamment à la propreté et aux atteintes à l’environnement. Une initiative qui pourrait ouvrir la voie à une généralisation de ce type de dispositif dans d’autres villes tunisiennes confrontées aux mêmes difficultés.

Dans un communiqué publié à l’occasion de ses interventions sur le terrain, la municipalité de Sousse a indiqué qu’elle prépare une procédure d’achat de plusieurs caméras mobiles qui seront installées dans les zones bleues ainsi que dans les « points noirs » identifiés dans la ville.

L’objectif affiché est de renforcer le contrôle et la dissuasion face aux comportements portant atteinte au cadre de vie, notamment les dépôts anarchiques de déchets, les infractions liées à la propreté urbaine et les différentes formes d’agression contre l’environnement.

Selon la municipalité, ce nouveau dispositif devra contribuer à une meilleure protection des espaces publics et faciliter l’application de la loi en permettant un suivi plus efficace des infractions constatées.

Face à la multiplication des dépôts sauvages

Le choix de Sousse intervient dans un contexte où de nombreuses municipalités tunisiennes font face à un même défi : la persistance des dépôts sauvages malgré les campagnes de nettoyage et les opérations régulières d’intervention.

Lire aussi : Sousse déclare la tolérance zéro contre les infractions environnementales

Dans plusieurs régions, les services municipaux dénoncent les difficultés à identifier les auteurs des infractions, notamment lorsque les dépôts sont effectués dans des zones isolées ou en dehors des horaires habituels de collecte.

Dans ce contexte, l’utilisation de caméras mobiles apparaît comme un outil supplémentaire permettant de surveiller les zones sensibles, d’identifier les contrevenants et de renforcer l’effet dissuasif.

Vers une généralisation à l’échelle nationale ?

L’expérience de Sousse pourrait-elle inspirer d’autres municipalités tunisiennes ? La question se pose alors que la propreté urbaine demeure une préoccupation majeure dans plusieurs villes.

La généralisation de ce dispositif pourrait permettre aux municipalités de disposer d’un outil commun de contrôle, particulièrement dans les quartiers connaissant des problèmes récurrents liés aux déchets, aux occupations anarchiques de l’espace public ou aux dégradations environnementales.

Une telle démarche nécessiterait toutefois des moyens financiers, une organisation technique adaptée et un cadre clair concernant l’utilisation des images collectées, afin de garantir le respect des règles liées à la protection des données personnelles.

Les caméras ne pourraient pas, à elles seules, régler la problématique des déchets. Elles devraient être accompagnées d’un renforcement des services de collecte, d’actions de sensibilisation auprès des citoyens et d’une application effective des sanctions.

Avec l’initiative annoncée à Sousse, la question d’un recours plus large aux outils numériques dans la gestion municipale est désormais posée : les caméras mobiles pourraient devenir un nouvel instrument dans la lutte contre les incivilités et pour la préservation des espaces publics en Tunisie.

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Crédits sur l’honneur : Les banques ouvriront les demandes dès septembre

Les banques tunisiennes devraient entamer, dans un délai de deux à trois semaines, la réception des demandes liées aux « crédits d’honneur », selon l’expert en droit bancaire Mohamed Nakhli. Ces financements, prévus par le nouveau cadre juridique adopté en 2024, doivent permettre de soutenir les particuliers, les petits entrepreneurs ainsi que certaines structures économiques sans exiger de garanties classiques.

Selon Mohamed Nakhli cité par Mosaique FM, les établissements bancaires ont déjà réservé les ressources nécessaires à ce mécanisme depuis l’entrée en vigueur de l’article 412 ter nouveau du Code de commerce, introduit dans le cadre de la réforme de 2024. Les banques finalisent actuellement les procédures internes avant le lancement effectif du dispositif.

Les premiers crédits dès septembre

L’expert estime que l’octroi des crédits devrait débuter au début du mois de septembre, après l’achèvement des derniers réglages administratifs et opérationnels. Les banques doivent notamment mettre en place les mécanismes de réception, d’étude et de suivi des dossiers.

Ces crédits reposent sur un principe différent des prêts bancaires classiques : ils sont accordés sans garanties, sans intérêts et sans commissions, avec une logique de soutien économique et social.

Qui peut bénéficier des crédits d’honneur ?

Le dispositif cible plusieurs catégories de bénéficiaires :

  • Les particuliers : des crédits à la consommation pouvant atteindre 5 000 dinars.
  • Les porteurs de petits projets : des crédits d’investissement pouvant aller jusqu’à 10 000 dinars.
  • Les petites et moyennes entreprises ainsi que les entreprises communautaires : des financements d’investissement pouvant atteindre 25 000 dinars.

L’attribution des crédits devrait se faire selon un principe de priorité, en fonction des dossiers présentés et des objectifs fixés par le dispositif.

8% des bénéfices bancaires consacrés au financement

Mohamed Nakhli rappelle que les banques ont déjà consacré une part de leurs bénéfices au financement de ces crédits. Conformément aux nouvelles dispositions, une enveloppe représentant 8% des bénéfices des banques est destinée à ce mécanisme.

Lire aussi : Crédits sur l’honneur : Tout savoir sur ces financements sans intérêts ni garanties

Cette contribution vise à garantir la disponibilité des fonds nécessaires et à assurer la pérennité du programme.

Des sanctions prévues pour les banques non conformes

L’expert a également indiqué que les banques qui ne respecteraient pas les dispositions de l’arrêté n°148 de 2026 relatif à l’octroi des crédits d’honneur s’exposeraient à des sanctions financières progressives.

Ces sanctions pourraient aller jusqu’au retrait de 10% du capital minimum réglementaire de l’établissement concerné, selon les dispositions prévues.

Les crédits d’honneur s’inscrivent dans une volonté de faciliter l’accès au financement pour des catégories souvent confrontées aux difficultés d’obtention de prêts classiques, notamment les jeunes porteurs de projets, les petites structures économiques et les initiatives locales.

Avec des montants plafonnés et une absence de garanties et de coûts financiers, ce mécanisme vise à encourager la création d’activités économiques tout en renforçant le rôle des banques dans le financement de l’économie nationale.

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Délestage : Une plateforme énergétique basée à Washington annonce la fin des coupures programmées en Tunisie

Après plusieurs semaines marquées par des coupures d’électricité programmées dans plusieurs régions du pays, la Tunisie affirme avoir tourné la page du délestage pour la période restante de l’été. Selon une source au sein du ministère de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie citée par la plateforme spécialisée Taqa, les opérations de réduction temporaire de la charge électrique « ont pris fin ».

Ces délestages avaient été instaurés durant près de trois semaines dans un contexte exceptionnel, marqué par une forte vague de chaleur et une hausse importante de la consommation électrique, notamment en raison de l’utilisation massive des climatiseurs.

Des températures plus modérées

La source ministérielle a indiqué que les prévisions météorologiques pour le reste du mois d’août tablent sur des températures plus modérées, comprises entre 32 et 38 degrés Celsius, ce qui devrait contribuer à stabiliser la demande sur le réseau national.

Parallèlement, la Société tunisienne de l’électricité et du gaz (STEG) poursuit un programme de maintenance estivale ainsi qu’un suivi permanent des installations. Selon la même source, les équipes techniques interviennent « 24 heures sur 24 » pour assurer les opérations d’entretien et de réparation nécessaires.

Le rôle de l’Algérie dans la sécurisation de l’approvisionnement

La question du soutien énergétique algérien a également été évoquée. La liaison électrique entre l’Algérie et la Tunisie dispose actuellement d’une capacité d’échange d’environ 600 mégawatts, selon les accords établis entre les deux pays.

Lire aussi : Délestages en Tunisie : La fin des coupures tournantes se profile

Durant la récente période de tensions sur le réseau tunisien, Alger a maintenu son soutien, mais les capacités d’échange n’ont pas dépassé ce plafond, précise la source citée par Taqa. Une interruption temporaire de l’approvisionnement algérien avait toutefois eu lieu pendant quelques jours en raison des incendies enregistrés en Algérie, pour des raisons liées à la sécurité des infrastructures électriques.

Depuis, les échanges électriques entre les deux pays ont repris normalement.

Les énergies renouvelables progressent dans le mix électrique tunisien

Au-delà de la gestion de la crise estivale, la Tunisie connaît également une évolution progressive de son mix énergétique. Selon les données communiquées à Taqa, les énergies renouvelables auraient représenté près de 9% de la production électrique nationale durant le premier semestre 2026, contre 4,03% en 2025.

Cette progression intervient après la mise en service de plusieurs projets visant à renforcer la place du solaire et des autres sources renouvelables dans le système électrique tunisien. L’objectif affiché par les autorités est d’atteindre une part de 35% d’énergies renouvelables dans la production électrique à l’horizon 2035, puis 50% en 2050.

Malgré cette évolution, le gaz naturel reste largement dominant dans la production électrique tunisienne. Il représenterait environ 90% du mix électrique depuis le début de l’année 2026 jusqu’à fin juillet, contre près de 94,9% en 2025.

Une information issue de la plateforme énergétique Taqa

Ces informations proviennent de la plateforme « Taqa », un média spécialisé dans les questions énergétiques basé à Washington. La plateforme couvre les secteurs du pétrole, du gaz, de l’électricité et des énergies renouvelables dans le monde arabe, en s’appuyant sur des sources institutionnelles et des acteurs du secteur énergétique. Son traitement éditorial est principalement consacré au suivi des politiques énergétiques, des investissements et des évolutions des marchés de l’énergie dans la région.

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