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À cause de la guerre en Iran, la production de la société tunisienne STIP baisse fortement

La Société Tunisienne des Industries de Pneumatiques (STIP) a enregistré une forte progression de son activité commerciale au premier semestre 2026, alors même que sa production a nettement reculé. Les indicateurs publiés à la Bourse de Tunis montrent un chiffre d’affaires en hausse de 7,1 % sur les six premiers mois de l’année, porté principalement par la vigueur du marché local, tandis que le deuxième trimestre affiche une accélération encore plus marquée.

Entre avril et juin 2026, la STIP a réalisé un chiffre d’affaires de 40,1 millions de dinars, contre 32,7 millions de dinars un an plus tôt, soit une progression de 22,7%.

Cette croissance est alimentée par deux moteurs. Sur le marché tunisien, les ventes ont augmenté de 18,8 %, atteignant 34,6 millions de dinars. À l’export, la progression est encore plus spectaculaire avec une hausse de 54,5 %, même si les ventes à l’international restent limitées en volume, à 5,5 millions de dinars.

Sur l’ensemble du premier semestre, le chiffre d’affaires s’élève à 64,3 millions de dinars, contre 60 millions de dinars à la même période de 2025. Cette évolution provient essentiellement de la dynamique du marché local, qui représente plus de 90 % des revenus du groupe. En parallèle, la société a dû faire face à d’importantes difficultés industrielles. La production a chuté de 30,1 % au deuxième trimestre, passant de 2 656 tonnes à 1 856 tonnes.

Selon la STIP, cette baisse est directement liée aux perturbations de l’approvisionnement en matières premières dérivées du pétrole, provoquées par le conflit en Iran. Face à cette situation, l’entreprise a adapté son outil industriel en privilégiant la fabrication de pneus destinés aux véhicules de tourisme et en suspendant temporairement la production de pneus pour poids lourds.

Malgré ce contexte, la société poursuit ses investissements. À fin juin 2026, ceux-ci atteignent 4,7 millions de dinars, traduisant la volonté de maintenir l’effort de modernisation de l’appareil productif.

En revanche, les engagements bancaires restent élevés. Les emprunts, concours bancaires et autres passifs financiers totalisent 99,7 millions de dinars à fin juin, un niveau supérieur aux 96,3 millions de dinars enregistrés un an auparavant.

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Combien de pays ont été touchés par les grands incendies en juillet 2026 ?

Depuis le début du mois de juillet 2026, les incendies géants se multiplient dans plusieurs régions du monde. Europe du Sud, Afrique du Nord et Amérique du Nord font face à des feux plus rapides, plus difficiles à maîtriser et plus coûteux. Derrière les flammes, c’est désormais une autre question qui se pose : combien coûtera cette nouvelle réalité climatique aux États, aux entreprises et aux territoires?

Aucun organisme international n’a encore publié, au 28 juillet 2026, un décompte officiel du nombre total de pays touchés depuis le début du mois. Mais les données disponibles auprès des services de surveillance européens et des agences de presse internationales montrent une concentration exceptionnelle d’incendies majeurs dans plusieurs zones : France, Espagne, Portugal, Canada, États-Unis, Royaume-Uni et Tunisie figurent parmi les territoires les plus affectés.

En France, les incendies dans le Sud-Ouest ont provoqué une situation hors norme. Selon l’agence Associated Press (AP), un feu dans la région de la Gironde a détruit plus de 420 km² de végétation, endommagé ou détruit plus de 240 habitations et entraîné l’évacuation d’environ 220 000 personnes. L’incendie a également généré un phénomène rare appelé « pyrocumulonimbus », une tempête créée par le feu lui-même qui peut aggraver sa propagation. En Espagne, plusieurs foyers importants ont touché différentes régions. Selon Reuters, les incendies ont été alimentés par des températures extrêmes, une végétation fortement asséchée et des conditions météorologiques favorables à la propagation rapide des flammes. Des milliers de personnes ont dû être évacuées.

En Amérique du Nord, le Canada reste confronté à une forte activité incendiaire. Le service européen Copernicus Atmosphere Monitoring Service (CAMS) a signalé que les incendies dans le centre du Canada en juillet ont généré d’importantes émissions de fumées affectant plusieurs régions, jusqu’aux États-Unis et à l’océan Atlantique. Ces fumées ne représentent pas seulement un problème environnemental : elles perturbent aussi les transports, la qualité de l’air et certaines activités économiques.

Tunisie : le signal d’alerte est lancé

Selon plusieurs sources, environ 900 départs de feu ont été enregistrés en 72 heures entre le 20 et le 22 juillet, alors que le pays traversait une importante vague de chaleur. Six incendies majeurs ont été enregistrés en juillet ce qui a ravager plus de 4 000 hectares de forêts, touchant notamment Zaghouan, Béja, Bizerte, Le Kef et Jendouba. Pour un pays où les ressources forestières jouent un rôle économique et social important — agriculture, élevage, tourisme rural et protection des sols — ces incendies représentent un coût qui dépasse largement la seule intervention des pompiers. Les scientifiques ne disent pas qu’un incendie précis est toujours directement causé par le changement climatique. En revanche, le consensus scientifique est que le réchauffement global augmente la probabilité de conditions favorables aux grands incendies : températures plus élevées, sécheresses prolongées, sols plus secs et saisons de feu plus longues. L’Organisation météorologique mondiale (OMM) et plusieurs organismes scientifiques internationaux alertent depuis plusieurs années sur l’augmentation des événements climatiques extrêmes liés au réchauffement. Les vagues de chaleur plus fréquentes et plus intenses créent un environnement où les incendies peuvent devenir plus explosifs.

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La Bourse de Tunis suspend la cotation après une forte baisse du TUNINDEX

La Bourse de Tunis a interrompu temporairement la cotation après une baisse de plus de 3% de son principal indice, le TUNINDEX. Une décision automatique destinée à limiter les mouvements de panique sur le marché et à donner aux investisseurs un temps de réaction face à une forte pression vendeuse.

Selon l’avis publié par la Bourse de Tunis, le seuil de variation négative de -3% de l’indice a été franchi, déclenchant ainsi le mécanisme d’interruption de la cotation prévu par l’article 3.7 du Règlement de parquet.

Concrètement, cette suspension signifie que les échanges sur le marché actions sont temporairement arrêtés afin d’éviter une accélération brutale de la baisse et de permettre aux intervenants d’évaluer la situation avant une éventuelle reprise des transactions.

 

 

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Quel pays achète le plus de dattes tunisiennes en 2026 ?

Les dattes tunisiennes continuent de gagner du terrain sur les marchés internationaux. Entre octobre 2025 et juin 2026, la Tunisie a exporté 135,5 mille tonnes de dattes, contre 121,5 mille tonnes durant la même période de la campagne précédente, soit une progression de 11,5%. En tête des acheteurs, le Maroc confirme sa position de premier importateur de dattes tunisiennes, absorbant 17,6% des volumes exportés.

Selon les dernières données publiées par l’Observatoire national de l’agriculture (Onagri), les recettes générées par ces exportations ont atteint 854,4 millions de dinars, contre 771,7 millions de dinars un an auparavant, enregistrant une hausse de 10,7%.

Derrière le Maroc, les principaux marchés destinataires sont européens. L’Italie arrive en deuxième position avec 11,6% des quantités exportées, suivie par l’Allemagne avec 9,8%. À l’échelle régionale, l’Union européenne représente le premier débouché pour les dattes tunisiennes avec 45,9% des volumes, devant l’Afrique (22,5%) et l’Asie (20%). La variété emblématique tunisienne continue de dominer les ventes internationales. La Deglet Ennour représente 83,9% du volume total exporté, confirmant son rôle stratégique dans la compétitivité de la filière.

Le prix moyen des dattes exportées durant le neuvième mois de la campagne 2025/2026 s’est établi à 6,31 dinars par kilogramme. Pour la Deglet Ennour, ce prix atteint 7,06 dinars/kg. Toutefois, l’Onagri relève une légère baisse de 0,7% du prix moyen par rapport à la même période de la campagne précédente.

Le segment bio progresse, mais reste encore limité

Les dattes biologiques enregistrent une dynamique plus forte que le marché global. Sur les neuf premiers mois de la campagne, leurs exportations ont atteint 7 748,2 tonnes, pour une valeur de 78,6 millions de dinars.

Le segment bio affiche une croissance de 15,9% en volume et de 32,1% en valeur par rapport à la campagne précédente. Malgré cette progression, il représente encore une faible part du total des exportations, avec seulement 5,7% des volumes exportés. Sur ce marché à plus forte valeur ajoutée, l’Allemagne est devenue la première destination des dattes biologiques tunisiennes, avec 33% des volumes, devant les Pays-Bas (12%) et la Belgique (11%). Le prix moyen des dattes biologiques exportées atteint 10,14 dinars/kg, soit nettement supérieur à celui de l’ensemble du marché. Les produits dérivés des dattes biologiques affichent même un prix moyen de 11,02 dinars/kg, contre 7,94 dinars/kg pour les dattes bio standards.

 

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Coupures, coûts et dépendance énergétique… Voici les propositions pour débloquer le potentiel solaire tunisien

Le secteur des énergies renouvelables veut passer à une nouvelle vitesse en Tunisie. Réunis avec les autorités publiques, les professionnels ont mis sur la table une série de mesures pour faciliter l’investissement, réduire les coûts des installations solaires et sécuriser davantage le réseau électrique.

Le Groupement Professionnel des Énergies Renouvelables relevant de CONECT a présenté, lundi 27 juillet 2026, plusieurs propositions lors d’une réunion tenue au siège du ministère de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie. Une rencontre qui intervient dans un contexte marqué par les préoccupations croissantes des entreprises face aux perturbations électriques et par la nécessité d’accélérer la transition énergétique.

Parmi les principales demandes formulées par les acteurs du secteur figure la réduction des droits et taxes douanières appliqués aux équipements solaires, notamment les panneaux photovoltaïques et les batteries de stockage. Pour les professionnels, cette baisse permettrait de rendre les solutions renouvelables plus accessibles aux ménages et aux entreprises, tout en stimulant un marché encore freiné par le coût initial des installations.

Autre priorité : accélérer le déploiement des compteurs intelligents. Ces équipements sont considérés comme un levier stratégique pour moderniser le réseau électrique, mieux gérer la consommation et faciliter l’intégration d’une production décentralisée issue des énergies renouvelables.

Les professionnels demandent également une simplification des procédures administratives et une évolution du cadre réglementaire afin de raccourcir les délais de réalisation des projets. Un point essentiel pour les investisseurs, alors que les lenteurs administratives restent parmi les principaux obstacles au développement des projets énergétiques privés.

La question du stockage de l’électricité a également occupé une place importante dans les discussions. Le Groupement plaide pour un recours plus large aux systèmes hybrides combinant production solaire, stockage par batteries et gestion intelligente de l’énergie. L’objectif : renforcer la stabilité du réseau, limiter l’impact des pics de consommation et réduire les risques liés aux périodes de forte demande.

Cette réunion a aussi permis d’aborder les conséquences économiques des récentes coupures électriques. Les représentants du secteur ont souligné l’impact direct de ces interruptions sur les entreprises, les industries et les services, appelant à des solutions durables plutôt qu’à des réponses ponctuelles.

Avec ces propositions, les professionnels des énergies renouvelables cherchent à repositionner le secteur comme un partenaire clé de la sécurité énergétique du pays. Pour les entreprises tunisiennes, l’enjeu dépasse désormais la simple transition écologique : il touche directement à la compétitivité, à la maîtrise des coûts énergétiques et à la capacité d’investir dans un environnement plus stable.

 
 

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Hilton fait son retour à Tunis… Belhassen Tebourbi nommé General Manager

Le groupe Hilton prépare son retour à la capitale tunisienne. À quelques mois de l’ouverture du Hilton Garden Inn Tunis Carthage, Belhassen Tebourbi vient d’être nommé General Manager de l’établissement. Une nomination qui confie à un dirigeant rompu aux ouvertures d’hôtels la mission de lancer la nouvelle adresse de la chaîne américaine dans la capitale.

Ce nouveau chapitre marque également un changement de groupe pour Belhassen Tebourbi après plus de quinze ans passés chez Accor. Jusqu’en juillet 2026, il dirigeait le Novotel Tunis Lac, où il avait notamment piloté les opérations, la performance financière, les indicateurs de gestion et le développement commercial de l’établissement.

Avant cette expérience, il avait déjà mené une autre ouverture d’envergure en prenant les commandes de l’ibis Sfax dès la phase de pré-ouverture. Son parcours comprend également la direction des chambres et du revenue management des hôtels Novotel & ibis Tunis, eux aussi lancés dans le cadre d’un projet de pré-ouverture, ainsi que des responsabilités chez Mövenpick Hotels & Resorts et Concorde Hotels & Resorts.

Cette succession de projets fait de lui un spécialiste des phases de lancement, un profil particulièrement recherché dans l’hôtellerie internationale où les premiers mois d’exploitation conditionnent souvent la rentabilité et le positionnement d’un établissement.

Sur le plan académique, Belhassen Tebourbi a récemment renforcé son profil avec un MBA obtenu en 2025 à la South Mediterranean University (MSB), après une formation en management hôtelier à l’Institut Supérieur des Études Touristiques et Hôtelières de Sidi Dhrif (ISETH).

Dans son message sur sa page LinkedIn, Belhassen Tebourbi indique d’ailleurs que les recrutements sont ouverts pour accompagner cette phase de lancement, laissant entrevoir une ouverture qui entre progressivement dans sa phase opérationnelle.

 
 

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Recherche agricole : Sihem Jebari prend la tête de l’INRGREF

L’Institut national de recherches en génie rural, eaux et forêts (INRGREF) change de direction. La professeure de l’enseignement supérieur agricole Sihem Jebari a été chargée des fonctions de directrice générale de l’établissement, en vertu du décret n°2026-157 du 23 juillet 2026, publié au Journal officiel de la République tunisienne (JORT) du 24 juillet.

Cette nomination intervient à la tête d’un institut qui joue un rôle clé dans la recherche appliquée liée à l’agriculture, à la gestion de l’eau et à la préservation des ressources naturelles, trois enjeux devenus stratégiques pour la Tunisie face au stress hydrique, au changement climatique et aux défis de la sécurité alimentaire.

Créé en 1996, l’INRGREF est chargé de contribuer à l’élaboration de la politique nationale de recherche dans les domaines du génie rural, des ressources en eau et des forêts. L’institut mène des programmes scientifiques, développe des solutions techniques pour une gestion durable des ressources naturelles et participe à la protection des espaces ruraux.

 
 

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Chez Alkimia, les coûts de production étouffent l’activité : chiffre d’affaires en chute de 39 %

La crise de compétitivité continue de peser lourdement sur Alkimia. Au premier semestre 2026, le fabricant tunisien de produits chimiques a vu son chiffre d’affaires reculer de 39 % par rapport à la même période de 2025, conséquence directe de coûts de production devenus trop élevés pour rester compétitif sur les marchés.

Les indicateurs d’activité publiés dans le site de la Bourse de Tunis montrent une dégradation de la production. Celle du tripolyphosphate de sodium (STPP) s’est limitée à 6 450 tonnes à fin juin 2026, contre 8 790 tonnes un an plus tôt, soit une baisse de plus de 55 %. En cause, selon la société, le prix élevé de l’acide phosphorique, sa principale matière première, fourni par le Groupe Chimique Tunisien.

La situation est encore plus critique pour l’unité de MAP cristallisé. À l’arrêt depuis octobre 2025, elle n’a enregistré aucune production durant les six premiers mois de 2026. Un an auparavant, cette activité avait généré 5 692 tonnes. Alkimia explique cette suspension par l’envolée des prix de l’acide phosphorique et de l’ammoniac, qui rend la fabrication économiquement non viable.

Cette contraction de l’activité s’est naturellement répercutée sur les ventes. Avec des coûts de fabrication jugés incompatibles avec les prix du marché, l’entreprise a vendu moins de volumes, ce qui explique l’essentiel du recul de son chiffre d’affaires semestriel.

Dans ce contexte difficile, Alkimia poursuit néanmoins certains investissements destinés à améliorer son efficacité industrielle. La société a notamment mis en service, en janvier 2026, un nouveau moteur à gaz de cogénération de 4 MW, installé par Clarke Energy dans le cadre d’un contrat d’exploitation portant sur 60 000 heures de fonctionnement.

 

 

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Fincart lève 2,8 millions de dollars pour accélérer le commerce en ligne en Afrique

La startup égyptienne Fincart a levé 2,8 millions de dollars lors d’un tour de table en seed pour développer sa plateforme de gestion des opérations e-commerce et préparer son expansion au Moyen-Orient et en Afrique. L’opération a été menée par Launch Africa et Antler MENA, avec la participation de plusieurs fonds régionaux, dont Yango Ventures, Five35 Ventures, Bluestream Capital, Hi2 Global et Kalahari Venture Labs.

Fondée en Égypte, Fincart s’attaque à un problème central pour les vendeurs en ligne : la complexité des opérations après l’achat. Livraison, suivi des commandes, retours, paiements à la réception ou encore coordination avec les transporteurs restent des points de friction majeurs pour les marques qui veulent grandir rapidement sur les marchés africains.

La startup développe une plateforme qui permet aux entreprises e-commerce de piloter ces opérations depuis une seule interface. Son outil connecte les marques aux services de livraison, automatise le suivi des commandes et fournit des données pour améliorer les performances logistiques.

Contrairement aux marketplaces qui cherchent à attirer directement les consommateurs, Fincart se positionne comme une infrastructure pour les entreprises qui vendent déjà en ligne. Son objectif : réduire les pertes liées aux livraisons échouées, améliorer l’expérience client et permettre aux marques de gérer davantage de commandes sans multiplier les outils. La startup revendique un réseau de plus de 40 partenaires de livraison et accompagne des entreprises opérant dans plusieurs secteurs. Avec ce nouveau financement, elle prévoit de renforcer ses solutions basées sur l’intelligence artificielle, développer ses équipes et accélérer son implantation dans de nouveaux marchés.

 
 

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Ala Rezgui nommé General Manager Retail d’Al Mardawi Group pour le Maroc et la Palestine

Ala Rezgui change de dimension. Le manager tunisien vient d’être nommé General Manager – Retail Division d’Al Mardawi Group, avec un périmètre couvrant le Maroc et la Palestine. Une nouvelle étape pour Ala qui a construit son parcours entre développement de marques, performance commerciale et pilotage de réseaux de magasins.

Depuis Casablanca, il aura désormais la responsabilité de définir la stratégie retail du groupe, d’accompagner la croissance des enseignes, de piloter la performance opérationnelle et de superviser les équipes sur les deux marchés. Son rôle couvrira également des sujets clés pour un réseau de distribution : rentabilité, gestion des budgets, optimisation des stocks, stratégie merchandising, expérience client et développement de nouveaux points de vente.

Cette nomination vient couronner un parcours de plus de quinze ans dans l’univers du commerce organisé, commencé sur le terrain avant de progressivement évoluer vers des fonctions de direction.

Son dernier poste en Tunisie l’a placé au cœur des enjeux d’une marque internationale. Entre 2021 et 2026, Ala Rezgui a dirigé l’exploitation de KIKO Milano au sein du groupe UTIC, en charge du développement commercial, de la performance des magasins et de l’accompagnement des équipes. Il avait auparavant occupé la fonction de Brand Manager de la marque, avec un rôle axé sur la stratégie commerciale, le positionnement et le suivi des indicateurs de performance.

Avant KIKO Milano, il a piloté plusieurs marques de mode et de beauté. Chez HBG Holding, il a géré les marques Etam et Maison 123, en supervisant notamment les achats, les plans commerciaux et la stratégie de développement. Une expérience qui lui a permis de renforcer son expertise sur des segments où la compréhension du consommateur et la capacité à transformer une vision de marque en résultats commerciaux sont déterminantes.

Mais c’est surtout dans les magasins que son parcours s’est construit. Chez LC Waikiki, il a évolué de manager de magasin à responsable régional, avec notamment la gestion d’ouvertures de points de vente et le pilotage des performances commerciales. Il a également fait ses premières armes chez Zara et Hamadi Abid, où il a développé une solide connaissance du merchandising, de la gestion des équipes et de l’optimisation des réseaux.

Avec ce nouveau poste, Ala Rezgui passe désormais du pilotage d’enseignes en Tunisie à une responsabilité régionale. Un changement d’échelle qui illustre aussi l’évolution du métier de dirigeant retail : les groupes recherchent aujourd’hui des profils capables de combiner proximité terrain, maîtrise des données et capacité à conduire des stratégies de croissance sur plusieurs marchés.

 

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Huile d’olive tunisienne : 4,4 milliards de dinars à l’export, mais…

Les exportations tunisiennes d’huile d’olive accélèrent fortement. En huit mois, les volumes expédiés ont augmenté de 56,7% pour atteindre 352 mille tonnes, générant plus de 4,3 milliards de dinars de recettes. Mais derrière cette performance, un constat persiste : la Tunisie vend encore l’essentiel de sa production en vrac et capte une part limitée de la valeur créée.

En effet, 86,3% des volumes exportés sont vendus en vrac, tandis que l’huile conditionnée ne représente que 13,7% des quantités, une proportion quasiment inchangée par rapport à la campagne précédente. En termes de revenus, les exportations conditionnées ne génèrent que 18,2% des recettes totales.

Cette situation illustre l’un des grands enjeux économiques du secteur : réussir à transformer une réputation de qualité en avantage commercial durable. L’huile d’olive tunisienne bénéficie pourtant d’un positionnement solide sur les marchés internationaux, avec une domination de l’extra vierge qui représente 83,4% des volumes exportés.

Le prix moyen a également progressé. En juin 2026, le kilogramme d’huile d’olive tunisienne s’est vendu en moyenne à 13,68 dinars, contre 13,26 dinars un an auparavant, soit une hausse de 3,1%.

L’Europe reste le principal débouché avec 56,8% des volumes exportés, devant l’Amérique du Nord (24,2%). L’Espagne est devenue le premier acheteur avec 32,4% des quantités exportées, suivie de l’Italie (19,7%) et des États-Unis (19,4%).

Sur le segment biologique, la dynamique est également positive : 47,3 mille tonnes ont été exportées pour une valeur de 622,4 millions de dinars. Mais là encore, le conditionnement reste limité, avec seulement 6% des volumes exportés sous forme conditionnée.

Pour les entreprises tunisiennes du secteur, le prochain défi ne sera donc pas seulement d’augmenter les volumes exportés. Il sera surtout de capter davantage de valeur : développer des marques tunisiennes reconnues, renforcer le conditionnement local et réduire la dépendance au vrac. Car le véritable potentiel de l’huile d’olive tunisienne ne se mesure plus uniquement en tonnes exportées, mais en capacité à vendre une origine, une image et une valeur ajoutée.

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Sidi Bou Saïd obtient la consécration mondiale… Il rejoint le patrimoine de l’UNESCO

Sidi Bou Saïd, ce célèbre village tunisien, connu pour son architecture blanche et bleue, son héritage culturel et son influence artistique en Méditerranée, a été inscrit sur la Liste du patrimoine mondial de l’UNESCO.

Cette reconnaissance internationale vient couronner la valeur exceptionnelle d’un site qui dépasse son image de carte postale. Sidi Bou Saïd est distingué pour son identité architecturale préservée, son organisation urbaine traditionnelle et son rôle historique comme lieu de rencontre entre cultures, spiritualité et création artistique.

La candidature tunisienne, portée sous le thème « Village de Sidi Bou Saïd : centre d’inspiration culturelle et spirituelle en Méditerranée », met en avant un patrimoine vivant façonné au fil des siècles. Le village a notamment attiré de nombreux artistes, écrivains et intellectuels séduits par son atmosphère particulière et sa position dominant le golfe de Tunis.

Cette inscription représente un nouvel atout pour le rayonnement international de la Tunisie. Le classement UNESCO peut renforcer l’attractivité du pays auprès d’un tourisme culturel à plus forte valeur ajoutée, encourager la valorisation des métiers liés au patrimoine et soutenir l’économie locale autour de l’artisanat, de la création et des expériences culturelles.

Avec cette reconnaissance, Sidi Bou Saïd rejoint les sites tunisiens déjà inscrits au patrimoine mondial et confirme la place de la Tunisie parmi les destinations méditerranéennes à fort capital culturel. Un village longtemps admiré devient désormais un patrimoine reconnu par le monde entier.

 
 

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Le taux du dollar affiché par Google est faux : ce qui s’est réellement passé

L’affichage d’un dollar à 3,96 dinars tunisiens sur Google a provoqué une vague d’inquiétude et de nombreuses réactions sur les réseaux sociaux ce week-end. Pourtant, ce taux est erroné et ne reflète pas la réalité du marché des changes.

L’anomalie est apparue sur Google Search et Google Finance, où le taux de change USD/TND a brusquement été affiché à 3,96 dinars, soit près de 34 % de plus que son niveau habituel. Un mouvement d’une telle ampleur aurait immédiatement été confirmé par la Banque centrale de Tunisie (BCT) et les marchés financiers. Or, aucune annonce officielle n’a été faite.

Les plateformes spécialisées dans les devises, notamment Wise, XE et Exchange-Rates.org, continuaient au même moment d’afficher un dollar autour de 2,95 dinars, un niveau cohérent avec les données observées ces dernières semaines.

Tout porte donc à croire qu’il s’agit d’un problème technique lié aux données utilisées par Google. Le géant américain ne calcule pas lui-même les taux de change : il les récupère auprès de fournisseurs externes. Une erreur dans ces flux peut ainsi entraîner l’affichage temporaire d’une valeur incorrecte.

En cas de doute, les références restent la Banque centrale de Tunisie, les banques commerciales et les fournisseurs spécialisés en données financières.

En clair, le dollar n’a jamais atteint 3,96 dinars. Il s’agissait d’un affichage erroné qui a rapidement alimenté une panique injustifiée.

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Blé : le Maroc freine les importations pour donner une dernière chance à sa récolte locale

Le Maroc prolonge son bouclier douanier sur le blé tendre. Les autorités ont décidé de maintenir jusqu’au 31 août le droit d’importation de 170 % appliqué aux achats à l’étranger, alors que la collecte de la récolte nationale avance moins vite que prévu. L’objectif est clair : pousser les opérateurs à privilégier le blé produit localement avant de rouvrir davantage le marché aux importations.

Cette mesure, entrée en vigueur le 1er juin et qui devait initialement prendre fin le 31 juillet, intervient dans un contexte stratégique pour le Royaume. Le Maroc, troisième consommateur africain de blé derrière l’Égypte et l’Algérie, cherche depuis plusieurs années à réduire son exposition aux marchés internationaux, très sensibles aux crises géopolitiques et aux variations des prix.

La prolongation de la taxe vise surtout à donner davantage de temps aux agriculteurs et aux collecteurs pour écouler la production nationale. Mais sur le terrain, le rythme reste insuffisant : environ 500 000 tonnes de blé tendre seulement auraient été collectées, loin de l’objectif fixé autour de 1,5 million de tonnes à fin juillet. Plusieurs facteurs expliquent ce retard. Des agriculteurs préfèrent conserver une partie de leurs stocks pour leurs propres besoins, tandis que les professionnels évoquent également des difficultés liées au manque de main-d’œuvre, au vieillissement des équipements et aux conditions météorologiques ayant perturbé certaines opérations de collecte. Selon les estimations de l’USDA publiées en juillet, la récolte de blé du Maroc pourrait atteindre environ 7,5 millions de tonnes durant la campagne 2026/2027, contre un niveau bien inférieur la saison précédente.

Cette amélioration devrait mécaniquement réduire les besoins d’achat à l’étranger. Les prévisions américaines anticipent ainsi des importations marocaines de blé autour de 3,7 millions de tonnes en 2026/2027, contre environ 6,5 millions de tonnes un an auparavant.

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Exportations de fruits : la Tunisie vend plus et mieux en 2026

Les exportations tunisiennes de fruits affichent une dynamique positive en 2026, portée à la fois par la hausse des volumes expédiés et par une progression encore plus marquée des recettes. Au-delà des chiffres, un changement de tendance se dessine : les marchés les plus rémunérateurs gagnent du terrain et les fruits à forte valeur ajoutée prennent une place croissante dans la stratégie d’exportation.

Au cours de la période analysée, les exportations ont atteint 8 797 tonnes, en hausse de 10 % par rapport à 2025. Leur valeur a progressé plus rapidement encore, avec 66,1 millions de dinars, soit une augmentation de 18 % sur un an. Cette évolution traduit une amélioration de la valorisation des produits exportés.

La Libye demeure de loin le premier débouché des fruits tunisiens. Le pays a importé 5 310 tonnes pour une valeur de 22,595 millions de dinars, représentant plus de 60 % des volumes exportés. Mais la véritable surprise vient de la France, où les expéditions ont plus que doublé, passant de 509 à 1 129 tonnes. En valeur, les ventes ont presque quadruplé, atteignant 6,447 millions de dinars, signe d’une demande accrue pour des produits mieux valorisés. De son côté, l’Italie conserve sa place parmi les principaux marchés avec des volumes globalement stables.

Le pêche reste le produit phare des exportations tunisiennes. À lui seul, il représente la plus grande part des volumes exportés, dont près de 94 % sont destinés au marché libyen. Les ventes de ce fruit ont généré 16,4 millions de dinars.

Au-delà des volumes, les fruits à forte valeur ajoutée confirment leur potentiel. La myrtille a généré 21,9 millions de dinars avec moins de 751 tonnes exportées, tandis que la fraise a rapporté 13,5 millions de dinars pour seulement 660 tonnes. Les pays du Golfe, notamment les Émirats arabes unis, deviennent des clients stratégiques pour ces produits premium, en absorbant également des pêches, nectarines et figues de Barbarie tunisiennes.

Les marchés asiatiques commencent eux aussi à offrir de nouvelles perspectives. Les exportations vers la Chine sont passées de 15 à 71 tonnes en un an, tandis que leur valeur a bondi de 417 000 dinars à 2,297 millions de dinars. La progression est également notable vers Oman, où les volumes et les recettes ont fortement augmenté.

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Opacité financière en Afrique : la Tunisie se classe 13e, l’Algérie en tête du continent

Le secret financier reste un défi en Afrique. Selon la dernière édition du Financial Secrecy Index 2026, publiée le 23 juin par l’ONG Tax Justice Network, l’Algérie, l’Égypte et le Nigeria sont les trois pays africains qui contribuent le plus à l’opacité financière. La Tunisie apparaît, quant à elle, à la 13e place en Afrique et au 102e rang mondial, loin derrière les principaux foyers de secret financier de la planète.

L’étude évalue 141 juridictions selon deux critères : le niveau d’opacité permis par leur cadre réglementaire et l’importance de leur activité dans les services financiers internationaux. L’objectif n’est pas de mesurer le volume de fraude ou de blanchiment d’argent, mais d’identifier les pays dont les règles facilitent davantage la dissimulation d’actifs, l’évasion fiscale ou le manque de transparence financière.

Avec un score d’opacité de 74 sur 100, l’Algérie occupe le 31e rang mondial, ce qui en fait la juridiction la plus opaque du continent. Le rapport pointe notamment des faiblesses en matière de transparence sur les bénéficiaires effectifs des entreprises, d’accès aux comptes des sociétés, de publication des contrats dans les industries extractives et de coopération internationale en matière d’échange d’informations fiscales.

L’Égypte suit de près, à la 32e place mondiale, devant le Nigeria (35e). Le Kenya, l’Afrique du Sud, Maurice, le Maroc, la Tanzanie, les Seychelles et le Ghana complètent le Top 10 africain. La Tunisie se positionne au 13e rang africain et au 102e rang mondial. Ce classement signifie que le pays présente un niveau d’opacité inférieur à celui des principales places financières du continent, mais qu’il dispose encore de marges de progression en matière de transparence financière et de coopération internationale.

L’un des principaux enseignements du rapport est que les juridictions les plus influentes dans le secret financier mondial ne sont pas nécessairement des paradis fiscaux exotiques. Les États-Unis, la Suisse, Singapour, Hong Kong et l’Allemagne occupent les cinq premières places du classement mondial en raison de la combinaison entre leur poids dans la finance internationale et certaines failles de leurs dispositifs de transparence.

Top 10 africain de 2026 des juridictions les plus opaques :

  1. Algérie (31e mondiale)
  2. Égypte (32e)
  3. Nigeria (35e)
  4. Kenya (45e)
  5. Afrique du Sud (49e)
  6. Maurice (54e)
  7. Maroc (62e)
  8. Tanzanie (70e)
  9. Seychelles (77e)
  10. Ghana (81e)
  11. Namibie (89e)
  12. Cameroun (94e)
  13. Tunisie (102e)

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Office Plast augmente son chiffre d’affaires de 5 % au premier semestre 2026

Office Plast a enregistré une progression de son activité au premier semestre 2026, portée par une hausse simultanée de sa production et de ses ventes. Malgré un net ralentissement des investissements, le fabricant de solutions plastiques a également réduit son niveau d’endettement.

Au 30 juin 2026, le chiffre d’affaires d’Office Plast atteint 17,99 millions de dinars, contre 17,16 millions de dinars un an plus tôt, soit une croissance de 5 %. Cette évolution reflète une activité soutenue sur ses deux principaux marchés.

Le marché local affiche la plus forte dynamique avec des ventes en hausse de 9 %, à 5,43 millions de dinars. À l’export, qui représente toujours la majeure partie des revenus du groupe, le chiffre d’affaires progresse de 3 % pour s’établir à 12,56 millions de dinars. Cette croissance commerciale s’accompagne d’une augmentation de la production. En valeur, celle-ci atteint 18,91 millions de dinars, en progression de 5 % par rapport au premier semestre 2025. En volume, Office Plast a produit près de 37 millions de pièces, soit une hausse de 6 % sur un an.

En revanche, la société a fortement réduit ses dépenses d’investissement. Celles-ci s’élèvent à 191 mille dinars au terme des six premiers mois de l’année, contre 657 mille dinars à la même période de 2025, soit une baisse de 71 %. Cette contraction traduit un rythme d’investissement plus modéré après les dépenses réalisées l’an dernier. Sur le plan financier, Office Plast poursuit également l’amélioration de sa structure de financement. Son endettement global recule de 3 % pour s’établir à 18,65 millions de dinars au 30 juin 2026, contre 19,16 millions de dinars un an auparavant. Les emprunts à moyen et long terme diminuent de 19 %, tandis que les crédits à court terme baissent de 33 %.

La société affiche par ailleurs une trésorerie positive de 167 994 dinars à fin juin 2026, même si ce niveau reste inférieur à celui enregistré un an plus tôt.

 

 
 

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Poulina franchit les 2 milliards de dinars de chiffre d’affaires au premier semestre

Le premier semestre 2026 démarre sur une note positive pour Poulina group holding (PGH). Le groupe a réalisé un chiffre d’affaires cumulé de 2 118 MD, en progression de 7,9 % par rapport à la même période de 2025. Cette croissance s’est accélérée au deuxième trimestre, où les revenus ont augmenté de 14,1 %, soutenus par la bonne tenue des ventes sur les marchés local et international.

En parallèle, PGH poursuit son offensive industrielle. Le groupe a consacré 143,5 MD à ses investissements au cours des six premiers mois de l’année, soit plus du double du montant engagé un an auparavant. Ces investissements visent principalement à renforcer les capacités de production dans les filières avicole et agroalimentaire, tout en accompagnant le développement des activités liées aux matériaux de construction et à la transformation de l’acier.

Sur le plan opérationnel, l’agroalimentaire s’impose comme le principal moteur de croissance du groupe, avec la plus forte progression des revenus au deuxième trimestre. L’ensemble des autres branches d’activité affiche également une évolution positive, signe d’une croissance répartie sur l’ensemble du portefeuille de PGH. Le groupe souligne d’ailleurs qu’aucun de ses métiers n’a enregistré de baisse de chiffre d’affaires sur la période.

Cette dynamique s’accompagne toutefois d’une hausse de l’endettement bancaire, en progression de 16,1 % à fin juin. Une évolution qui s’inscrit dans la stratégie d’investissement engagée par le groupe pour soutenir son développement.

Du côté de la holding, les revenus progressent également de 26,1 % au deuxième trimestre, tirés principalement par les revenus issus des participations dans les filiales.

 
 

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La Steg appelle les hôtels à réduire leur consommation pendant les pics de demande

Face à la pression exercée sur le réseau électrique national en période de forte consommation, la Société tunisienne de l’électricité et du gaz (Steg) demande aux établissements hôteliers d’adapter temporairement leur usage de l’énergie afin d’éviter les perturbations d’approvisionnement.

Dans une correspondance adressée notamment à l’Hôtel Zodiac, et publiée sur les réseaux sociaux, la Steg invite la direction de l’établissement à limiter l’utilisation de certains équipements électriques énergivores durant les heures de pointe. L’objectif est de contribuer à maintenir la stabilité du réseau électrique national, particulièrement sollicité durant la saison estivale.

La société précise que cette mesure s’inscrit dans le cadre des efforts visant à préserver la continuité du service et à faire face aux contraintes liées à l’augmentation de la demande en électricité. Les établissements concernés sont appelés à réduire leur consommation quotidiennement, de la mi-journée jusqu’au début de l’après-midi, une période correspondant généralement à un pic de consommation.

Cette démarche intervient alors que la Tunisie connaît chaque été une forte hausse de la demande électrique, portée notamment par l’usage intensif de la climatisation dans les foyers, les entreprises et les infrastructures touristiques. Pour les professionnels du tourisme, l’enjeu est double : maintenir la qualité du service offert aux clients tout en participant à l’effort national de maîtrise de la consommation.

 
 

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Coupures d’électricité : l’hôpital Mongi Slim lance un appel urgent aux patients sous oxygène à domicile

Face aux perturbations de l’alimentation électrique enregistrées ces derniers jours, l’Hôpital universitaire Mongi Slim de La Marsa appelle les patients souffrant d’insuffisance respiratoire chronique et bénéficiant d’une oxygénothérapie à domicile à contacter immédiatement l’établissement si une coupure de courant les empêche de poursuivre leur traitement. 

L’hôpital précise que ces patients pourront être pris en charge, dans la limite des capacités disponibles, afin d’assurer la continuité de leur traitement et d’éviter les complications médicales pouvant résulter d’une interruption de l’oxygénothérapie.

L’établissement invite également les familles des personnes concernées à ne pas attendre en cas de difficulté. En présence d’une panne électrique compromettant le fonctionnement des concentrateurs d’oxygène ou d’autres équipements médicaux indispensables, il est recommandé de prendre rapidement contact avec l’hôpital afin d’évaluer les solutions de prise en charge. 

Cette communication intervient dans un contexte marqué par des coupures et des perturbations du réseau électrique, liées notamment aux fortes chaleurs et à la hausse de la demande en électricité. Elle rappelle la vulnérabilité des patients dépendants d’équipements médicaux alimentés par le réseau et l’importance d’anticiper les situations d’urgence, aussi bien pour les établissements de santé que pour les familles concernées.

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