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Pronostic Quarté : Prix de l’Ackerland à Strasbourg

Pour cette 8ème course à Strasbourg, découvrez notre pronostic du  Temps/ Temps News.  Nous avons analysé les forces en présence pour vous livrer une sélection optimisée :
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​Le cheval 16– Tharpe s’impose comme notre base solide pour ce Spécial Quarté, tandis que le 14– Antinea sera notre outsider préféré, capable de créer la surprise à belle cote. Une combinaison équilibrée pour viser les sommets sur l’hippodrome de Strasbourg.

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La Tunisie et le Togo concluent un mémorandum d’entente, annonce le ministère des Affaires étrangères

Le ministre des Affaires étrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’étranger, Mohamed Ali Nafti, et son homologue togolais Robert Dussey, ont signé, lundi à Tunis un mémorandum d’entente instituant des consultations bilatérales entre les deux départements.

Le document a pour but de développer et de diversifier la coopération tuniso-togolaise, lit-on dans un communiqué du département.

Les deux ministres sont convenus, à cette occasion, d’élaborer un programme de travail pour la période 2026-2027 associant les secteurs public et privé et couvrant plusieurs domaines de coopération prioritaires pour les deux parties.

Il s’agit notamment de la santé numérique, de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, de la formation des jeunes diplomates, de l’échange d’expériences dans le domaine diplomatique, ainsi que de la coopération militaire et sécuritaire, de la cybersécurité, du tourisme médical, des technologies de l’information et de la communication, des infrastructures et des réseaux d’interconnexion électrique et hydraulique. Ils ont souligné que ce programme fera l’objet d’un suivi particulier sous leur supervision directe.

Lors d’une séance de travail élargie réunissant les délégations des deux pays et consacrée à l’examen de l’état de la coopération bilatérale et des moyens de la renforcer, les deux ministres ont salué la solidité des relations de fraternité et de coopération entre la Tunisie et le Togo, établies depuis 1965. Ils ont, par ailleurs, souligné la nécessité de renforcer la dynamique de ces relations, notamment à travers la mise en place de canaux de communication directs entre les hauts responsables et les acteurs économiques afin d’explorer les opportunités disponibles et de stimuler les échanges économiques et commerciaux, apprend-on de même source.

Les deux parties ont également évoqué les moyens de tirer pleinement profit de leur appartenance à la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) afin de développer les échanges commerciaux de produits emblématiques des deux pays, tels que l’huile d’olive et les dattes tunisiennes, ainsi que le cacao togolais.

Les ministres ont réaffirmé leur volonté d’achever l’examen et la mise à jour des accords bilatéraux encore en cours de négociation, en préparation des prochaines échéances communes. À cette occasion, le chef de la diplomatie togolaise a invité son homologue tunisien à effectuer une visite de travail au Togo afin de suivre l’avancement des projets de coopération engagés.

Au niveau multilatéral, les deux responsables ont exprimé leur satisfaction quant à la convergence des positions de leurs pays sur les principales questions africaines et internationales, notamment celles relatives à la réforme de l’Union africaine, à sa gouvernance et au renforcement de l’action africaine commune. Ils ont également souligné l’importance de la coordination entre les deux pays au sein du Conseil de sécurité des Nations unies et de l’Organisation internationale de la Francophonie.

En conclusion, les deux ministres ont réaffirmé leur engagement à poursuivre les consultations régulières dans les forums régionaux et internationaux et à se soutenir mutuellement pour les candidatures aux postes de responsabilité au sein des organisations régionales et internationales.

(D’après TAP)

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Le conseil des ministres examine le projet de loi sur le plan de développement 2026-2030

L’examen du projet de loi relatif à l’adoption du plan de développement 2026-2030 a été au centre d’un conseil des ministres, tenue lundi 15 juin 2026, au Palais du Gouvernement à la Kasbah, sous la présidence de la Cheffe du gouvernement Sarra Zaafrani Zenzri.

 Cette réunion du conseil des ministres, tenue sur instructions du président de la République, Kaïs Saïed, a été consacrée également à l’approbation de plusieurs projets de loi et décrets réglementaires, dont le principal concerne l’approbation du Plan de développement 2026-2030, selon un communiqué publié par la Présidence du gouvernement.

 La Cheffe du gouvernement a souligné que le plan de développement pour la période 2026-2030 marque un tournant national décisif, rompant avec les politiques précédentes qui ont engendré des dysfonctionnements socio-économiques, environnementaux et institutionnels.

Ce plan de développement définit les contours de la prochaine étape en fonction des choix nationaux de l’État, garantissant ainsi une répartition équilibrée et équitable des richesses entre tous les Tunisiens, conformément aux orientations du président de la République, Kaïs Saïed.

Elle a rappelé que ce projet de  plan de développement 2026-2030 a fait l’objet d’un suivi rigoureux et continu de la part du Chef de l’Etat, tout au long de différentes étapes de son élaboration, rappelant qu’il s’agit, pour la première fois en Tunisie, d’une approche ascendante, partant du niveau local vers le niveau  régional, puis au niveau des districts, pour aboutir au plan national.

Ainsi, les rapports élaborés par les conseils locaux, régionaux et des districts ont été synthétisés, en harmonie avec la politique sociale et économique de l’État dans le cadre de l’unité de l’Etat.

L’objectif, a-t-elle dit, est d’instaurer un nouveau modèle de développement garantissant la justice sociale et un développement inclusif, juste et équilibré, conformément à la vision du Président de la République, et en réponse aux aspirations et aux attentes légitimes des citoyens.

La cheffe du gouvernement a souligné que le Plan de développement 2026-2030 consacre la dimension sociale comme un choix stratégique constant de l’État.

Il vise à réaliser une intégration économique et sociale globale et équitable, garantissant l’équilibre entre les régions et les districts, ainsi, que la mise en place des fondements d’une économie forte, résiliente et capable de faire face en dépit des changements géopolitiques ascendantes et aux mutations profondes que connaît le monde.

Le projet de loi relatif au Plan a été examiné, lors de ce conseil. Le document du Plan de développement est composé de trois parties principales à savoir : les orientations générales et les objectifs de développement, le développement territorial et les politiques de développement.

Les rapports des conseils élus ont mis en évidence un ensemble de défis structurels accumulés ainsi que des disparités entre les indicateurs de développement des différentes régions, dans un contexte mondial marqué par des mutations géostratégiques multidimensionnelles liées à l’accélération du progrès technologique, à l’intensification de la concurrence, à la volatilité des prix de l’énergie, des denrées alimentaires et des matières premières, ainsi qu’aux transformations des marchés du travail.

Ces évolutions ont exigé l’adoption de choix stratégiques fondés sur des orientations capables de transformer les défis en opportunités, afin de garantir une plus grande équité du développement, d’intégrer l’ensemble des catégories sociales et des régions dans le cycle économique, de moderniser la structure de l’économie et de renforcer sa résilience.

Partant de ces défis, le Plan de développement 2026-2030 prévoit une série de réformes et de programmes d’investissement reposant sur de grandes orientations visant à assurer la cohérence des politiques de développement, à renforcer l’équilibre entre les exigences de la croissance économique et celles de la justice sociale et territoriale, tout en consolidant la dimension sociale comme choix stratégique permanent de l’État.

Parmi les principales orientations du Plan figurent :

– Garantir un développement social juste et inclusif à travers la réduction des taux de pauvreté et de vulnérabilité, le renforcement des systèmes de protection sociale et l’égalité des chances dans l’accès à l’éducation, à la santé, à l’emploi et à un logement décent.

-Réaliser un développement territorial équilibré ainsi qu’une intégration économique et sociale globale et équitable entre les régions, grâce à la réduction des disparités territoriales et au renforcement de l’attractivité des régions.

Renforcement du tissu économique et développement des infrastructures grâce à l’appui aux secteurs à forte valeur ajoutée, à la promotion de l’innovation et de la recherche, à la stimulation de l’investissement, ainsi qu’au développement et à la construction de ports, de routes et d’autres infrastructures de base.

Réalisation de la sécurité alimentaire, hydrique et énergétique, et préservation d’un environnement sain à travers la bonne exploitation et la durabilité des ressources en eau, le renforcement de l’indépendance énergétique, la réduction de la pollution, la préservation de l’environnement et de la biodiversité, ainsi que la promotion des filières agricoles.

Modernisation du cadre institutionnel et consécration de l’efficacité du service public par l’amélioration des performances de l’administration, le développement du cadre législatif et réglementaire, et la réforme des structures et des entreprises publiques.

Afin d’assurer la concrétisation des objectifd du plan et de tenir compte des évolutions futures, le texte prévoit la mise en place d’un mécanisme périodique de suivi et d’évaluation pour la mise en œuvre des politiques, programmes et projets de développement, à travers l’élaboration d’un rapport annuel dans le cadre du budget économique et d’un rapport d’évaluation à mi-parcours sur l’exécution du plan.

Le Conseil des ministres a également été l’occasion de discuter de plusieurs autres projets de lois et décrets réglementaires inscrits à l’ordre du jour, avant de délibérer sur l’ensemble des textes soumis, notamment, le projet de loi portant approbation du plan de développementr 2026/2030.

(D’après TAP)

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Laurentiu Reghecampf nommé officiellement à la tête de l’Espérance de Tunis

L’Espérance de Tunis a annoncé lundi la nomination de l’entraîneur roumain Laurentiu Reghecampf à la tête de son équipe première de football.

Le club Sang et Or a indiqué, sur sa page officielle, avoir finalisé l’ensemble des procédures liées à la signature du technicien de 50 ans, sans préciser la durée de son contrat.

Reghecampf effectue ainsi son retour sur le banc de l’Espérance, qu’il avait déjà dirigée lors de la saison 2024-2025.

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La Fondation Fidaa accueille 21 pèlerins issus de familles de martyrs

Des responsables de la Fondation Fidaa, accompagnés de représentants des corps sécuritaires et militaires, ont accueilli, dimanche, à l’aéroport de Tunis-Carthage, 21 pèlerins issus des familles des martyrs de la Révolution et des victimes des attaques terroristes, parmi les militaires et les différents corps sécuritaires.

Dans un communiqué publié lundi, la Fondation Fidaa a indiqué avoir assuré un accompagnement continu des pèlerins, depuis les préparatifs du voyage vers les Lieux saints jusqu’à leur retour, en veillant aux conditions de séjour et au bon déroulement des rites du pèlerinage dans les meilleures conditions.

De leur côté, les pèlerins ont exprimé leur profonde reconnaissance envers la Fondation Fidaa, saluant les efforts déployés et le suivi constant dont ils ont bénéficié tout au long du pèlerinage. Ils ont notamment mis en avant la prise en charge de leurs besoins à chaque étape du voyage ainsi que les conditions ayant permis leur retour au pays en toute sécurité.

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Impôt sur la fortune : dispositif, champ d’application et exonérations

La Direction générale des études et de la législation fiscales (DGELF) a publié une note commune apportant des précisions sur les modalités d’application de l’impôt sur la fortune, institué par les dispositions de l’article 88 de la loi n°2025-17 du 12 décembre 2025 portant loi de finances pour l’année 2026.
Cette note précise les personnes assujetties à cet impôt, les biens entrant dans son champ d’application, ainsi que les exonérations prévues.

«L’impôt sur la fortune s’applique à la fortune nette lorsque sa valeur est égale ou supérieure à 3 millions de dinars. Il est liquidé au taux de 0,5 lorsque la valeur de la fortune est comprise entre 3 et 5 millions de dinars, et au taux de 1% lorsqu’elle dépasse 5 millions de dinars», rappelle le document.
Sur le plan procédural, la note indique que la déclaration de l’impôt sur la fortune doit être déposée au plus tard à la fin du mois de juin de chaque année, selon un modèle établi par l’administration fiscale. La déclaration ainsi que le paiement des montants dus peuvent être effectués par voie électronique, au moyen de plateformes sécurisées.
«L’impôt est exigible dès lors que la valeur du patrimoine atteint ou dépasse 3 millions de dinars au 1er janvier 2026», précise la DGELF.

Règles de déclaration des biens des enfants mineurs et majeurs à charge
S’agissant des personnes concernées par l’impôt sur la fortune, la note commune précise que cette taxe s’applique aux personnes physiques dont la valeur totale des actifs nets détenus au 1er janvier 2026 est égale ou supérieure à 3 millions de dinars.
«Chaque contribuable est tenu d’intégrer dans sa déclaration annuelle les biens appartenant à ses enfants mineurs sous leur tutelle. En revanche, les biens détenus par les enfants majeurs, même lorsqu’ils demeurent sous la gestion ou la disposition de leurs parents, ne sont pas pris en compte dans le patrimoine imposable. Ils doivent faire l’objet d’une déclaration distincte par chaque enfant majeur, à hauteur des biens lui appartenant», explique le document.
La note précise également que, lorsque des biens sont détenus en indivision ou dans le cadre d’une copropriété, chaque contribuable doit déclarer, dans le formulaire dédié à l’impôt sur la fortune, la quote-part ou les droits réels immobiliers lui revenant au titre de ces biens. Cette règle s’applique également aux biens mobiliers lorsque leur propriété est partagée entre plusieurs personnes.

Les biens soumis à l’impôt sur la fortune
S’agissant en premier lieu des biens immobiliers, la note indique qu’ils englobent l’ensemble des immeubles, ainsi que les droits réels immobiliers tels que définis par le Code des droits réels.
Dans cette perspective, la notion d’immeuble est entendue dans son acception la plus large. Elle recouvre ainsi aussi bien les biens bâtis, tels que les appartements, maisons, bureaux ou locaux professionnels, que les immeubles en cours de construction. Elle inclut également les terrains non bâtis, notamment les terrains nus et les espaces verts. Par ailleurs, les droits réels portant sur ces biens sont également intégrés dans l’assiette de l’impôt.
La note apporte également des précisions importantes concernant les biens mobiliers, qu’elle distingue en deux catégories principales.
D’une part, elle vise les biens meubles par nature, définis par l’article 14 du Code des droits réels comme l’ensemble des corps qui peuvent se transporter d’un lieu à un autre, soit par eux-mêmes, soit par l’effet d’une force étrangère.
D’autre part, elle inclut les biens meubles par détermination de la loi, visés à l’article 15 du même code, à savoir les créances, les droits réels et les actions portant sur des meubles, ainsi que les parts sociales, les actions et les obligations émises par toute société, même lorsqu’elle est propriétaire d’immeubles.

Les biens exonérés de l’impôt sur la fortune
En contrepartie, la note commune précise que plusieurs catégories de biens sont exclues de l’assiette de l’impôt sur la fortune.
En premier lieu, le logement principal du contribuable bénéficie d’une exonération totale, indépendamment de sa valeur ou de sa superficie. Cette exonération constitue ainsi un élément central du dispositif.
Dans le même esprit, sont également exonérés les biens affectés à un usage professionnel, qu’il s’agisse de biens immobiliers, mobiliers ou de titres, sous réserve qu’ils soient inscrits à l’actif du bilan ou rattachés à l’activité professionnelle déclarée. Sont notamment concernés les immeubles utilisés dans le cadre d’une activité professionnelle, artisanale, industrielle, commerciale ou agricole, ainsi que les terres agricoles exploitées directement, à condition que les revenus correspondants soient déclarés. En revanche, les biens immobiliers donnés en location ne bénéficient de l’exonération que si les revenus fonciers sont déclarés.
Par ailleurs, cette exonération s’étend également aux biens mobiliers professionnels, notamment les équipements, matériels, outils, animaux et autres biens corporels utilisés dans le cadre de l’activité.
Dans la continuité de ce dispositif, les participations et titres sont également exonérés lorsqu’ils sont liés à une activité professionnelle, notamment en cas de détention d’au moins 50% du capital dans les sociétés par actions ou les sociétés à responsabilité limitée (SARL), y compris lorsque ces participations sont détenues par les enfants mineurs à charge.
Par ailleurs, certaines formes d’épargne et de placements financiers sont expressément exclues de l’impôt sur la fortune, notamment les comptes d’épargne sous toutes leurs formes, les comptes d’épargne en actions, les comptes d’épargne pour l’investissement, ainsi que les contrats d’assurance-vie.
S’agissant des véhicules, seuls les véhicules non utilitaires d’une puissance fiscale supérieure à douze chevaux sont pris en compte dans l’assiette de l’impôt. En revanche, ceux affectés à un usage professionnel et inscrits à l’actif du bilan du contribuable demeurent exonérés.

Nouha MAINSI

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Les ventes de voitures électriques patinent : on met la charrue avant les bœufs 

La part des voitures électriques sur le marché automobile tunisien reste très marginale. Les ventes de ces voitures sobres en carbone se sont limitées à environ 540 unités en 2025 sur un total de plus de 93.000 voitures écoulées, selon les données de la Chambre nationale des concessionnaires automobiles. Un léger mieux a été enregistré durant les quatre premiers mois de 2026, avec 1.100 véhicules commercialisés. Les projections les plus optimistes des concessionnaires s’accordent à dire que plus de 2.000 voitures électriques devraient être vendues d’ici la fin de l’année 2026.

Même à ce rythme, ce segment du marché automobile demeurera cantonné au rang de curiosité technologique ou de privilège exclusif pour une élite ultra aisée. L’objectif de 50.000 véhicules électriques vendus par an en 2030, fixé par les autorités, reste difficile à atteindre alors que le secteur des transports représente environ 30% de la consommation finale d’énergie du pays et plus d’un quart de ses émissions de gaz à effet de serre. Un coup d’accélérateur a été pourtant donné par l’État pour stimuler les ventes des véhicules électriques. Un arsenal de mesures incitatives a été déployé de manière agressive par l’État à travers les récentes lois de finances. Afin de réduire la dépendance énergétique du pays et de diminuer le déficit de la balance commerciale, lourdement grevée par la subvention aux carburants fossiles, les autorités ont drastiquement sabré dans la fiscalité. Aujourd’hui, les droits de douane sur les véhicules électriques sont fixés à 0%, la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) a été ramenée à un taux préférentiel de 7% contre 19 % auparavant. Les frais d’immatriculation, ainsi que la taxe de circulation (vignette) ont été, quant à eux, réduits de 50%. Ce coup de pouce fiscal vise à rendre l’acquisition d’un véhicule propre particulièrement compétitive face aux motorisations thermiques traditionnelles et à inciter les entreprises et les particuliers à franchir le pas. Mais il y a loin de la coupe aux lèvres, car les prix des véhicules électriques restent globalement prohibitifs, même si certains constructeurs chinois s’efforcent de casser les prix avec des modèles plus ou moins abordables.
Outre le coût d’acquisition initial élevé, les experts du marché automobile et les observateurs de la transition énergétique estiment que la Tunisie est en train de mettre la charrue avant les bœufs. Promouvoir activement la commercialisation de masse de véhicules de haute technologie sans avoir préalablement développé l’écosystème périphérique constitue un risque industriel, logistique, commercial et environnemental de taille.
Trois angles morts majeurs obscurcissent aujourd’hui le tableau de l’électromobilité sous nos cieux. D’abord, le réseau national de bornes demeure embryonnaire et profondément inégalitaire. La grande majorité des stations fonctionnelles se concentre dans le Grand Tunis et les grandes villes situées sur le littoral. Pour un conducteur tunisien, s’aventurer vers les régions de l’intérieur ou le Sud du pays au volant d’une voiture électrique relève encore d’une véritable gageure. Le manque de bornes de recharge rapides (courant continu) sur les axes autoroutiers majeurs paralyse l’essor d’une mobilité sereine au-delà des trajets pendulaires quotidiens.

Rectifier le tir
Le deuxième frein qui empêche les ventes des véhicules électriques à passer à la vitesse supérieure est l’absence d’un service après-vente et le déficit de compétences spécialisées dans la maintenance. Passer du moteur thermique au bloc électrique exige une transformation radicale des compétences. La mécanique traditionnelle cède ici la place à la mécatronique de haute tension, à la gestion électronique avancée et à la manipulation de systèmes de stockage d’énergie complexes. Actuellement, en dehors des ateliers officiels de quelques concessionnaires pionniers, les mécaniciens indépendants et les centres d’entretien de quartier sont totalement dépourvus des formations et des outillages de sécurité requis. En cas de panne complexe ou de sinistre sur le circuit électrique du véhicule, le consommateur se retrouve face à un vide technique inquiétant.
Le dernier angle mort concerne l’absence d’une filière de recyclage des batteries. Une batterie au lithium-ion a une durée de vie utile estimée entre sept et dix ans. Or, il n’existe actuellement aucun projet dédié au traitement des tonnes de déchets chimiques hautement toxiques que ces batteries généreront demain. Sans un protocole rigoureux de collecte, de démantèlement et de traitement industriel, l’argument écologique de la voiture électrique s’effondrera face à une crise de gestion des déchets dangereux.
Pour libérer le potentiel du marché des voitures électriques, la Tunisie doit impérativement remettre de façon ordonnée, les bœufs avant la charrue en actionnant des leviers concrets. Sur le plan des infrastructures, il est urgent d’accélérer les partenariats public-privé (PPP) pour inciter les grandes stations-services privées, les centres commerciaux et les parkings publics à installer des bornes de recharge rapide. Ces bornes devraient idéalement être adossées à des installations photovoltaïques locales pour garantir que l’énergie injectée soit réellement propre et n’alourdisse pas le bilan carbone de la Société tunisienne de l’électricité et du gaz (STEG).
En matière de formation, le ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle gagnerait à concevoir dès aujourd’hui des cursus spécialisés en maintenance des véhicules électriques. Des programmes de reconversion professionnelle pour les garagistes traditionnels permettraient de créer un réseau de proximité sécurisé et compétitif.
Enfin, sur le volet environnemental, les autorités doivent anticiper la législation sur la Responsabilité Élargie du Producteur (REP). Ce cadre juridique obligerait les importateurs à prendre en charge le rapatriement ou le recyclage certifié des batteries usagées auprès de filières internationales spécialisées, en attendant la mise en place d’unités de recyclages locales.

Walid KHEFIFI

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Dr Hichem Azzouz (Médecin et écrivain-Comar d’Or 2026) : «Le Comar d’Or est un immense honneur, mais je le perçois surtout comme une responsabilité»

Notre invité de ce dimanche est Hichem Ben Azzouz. Le dernier Comar d’Or en date, celui de 2026, lui a été attribué. Et pourtant, «Sangoma le guérisseur», c’est son premier roman. Autant dire que c’est un coup de maître. Il est surpris de recevoir ce prix, mais il en est également fier. Avant d’être écrivain, il est médecin. Et pour exercer ce noble métier, il a choisi l’aventure. Il est allé à l’autre bout du continent pour se retrouver en Afrique du Sud. Au pays de Mandela, il a découvert un pays différent, avec des paysages et des gens extraordinaires, mais aussi des inégalités très profondes.

Comme il le dit si bien, c’est ce contraste qui a nourri son imagination pour écrire son premier roman. Dans la présente interview, il nous en parle…

– Le Temps : Pour commencer, une idée sur votre parcours…
– Je suis né à Nabeul. Mon père y travaillait. Mais j’ai surtout grandi à Sidi Bou Saïd, dans une famille où l’éducation occupait une place importante. Après mes études secondaires au lycée de Carthage présidence, c’est vers la médecine que je me suis orienté. J’ai intégré la Faculté de Médecine de Monastir où j’ai effectué l’ensemble de mes études médicales. Ce furent des années exigeantes mais passionnantes.

– Pourquoi la médecine ? Était-ce une vocation ou pour faire plaisir aux parents ?
– Je crois sincèrement que c’était une vocation. Bien sûr, comme beaucoup de familles tunisiennes, mes parents accordaient beaucoup d’importance aux études. Mais ils ne m’ont jamais forcé à devenir médecin. Ce qui m’attirait dans la médecine, ce n’était pas seulement la science, c’était surtout la rencontre avec l’autre. Depuis toujours, j’aimais observer les gens, écouter les récits des anciens, comprendre les comportements humains. La médecine m’offrait un accès privilégié à cette dimension-là.

– Qu’est-ce qu’un bon médecin ?
– Un bon médecin, ce n’est pas seulement quelqu’un qui connaît les traitements, les protocoles ou les dernières recommandations scientifiques. Pour moi, un bon médecin est d’abord quelqu’un qui sait écouter. Écouter vraiment. Pas seulement entendre les symptômes, mais comprendre ce qu’il y a derrière, l’inquiétude, la peur, la solitude, parfois la honte. Beaucoup de patients arrivent avec une plainte médicale, mais aussi avec une histoire qu’ils n’ont jamais vraiment racontée. La médecine commence souvent avant l’ordonnance. Elle commence dans le regard, dans la façon d’accueillir la personne, de lui laisser le temps de parler, de ne pas la réduire à un diagnostic ou à un résultat de laboratoire.

– Pourquoi l’Afrique du Sud ?
– Mon départ vers l’Afrique du Sud a été motivé par une combinaison de curiosité, d’aventure et de recherche de sens. Je ressentais le besoin de sortir de mon environnement habituel pour découvrir d’autres réalités. L’Afrique du Sud représentait alors quelque chose de fascinant. C’était un pays jeune sur le plan démocratique, encore marqué par les séquelles de l’apartheid mais animé par un immense espoir collectif. Pour quelqu’un intéressé par la santé publique et les questions sociales, c’était un terrain extraordinaire. Je suis arrivé dans un contexte où l’épidémie de VIH faisait encore des ravages. Les hôpitaux étaient débordés. Les besoins étaient immenses. J’ai travaillé dans des régions rurales où les ressources étaient limitées mais où les patients faisaient preuve d’une dignité incroyable. Je pensais rester quelques années. Puis les années sont devenues des décennies. J’ai construit une vie, une famille, une carrière.

– Qu’avez-vous trouvé là-bas ?
– J’ai trouvé un pays d’une richesse humaine extraordinaire. J’ai rencontré des patients dont le courage continue à m’inspirer aujourd’hui, des femmes parcourant des kilomètres à pied pour obtenir leurs traitements, des familles vivant dans des conditions extrêmement difficiles mais capables de générosité et d’humour. J’ai découvert des paysages magnifiques, la savane, les montagnes du Mpumalanga, les réserves naturelles, les immenses horizons africains. Cette nature a profondément nourri mon imaginaire. Mais j’ai aussi découvert un pays blessé. Les cicatrices de l’apartheid sont toujours visibles. Les inégalités restent immenses. Dans certaines zones, les conditions de vie sont extrêmement précaires. C’est ce contraste permanent entre beauté et souffrance, lumière et obscurité, qui a nourri l’univers de Sangoma.

– Pourquoi ne pas être revenu en Tunisie ?
– C’est une question que l’on me pose souvent, et la réponse n’est pas simple. Lorsque je suis parti en Afrique du Sud en 2008, je pensais sincèrement que ce serait une expérience temporaire. Quelques années tout au plus. Je voulais découvrir un autre système de santé, travailler dans un contexte différent et vivre une aventure humaine et professionnelle. Je n’imaginais pas que ce pays deviendrait une partie aussi importante de ma vie. J’y ai construit ma carrière, développé de nombreux projets dans la santé publique, travaillé dans des hôpitaux, des cliniques rurales, des programmes VIH et des organisations internationales. Peu à peu, l’Afrique du Sud a cessé d’être un simple pays d’accueil pour devenir un véritable foyer.
Mais cela ne signifie pas que j’ai quitté la Tunisie. En réalité, je ne suis jamais vraiment parti. La Tunisie est restée présente dans ma langue, dans ma mémoire, dans mes références culturelles et dans ma façon de voir le monde. Je continue de suivre ce qui s’y passe, d’y revenir régulièrement et d’entretenir des liens très forts avec mes amis, ma famille et mes lecteurs. La Tunisie m’a donné mes racines, ma langue et ma formation. L’Afrique du Sud m’a donné une partie de mon parcours professionnel, une ouverture sur le continent africain et une grande partie de mon imaginaire littéraire. Et finalement, «Sangoma» est né précisément de cet entre-deux.

– Comment est venue l’envie d’écrire ?
– L’écriture est arrivée progressivement. Pendant des années, je notais des phrases, des scènes observées, des impressions. Sans véritable projet littéraire. J’écrivais pour ne pas oublier. La médecine m’a donné accès à des histoires extraordinaires. Des histoires de courage, de perte, de survie. Certaines m’accompagnaient longtemps après la consultation. Je ressentais le besoin de leur donner une forme. Puis il y a eu aussi les épreuves personnelles. Le deuil, l’exil, certaines blessures que la vie impose sans prévenir. L’écriture est devenue une manière de traverser ces expériences. «Sangoma» n’est pas né d’une ambition de devenir écrivain. Il est né d’une nécessité intérieure. À un moment donné, je n’avais plus vraiment le choix. Il fallait écrire ce livre.

– Pour un premier roman, c’est directement le Comar d’Or. Vous devez en être fier…
– Bien sûr. Recevoir le Prix Comar d’Or a été un moment extrêmement émouvant. D’abord parce qu’il s’agit de la distinction littéraire la plus prestigieuse en Tunisie. Ensuite parce que je vis loin de mon pays depuis de nombreuses années. Recevoir cette reconnaissance de la part de lecteurs, de critiques et d’un jury tunisien brillant, a eu une signification particulière.
J’ai également été très touché par les mots du président du jury, Ridha Kéfi. Lorsqu’il a parlé d’un «souffle nouveau dans le roman tunisien» et d’un «coup de maître», j’ai ressenti à la fois une immense gratitude et une immense responsabilité. Mais au-delà du prix, ce sont les lecteurs qui m’ont le plus marqué. Les messages reçus. Les rencontres. Les discussions après les conférences. Certains lecteurs m’ont dit avoir retrouvé dans «Sangoma» leurs propres blessures, leurs propres questionnements. C’est probablement la plus belle récompense pour un écrivain.

– Existe-t-il un lien entre la médecine et la littérature ?
– Pour moi, le lien est profond. Les deux disciplines reposent sur l’écoute. Le médecin écoute une histoire afin de comprendre une souffrance. L’écrivain écoute le monde afin de lui donner une forme. Je me suis beaucoup intéressé à la médecine narrative développée par Rita Charon, médecin interniste américaine et titulaire d’un master en littérature. Cette approche considère que le récit du patient est une composante essentielle du soin. Elle rejoint quelque chose que j’ai toujours ressenti intuitivement; nous sommes des êtres de récit.
Les patients ne racontent pas seulement leurs symptômes. Ils racontent une vie. Une peur. Une perte. Un espoir. La littérature permet parfois de rendre audible ce qui restait silencieux. Elle complète ce que la médecine ne peut pas toujours exprimer.

– Pourquoi ce titre : «Sangoma, le guérisseur» ?
– Le choix du titre s’est imposé très tôt. En Afrique australe, un Sangoma est un guérisseur traditionnel, mais ce mot est beaucoup plus riche que sa traduction française. Il désigne une personne qui soigne, mais aussi quelqu’un qui écoute, qui interprète les rêves, qui travaille avec la mémoire, les ancêtres et les dimensions invisibles de l’existence. Lorsque j’ai découvert cet univers, j’ai été frappé par certaines ressemblances avec la médecine. Les méthodes sont différentes, les explications aussi mais au fond, les deux cherchent à soulager une souffrance humaine.
Je ne voulais pas écrire un livre qui oppose la médecine moderne aux savoirs traditionnels. Je voulais plutôt explorer la rencontre entre deux façons de comprendre le monde. Le personnage de Slim commence son voyage avec la certitude que la science peut tout expliquer. Peu à peu, il découvre que certaines blessures échappent aux protocoles et aux molécules. Le titre résume donc cette traversée.

– Où avez-vous écrit ce roman ?
– J’ai écrit «Sangoma» sur plusieurs années et dans plusieurs pays. Une partie a été écrite en Afrique du Sud, souvent très tôt le matin avant les consultations ou tard dans la nuit après le travail. D’autres passages ont été rédigés lors de voyages en Tunisie ou pendant des déplacements professionnels. Ce roman porte d’ailleurs cette géographie multiple. Il est né entre Tunis, Johannesburg, Mpumalanga et plusieurs autres lieux qui ont marqué mon parcours. Les personnages voyagent avec vous, même lorsque vous changez de ville ou de continent. Certaines scènes ont été écrites dans des cafés, d’autres dans des chambres d’hôtel ou des salles d’attente d’aéroport.

– Le personnage principal vous ressemble-t-il ?
– La réponse est non et oui à la fois. Non, parce que Slim est un personnage de fiction. Il prend des décisions que je n’ai jamais prises. Il emprunte des chemins qui ne sont pas les miens. Il vit des expériences inventées pour les besoins du récit. Mais il y a aussi une part de moi dans ses interrogations. Nous partageons certaines questions sur le soin et l’éthique, sur l’exil, sur la fatigue morale que peuvent ressentir les soignants confrontés à la souffrance quotidienne. Je dis parfois que Slim représente l’une des nombreuses vies que j’aurais pu vivre. Finalement, Slim est moins mon portrait qu’un miroir déformant qui amplifie certaines de mes préoccupations humaines et professionnelles.

– Quel message avez-vous voulu transmettre ?
– Je me méfie toujours un peu des romans qui veulent transmettre un message unique. La littérature est plus intéressante lorsqu’elle pose des questions davantage qu’elle n’apporte de réponses. Mais s’il fallait retenir une idée centrale, ce serait celle de la transformation. Nous vivons tous des fractures. Un deuil, une maladie, un échec, une perte ou une désillusion peuvent bouleverser une existence entière. La question n’est pas de savoir comment éviter ces fractures. Elles font partie de la condition humaine. La vraie question est : que faisons-nous de ces blessures ?
«Sangoma» raconte le parcours d’un homme qui doit accepter son propre effondrement avant de pouvoir se reconstruire. Je crois que beaucoup de lecteurs se reconnaissent dans cette expérience, même lorsqu’ils n’ont jamais mis les pieds en Afrique du Sud ou travaillé dans un hôpital.

– Vous considérez-vous davantage comme médecin ou guérisseur ?
– Je suis médecin et je suis fier de l’être. Mais les années m’ont appris que la médecine ne se limite pas à la prescription d’un traitement. Bien sûr, les médicaments sauvent des vies. Les avancées scientifiques ont transformé notre capacité à prévenir et à traiter de nombreuses maladies. Cependant, certains patients ont aussi besoin d’être écoutés, accompagnés, rassurés. Ils cherchent parfois du sens autant qu’un traitement.
Je crois que le véritable soin commence lorsque l’on accepte la complexité de l’être humain. Un patient n’est pas seulement un corps malade. C’est aussi une histoire, une famille, des peurs, des croyances et des espoirs.

– Vous faisiez du cinéma avant le roman ?
– Oui, et le cinéma continue d’habiter ma façon d’écrire. J’ai réalisé plusieurs documentaires au cours de ma vie. J’ai réalisé mon dernier film en 2013 près de Cape Town. Je voulais donner une voix à une vieille communauté de pêcheurs qui a survécu à l’effacement pendant l’apartheid. Cette expérience cinématographique m’a appris à observer le monde différemment. Un cinéaste apprend à regarder les détails, les silences, les gestes minuscules qui révèlent parfois davantage qu’un long discours. Lorsque j’écris, je visualise souvent les scènes comme si elles étaient filmées. Je vois les paysages, la lumière, les visages, les mouvements des personnages. J’écoute les sons aussi.
Je pense que c’est pour cette raison que certains lecteurs décrivent «Sangoma» comme un roman très visuel ou très cinématographique. Au fond, cinéma et littérature poursuivent le même objectif : raconter une histoire et créer une émotion.

– Pourquoi écrivez-vous ?
– J’écris pour comprendre le monde et pour me comprendre moi-même. La médecine m’a permis d’approcher certaines vérités humaines. Mais elle ne répond pas à toutes les questions. Il existe des expériences qui échappent aux statistiques, aux protocoles et aux examens biologiques. L’écriture me permet d’explorer ces zones plus ambiguës, les territoires du doute, de la mémoire, du deuil et de l’identité. J’écris aussi pour préserver certaines voix. Au cours de ma carrière, j’ai rencontré des milliers de personnes dont les histoires m’ont marqué. Certaines disparaissent, d’autres restent en nous très longtemps. L’écriture est une manière de leur rendre hommage.

– Quand et où écrivez-vous ?
– Je n’ai jamais eu de discipline militaire d’écrivain. J’écris souvent très tôt le matin, lorsque la maison est encore silencieuse. J’aime ces heures où le monde semble suspendu. D’autres fois, j’écris tard dans la nuit. Il m’arrive aussi de prendre des notes entre deux consultations ou pendant un voyage. Une phrase peut surgir n’importe où. Je ne crois pas beaucoup à l’inspiration romantique. L’écriture est surtout un travail de patience. Il faut revenir au texte encore et encore, corriger, supprimer, recommencer. Parfois une page prend quelques heures. Parfois un paragraphe demande plusieurs semaines.

– Le Comar d’Or vous donne-t-il envie d’écrire davantage ?
– Oui, sans aucun doute. Recevoir un prix aussi prestigieux constitue un encouragement immense. Mais je ne le considère pas comme une arrivée. Je le vois plutôt comme un point de départ. J’ai un nouveau projet de roman en cours, à un stade bien avancé. D’autres sont encore à l’état de notes ou de fragments. Tous explorent des thèmes qui me sont chers : l’exil, la mémoire, la transmission, les blessures individuelles et collectives. Le Comar m’a surtout donné confiance. Il m’a confirmé que certaines histoires méritent d’être racontées et qu’elles peuvent trouver leurs lecteurs.

– Que lisez-vous le plus ?
– Je lis énormément et de manière assez désordonnée. Je lis de la littérature africaine, arabe, européenne et américaine. J’aime découvrir des auteurs qui explorent les marges, les fractures et les zones d’incertitude de l’expérience humaine. Je lis aussi beaucoup d’essais, d’histoire, de philosophie et de sciences humaines. La médecine narrative m’intéresse particulièrement. Parmi les écrivains qui m’ont marqué, on trouve aussi bien Mahmoud Darwich que J.M. Coetzee, Toni Morrison, Ben Okri ou Frantz Fanon. Je crois qu’un écrivain reste toujours d’abord un lecteur.

– Quelle est votre principale source d’inspiration ?
– Les êtres humains. Les patients que j’ai rencontrés au cours de ma carrière. Les personnes croisées lors de voyages. Les conversations entendues par hasard. Les souvenirs familiaux. Les paysages. La réalité est souvent plus riche que l’imagination. Il suffit d’apprendre à regarder et à écouter. Je suis également inspiré par l’Afrique elle-même. Son histoire, ses blessures, sa beauté, ses contradictions. Le continent est une source inépuisable de récits.

– Pourquoi avoir publié un premier roman après soixante ans ?
– Parce que chaque livre a son propre calendrier. Je ne pense pas que j’aurais pu écrire «Sangoma» à trente ans ou même à quarante ans. Il fallait probablement vivre certaines expériences, traverser certaines épreuves et accumuler suffisamment de matière humaine. Avec l’âge, on gagne parfois une forme de liberté. On écrit moins pour impressionner et davantage pour être sincère. Je ne regrette absolument pas d’avoir attendu.

– Quel conseil donneriez-vous aux jeunes qui veulent écrire ?
– Je leur dirais d’abord de lire énormément. Ensuite, d’être patients. L’écriture est un marathon, pas un sprint. Il faut accepter les doutes, les échecs et les périodes de silence. Je leur conseillerais aussi de rester proches de la vie réelle. Les meilleures histoires viennent souvent de l’observation du monde. Et surtout, je leur dirais d’écrire avec honnêteté. Les lecteurs perçoivent très vite lorsqu’un texte est sincère.

– Avez-vous connu le syndrome de la page blanche ?
– Bien sûr. Tous les écrivains connaissent ce moment où les mots semblent disparaître. Avec le temps, j’ai appris à ne plus en avoir peur. La page blanche fait partie du processus. Elle nous oblige parfois à ralentir, à observer davantage, à laisser mûrir certaines idées. Souvent, ce qui ressemble à un blocage n’est qu’un temps de gestation.

– Comment occupez-vous votre temps libre ?
– Je lis beaucoup. Je vais au cinéma dès que possible. J’aime marcher et observer les gens. J’apprécie également les réserves naturelles sud-africaines. Elles offrent un silence devenu rare dans nos vies modernes. Ces moments de calme nourrissent souvent l’écriture.

– Vos ambitions pour le futur…
– Continuer à écrire. J’aimerais voir «Sangoma» voyager vers d’autres langues et d’autres lecteurs. J’espère également poursuivre mon travail de romancier et développer les autres projets qui m’accompagnent depuis plusieurs années. Mais au fond, mon ambition reste simple : continuer à raconter des histoires universelles qui parlent de ce qui nous relie les uns aux autres.

Propos recueillis par Mourad AYARI

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Mondial 2026 – Suède-Tunisie (Demain à 3h00) : à cœur vaillant, rien d’impossible

La sélection de Tunisie entame au Mexique sa nouvelle aventure mondialiste, à l’aube de demain, avec la rencontre qui va la mettre aux prises à la Suède, en premier lieu, avant de retrouver le Japon et enfin les Pays-Bas. Le principal objectif des «Aigles de Carthage» demeure celui de se faire une place parmi les trois premiers pour espérer décrocher une place au second tour. Un tour jamais atteint par les Tunisiens lors de ses 6 participations précédentes.
Sur la pelouse du stade de Monterrey au Mexique, les Tunisiens vont tenter de surprendre leurs adversaires du jour, les Suédois, qui ont atteint ce mondial après avoir disputé les barrages et qui ne sont pas très loin des Tunisiens au classement mondial de la FIFA.
Les deux équipes abordent cette compétition en traînant deux grosses déceptions. Les Scandinaves se sont fait piéger par leurs voisins du Norvège en match de préparation, alors que les Tunisiens se sont fait écraser par les Belges. Mais les deux équipes entretiennent également l’espoir de faire bonne figure et d’assurer leur présence au second tour.
Battus à plate couture par la Belgique pour leur dernier match de préparation, les Tunisiens ont une revanche à prendre sur eux-mêmes afin de reconquérir la confiance de leurs supporters qui ont été très déçus par leur prestation de Bruxelles. Sabri Lamouchi est lui aussi tenu de rectifier le tir et de présenter une formation compétitive, capable de relever le défi et de prouver que sa débâcle face à la Belgique n’était qu’un accident de parcours et que lui et ses joueurs sont capables de beaucoup mieux faire.

L’entrejeu, clé de la réussite
Pour ce rendez-vous, Sabri Lamouchi ne devrait pas prendre trop de risques et devrait donc compter sur l’équipe alignée face à l’Autriche, c’est-à-dire qu’il va opter pour la stabilité avec des joueurs généralement expérimentés à l’image de Montassar Talbi, Ali Abdi, Yan Valery, Elyès Skhiri et Hannibal Mejbri.
Mais les Tunisiens n’ont pas besoin seulement d’expérience, mais également de réussite au milieu du terrain et en attaque. Les Hannibal Mejbri, Rani Khedhira et Anis Ben Slimane doivent s’attendre à une forte opposition de la part des Suédois, physiquement très forts. La réussite de l’entrejeu peut aider les joueurs offensifs, Elias Achouri, Ismaël Gharbi et Firas Chaouat ou Hazem Mastouri a trouver la faille dans le dispositif défensif de leurs adversaires.
Sans être favoris, les Tunisiens sont capables de se transcender sur un match, de bousculer leurs adversaires et faire valoir leur force tactique. La rigidité défensive, le marquage de zone et l’anticipation vont être des atouts non négligeables pour forcer le destin et signer une première victoire dans ce mondial. Cela va dépendre de la forme des joueurs, des choix de leur entraîneur, qui est appelé à donner la priorité à l’expérience, comme pour le poste de gardien de but qui devrait revenir à Aymen Dahmen, sauf que Sabri Lamouchi semble avoir fait son choix en préférant Mouhib Chamakh. Pourvu qu’il soit le bon.

Deux styles différents
Ce match va mettre aux prises deux styles de jeu différents. Les Suédois se présentent sur le terrain avec leur football direct, rigoureux, s’appuyant sur de grands gabarits et une agressivité de tous les instants. Ils peuvent compter également sur leur potentiel offensif et l’impact athlétique de leurs joueurs qui restent leurs armes de prédilection.
L’équipe de Suède, dirigée par l’Anglais Graham Potter, possède une force de frappe offensive impressionnante pour ce Mondial 2026. Si le collectif a connu quelques doutes tactiques récents, les individualités de classe mondiale ne manquent pas. Deux joueurs retiennent particulièrement l’attention dans la formation suédoise. A commencer par Viktor Gyökeres, le joueur d’Arsenal et l’un des attaquants les plus prolifiques et terrifiants d’Europe. Puissant, rapide et très efficace devant le but, c’est lui qui a qualifié la Suède en inscrivant notamment un triplé salvateur en barrages contre l’Ukraine. Il sait tout faire, peser sur la défense, prendre de la profondeur et finir des deux pieds. C’est le danger numéro un de l’équipe suédoise.
Mais également Alexander Isak, le joueur de Liverpool, un attaquant longiligne, fin techniquement et extrêmement mobile. Son intelligence de jeu et sa capacité à éliminer ses vis-à-vis dans les petits espaces font de lui le parfait complément de Viktor Gyökeres.
Formation probable
Mouhib Chamakh – Yan Valery – Montassar Talbi – Dylan Bronn (Amor Rekik) – Ali Abdi – Elyès Skhiri – Hannibal Mejbri – Mohamed Haj Mahmoud – Ismaël Gharbi – Sebastian Tounakti (Elias Achouri) – Hazem Mastouri (Firas Chaouat)

Hédi RASSAÂ

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Mondial 2026 – Suède-Tunisie : qui est Yael Falcón Pérez, l’arbitre du match ?

La FIFA a choisi l’arbitre argentin Yael Falcon Perez pour la première rencontre de la sélection tunisienne à la Coupe du Monde 2026. Le Costaricien Juan Calderon occupera le rôle de quatrième arbitre, tandis que son compatriote Juan Carlos Mora sera arbitre assistant remplaçant.
Le trio arbitral argentin n’est pas un inconnu pour les Tunisiens puisqu’il avait dirigé la rencontre entre l’Espérance Sportive de Tunis et Chelsea lors du Mondial des clubs 2025 remporté par les Anglais (3-0).
Yael Falcón Pérez est un arbitre argentin de 38 ans né le 4 mai 1988 à Buenos Aires.
Il a fait ses débuts professionnels en première division en 2019 et, rapidement, sa trajectoire prometteuse l’a conduit à devenir international FIFA en 2022.
C’est pourquoi il est l’un des arbitres les plus remarquables de la CONMEBOL et officie régulièrement lors de compétitions internationales telles que les Jeux olympiques, la Copa América, la Copa Libertadores ou les qualifications pour la Coupe du monde.
Cependant, ce sera à l’occasion de cette édition 2026 qu’il fera ses débuts dans une Coupe du monde en tant qu’arbitre principal après avoir été présent lors de la précédente Coupe du monde des clubs de la FIFA.
Yael Falcón Pérez a arbitré un total de 281 matchs au cours desquels il a distribué 1455 cartons jaunes, 39 cartons rouges directs et 74 penalties.
Le 22 juillet 2017, année de ses débuts officiels en tant qu’arbitre en Primera C argentine, il a été salué comme un héros pour son intervention auprès du joueur Isaías Olariaga du Club Atlético San Miguel, victime de convulsions suite à un choc à la tête avec son adversaire, Javier Velázquez des Defensores Unidos. Grâce à ses connaissances en secourisme, Falcón a pu stabiliser Olariaga jusqu’à l’arrivée de l’ambulance qui l’a transporté à l’hôpital où il s’est complètement rétabli. Falcón a attribué son intervention à sa formation de sauveteur et à l’entraînement reçu à San Bernardo del Tuyú, où il a travaillé comme sauveteur durant la saison estivale.

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ESS : le geste noble de Salah Ghedamsi

Les supporters de l’Etoile Sportive du Sahel poursuivent leur élan d’adhésion aux différentes campagnes lancées par la commission des litiges visant à solutionner le volume colossal des dettes envers certains joueurs et techniciens.
En effet, depuis le lancement de ladite campagne dimanche dernier, le public de l’Etoile a réussi à clôturer quatre dossiers relatifs aux arriérés du kényan Alphonce Omija (150 mille dinars), du préparateur physique Ahmed Berriri (25 mille dinars), de Ali Jemal (190 mille dinars) et, tout récemment, de l’ancien capitaine étoilé et actuel sociétaire de la formation marocaine Maghreb Association Sportive de Fès Salah Ghedamsi (45 mille dinars).
A propos de ce dernier, il a eu la noblesse et la générosité de passer l’éponge sur le montant considérable de l’ordre de 157 mille dinars, en guise de reconnaissance à son club de cœur, se contentant au passage de la somme de 45 mille dinars.

Fehmi Ben Romdhane, prochain objectif
Pour rester dans le contexte de la collecte des fonds pour la clôture des différents contentieux, il faut noter que le prochain objectif fixé par la commission des litiges est celui lié à l’ancien arrière gauche du club sahélien, Fehmi Ben Romdhane dont les arriérés sont estimés à 92 mille dinars.

Amine Chermiti encore et toujours 
La légende de l’Etoile Amine Chermiti s’affirme comme l’un des personnages les plus fidèles et les plus vertueux dans l’histoire de l’Etoile, de quoi lui procurer une place de choix auprès du public étoilé.
En effet, l’ancien vice-président de l’ESS a toujours répondu présent dans les différentes actions et initiatives visant à venir en aide à son club, l’Etoile, qui patauge depuis des années dans des difficultés financières accablantes.
En effet, après l’octroi d’un premier lot d’abonnements et de maillots, Amine Chermiti est revenu à la charge en se procurant un second lot de 100 abonnements qu’il compte offrir à un nombre de supporters étoilés par le biais d’un lien qu’il mettra à leur disposition.

Hatem REGAIEG

 

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L’hôpital Charles-Nicolle lance une campagne de don de sang pour renforcer les réserves nationales

Une campagne de don de sang a été organisée samedi à l’hôpital Charles-Nicolle de Tunis à l’occasion de la Journée mondiale du donneur de sang, avec la participation du personnel médical, paramédical et administratif de l’établissement.

Cette initiative vise à renforcer les réserves nationales de sang et à sensibiliser à l’importance du don régulier, considéré comme un acte citoyen et solidaire contribuant à sauver des vies, selon un communiqué de la Direction régionale de la santé de Tunis.

Les organisateurs ont souligné la nécessité de poursuivre les campagnes de sensibilisation afin d’encourager davantage de personnes à rejoindre cet effort de solidarité au profit des patients nécessitant des transfusions sanguines. Ils ont également salué l’engagement des agents et cadres de l’hôpital ayant pris part à cette opération.

La Tunisie célèbre, à l’instar des autres pays du monde, la Journée mondiale du donneur de sang, observée chaque année le 14 juin. Pour l’édition 2026, l’Organisation mondiale de la santé a retenu le slogan : « Une goutte d’humanité… Donnez votre sang, sauvez des vies ».

Selon des données du Centre national de transfusion sanguine, la Tunisie a besoin d’environ 40.000 dons supplémentaires par an pour couvrir ses besoins. En 2025, près de 250.000 unités de sang ont été collectées, alors que les besoins annuels sont estimés entre 290.000 et 300.000 unités.

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Tunisie-Afrique du Sud : les TIC et la ZLECAf au cœur d’un partenariat renforcé

Le ministre des Affaires étrangères, Mohamed Ali Nafti, s’est entretenu samedi soir par téléphone avec son homologue sud-africain, Ronald Lamola, dans le cadre du renforcement des relations bilatérales entre la Tunisie et l’Afrique du Sud.

Selon un communiqué du département, les deux chefs de la diplomatie ont affiché une volonté commune de porter la coopération entre leurs deux pays à un palier supérieur, en misant sur des secteurs à fort potentiel, notamment les technologies de l’information et de la communication (TIC) et la transformation numérique.

Les deux ministres ont également insisté sur l’impératif de mieux préparer les prochaines échéances bilatérales et de dynamiser les échanges commerciaux, en capitalisant sur les opportunités qu’offre la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), dans le sillage de la récente visite en Tunisie de son secrétaire général, Wamkele Mene.

Par ailleurs, Nafti et Lamola ont réaffirmé leur engagement en faveur du renforcement des mécanismes de l’Union africaine au service de la sécurité et du développement en Afrique, appelant à une approche globale et concertée face aux défis de la migration irrégulière. Ils ont également convenu de coordonner leurs positions au sein des instances régionales et internationales, ainsi que de se soutenir mutuellement dans leurs candidatures à des postes de responsabilité de haut niveau.

 

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Pronostic Quinté : Grand Handicap de Lamorlaye Longines à Chantilly

Pour cette 4ème course à Chantilly, découvrez notre pronostic du  Temps/ Temps News.  Nous avons analysé les forces en présence pour vous livrer une sélection optimisée :
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​Le cheval 7– Half Half s’impose comme notre base solide pour ce Spécial Quinté, tandis que le 5– Divine Chrisnat sera notre outsider préféré, capable de créer la surprise à belle cote. Une combinaison équilibrée pour viser les sommets sur l’hippodrome de Chantilly.

Retrouvez ici l’Analyse du Temps, notre étude approfondie des 18 partants du Grand Handicap de Lamorlaye Longines. Nous décryptons pour vous la forme, les statistiques et les meilleures chances de ce rendez-vous à Chantilly :

1. Maneki : À reprendre après un effort prématuré à Toulouse. Profitant de l’as dans les stalles, il se placera près des animateurs pour s’illustrer.

2. Calas : Dans la forme de sa vie et de plus en plus surprenant. Malgré quatorze livres de pénalisation, il reste compétitif sur ce tracé.

3. Tiego the First : Auteur d’une superbe rentrée en constants progrès. Associé à Maxime Guyon, il surmontera son numéro en dehors pour jouer un rôle.

4. Chaumière du Pré : Effectue une rentrée après un long break profitable à la piscine. Risquant de manquer de rythme, il est à regarder courir.

5. Divine Chrisnat : Opérationnelle à cette valeur mais une nouvelle fois mal lotie à l’extérieur. Contrainte de progresser en dehors, sa tâche reste difficile.

6. Merkur : Vient tout juste d’arriver dans ses nouveaux boxes après un accessit à réclamer. Cette sortie aura surtout valeur de test instructif.

7. Half Half : Remarquable et malchanceux dernièrement à Compiègne. Resté au top et à son aise sur cette distance, il s’annonce redoutable.

8. Pumalin Park : En bonne condition et doté d’une bonne pointe finale. S’il parvient à détendre son effort malgré sa mauvaise corde, il performera.

9. Siyouking : Compte deux sorties honorables pour son nouvel entourage. S’adaptant à tous les terrains sur sa distance idéale, c’est un bel outsider.

10. Al Max : Compétiteur d’une régularité exemplaire à ce niveau de valeur et affichant de la fraîcheur. Compliqué par sa corde 18, il reste compétitif.

11. Saucepot : Pouliche inexpérimentée mais dotée d’un potentiel évident à ce niveau. Désavantagée par la stalle 17, elle devra s’armer de patience.

12. Big Log : Maintient une belle condition physique et bénéficie d’une position idéale en dedans. Performant à Chantilly, tous les feux sont au vert.

13. Wapi : Brillant lauréat de son Quinté+ en pleine possession de ses moyens. Rallongé avec succès et bien loti en stalles, il confirmera.

14. Double Up : Spécialiste exclusif des pistes profondes. Face à une piste annoncée légère et rapide ce dimanche, sa tâche s’annonce particulièrement délicate.

15. La Bonne Etoile : Rentrée intéressante à Compiègne mais se retrouve prise à une valeur handicap limite. Elle trouvera de meilleurs engagements cet été.

16. Fearless Cheetah : Pouliche mature au grand cœur qui ne cesse de surprendre. Très performante sur le gazon rapide, elle visera une belle place.

17. Star Rock : Sujet sympathique à son affaire en bon terrain sur cette distance. Son classement dépendra uniquement de son déroulement de course en dehors.

18. Lakota Beau : À racheter après un parcours malheureux sur le mile. Baissé d’un kilo et adepte du bon terrain, il visera un rachat spéculatif.

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Santé, éducation, culture et jeunesse : un soutien renforcé pour la région d’El Faouar

Dans le cadre de leurs activités sociétales et de leur engagement en faveur du développement local durable, l’Entreprise Tunisienne d’Activités Pétrolières (ETAP) et son partenaire, la société Mazarine Energy Tunisia ont mis en œuvre une initiative au profit de plusieurs secteurs publics relevant du gouvernorat de Kébili.

Cette action sociétale a consisté à fournir divers équipements aux structures régionales des secteurs de la santé, de l’éducation, de la jeunesse et des sports, ainsi que de la culture, contribuant ainsi à l’amélioration des services offerts aux citoyens et au renforcement des infrastructures locales.

Belle brochette en présence 

La cérémonie de remise des équipements s’est déroulée le vendredi 12 juin 2026 à la délégation de El Faouar, en présence des autorités locales, du représentant de la cellule de responsabilité sociétale de l’ETAP, Issam Khadhar, ainsi que des représentants de Mazarine Energy Tunisia.

Cette initiative s’inscrit pleinement dans le cadre des programmes sociétaux déployés par les entreprises énergétiques opérant en Tunisie, visant à accompagner les efforts de l’État dans les domaines prioritaires du développement, notamment la santé, l’éducation, la jeunesse, le sport et la culture. Elle traduit également la volonté des deux partenaires de contribuer à l’amélioration des conditions de vie des habitants de la région et de soutenir les structures publiques locales.

L’ophtalmologie à l’honneur 

À ce titre, le secteur de la santé a bénéficié d’équipements modernes d’ophtalmologie destinés à l’hôpital local d’El Faouar, afin de renforcer la qualité des prestations médicales et de répondre aux besoins croissants des citoyens en matière de soins spécialisés.

 

Dans le domaine de l’éducation, plusieurs établissements scolaires de la délégation ont été équipés de matériel informatique, notamment d’ordinateurs performants et d’imprimantes, afin d’améliorer les conditions d’apprentissage et de favoriser l’accès aux outils numériques.

Equipements d’appoint en sus 

Par ailleurs, la Maison des Jeunes de Ghidma a reçu divers équipements destinés à l’animation des activités sportives et récréatives, comprenant notamment des appareils photo, des consoles de jeux vidéo, des écrans et du matériel de sonorisation.

Le secteur culturel a également été renforcé grâce à la fourniture de mobilier de bureau, d’équipements audio modernes et d’autres matériels nécessaires au bon fonctionnement des structures culturelles de la région.

Mohamed Sahbi RAMMAH

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Pronostic Quinté : Prix Journal Week-End à Enghien

Pour cette 4ème course à Enghien, découvrez notre pronostic du  Temps/ Temps News.  Nous avons analysé les forces en présence pour vous livrer une sélection optimisée :
9-3-15-7-12-11-16
​Le cheval 9– Phantom Express s’impose comme notre base solide pour ce Spécial Quinté, tandis que le 15– Lightning Stride sera notre outsider préféré, capable de créer la surprise à belle cote. Une combinaison équilibrée pour viser les sommets sur l’hippodrome de Enghien.

Retrouvez ici l’Analyse du Temps, notre étude approfondie des 16 partants du Prix Journal Week-End. Nous décryptons pour vous la forme, les statistiques et les meilleures chances de ce rendez-vous à Enghien :

1. Jilord Viva : Poulain en belle condition physique mais confronté à un lot relevé. Seulement plaqué, il devra jouer les opportunistes pour accrocher une place.

2. Hamonet de Choisel : Reste en bonne condition mais ne fait pas face à un objectif direct. Restant ferré malgré un bon numéro, ses ambitions sont limitées.

3. Ibiza Bella : Idéalement positionnée derrière les ailes de la voiture après un tirage chanceux. Munie de plaques aux antérieurs, elle visera logiquement le podium.

4. Invictus Madiba : À reprendre sur sa récente sortie provinciale infructueuse. Profitant de la piste plate d’Enghien et de sa bonne corde, il visera le top 5.

5. Lancier du Goutier : Brillant lauréat début juin en signant un chrono canon. Au top et n’ayant plus d’engagements futurs, il s’annonce difficile à battre.

6. Grand Trio Ludois : Auteur d’un effort courageux à Marseille et a parfaitement récupéré depuis. Contraint de s’élancer en dehors, il visera un accessit.

7. Indus Val : Moteur de son écurie et modèle de courage à ce niveau. Malgré son numéro extérieur, un parcours limpide lui permettra de se placer.

8. Indy Rock : À reprendre sur sa récente déconvenue parisienne après des analyses rectifiées. Tributaire du facteur chance en dehors, il briguera une place.

9. Phantom Express : Reste sur des sorties suédoises convaincantes et très confirmé à Vincennes. Déferré des quatre pieds pour la première fois en France, c’est un solide favori.

10. Headscott : Effectue sa réapparition après avoir connu des ennuis de santé. Ayant besoin de courir pour retrouver le rythme, il est à regarder courir.

11. Jazzman : Effectue une rentrée après trois mois d’absence mais se prépare très vite. S’élançant en seconde ligne à sa valeur, il visera une place.

12. Colbert WF : Trotteur en forme mais malchanceux lors de ses récentes sorties. S’il bénéficie d’un parcours limpide cette fois, son potentiel lui permettra de s’illustrer.

13. Elegance Kronos : Enchaîne après un déplacement infructueux dans la Sweden Cup. Privée de marge de manœuvre, son classement dépendra uniquement du déroulement de course.

14. Hold Up du Saptel : Nouvel arrivant dans l’effectif qui effectue une rentrée. Manquant de rythme, cette sortie constitue une impasse totale pour vos jeux.

15. Lightning Stride : Affiche une superbe condition matinale mais handicapée par sa position initiale. Si la chance l’accompagne, elle détient le niveau pour accrocher un lot.

16. Hamilton du Ham : En forme mais privé de marge de manœuvre face à une telle opposition. Compliqué par son numéro en seconde ligne, il visera un bout de combinaison.

 

 

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