Lese-Ansicht

Tunisie : un maillon essentiel de la stratégie globale du Groupe Bassetti

Le Groupe Bassetti est présent en Tunisie depuis un peu plus d’un an seulement. Et il a déjà recruté et formé près d’une trentaine de jeunes ingénieurs intervenant à la fois sur des projets locaux et internationaux. Cette dynamique est appelée à se poursuivre sous l’impulsion de son dirigeant, David Bassetti, soutenu par une équipe tunisienne compétente et engagée, dirigée par Nader Vakil. C’est à l’occasion de cet anniversaire que nous avons rencontré David Bassetti pour parler de son groupe, une belle entreprise de plus de 500 ingénieurs, de ses projets en Tunisie et dans le monde.

 

Tout d’abord, le portrait d’un groupe et de son dirigeant

David Bassetti incarne pleinement l’esprit entrepreneurial. Ingénieur de formation, il a su, en l’espace de 30 ans, bâtir une entreprise technologique de portée mondiale, développer des partenariats stratégiques tout en conservant une forte identité familiale.

Devenu un groupe international, Bassetti est implanté en France, en Allemagne, aux États-Unis, au Canada, en Chine, en Inde, et depuis plus d’un an en Tunisie. Séduit par les atouts du pays, tant humains que linguistiques et géographiques, il y a établi une présence appelée à jouer un rôle clé.

Cette implantation a pour vocation de devenir un centre de services à dimension internationale, répondant à la fois aux besoins des marchés globaux et à ceux des entreprises tunisiennes. Elle permet au groupe de développer à Tunis un pôle de compétences solide, ouvert sur le monde et particulièrement attentif au continent africain.  Au-delà de l’édition de logiciels, l’ambition est de contribuer à relever un enjeu majeur des industries modernes : la continuité numérique. En structurant et en valorisant les savoir-faire techniques, souvent dispersés, sous forme d’actifs digitaux organisés, le groupe Bassetti aide les entreprises à briser les silos et à accélérer les capacités d’innovation.

 

Avec 30 ans de recul, quels éléments vous semblent constants ? Lesquels ont évolué ? Et quels sont aujourdhui (et pour demain) les principaux défis des entreprises qui font appel à vos services ?

« Le constat est clair : le savoir-faire métier est le bien le plus précieux de l’industrie, mais sa fragmentation numérique reste son point faible. Notre rôle a toujours été de concevoir des ponts technologiques pour structurer et protéger ce patrimoine technique. Pour réussir, il ne suffit pas d’être un simple fournisseur, mais être un partenaire (éditeur, intégrateur, conseil).  Notre plateforme logicielle TEEXMA constitue un outil capable d’optimiser et de structurer les données techniques des entreprises. Loin d’un simple tableur, elle permet de transformer des informations dispersées en une base de connaissances fiable, organisée, sécurisée et partagée.

Nous accompagnons les grandes entreprises industrielles et celles de taille intermédiaire qui se trouvent souvent confrontées à des volumes de données massifs. L’enjeu est de structurer l’information, de la rendre exploitable et de faciliter la circulation des connaissances au sein des organisations. Aujourd’hui, l’intégration de l’intelligence artificielle s’impose comme une étape incontournable. Le centre d’innovation de Grenoble collabore étroitement avec les équipes d’ingénieurs en Tunisie afin de faire évoluer la technologie. Cette synergie permet d’intégrer l’IA pour que la donnée technique ne soit plus simplement stockée, mais devienne un véritable levier d’aide à la décision.

 

Installé en Tunisie depuis un an, Bassetti Group a intensifié ses échanges avec les entreprises et les organisations professionnelles locales afin de mieux cerner leurs besoins et dy apporter des réponses adaptées. Quel regard portez-vous sur cette expérience ?

Le bilan est extrêmement positif. Ce temps a été celui de l’écoute et de l’ancrage auprès des acteurs locaux. Nous accompagnons déjà des leaders, notamment dans le secteur pharmaceutique, depuis 2023. Avec notre solution TEEXMA for LIMS, nous digitalisons leurs laboratoires pour garantir une traçabilité et une conformité aux standards internationaux. Aujourd’hui, de nombreux industriels tunisiens nous sollicitent pour la gestion de laboratoire, de production (MES) ou de cycle de vie produit (PLM). La force de TEEXMA est d’unifier ces besoins sur une seule plateforme, pilotée par nos experts qui parlent le même langage métier que leurs interlocuteurs.

Le succès industriel demande du temps, mais les bases sont solides. L’industrie mondiale s’accélère et la Tunisie doit saisir ce virage numérique. C’est une condition essentielle pour permettre à chaque pays et à chaque entreprise de tirer pleinement parti d’un monde en constante évolution. Pour contribuer à cette mutation, nous misons sur la transmission via Bassetti Academy. Ce pôle centralise le savoir-faire de nos 500 ingénieurs pour le mettre directement à la disposition des entreprises locales.

Nous avons lancé de nombreuses initiatives de formation, en Tunisie comme en France, autour de l’intelligence artificielle. L’enjeu n’est pas seulement d’adopter l’IA, mais de guider les entreprises vers une utilisation sécurisée et pérenne. Dans un environnement industriel, la protection des données est vitale. Notre rôle est de permettre aux acteurs locaux de saisir cette révolution technologique avec confiance et maîtrise.

 

Vous avez fait le choix dimplanter votre groupe en Tunisie et dy recruter un nombre croissant de jeunes diplômés. Comment cette implantation se compare-t-elle à vos autres présences à linternational ? Quels sont vos projets pour la Tunisie et de quelle manière vont-ils se traduire concrètement dans votre développement sur place

Chaque implantation a ses spécificités. Dans beaucoup de pays, nous avons dû composer avec des barrières linguistiques et culturelles qui, sans être insurmontables, constituent un défi de taille. La Tunisie nous a offert l’opportunité de dépasser ces obstacles très rapidement. En deux ans, nous avons déjà constitué une équipe d’une trentaine de jeunes diplômés des meilleures écoles d’ingénieur tunisiennes, principalement des intégrateurs. Ils ont su répondre avec une agilité remarquable aux attentes de nos chefs de projets, tant par leurs soft skills que par leur compréhension du langage métier. Aujourd’hui, ils sont formés sur les projets les plus stratégiques du Groupe et participent activement à notre développement à l’échelle eurafricaine et je les en remercie.

Pour 2026, l’accent est mis sur le renforcement du pôle de développeurs. Forts des premiers résultats obtenus, une nouvelle phase de recrutement a été engagée, avec pour objectif de porter l’équipe tunisienne à 35 collaborateurs d’ici la fin de l’année.

Pour conclure, je dirais que la Tunisie ne se contente pas d’être une base de support. Elle est devenue un maillon essentiel de notre complémentarité mondiale. C’est un partenaire stratégique qui apporte une réponse agile et hautement qualifiée aux besoins technologiques de l’ensemble de nos clients, partout dans le monde.

L’article Tunisie : un maillon essentiel de la stratégie globale du Groupe Bassetti est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

  •  

L’Afrique se réunit à Addis-Abeba pour parler création d’emplois

Le premier Forum africain de l’impact du développement (ADIF 2026), se tient les 11 et 12 juin 2026, à Addis Abeba, la capitale éthiopienne.

« Meilleures pratiques et solutions innovantes pour la création d’emploi en Afrique », c’est le thème centrale de l’ADIF 2026, qui est une initiative phare de la Commission économique pour l’Afrique des Nations unies (CEA) dont l’objectif est de réduire l’écart au niveau de la mise en œuvre de l’agenda de développement africain de 2063. A noter au passage que ledit agenda est actuellement dans sa “décennie d’accélération“ – mise en œuvre du deuxième plan décennal 2024-2033.

Cette rencontre portera sur l’une des priorités urgentes de l’Afrique : la création d’emplois pour la jeunesse africaine, dont les effectifs augmentent rapidement.

A l’heure où le continent est confronté à la nécessité de créer plus de 15 millions d’emplois par an, le forum mettra en lumière des approches pratiques, fondées sur des données probantes ainsi que des solutions adaptables à grande échelle pour relever ce défi, lit-on dans un communiqué de la CEA.

Pour ce faire, ce forum rassemblera nombre de décideurs, dirigeants du secteur privé, chercheurs, partenaires au développement et autres jeunes innovateurs avec pour objectif d’échanger les expériences et identifier des modèles efficaces à même d’être reproduits et appliqués à travers tout le continent.

Dans ce cadre, les discussions exploreront des pistes concrètes pour la création d’emplois dont le développement des compétences, l’entrepreneuriat, la transformation numérique, la croissance verte, l’industrialisation et la mise à profit des opportunités offertes par la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf).

L’article L’Afrique se réunit à Addis-Abeba pour parler création d’emplois est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

  •  

Tunisie – Les paiements mobiles ont bondi de 67%

Les opérations réalisées par lettres de change ont poursuivi leur progression au premier trimestre 2026, selon le bulletin « Les paiements en chiffres en Tunisie » publié par la Banque centrale de Tunisie (BCT). Leur nombre a augmenté de 35,9 % sur un an pour atteindre 1,2 million d’opérations, tandis que leur valeur a progressé de 23,5 % à près de 13,9 milliards de dinars.

Cette dynamique contraste avec le recul continu des chèques, dont le nombre d’opérations a chuté de 24,9 % par rapport au premier trimestre 2025. La tendance confirme l’évolution graduelle des habitudes de paiement vers des instruments alternatifs et des solutions plus digitalisées.

La BCT souligne également la forte progression du paiement mobile. En effet, le nombre de transactions effectuées via ce canal a bondi de 67,1 % sur un an, confirmant l’adoption croissante des services financiers numériques.

Ceci étant, ce que la banque des banques ne mentionne pas, c’est le montant des billets et monnaie en circulation a lui aussi fortement augmenté.

Ces évolutions s’inscrivent dans un contexte plus large de modernisation des moyens de paiement en Tunisie, marqué par la montée des transactions électroniques et le développement des solutions dématérialisées.

L’article Tunisie – Les paiements mobiles ont bondi de 67% est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

  •  

La sardine nage à contre-courant !

INSOLITE – Contre toute attente, la nouvelle star des assiettes des 25-35 ans ne vient ni d’un restaurant branché ni d’une marque de compléments alimentaires. Il s’agit de la sardine. Oui, vous avez lu, « la sardine ». C’est en tout cas ce qu’écrit le site mcetv.ouest-France.fr. Lisez la suite, vous comprendrez le comment mais également le pourquoi.

En effet, ce petit poisson, longtemps relégué au rang d’“aliment populaire“, connaîtrait aujourd’hui un véritable retour en grâce. Cela dit en passant pas seulement en France e particulier et en Europe en général. D’ailleurs, sa consommation a bondi de 27 %, portée notamment par les jeunes adultes, souligne un rapport des services de consommation français.

« A première vue, rien ne prédestinait la sardine à devenir un phénomène. Pourtant, elle coche toutes les cases recherchées par une génération de plus en plus attentive à son alimentation ». Et pour cause. « Riche en protéines, en oméga-3 et en vitamine D, elle offre un excellent rapport qualité-prix, à une époque où le contenu de l’assiette est scruté avec autant d’attention que le montant du ticket de caisse », explique ledit rapport.

Autre explication : «… les habitudes changent. Les plats ultra-transformés, les sodas et les fast-foods séduisent moins qu’auparavant. Soucieux de leur santé, de leur forme physique et de leur énergie au quotidien, de nombreux jeunes privilégient désormais des aliments simples, nourrissants et peu transformés », ajoute mcetv.ouest-France.fr.

Par conséquent, la sardine profite pleinement de cette évolution, pour raison on ne peut plus évidente : « facile à cuisiner, elle s’invite dans des recettes modernes : tartines gourmandes, rillettes maison, salades colorées ou encore poissons grillés relevés d’un filet de citron. De quoi transformer un produit autrefois discret en vedette des réseaux sociaux ». Encore eux… FB, Instagram, TikTok.

En effet, il n’est pas rare de voir sur TikTok et Instagram, entre autres, les créateurs de contenus spécialisés dans le fitness et la nutrition vanter régulièrement ses mérites, la pauvre ! Résultat : la sardine est en passe de devenir, malgré elle, le symbole d’une alimentation à la fois économique, équilibrée et tendance.

Comme quoi, « la révolution alimentaire des jeunes pourrait bien tenir dans une simple boîte de conserve ». Et peut-être que vous aurez désormais un autre regard sur la sardine.

Alors, est-ce le cas chez nous ? Si oui, faite-le savoir à la rédaction de L’Economiste maghrébin, avec des preuves à l’appui.

L’article La sardine nage à contre-courant ! est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

  •  

Décès de Bernadette Chirac, à l’âge de 93 ans

L’ex-Première dame, l’une des dernières figures encore vivantes de l’entourage de l’ancien chef de l’État français, Jacques Chirac (1932-2019), est décédée samedi 6 juin 2026. 

Née Chodron de Courcelles dans la grande bourgeoisie parisienne, elle rencontre Jacques Chirac à Sciences-Po en 1951. Mariée en 1956, elle se met immédiatement au service de la carrière de son époux, allant jusqu’à prendre des cours de dactylographie pour l’aider à préparer l’ENA. « Ce n’était pas un mariage d’amour mais un mariage d’ambition », résumera-t-elle.

Longtemps dans l’ombre, Bernadette Chirac s’affranchit patiemment à l’arrivée de son mari à l’Élysée en 1995. Présidente de la fondation Hôpitaux de Paris, elle lance les Pièces jaunes, une opération qui humanise durablement l’image de Jacques Chirac. En 2002, elle publie « Conversations », un livre vendu à près de 300 000 exemplaires.

Toute la classe politique, ou presque, a réagi à la disparition de l’ancienne première dame, avec des qualificatifs tels que « Femme indépendante », « grande amie », « dignité rare », ou encore « grande dame ».

L’article Décès de Bernadette Chirac, à l’âge de 93 ans est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

  •  
❌