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«Cartoon Stars», un spectacle théâtral interactif riche en valeurs humaines et éducatives

L’univers du dessin animé s’invite sur scène.  Avec les moyens du théâtre, des jeux de lumière, des effets sonores, des marionnettes, une touche de magie, « Cartoon Stars » est un spectacle festif et captivant  mêlant théâtre, magie nouvelle  et chanson puise dans l’univers de l’imagination et les personnages de dessins animés préférés des enfants pour créer un moment artistique joyeux, mêlant divertissement et éducation dans une ambiance qui leur parle.

Sur le plateau, on chante, on danse et l’on court en accéléré ou au ralenti, on marche à plusieurs mètres du sol, on s’enfuit à travers des portes dessinées sur des murs et on fait parler des animaux géants. Les enfants adorent, nous aussi !. Mis en scène par Amou Souheil, le spectacle « Cartoons Stars »  ne se contente pas de donner vie aux personnages de dessins animés qui ont accompagné des générations , il les transforme en une plateforme artistique et éducative permettant de construire un récit interactif riche en valeurs humaines et éducatives. Ce résultat est obtenu grâce à une fusion de musique, de mouvements, d’effets de lumière, d’un écran géant et de jeux conçus pour les enfants et leurs familles. « Cartoon Stars »propose une représentation d’une heure et demie adaptée aux espaces intérieurs et extérieurs, ce qui la rend idéale pour les festivals, les événements estivaux, les centres culturels, les espaces familiaux, les écoles, les jardins d’enfants et les grandes fêtes.

Le spectacle met en scène une troupe de neuf artistes, des chansons originales, un système son et lumière de pointe et un écran géant, créant une ambiance festive et visuellement époustouflante qui évoque l’univers de l’enfance. Il encourage également l’interaction directe avec le public grâce à des séquences interactives et des concours divertissants, transformant les enfants en participants actifs plutôt qu’en simples spectateurs passifs. La particularité de cette production réside dans son attrait pour un large public, incluant enfants, adolescents et adultes. Les adultes peuvent ainsi raviver des souvenirs d’enfance, tandis que les enfants vivent une immersion totale dans un monde de couleurs, de musique et de leurs personnages préférés.

« Cartoon Stars » ambitionne d’être bien plus qu’un simple spectacle de divertissement ; il aspire à offrir une expérience familiale complète alliant joie, éducation et émerveillement visuel. Ceci est particulièrement important à une époque où les spectacles pour enfants ont besoin d’un contenu qui mêle divertissement, valeur artistique et messages éducatifs.

                                                      Kamel Bouaouina

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PSG : Akliouche a donné son accord

Suivi depuis plusieurs mois par le Paris Saint-Germain, Maghnes Akliouche pourrait quitter l’AS Monaco cet été pour rejoindre le club de la capitale. Selon un média sportif, le milieu offensif monégasque aurait déjà donné son accord au PSG après un échange avec Luis Enrique. Le club parisien devrait accélérer sur ce dossier une fois le départ de Kang-in Lee vers l’Atlético Madrid finalisé.

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Lille : Manchester City pense aussi à Bouaddi

Auteur de belles prestations avec le Maroc lors de cette Coupe du monde 2026, Ayyoub Bouaddi attire l’attention de plusieurs grands clubs européens durant ce mercato estival. Déjà suivi par le Real Madrid et Liverpool, le milieu de terrain du LOSC serait également dans le viseur de Manchester City, selon un quotidien sportif madrilène. À la recherche de renforts dans l’entrejeu, les Citizens apprécieraient particulièrement le profil du jeune international marocain et auraient déjà entamé de premiers échanges avec Lille. Sous contrat avec les Dogues jusqu’en juin 2029, Bouaddi ne devrait toutefois prendre aucune décision sur son avenir avant la fin du Mondial.

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EST : la piste Ali Abdi, info ou intox ?

L’absence d’informations officielles ne veut nullement dire que les responsables de l’Espérance Sportive de Tunis dorment sur leurs lauriers. Bien au contraire, tout indique que la Commission de recrutement et de suivi poursuit son travail afin de dénicher les joueurs recherchés dans le cadre d’une politique de recrutement ciblée.
A ce titre, et dans l’une de ses déclarations, Chokri El Ouaer n’a pas caché l’intérêt qu’il porte pour les joueurs binationaux et les internationaux tunisiens. Dans ce contexte, des informations circulent avec insistance sur le possible retour de Ali Abdi au Parc Hassène Belkhodja qu’il a quitté il y a une dizaine d’années pour rejoindre le Club Africain, puis le FC Caen avant de signer avec l’OGC Nice où il évolue actuellement et où il est sous contrat jusqu’au 30 juin 2027.
Si ces informations se confirment, l’Espérance devra négocier le transfert de Ali Abdi avec les dirigeants de l’équipe niçoise, sachant que la valeur marchande de Ali Abdi se situe actuellement aux environs de 2 millions d’euros. Une somme très élevée et on voit mal l’Espérance débourser un tel montant à l’heure actuelle.
Par ailleurs, nous ne pensons pas que les responsables espérantistes n’aient pas remarqué la régression du niveau de ce joueur lors de ses prestations pendant le Mondial.

Bouzamoucha revient à l’ordre du jour
L’Espérance a suivi avec beaucoup d’intérêt le défenseur tunisien Sofyane Bouzamoucha depuis le mercato hivernal du mois de décembre dernier. Nous avons évoqué son nom et les efforts fournis par l’ancien directeur sportif Yazid Mansouri pour le recruter. Aujourd’hui, la Commission de recrutement a mis ce joueur comme un choix principal pour étoffer le compartiment défensif, surtout que le transfert de Raed Chikhaoui semble tomber à l’eau en raison des exigences financières de l’Union Sportive Monastirienne.
Sofyane Bouzamoucha évolue actuellement sous les couleurs de l’équipe de Rouen en France et son contrat arrive à terme au mois de juin 2027.

Joël Crahay, nouveau directeur technique
Après le départ de Pierre Lechantre et Christian Bracconi, la direction de l’Espérance a engagé le Belge Joël Crahay, qui a encadré les jeunes de l’équipe de Paradou en Algérie durant les dernières saisons, au poste de directeur des équipes de jeunes.
L’annonce a été faite hier sur le site officiel du club «sang et or» qui a indiqué que le technicien belge est engagé pour une durée de trois ans.
Joël Crahay occupait la saison dernière le poste de directeur du centre de formation du Paradou AC, en Algérie. Il a également exercé plusieurs fonctions en Belgique et au Luxembourg, notamment dans le recrutement des jeunes joueurs, ainsi que dans la gestion d’académies et de centres de formation.

Nouvelle approche
En parlant des jeunes, notons que la direction de l’Espérance a informé ses sympathisants que, dans le cadre de la restructuration de la catégorie des jeunes, il a été décidé d’adopter de nouvelles approches pour la sélection des jeunes. Ainsi, la méthode adoptée dans le passé sera abandonnée et une structure sera mise en place consistant à envoyer des observateurs à travers la République pour dénicher les pépites et les ramener au Parc Hassène Belkhodja afin de les soumettre à des tests avant de décider de leur avenir avec le club.

Hédi RASSAÂ

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Mondiale 2026 : calendrier et affiches des 16es de finale

Les seizièmes de finale de la Coupe du monde 2026 débuteront ce dimanche 28 juin et s’étaleront jusqu’au samedi 3 juillet, avec seize affiches qui opposeront les meilleures sélections issues de la phase de groupes.
Cette première étape de la phase à élimination directe marquera le début de la course au titre mondial.
À ce stade de la compétition, le moindre faux pas sera synonyme d’élimination, promettant des rencontres particulièrement disputées.

Seizièmes de finale de la Coupe du monde 2026 :

Dimanche 28 juin
Afrique du Sud – Canada

Lundi 29 juin
Pays-Bas – Maroc
Brésil – Japon
Allemagne – Paraguay

Mardi 30 juin
Côte d’Ivoire – Norvège
France – Suède
Mexique – Équateur

Mercredi 1er juillet
Angleterre – RD Congo
Belgique – Sénégal
États-Unis – Bosnie-Herzégovine

Jeudi 2 juillet
Espagne – Autriche
Suisse – Algérie
Portugal – Croatie

Vendredi 3 juillet
Australie – Égypte
Colombie – Ghana
Argentine – Cap-Vert.

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Levée de l’immunité parlementaire : entre exigence de justice et préservation de l’institution législative

Onze députés ont demandé eux-mêmes récemment la levée de leur immunité. Ce qui semble a priori assez original, car c’est une procédure qui est prise à l’encontre des députés qui font l’objet de poursuites disciplinaires ou judiciaires. Elle vient en principe à l’initiative de la commission disciplinaire au sein de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP). Cette fois-ci, c’est à l’initiative des concernés eux-mêmes que la demande de levée est faite.
C’est ce qu’a déclaré récemment, Mohamed Ben Ahmed, président de la Commission du règlement intérieur, des lois électorales, des lois parlementaires et de la fonction électorale, lors de son intervention sur les ondes d’une radio de la place. Onze députés ont présenté eux-mêmes une demande de levée de leur immunité parlementaire afin de pouvoir comparaître devant la justice et poursuivre les procédures engagées contre eux et près de 90% des dossiers concernent des infractions électorales. Il a expliqué que les députés ont estimé qu’il était préférable d’être les premiers à solliciter la levée de leur immunité plutôt que de laisser perdurer des procédures susceptibles d’alimenter les polémiques. Par ailleurs, il a précisé qu’il ne s’agit pas d’une action à caractère politique même si on est à quelques mois des prochaines élections législatives. Ben Ahmed a précisé qu’il ne s’agit ni d’une opération de communication ni d’une stratégie électorale, mais de décisions individuelles prises par chacun des députés concernés. Cela dit, les élus concernés conservent ainsi leur mandat parlementaire, leur siège ainsi que leurs responsabilités au sein des commissions jusqu’à ce qu’une décision judiciaire définitive intervienne.

Garantie institutionnelle et indépendance du pouvoir législatif
Il faut dire que la question de la levée de l’immunité parlementaire continue d’alimenter un débat sensible au sein de la scène politique et juridique. À la croisée des principes de protection institutionnelle et d’exigence de redevabilité, ce mécanisme soulève des interrogations récurrentes quant à son usage, sa portée et ses implications sur la crédibilité du pouvoir législatif. Pour certains observateurs, les demandes répétées de levée de l’immunité tendent à prendre une dimension de plus en plus populiste, au risque de détourner ce mécanisme de sa finalité première. En effet, l’immunité parlementaire n’a jamais été conçue comme un privilège personnel destiné à soustraire les élus à l’action de la justice. Elle constitue avant tout une garantie institutionnelle visant à protéger l’indépendance du pouvoir législatif contre d’éventuelles pressions, instrumentalisation ou poursuites abusives susceptibles d’entraver l’exercice libre du mandat parlementaire.
Cependant, la médiatisation croissante des affaires impliquant des élus contribue souvent à installer dans l’opinion publique l’idée que le Parlement chercherait systématiquement à protéger ses membres contre les poursuites judiciaires. Une telle perception alimente une campagne de dénigrement contre l’institution parlementaire et fragilise davantage son image auprès des citoyens.
Dans ce contexte, plusieurs responsables insistent sur la nécessité de préserver la crédibilité de l’Assemblée des représentants du peuple, considérée comme l’un des piliers fondamentaux des institutions établies par la Constitution de 2022. Pour eux, le débat autour de l’immunité doit être abordé avec rigueur, loin des surenchères politiques ou des jugements hâtifs.
 
Protection institutionnelle et exigence de justice
La levée de l’immunité ne devrait ainsi intervenir qu’au regard de critères objectifs et dans des affaires présentant une gravité manifeste. Cela concerne notamment les dossiers liés à des soupçons sérieux de complot contre la sûreté de l’État, d’enrichissement illicite, de blanchiment d’argent, de corruption ou encore des infractions pénales graves comportant une dimension morale particulièrement sensible. Dans de tels cas, l’exigence de transparence et de responsabilité impose que la justice puisse exercer pleinement son rôle dans le respect des garanties procédurales. Nul ne saurait, en principe, être au-dessus de la loi, quel que soit son statut institutionnel. En revanche, l’immunité conserve toute sa pertinence lorsqu’il s’agit de prévenir les poursuites à caractère politique, les pressions extérieures ou les tentatives d’intimidation visant à influencer le travail parlementaire. C’est précisément cet équilibre entre protection institutionnelle et exigence de justice qui demeure au cœur du débat.
En tout état de cause, il apparaît que la demande volontaire de levée d’immunité par le parlementaire concerné constitue souvent l’attitude la plus cohérente et la plus responsable. Plutôt que de se retrancher derrière cette protection institutionnelle au risque de nourrir les soupçons, un élu peut choisir de lever toute ambiguïté en acceptant de comparaître devant la justice.
Une telle démarche présente plusieurs avantages. Elle permet non seulement de dissiper les doutes, mais aussi de démontrer une volonté claire de respecter l’État de droit et le principe d’égalité devant la justice. Elle contribue également à renforcer la confiance du public dans les institutions.

Indépendance du législatif et crédibilité institutionnelle
Finalement, la levée de l’immunité ne doit ni devenir un instrument de stigmatisation politique ni être perçue comme un obstacle à la manifestation de la vérité. Lorsqu’elle est encadrée par des critères clairs, appliquée avec discernement et respectueuse des principes de l’État de droit, elle peut au contraire constituer un mécanisme garantissant à la fois la protection de l’institution parlementaire et le bon fonctionnement de la justice.
Le véritable enjeu réside donc dans la recherche d’un équilibre sain entre indépendance du législatif, crédibilité institutionnelle et exigence de justice impartiale. Car dans un État de droit, la solidité des institutions repose autant sur leur protection que sur leur capacité à inspirer confiance par la transparence et la responsabilité.
En définitive, la question de la levée de l’immunité parlementaire met en lumière un équilibre délicat entre deux exigences fondamentales : la protection de l’institution législative contre toute instrumentalisation politique et le respect du principe d’égalité de tous devant la justice. L’immunité ne doit être ni un refuge permettant d’échapper aux poursuites judiciaires ni un levier de pression utilisé pour fragiliser les élus ou discréditer le Parlement.
Son véritable sens réside dans la préservation de l’indépendance du pouvoir législatif, tout en garantissant que nul ne puisse se soustraire à l’autorité de la loi lorsque des faits graves sont établis. Dans cette perspective, la levée volontaire de l’immunité par l’élu concerné demeure souvent l’attitude la plus digne et la plus conforme à l’esprit de l’État de droit. Elle traduit une volonté de transparence, renforce la crédibilité des institutions et permet à la justice de trancher en toute impartialité. Au-delà des polémiques, l’enjeu reste donc de préserver un équilibre institutionnel fondé sur la responsabilité, la confiance et le respect des principes démocratiques.

Ahmed NEMLAGHI

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Monastir : vaccination gratuite contre la rage au profit des animaux à Ouerdanine

La division de la production animale au commissariat régional au développement agricole (CRDA) de Monastir organise, dimanche, 28 juin courant, une tente vétérinaire gratuite pour la vaccination des chiens et chats contre la rage dans la délégation de Ouerdanine.
L’opération débutera à 9h00 du matin devant le siège de la délégation.
Selon un communiqué du commissariat régional, l’initiative s’inscrit dans le cadre de la stratégie nationale antirabique. Elle vise à adopter l’approche « une seule santé », concept qui unit santé humaine, animale et environnementale.
Quatre leviers structurent cette offensive nationale : vaccination obligatoire et gratuite, suivi médical des personnes exposées, contrôle des animaux errants et sensibilisation permanente des citoyens.
La Direction générale des services vétérinaires confirme l’existence de 197 points de vaccination fixes répartis sur tout le territoire, accessibles gratuitement tout au long de la semaine pendant les horaires administratifs.
Le Commissariat régional lance un appel direct aux familles de Monastir.
Chaque chien non vacciné représente un risque réel. Chaque chat sans protection devient un vecteur potentiel. La vaccination antirabique n’est pas une option, c’est une responsabilité citoyenne.

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Travail décent dans l’économie des plateformes numériques : la Tunisie vote pour la Convention C193

La Tunisie figure parmi les États membres de l’Organisation internationale du Travail (OIT) ayant voté en faveur de la nouvelle Convention sur le travail décent dans l’économie des plateformes numériques (Convention C193), adoptée à l’issue des travaux de la 114e Conférence internationale du Travail, organisée par l’OIT à Genève.

L’OIT a qualifié cette convention, adoptée par 406 voix pour, 8 oppositions et 36 abstentions, d’«étape décisive» dans les efforts déployés à l’échelle mondiale visant à garantir que l’innovation technologique et l’essor des nouveaux modèles économiques s’accompagnent du respect des droits des travailleurs, d’une concurrence équitable et d’une croissance économique durable.
«La Convention reconnaît à la fois les opportunités offertes par les plateformes numériques de travail et les défis qu’elles soulèvent. Elle étend ainsi plusieurs droits, principalement garantis aux salariés dans les conventions internationales du travail, aux personnes qui ne sont pas liées par une relation d’emploi classique. Cette extension concerne notamment des domaines essentiels tels que la sécurité et la santé au travail, ainsi que les garanties entourant la cessation d’emploi ou la suspension de l’activité», a précisé l’OIT.
Par ailleurs, la Convention encourage les États membres à veiller à ce que l’ensemble des travailleurs des plateformes, y compris ceux exerçant sous un statut indépendant, bénéficient d’une rémunération adéquate ou d’un paiement approprié pour leur travail. Le texte traite également de questions devenues centrales dans l’économie numérique, telles que la protection contre la violence et le harcèlement, ainsi que la protection des données personnelles et de la vie privée des travailleurs.
Une attention particulière est accordée à l’utilisation des systèmes automatisés et des algorithmes. La Convention prévoit ainsi des garanties destinées à assurer leur usage responsable, notamment à travers des exigences de transparence et la possibilité pour les travailleurs d’accéder à des mécanismes de réexamen des décisions prises de manière automatisée.
Composée de 33 articles, la Convention consacre, dans son chapitre VI relatif à la promotion du travail décent, plusieurs engagements à la charge des États membres. L’article 7 prévoit que chaque État doit s’efforcer d’adopter, dans le cadre de ses politiques nationales et en tenant compte de sa situation propre, des mesures favorisant la création d’emplois décents dans l’économie des plateformes, tout en encourageant le développement des compétences et des parcours professionnels des travailleurs concernés.
Dans la même logique, l’article 8 invite les États à prendre des mesures appropriées pour faciliter la formalisation du travail effectué via les plateformes numériques, notamment à travers l’enregistrement des travailleurs indépendants.
En outre, le chapitre IX consacré à la sécurité sociale réaffirme, à travers l’article 12, le principe d’un accès effectif des travailleurs des plateformes numériques à une protection sociale. Celle-ci doit être garantie dans des conditions qui ne soient pas moins favorables que celles applicables aux autres travailleurs présentant un statut d’emploi comparable.

Une étude sur les métiers des plateformes numériques
Dans une allocution prononcée à Genève, lors des travaux de la 114e session de la Conférence internationale du Travail, le ministre des Affaires sociales, Issam Lahmar, a souligné que la Tunisie œuvre à concrétiser la justice sociale à travers une approche globale fondée sur les droits humains. «Cette démarche vise à renforcer les mécanismes d’inclusion économique et sociale au profit de toutes les catégories de la population et dans l’ensemble des secteurs d’activité, tout en luttant contre toutes les formes d’exclusion et de marginalisation», a-t-il indiqué.
Abordant la question du «travail décent dans l’économie des plateformes numériques», le ministre a souligné que cette thématique suscite un intérêt croissant à l’échelle internationale, en raison de l’émergence de nouvelles formes d’emploi.
Selon lui, ce secteur fait face à de nombreux défis, notamment la faiblesse de la protection juridique accordée aux travailleurs, l’absence de stabilité professionnelle, les disparités entre les législations nationales, ainsi que le caractère souvent non réglementé de ces activités et professions.
À cette occasion, le ministre a annoncé que la Tunisie élabore actuellement, en partenariat avec l’Organisation internationale du Travail, une étude intitulée : «Vers un cadre national de gouvernance de l’économie des plateformes et des métiers numériques». Il a précisé que cette étude s’appuie sur les résultats d’une enquête nationale menée auprès de 60 plateformes représentant 15 secteurs d’activité, couvrant entre 150.000 et 250.000 emplois.
Dans le détail, le ministre a ajouté que cette démarche comprend une analyse approfondie des dimensions juridiques, sociales, fiscales et institutionnelles de l’économie des plateformes, ainsi qu’un examen des conditions de travail et des mécanismes de dialogue social. «Les conclusions de cette étude devraient servir de référence pour l’adaptation de la législation sociale tunisienne, afin d’assurer une meilleure protection des travailleurs de ce secteur, en cohérence avec les normes et conventions adoptées par l’Organisation internationale du Travail», a-t-il indiqué.

Nouha MAINSI

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Gabès : un projet solaire agricole crée 34 emplois à Matmata nouvelle

Le gouverneur de Gabès, Radhouane Nsibi, a effectué une visite de terrain dans la délégation de Matmata nouvelle où il a inspecté le périmètre irrigué d’el Aradh 3 situé dans la région.
Ce périmètre de 84 hectares réunit 143 agriculteurs autour d’un puits capable de débiter 23 litres par seconde.
Dans le cadre d’un projet alloué par le ministère de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche, ce puits sera prochainement équipé d’un système de pompage solaire visant à réduire les coûts de production.
Le gouverneur a également visité un projet agricole intégré à Ben Aïssa, couvrant une superficie de 16 hectares et comprenant 12 000 plants d’arbres fruitiers de différentes variétés. Ce projet génère 30 emplois saisonniers et 4 postes permanents.
Des chiffres qui démontrent que l’agriculture peut structurer une économie locale et fixer les jeunes dans leur région.
Cette initiative illustre également le potentiel agricole dont dispose la délégation de Matmata nouvelle, qui bénéficie d’une terre fertile et d’un climat favorable à la production précoce des fruits et légumes.

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Mondialisation, investissement et souveraineté économique : les nouveaux paradigmes du développement

Par Mondher AFI

Sous l’impulsion des orientations économiques définies au niveau de la présidence de la République et dans le cadre du suivi assuré par le Président de la République Kaïs Saïed des principaux dossiers économiques et des politiques publiques de développement, la Cheffe du gouvernement, Sarra Zaâfrani Zenzri, a présidé le 25 juin 2026 à Gammarth, dans la banlieue nord de Tunis, l’ouverture de la vingt-deuxième édition du Forum de l’investissement en Tunisie, organisé par l’Agence de Promotion de l’Investissement Extérieur sous l’égide du ministère de l’Économie et de la Planification autour du thème : «Tunisie dynamique renouvelée : nouvelles opportunités».

Au-delà de sa dimension institutionnelle et promotionnelle, cet événement constitue un observatoire privilégié des mutations que connaît actuellement la pensée économique tunisienne. Dans un environnement international marqué par l’instabilité géopolitique, les transformations technologiques accélérées, la fragmentation des chaînes de valeur mondiales et les recompositions énergétiques, la question de l’investissement étranger ne peut plus être abordée uniquement sous l’angle des flux financiers. Elle devient une question stratégique touchant aux capacités productives, à l’autonomie décisionnelle et aux modalités d’insertion dans l’économie mondiale.
Le Forum de Gammarth apparaît ainsi comme le reflet d’une interrogation plus profonde : comment un État de taille moyenne, disposant de ressources naturelles limitées mais d’un capital humain relativement qualifié, peut-il participer aux dynamiques de mondialisation tout en préservant ses marges de souveraineté économique ?
Depuis le tournant des années 1980, l’économie mondiale a connu une phase d’intégration accélérée marquée par l’intensification des échanges commerciaux, la libéralisation des mouvements de capitaux, la diffusion des technologies de l’information et l’internationalisation des systèmes de production. Cette transformation a progressivement modifié les rapports entre les États, les entreprises et les marchés, en réduisant l’autonomie relative des économies nationales et en renforçant leur insertion dans des réseaux d’interdépendances transnationales. Les décisions prises dans un espace économique donné tendent désormais à produire des effets dans des territoires éloignés, ce qui traduit une densification des relations économiques à l’échelle mondiale.
Dans ce cadre, les investissements directs étrangers (IDE) occupent une place centrale. Ils ne constituent pas uniquement des flux financiers destinés à la prise de participation dans des entreprises situées à l’étranger, ils représentent également des mécanismes de transfert de technologies, de diffusion de savoir-faire organisationnels, d’intégration aux chaînes de valeur internationales et de restructuration des systèmes productifs. Les entreprises multinationales utilisent les IDE pour répartir les différentes étapes de la production entre plusieurs pays en fonction des coûts, des compétences disponibles, des infrastructures et de l’accès aux marchés. Cette fragmentation internationale de la production a contribué à l’émergence d’une économie davantage organisée en réseaux qu’en espaces nationaux séparés.

La mondialisation comme contrainte structurelle
La mondialisation contemporaine se caractérise également par une mobilité accrue des capitaux et, dans une moindre mesure, de la main-d’œuvre qualifiée. Les marchés financiers sont devenus fortement interconnectés, permettant une circulation rapide des ressources financières entre les différentes régions du monde. Cette interconnexion facilite l’accès au financement international mais accroît également la transmission des crises et des chocs économiques. Les économies nationales sont ainsi plus exposées aux variations des taux d’intérêt internationaux, aux fluctuations des marchés financiers et aux modifications des stratégies d’investissement des grandes entreprises.
Les effets de cette intégration sont différenciés selon les pays. Certaines économies ont bénéficié d’une augmentation des exportations, d’un accès élargi aux technologies et d’une diversification de leur base productive. D’autres ont connu des difficultés liées à la concurrence internationale, à la désindustrialisation de certains secteurs, à la précarisation d’une partie de l’emploi et à une dépendance accrue vis-à-vis des marchés extérieurs. La mondialisation ne produit donc pas des résultats homogènes, elle tend au contraire à accentuer les écarts de performance entre les territoires capables de s’insérer dans les chaînes de valeur mondiales et ceux qui demeurent en marge des principaux flux d’investissement et d’innovation.
Cette dynamique soulève également des questions relatives aux inégalités économiques, à la capacité de régulation des États et à la souveraineté économique. L’ouverture des marchés peut limiter la marge de manœuvre des politiques nationales en matière industrielle, budgétaire ou sociale, notamment lorsque les gouvernements cherchent à préserver l’attractivité du territoire pour les investisseurs internationaux. Les États demeurent des acteurs centraux, mais ils interviennent dans un environnement où les contraintes liées à la concurrence internationale et à la mobilité des capitaux sont plus importantes qu’auparavant.
Pour une économie intermédiaire comme celle de la Tunisie, la question de l’ouverture économique ne peut être analysée uniquement sous un angle idéologique. La taille relativement limitée du marché intérieur, la dépendance à l’égard des échanges extérieurs, la nécessité d’accéder aux technologies et aux financements internationaux, ainsi que l’intégration progressive aux réseaux de production régionaux rendent difficile une stratégie de fermeture prolongée. L’enjeu principal réside moins dans l’opposition entre ouverture et fermeture que dans les modalités d’insertion dans l’économie mondiale : capacité à attirer des investissements productifs, montée en gamme des activités industrielles, développement des compétences, diversification des partenaires économiques et réduction de la vulnérabilité aux chocs externes.
Dans cette perspective, la mondialisation apparaît comme un processus structurel résultant des transformations technologiques, financières et productives des dernières décennies. Elle ne supprime pas les choix de politique économique, mais elle modifie les conditions dans lesquelles ces choix sont élaborés et mis en œuvre. Les économies nationales continuent d’exister comme cadres institutionnels de régulation, tout en étant de plus en plus intégrées à un système mondial caractérisé par l’interdépendance des marchés, des entreprises et des flux de capitaux.

L’investissement étranger entre opportunité et dépendance
L’investissement étranger représente incontestablement une source de financement, de transfert de technologies et d’amélioration des compétences locales. Il contribue à l’intégration dans les chaînes mondiales de production et facilite l’accès aux marchés internationaux.
Toutefois, l’expérience internationale montre que l’investissement étranger peut également produire des effets de dépendance technologique, financière ou industrielle lorsque l’économie nationale se limite à des activités à faible valeur ajoutée.
Karl Polanyi rappelait déjà que «le marché autorégulateur est une utopie». L’ouverture économique ne peut dès lors être conçue comme une simple libéralisation des échanges, elle nécessite un encadrement institutionnel capable de protéger les intérêts collectifs et d’orienter les flux d’investissement vers les secteurs jugés stratégiques.
L’enjeu fondamental n’est donc pas d’attirer n’importe quel investissement mais d’attirer les investissements compatibles avec les priorités nationales de développement.
La notion contemporaine de souveraineté économique diffère profondément des conceptions classiques fondées sur l’autosuffisance ou le protectionnisme intégral.
Dans un monde interdépendant, la souveraineté se mesure davantage à la capacité d’un État à orienter ses choix économiques qu’à son isolement vis-à-vis des marchés internationaux.
Selon Joseph Stiglitz, «l’intégration économique mondiale ne produit des bénéfices durables que lorsqu’elle est accompagnée d’institutions nationales solides». La question centrale devient alors celle de la gouvernance des interdépendances plutôt que celle de leur suppression.
La place accordée à la souveraineté énergétique lors du Forum traduit une redéfinition de la souveraineté économique dans un contexte d’interdépendance croissante. Les investissements dans les énergies renouvelables, ainsi que le projet d’interconnexion électrique méditerranéenne ELMED relèvent d’une stratégie visant à renforcer la sécurité énergétique, à limiter les dépendances structurelles et à accroître la résilience du système productif, sans remettre en cause l’intégration de la Tunisie aux dynamiques économiques régionales et aux infrastructures transnationales.

L’État-stratège et la régulation des marchés
L’une des caractéristiques les plus visibles des transformations actuelles réside dans le retour progressif de l’État comme acteur stratégique du développement économique.
Cette évolution s’observe aujourd’hui dans plusieurs régions du monde, y compris dans les économies libérales. La pandémie de Covid-19, les tensions géopolitiques et les crises énergétiques ont contribué à réhabiliter le rôle des politiques industrielles et des stratégies nationales de sécurité économique.
Dani Rodrik souligne à ce propos que «les marchés ont besoin d’États efficaces tout autant que les États ont besoin de marchés dynamiques».
La logique qui semble émerger en Tunisie ne consiste donc ni dans un retrait de l’État ni dans une étatisation de l’économie, mais dans la recherche d’une complémentarité entre initiative privée et régulation publique.
L’un des éléments les plus significatifs du discours économique actuel concerne la place accordée au capital humain. Dans les économies contemporaines, la compétitivité dépend moins des ressources naturelles que de la qualité des systèmes éducatifs, des capacités scientifiques et de l’innovation technologique.
Peter Drucker annonçait déjà l’avènement de la «société de la connaissance» dans laquelle la principale ressource économique devient le savoir lui-même.
Dans cette perspective, la formation des ingénieurs, le développement de la recherche scientifique, l’intelligence artificielle et la numérisation apparaissent comme des leviers essentiels de compétitivité internationale.
L’investissement dans les compétences ne constitue plus une simple politique sociale, il devient une politique industrielle à part entière.

Numérisation et nouvelles formes de compétitivité
La compétitivité des territoires ne repose plus exclusivement sur les infrastructures physiques ou les coûts de production. La rapidité administrative, la transparence réglementaire, la qualité des institutions numériques et la fluidité des procédures deviennent des facteurs déterminants dans les choix des investisseurs.
Max Weber associait déjà la modernité économique à la rationalisation bureaucratique. Aujourd’hui, cette rationalisation prend la forme de plateformes numériques, de procédures dématérialisées et d’interfaces administratives intégrées.
La création d’une plateforme nationale de l’investissement s’inscrit dans cette logique de réduction des coûts de transaction et de simplification institutionnelle.
L’approche actuellement adoptée par les autorités tunisiennes sous la présidence de Kaïs Saïed tend à dépasser l’opposition classique entre souveraineté économique et ouverture internationale. L’objectif n’est plus d’arbitrer entre l’intervention de l’État et les mécanismes du marché, ni entre autonomie nationale et intégration dans l’économie mondiale, mais de définir un cadre institutionnel permettant de concilier attractivité économique, capacités nationales de décision et orientation des politiques publiques. Dans cette perspective, le développement ne se limite pas à la croissance ou à l’amélioration des indicateurs macroéconomiques, il suppose également le renforcement des capacités productives, la montée en compétences du capital humain, l’amélioration des conditions de vie et l’accroissement de la résilience face aux mutations internationales. Le Forum de l’investissement de Gammarth, organisé en juin 2026, dépasse ainsi sa fonction de promotion économique. Il met en évidence les interrogations relatives aux modalités d’insertion de la Tunisie dans les nouvelles configurations de la mondialisation. La viabilité de cette orientation dépend principalement de la capacité des institutions à traduire les objectifs stratégiques en politiques publiques cohérentes, durables, évaluables et compatibles avec les priorités nationales de développement.

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Mondial 2026 : l’Algérie décroche son billet pour les 16es après un nul à suspense face à l’Autriche (3-3)

La sélection algérienne de football s’est qualifiée aux 16es de finale de la Coupe du monde après son résultat nul contre l’Autriche (3-3, mi-temps 1-1), en match disputé dans la nuit de samedi à dimanche, au stade Arrowhead de Kansas City, pour le compte de la 3e et dernière journée de la phase de poules (Groupe J).
Les Autrichiens ont mené deux fois au score, grâce à Arnautovic (28e) et Sabitzer (55e), mais les Verts sont revenu à chaque fois, grâce à Belghali (45e) et Mahrez (60e).
En toute fin de rencontre, Mahrez est revenu à la charge pour inscrire un troisième but (90e+3), permettant à l’Algérie de mener pour la première fois dans ce match (3-2), mais dans un ultime sursaut d’orgueil, l’Autriche a réussi à arracher l’égalisation (3-3), grâce à Kalajdzic (90e+6).
Les deux sélections se sont qualifiées pour les seizièmes de finale. L’Autriche a terminé à la deuxième place avec 4 points, devançant l’Algérie, troisième, à la différence de buts.
Dans l’autre match du groupe, l’Argentine a signé une nouvelle victoire face à la Jordanie (3-1), grâce notamment à un nouveau but de Lionel Messi, qui a porté son record de meilleur buteur de l’histoire de la Coupe du monde à 19 réalisations.
L’Argentine termine en tête du groupe avec 9 points alors que la Jordanie ferme la marche sans aucun point et quitte la compétition.
En seizièmes de finale, l’Argentine affrontera le Cap-Vert, l’Algérie sera opposée à la Suisse, tandis que l’Autriche croisera le fer avec l’Espagne.

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Météo : prévisions du dimanche 28 juin 2026

Une légère hausse des températures est prévue. Des nuages passeront sur la majorité des régions. Le vent de secteur est sera relativement fort à Serrat et dans le sud, accompagné localement de phénomènes de sable, alors qu’il restera faible à modéré sur les autres régions. La mer sera peu agitée.

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Pronostic Quinté : Handicap d’Ete à Saint-Cloud

Pour cette 3ème course à Saint-Cloud, découvrez notre pronostic du  Temps/ Temps News.  Nous avons analysé les forces en présence pour vous livrer une sélection optimisée :
​4-7-9-5-10-2-1
​Le cheval ​4. Shrihara s’impose comme notre base solide pour ce Spécial Quinté, tandis que le ​9. Miss Tarken sera notre outsider préféré, capable de créer la surprise à belle cote. Une combinaison équilibrée pour viser les sommets sur l’hippodrome de Saint-Cloud.

Retrouvez ici l’Analyse du Temps, notre étude approfondie des 16 partants du Handicap d’Ete. Nous décryptons pour vous la forme, les statistiques et les meilleures chances de ce rendez-vous à Saint-Cloud :

1. Quiet King : À reprendre après plusieurs parcours malheureux. Retrouvant les 2 400 mètres et le bon terrain qu’il affectionne, il est capable de refaire surface.

2. Niagaro : Totalement retrouvé après des ennuis de santé. Très à son aise sur les grands axes de Saint-Cloud, il disputera activement les premières places.

3. Dalakir : Malchanceux et enfermé récemment à Chantilly alors qu’il possédait des ressources. Rallongé avec de grosses ambitions, sa place est dans le Quinté+.

4. Shrihara : Reste sur un brillant succès à Strasbourg et se présente en condition optimale. Davantage à son affaire sur cette distance, elle confirmera.

5. Most Glamorous : Grande jument venant de s’imposer avec brio à ParisLongchamp. Malgré la pénalité, sa fraîcheur lui permettra de surmonter le poids ici.

6. Chain Of Command : Évolue dans le bon sens le matin mais effectue ses débuts dans les handicaps sous une valeur qui semble encore trop élevée.

7. Marinaleda : À ne pas juger sur son récent échec sur un profil d’Angers inadapté. Respectée par son jockey, elle s’annonce pleinement compétitive.

8. Talgat : Décevant pour sa rentrée sur une distance trop longue. Préférant le terrain très souple, sa compagne de boxes lui est nettement préférée.

9. Miss Tarken : Brillante lauréate d’un handicap sur ce tracé et restée au top. Malgré la pénalité pondérale, elle conserve une marge pour s’illustrer.

10. Zilrak : Totalement enfermé dans la phase finale récemment sans pouvoir s’exprimer. Aidé par la corde à gauche, il visera un accessit en fin.

11. Weemagatee : Rentrée satisfaisante après un break profitable. Profitant d’un lot creusé pour se glisser en bas de tableau, elle visera une belle place.

12. Bella Memoria : Pouliche en grande forme qui monte de catégorie. Très économique dans un parcours et dotée d’une bonne fin de course, méfiance.

13. Plotinus : Remarquable récemment à ce niveau sur cette piste. Nanti d’un excellent numéro de corde pour courir caché, tous les feux sont au vert.

14. Hamilton : Propulsé en première épreuve après deux victoires consécutives. Désavantagé si la piste s’assouplit, sa tâche s’annonce particulièrement ardue à ce poids.

15. Roudoudou : Préservé de la chaleur récemment et ses ennuis de pieds sont oubliés. Adorant Saint-Cloud, il est capable de refaire parler de lui.

16. Baby Hartwood : Testé sur la distance pour pallier un manque de vitesse. Très bien le matin, il devra néanmoins espérer une piste très souple.

 

 

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Orientation universitaire : l’Ordre des ingénieurs tunisiens tient son Forum national 2026

L’Ordre des ingénieurs tunisiens a accueilli ce samedi, à son siège à Tunis, le Forum national de l’orientation universitaire 2026, qui se déroule sur deux jours sous le slogan « Construire ensemble les ingénieurs de demain », avec la participation de 25 écoles d’ingénieurs publiques et privées, ainsi que d’un certain nombre d’experts, d’ingénieurs et de représentants d’établissements d’enseignement supérieur.
Ce forum a pour objectif d’accompagner les lauréats du baccalauréat et des concours nationaux d’admission aux écoles d’ingénieurs, en leur présentant les différentes filières de formation en ingénierie et leurs perspectives académiques et professionnelles, et en leur offrant un espace de dialogue direct avec des spécialistes afin de les aider à choisir le parcours universitaire le plus adapté.
Le doyen de l’Ordre des ingénieurs tunisiens, Mohsen Gharsi, a souligné dans une déclaration à l’Agence TAP que le forum a permis de répondre aux différentes questions des élèves et de leurs parents et de présenter les programmes de formation proposés par les écoles d’ingénieurs ainsi que les perspectives d’emploi de leurs diplômés. Il a indiqué que l’Ordre recevait chaque été des milliers d’appels de familles souhaitant s’informer sur la reconnaissance par l’État des écoles d’ingénieurs privées et sur la qualité de la formation qu’elles dispensent, notamment compte tenu du niveau élevé des frais de scolarité.
Il a précisé que l’octroi des autorisations d’ouverture des écoles d’ingénieurs relève de la compétence du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, tandis que l’Ordre des ingénieurs est chargé de veiller à la qualité de la formation en ingénierie et de s’assurer de sa conformité aux normes académiques en vigueur.
Il a souligné que certains programmes de formation dans un certain nombre d’écoles privées ne suivent pas les évolutions mondiales en matière d’enseignement de l’ingénierie, contrairement à la plupart des écoles publiques, précisant que l’Ordre publie chaque année une liste actualisée des écoles d’ingénieurs reconnues, mais qu’elle a jugé opportun cette année d’organiser ce forum afin de réunir les différents établissements agréés en un seul lieu.

(D’après TAP)

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Beach handball – Mondial-2026 (match de classement) : la Tunisie s’impose face aux États-Unis (2-1)

La Tunisie a battu les Etats-Unis 2 sets à 1 (24-20, 14-20, 14-12 aux tirs au but), samedi, lors d’un match de classement de la 9e à la 12e places du Championnat du monde de beach handball, disputé à Zagreb, capitale de la Croatie.
La sélection tunisienne, entraînée par Mohamed Tabboubi, avaient auparavant échoué à se qualifier pour les quarts de finale après avoir terminé à la dernière place du groupe I du Tour Principal.
La Tunisie avait accédé au tour principal en prenant la troisième place du groupe B à l’issue de la phase préliminaire, derrière la Hongrie et le Danemark, et devant Porto Rico.

 

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Mondial 2026 –  après le fiasco de la Tunisie : l’heure des comptes a sonné

Les jeux sont faits et la délégation tunisienne qui était au Mondial est déjà dans les airs pour rejoindre Tunis après une participation des plus catastrophiques avec des défaites aussi cuisantes qu’humiliantes, non pas par l’ampleur des scores uniquement, mais surtout par des prestations des plus faibles qui sont venues dévoiler les incohérences du football tunisien, sa très mauvaise gestion par une équipe fédérale composée d’amateurs dans un environnement loin d’être sain.
Nous avions parlé dans une précédente livraison des élucubrations de certains responsables qui n’ont de responsabilité que le nom, et qui ont été parachutés par des intérêts communs qui ont fait beaucoup de tort au football tunisien. Mais, comme le dit l’adage, «A quelque chose malheur est bon», et la déroute de l’équipe de Tunisie lors de ce Mondial a dévoilé beaucoup de dépassements et d’agissements aussi invraisemblables que graves sur lesquels l’autorité doit absolument enquêter afin de faire la lumière autour de ce qui a été dit et de ce qui a été fait avant et pendant cette Coupe du monde 2026.
Ainsi, nous avons lu, regardé et écouté sur les ondes des radios ou sur les plateaux de télévision des témoignages sur des dépassements qui ont dû être dénoncés bien avant le départ au Mexique. Mais, sans vouloir nous arrêter sur le moment choisi pour dérouler des récits et des indiscrétions, nous estimons qu’il est grand temps pour les pouvoirs publics de faire la lumière sur ce qui a été dit et fait dans les coulisses de l’équipe de Tunisie, car les révélations faites sont assez graves et méritent que l’on s’arrête dessus pour remettre de l’ordre dans la baraque.

Les clubs doivent réagir
Au même moment, les clubs qui ont leur part de responsabilité dans tout ce qui se passe dans notre football, doivent aujourd’hui prendre les devants et dénoncer les abus et la mauvaise gestion au sein de la Fédération Tunisienne de Football (FTF). Par amour du football et par respect des valeurs sportives et de l’image de marque de notre pays, ces clubs doivent appeler à une Assemblée générale élective et choisir des personnes capables de redorer le blason du football tunisien qui, de nos jours, est devenu un sujet de moquerie dans les sphères sportives mondiales.
Nous avons lu le communiqué de l’Amicale des clubs amateurs. Un communiqué qui nous rappelle ceux parus du temps de Wadii Jerii, ce qui ne peut en rien aider à sauver un football tunisien déjà à la dérive.
Dans ce contexte assez particulier, et afin de sauver ce qui peut encore l’être, les membres fédéraux, avec à leur tête Moez Nasri, le président de la FTF, son vice-président Houcine Jenayah et le président de la commission des sélections nationales Néji Chahed, ainsi que le directeur sportif Zied Jaziri sont dans l’obligation d’organiser une conférence de presse pour expliquer plusieurs points noirs de la participation tunisienne à ce Mondial et répondre aux accusations qui leur ont été portées.
Les membres «opposants», qui sont rentrés au pays avant le dernier match de la Tunisie face aux Pays-Bas, Rym Bejaoui et Moez Mestiri, doivent eux aussi se manifester et expliquer leur réaction et apporter leur témoignage.

Hédi RASSAÂ

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Indice du coût de la vie 2026 : la Tunisie classée 15e en Afrique

La Tunisie est classée à la 15e place en Afrique, avec un score de 30,7 points, selon l’Indice consacré au coût de la vie Numbeo 2026, la plus grande base de données mondiale alimentée par les utilisateurs et consacrée aux villes et aux pays du monde entier.
Selon la même source, Abidjan (Côte d’Ivoire) arrive en tête du classement continental des villes africaines les plus chères avec un indice de 45,2 points, suivie d’Addis-Abeba (Éthiopie) avec 42,6 points et de Pretoria (Afrique du Sud), avec 41,6 points. Tunis est classée derrière plusieurs autres villes d’Afrique du Nord et d’Afrique, dont Tanger, Casablanca, Rabat et Marrakech.
Ce classement repose sur une comparaison des prix des biens et des services de base, tels que le logement, le transport, l’alimentation, la restauration et les services, sachant que New York est considérée comme référence mondiale (indice 100).
Cet indice permet de mesurer les différences relatives du coût de la vie entre les villes, mais il ne reflète pas directement les niveaux de revenus, le pouvoir d’achat ni les taux d’inflation officiels.

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Volleyball – Championnat d’Afrique (Qualifications Zone 1) : la Tunisie au Maroc sans Camillo Placi

L’équipe de Tunisie est au Maroc depuis avant-hier pour prendre part au tournoi de la Zone 1 qualificatif au Championnat d’Afrique des nations de volley-ball qui aura lieu en République Démocratique du Congo. Ce sera un tournoi assimilé à un stage compétitif pour l’équipe de Tunisie puisqu’elle est assurée de prendre part au Championnat d’Afrique et ce, quelle que soit l’issue de ce tournoi. La Tunisie débutera le 28 juin en donnant la réplique à l’Algérie. Ce qu’il faut mentionner dans tout cela, c’est l’absence de l’entraîneur national Camillo Placi qui est encore en période de convalescence après être passé, récemment, sur le billard. D’ailleurs, il n’a pas été à la tête de l’équipe de Tunisie depuis la reprise du travail en juin. L’Italien a préparé un programme de travail et suit tous les entraînements de l’équipe de Tunisie à travers des vidéoconférences. Camillo Placi devrait reprendre le travail durant le mois de juillet. On ne connaît pas encore la date précise de ce retour.

Stage à Tunis
Après le tournoi de Meknès, les coéquipiers de Khaled Ben Slimane poursuivront le travail à Tunis en recevant deux formations, l’une française et l’autre italienne, avant d’effectuer un stage compétitif en Italie. Notons qu’Anouar Taouerghi assure l’intérim en attendant le retour de Camillo Placi à qui nous souhaitons prompt rétablissement. D’autre part, Hamza Nagga et Karim Brini s’occupent des joueurs qui sont restés à Tunis pour les tenir prêts et faire appel à leurs services en cas de besoin. Rappelons également que le prochain rendez-vous officiel de l’équipe de Tunisie aura lieu à Tarente en Italie. Ce sera à l’occasion des Jeux Méditerranéens du 21 août au 3 septembre et la Tunisie n’entend pas faire de la figuration, mais elle jouera pour s’imposer et remporter la médaille d’or. Et puis, place au Championnat d’Afrique qui aura lieu en septembre. Il faut toutefois attendre la confirmation de la CAVB pour la tenue de ce championnat au Congo à cause du virus Ebola.

Mourad AYARI

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CA : Moataz Zemzemi au CSKA Sofia

Après Toufik Cherifi, le Club Africain a perdu Moataz Zemzemi qui a préféré une nouvelle expérience professionnelle à une nouvelle aventure en «Rouge et Blanc». En effet, le club bulgare du CSKA Sofia a réussi à convaincre le capitaine clubiste après des négociations infructueuses avec les responsables clubistes. Moataz Zemzemi manquera certainement à son équipe qui s’apprête à retrouver la Ligue des champions. Pourvu que ce soit un dernier départ.

Shili convoité
Nous disions pourvu que ce soit un dernier départ parce qu’Oussema Shili serait convoité par un club du Bahreïn. Il s’agirait d’Al Khaldiya qui serait intéressé par les services du latéral gauche clubiste que l’on croyait inamovible et prêt à prolonger son bail avec le Club Africain.

Cedrik Gbo
Entre-temps, les responsables clubistes ne sont pas restés les bras croisés. Ils auraient proposé à Cedrik Gbo de rejoindre le Parc Mounir Kebaïli. C’est un joueur des plus valables, mais c’est un étranger et il ne pourrait remplacer Moataz Zemzemi. L’Ivoirien et sociétaire de l’Etoile Sportive du Sahel sait qu’il est sur les tablettes des responsables clubistes et l’idée est loin de lui déplaire.

Situation floue
La situation est loin d’être claire au Club Africain. Au lieu de parler de renforts pour aborder la nouvelle saison avec de meilleurs atouts, nous n’avons jusque-là entendu parler que de départs. En plus de Toufik Cherifi et Moataz Zemzemi qui ne sont plus clubistes, Oussema Shili, auteur d’un beau parcours lors de l’exercice écoulé et qui pourrait, lui aussi, quitter le Parc Mounir Kebaïli, Firas Chaouat serait, lui aussi, convoité par d’autres clubs étrangers et il n’est pas exclu de le voir partir ailleurs après cette Coupe du monde. Quant à Faouzi Benzarti, il est presque certain de continuer à entraîner le club de Bab Jedid, mais il n’a pas encore signé quoi que ce soit… Quelque chose ne tourne pas rond au Club Africain et il est évident que ce sont les finances du club qui inquiètent et l’argent liquide qui manque pour concrétiser toutes les bonnes intentions. Les prochains jours seront déterminants pour le Club Africain car, s’il entend faire bonne figure en Afrique, il lui faut absolument résoudre ses problèmes financiers. D’ailleurs, c’est pour cela que, jusque-là, nous n’avons entendu parler que de départs…

Mourad AYARI

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CSS : le transfert d’Omar Ben Ali ne fait pas l’unanimité 

Finalement, les responsables sfaxiens ont donné une suite positive à l’offre du club turc d’Alanyaspor pour le transfert de l’attaquant Omar Ben Ali contre le montant de 1,25 million d’euros, soit l’équivalent de 4,180 millions de dinars. Il ne reste en effet que quelques détails à régler, notamment le taux du montant devant revenir au Club Sportif Sfaxien en cas d’une revente éventuelle du joueur à un club tiers. Ce qui est intéressant d’indiquer, c’est que le public sfaxien est partagé sur l’opportunité du transfert de leur meilleur attaquant.
Une première frange, assez importante par son nombre, considère que les responsables du club auraient dû refuser l’offre, la considérant financièrement peu intéressante d’autant qu’une bonne partie du prix de sa cession, de l’ordre  d’un million de dinars environ, ira au Club Sportif d’Hammam-Lif et aux intermédiaires dans l’opération. Par contre, une autre frange estime que le CSS a bien fait d’avoir consenti à laisser partir son attaquant alors qu’il est encore jeune, ce qui est de nature à l’aider à progresser davantage et à mieux forger son talent dans un championnat au niveau beaucoup plus relevé que le nôtre et ce, à la fois pour son propre intérêt et celui de la sélection nationale.
Mais, tout compte fait, le CSS n’a pas d’autre choix, vu la crise financière endémique à laquelle il est confronté et en considération de ses prochains engagements. Notamment la levée de l’interdiction de recrutement, le paiement de quatre mois de salaires à ses joueurs et l’obligation d’étoffer son effectif par trois recrutements au moins, sans compter une enveloppe suffisante pour la préparation de l’intersaison. En d’autres circonstances moins contraignantes, le CSS aurait peut-être refusé l’offre turque.

Imed Ben Younès se rapproche ?
En dépit du fait qu’il a signé un contrat avec l’Avenir Sportif de La Marsa, il semble que Imed Ben Younès est tout proche de veiller aux destinées techniques de l’équipe sfaxienne la saison prochaine. Notons que le CSS a fait savoir auparavant qu’il n’est pas concerné par la nature de la relation unissant l’Avenir de La Marsa et Imed Ben Younès.

Règlement de la moitié de ses amendes
Nous apprenons de sources bien informées que le CSS a payé une partie (1,4 million de dinars) des amendes qui sont derrière l’interdiction de recrutement dont il fait l’objet. Le reste des amendes, d’un montant de 1,3 million de dinars environ, sera réglé incessamment, avant la date butoir du 25 juillet.

Ameur KERKENNI

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