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Pronostic Quinté : Prix de Saint-Chamond à Enghien

Pour cette 1ère course à Enghien, découvrez notre pronostic du  Temps/ Temps News.  Nous avons analysé les forces en présence pour vous livrer une sélection optimisée :
10-11-14-4-3-15-12-2
​Le cheval 10– Jewel Touch  s’impose comme notre base solide pour ce Spécial Quinté, tandis que le 3– Ioupy Tolleville sera notre outsider préféré, capable de créer la surprise à belle cote. Une combinaison équilibrée pour viser les sommets sur l’hippodrome de Enghien.

Retrouvez ici l’Analyse du Temps, notre étude approfondie des 15 partants du Prix de Saint-Chamond. Nous décryptons pour vous la forme, les statistiques et les meilleures chances de ce rendez-vous à Enghien :

1. Idylle du Persil : Étincelante au travail et idéalement positionnée derrière les ailes de l’autostart. Si elle gère son effort au départ, sa place est à l’arrivée.

2. Jibi du Fruitier : Présenté de façon rapprochée sur une courte distance appréciée. Économisé le long du rail avec son bon numéro, il disputera activement le Quinté+.

3. Ioupy Tolleville : Fin de course encourageante à Vincennes en retrait. Bien placé derrière la voiture et confié à Franck Nivard, il visera un chèque en bout.

4. Jos Maza : Remarquable à La Capelle et au sommet de sa condition matinale. Parfaitement engagé en première ligne, il effectue le déplacement pour vaincre.

5. Happy Pacha : Forme incertaine à l’attelage et confronté à des cadets aux dents longues. Associé à Alexandre Abrivard, il tentera de brouiller les cartes.

6. Hermes d’Ecroville : Peine à retrouver son meilleur niveau affiché l’hiver dernier. Devant impérativement rassurer son entourage, il visera tout au plus une cinquième allocation.

7. In Love Reglisse : Vainqueur autoritaire à Toulouse mais raccourci et moins à l’aise à main gauche. Simplement plaqué, il tentera d’accrocher une petite place.

8. Jaguar du Fan : Absent depuis deux mois et nanti du numéro 8 à l’extérieur. Présenté d’emblée pieds nus sur un tracé familier, méfiance de rigueur.

9. Galopin de Bianca : Idéalement situé en seconde ligne pour courir caché sans faire d’efforts superflus. Manquant de marge, il tentera de glaner une cinquième place.

10. Jewel Touch : Très performant cet été et en constants progrès. Préservé au maximum en seconde ligne pour faire valoir sa pointe, il luttera pour l’arrivée.

11. Indigo du Perche : Chrono flatteur à Vincennes et très à son affaire sur pistes plates. Attentiste au cœur du peloton, sa tranchante fin de course comptera.

12. Joyce des Granges : Attentiste au top de sa forme matinale. Dotée d’un redoutable finish, elle profitera de la longue ligne droite d’Enghien pour s’illustrer.

13. Intello de Chenu : Soigné récemment et privé d’entraînement durant dix jours. Manquant manifestement d’un parcours pour approcher son meilleur niveau, tâche a priori délicate.

14. Jazz de Padd : Remarquable d’abnégation récemment à Vincennes et monté en puissance. Polyvalent et très maniable, il s’annonce comme une base incontournable pour le Quinté+.

15. Intrepide des Bois : Modèle de constance et deuxième sur ce tracé exact. Malgré le numéro 15 en seconde ligne, ce finisseur généreux visera un bel accessit.

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CAN 2027 – demain, Tunisie-Botswana (20h00) : victoire impérative 

Après une piètre participation à la précédente CAN au Maroc et après avoir subi de sévères revers au dernier Mondial, l’équipe de Tunisie n’a pas réussi à relever la tête en se faisant accrocher au stade Hamadi Agrebi de Radès par l’Ouganda à l’issue d’une prestation décevante. Ainsi, depuis le mois de novembre dernier, et jusqu’au match contre les Ougandais, pour le compte de la première journée des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations 2027, soit durant une période de dix mois, le Onze national n’a pas réussi à remporter la moindre victoire. Outre les difficultés qui l’attendent sur le chemin de la qualification avec un parcours qui s’annonce d’autant plus ardu que seules trois équipes, la Tunisie, la Libye et le Botswana, se disputent l’unique billet en jeu dans le groupe, le second étant revenu directement à l’Ouganda, qualifié d’office en tant que co-organisateur, avec le Kenya et la Tanzanie, de la prochaine CAN qui aura lieu du 19 juin au 17 juillet 2027. Il faudrait donc que Mouine Chaâbani et ses joueurs prennent compte dans leurs calculs de ce que pourrait être la nature du comportement de l’Ouganda dans ces éliminatoires, en espérant qu’elle fera preuve, lors de ses prochains matches dans ces éliminatoires, de la même motivation avec laquelle elle a joué conte la Tunisie. Surtout que la CAF vient d’informer la FTF que les résultats des matches de l’Ouganda sont comptabilisés.

Un adversaire qui nous a de tout temps posé des problèmes 

Apres ce premier semi-échec, l’équipe nationale n’est donc pas sortie de l’auberge. Demain, elle sera de nouveau devant un autre examen difficile en affrontant le Botswana, un adversaire qui pourrait s’avérer plus coriace encore que l’Ouganda. Pour la petite histoire, notons que la Tunisie a affronté, jusque-là, ce même adversaire à sept reprises et, à chaque fois, il nous a donné du fil à retordre, à l’exception d’une victoire tunisienne par 3-0. En effet, la différence au score dans nos confrontations avec les Botswanais n’a jamais dépassé un but. Les six autres face-à-face se sont soldés par deux victoires de la Tunisie, autant de victoires du Botswana dont l’une à Radès même, acquises toutes les deux par un score identique (1-0), et deux parités blanches. Même si la victoire obtenue en déplacement par le Botswana contre la Tunisie remonte à longtemps (16 ans), une pareille mésaventure risque de se reproduire vu l’actuel état des lieux peu reluisant de la sélection tunisienne. 

En tout cas, ce n’est pas en jouant comme il l’a fait contre l’Ouganda que le Onze national pourrait battre le Botswana qui vient, rappelons-le, de tenir en échec la Libye (2-2) chez elle après avoir mené la plupart du temps (2-0). 

Remaniements en vue

Mounir Chaâbani qui a, assurément, tiré les enseignements qui s’imposent de la petite sortie des siens contre les Ougandais, est appelé à revoir sa copie. Tant au niveau de la composition de la formation qu’à celui des choix tactiques qui ont montré, ce jour-là, leurs limites avec une fébrilité manifeste de la défense, une construction de jeu approximative et une animation offensive des plus quelconques. A telle enseigne que la Tunisie n’a pas réussi, à deux exceptions près, à se créer de véritables occasions de but. Partant de ces considérations, l’on s’attend à ce que la composition de l’équipe rentrante soit partiellement différente de celle qui fut alignée contre l’Ouganda. Il devrait y avoir au moins trois ou quatre changements qui toucheront la totalité des compartiments de l’équipe. La seule certitude est que Aymen Dahmen sera reconduit dans la cage. Par contre, tous les autres postes sont susceptibles d’avoir d’autres postulants. Mais, et quelle que soit le composition du onze rentrant, la Tunisie est condamnée à l’emporter, autrement elle verrait s’évaporer une bonne partie de ses chances de qualification.

Ameur KERKENNI 

 

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Taekwondo : doublé d’or pour la Tunisie en Pologne avec Firas Gattoussi (-87 kg) et Khalil Jendoubi (-68 kg)

Le taekwondoïste tunisien, champion olympique à Paris 2024, Firas Gattoussi, a raflé l’or des -87 kg au tournoi international de Pologne, en battant ce dimanche, en finale de la catégorie, l’égyptien Adham Cheikh (2-0).

Plus tôt, son compatriote Khalil Jendoubi avait, à son tour, décroché l’or chez les -68 kg en s’imposant en finale devant l’espagnol Joan Cala (2-0).

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EST : Pablo Franco, c’est quasiment fait

La direction de l’Espérance Sportive de Tunis s’attelle à résoudre le problème du staff technique de l’équipe première et, à ce propos, les discussions avec le coach espagnol, Pablo Franco Martin, se poursuivent et la signature du contrat entre les deux parties est imminente après l’accord sur tous les détails, y compris la clause libératoire sur laquelle les discussions ont coincé un certain moment.

Le technicien devait rejoindre Tunis hier pour finaliser les accords et débuter, probablement demain ou après-demain, ses fonctions à la tête de l’équipe.

 

Le travail continue

Entretemps, le stage de Aïn Drahem se poursuit dans une ambiance des plus chaleureuses et les joueurs ont donné l’impression d’être débarrassés d’un gros fardeau et cela s’est répercuté sur l’ambiance parmi les joueurs et sur leur rendement sur le terrain où ils n’ont épargné aucun effort pour répondre aux attentes de leur entraîneur, le Belge Joël Crohey chargé comme on le sait par la direction du club d’assurer l’intérim en attendant l’arrivée du nouvel entraîneur qui sera Paolo Franco.

 

Exercices spécifiques

Plusieurs joueurs ont été soumis à un travail spécifique, chacun selon ses aptitudes actuelles. C’est le cas de Youcef Belaïli qui a travaillé dur comme fer et comme il ne l’a jamais fait auparavant sous l’œil attentif du préparateur physique Slim Labreg. Ce dernier a soumis également Lucas Ribeiro à un autre programme de remise en forme, tandis que le reste du groupe a travaillé sur le double plan physique et tactique sous la conduite de Joël Crahay.

 

Face à l’US Bousalem

Après avoir rencontré les Libyens de l’Olympic Azzaweya, et s’être imposée sur le score de 4-0 (buts de Acherf Jabri (47’), Lucas Ribeiro (49’), Youcef Belaïli (57’) et Imad Faraj (67’), l’Espérance dispute mardi un second match face à l’Union Sportive de Bousalem, reléguée à la fin de la saison écoulée en Ligue 3.

Un match d’application qui va certainement permettre au staff technique de juger de la forme des joueurs à deux semaines de la reprise du championnat. Signalons que les «Sang et Or» vont disputer un troisième match amical durant leur séjour à Tabarka.

Hédi RASSAÂ

 

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ESS : demain, officialisation du comeback de Zied Jaziri

Après plusieurs jours de réflexion et de concertations avec certains proches du cercle de l’Etoile Sportive du Sahel, Zied Jaziri aurait donné son aval pour récupérer son poste de directeur sportif et l’annonce officielle de son comeback aurait lieu, sauf revirement de dernière minute, demain lundi d’après des échos concordants liés au club sahélien.

Et si Youssef Mouihbi réintégrait le staff technique ?

Le retour de Zied Jaziri en tant que directeur sportif serait accompagné par certains changements relatifs à la composition du staff technique en place.

A ce niveau, le nom de Youssef Mouihbi, qui vient tout récemment de démissionner de son poste de premier entraîneur de l’Espoir sportif de Hammam Sousse, a refait surface ces dernières heures dans les milieux étoilés pour reprendre son poste d’assistant à Christian Bracconi, d’autant plus qu’une certaine affinité existe déjà entre Youssef Mouihbi et Zied Jaziri, certains affirmant même que ce dernier avait été à l’origine de la nomination de Youssef Mouihbi la saison écoulée dans l’ancien staff technique chapeauté par Mohamed Ali Nafkha.

Wait and see…

L’entraîneur des gardiens et le préparateur physique sur le départ ?

Toujours par rapport aux éventuels remaniements liés à l’arrivée de Zied Jaziri, certaines informations font état du remerciement du préparateur physique Ahmed Berriri et de l’entraîneur des gardiens Nadim Ben Thabet.

Démarrage aujourd’hui du stage bloqué

Comme prévu, le stage bloqué d’une semaine programmé par le staff technique débutera aujourd’hui dans l’un des hôtels de la station balnéaire d’El Kantaoui et sera consacré au renforcement des dispositions physiques des coéquipiers de Philippe Lanquetin, aux réglages nécessaires d’ordre technico-tactique à apporter et au raffermissement des liens entre les joueurs, notamment les nouvelles recrues.

Hatem REGAIEG

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Mon sang pour Les autres : comment le Rotary Nabeul le Cap sauve des milliers de vies

Le Rotary club Nabeul le Cap  en partenariat avec  la Banque du Sang de Nabeul sous l’égide de la direction de la santé de Nabeul  a organisé samedi 26 septembre à Beni Khiar une grande opération de collecte de sang  à Beni Khiar intitulée « Mon sang sauve des milliers de vie » .

Chaque poche de sang collectée peut sauver 3 vies. En effet, ses principaux composants : globules rouges, plasma et plaquettes peuvent être donnés à 3 receveurs différents. Très spontanément, les Rotariens ont souhaité s’impliquer dans  cette action généreuse et indispensable au traitement des nombreuses pathologies .Cette  journée de don du sang  a été un franc succès. Les donneurs étaient au rendez-vous. Générosité, acte citoyen, don de soi, sont les principales valeurs prônées par les donneurs.

« Ce fut une journée riche en émotions, en solidarité et en engagement citoyen, réunissant donneurs de sang, Notre mission essentielle était de promouvoir le don du sang et sensibiliser à son rôle vital pour sauver des vies.Chaque détail a été pensé avec passion afin d’offrir une organisation professionnelle, conviviale et à la hauteur de l’importance de cette initiative » précise Leila Kachroudi, médecin à la banque du sang de Nabeul .Au-delà du geste médical, cette journée était  également un moment de partage et de convivialité, avec  un accueil personnalisé dans un cadre convivial et  des sourires pour rendre ce temps fort encore plus chaleureux. « Un petit geste, quelques minutes de son temps, et la possibilité de sauver des vies : le don de sang reste l’un des plus beaux élans de solidarité .Donner son sang, c’est un acte profondément humain et résolument solidaire. C’est un geste simple mais d’une portée immense. Plusieurs  patients sont soignés chaque année grâce aux dons. Ces donneurs ont  offert  quelque chose d’inestimable : une chance, un espoir, et parfois une vie.» souligne Riadh Bouzid, Président du Rotary Club Nabeul le Cap.«Derrière chaque collecte réussie, il y a des bénévoles mobilisés, des infirmiers, des médecins, qui rassurent, qui organisent et donnent envie de revenir. Cet engagement associatif est précieux, il est le socle de cette chaîne de solidarité qui sauve des vies chaque jour. Nous tenons à remercier le centre national de transfusion sanguine pour son efficacité et ainsi que les donneurs de sang pour leur générosité. » précise la rotarienne Rym Chelli

Kamel Bouaouina

Photos Berrazagua

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Le Centre de protection des personnes âgées de La Manouba met à l’honneur ses résidents

A l’occasion de la Journée internationale des personnes âgées (le 1er octobre), le Centre de protection des personnes âgées à la Manouba a lancé un programme d’activités riche et varié en partenariat avec la société civile et des jardins d’enfants.
Ce programme a démarré vendredi par un petit-déjeuner offert aux résidents par le bureau régional de l’organisation pour la défense du consommateur et un atelier autour des décorations et traditions tunisiennes.
Il s’est poursuivi samedi par une rencontre récréative organisée avec le Croissant-Rouge tunisien de Jbel Jelloud.
Des concours de jeux intellectuels et sportifs sont prévus lundi, notamment d’énigmes, de cartes, de domino, de bowling et de marche, ainsi que des ateliers de cuisine, d’artisanat, de coiffure et d’esthétique. Une exposition consacrée aux créations des résidents figure également au programme.
Une excursion à plusieurs centres est, par ailleurs, prévue à Hammamet, avec une visite du fort, des concours sportifs, patrimoniaux et intellectuels, des ateliers pratiques, ainsi qu’une visite de jardins d’enfants et une distribution de cadeaux.
Jeudi 1er octobre, le centre ouvrira ses portes aux proches et familles des résidents ainsi qu’aux visiteurs. Une caravane sanitaire, organisée en coordination avec la direction régionale de la santé de Manouba, est aussi prévue, outre un spectacle musical, un spectacle de tambours, un déjeuner collectif et une remise de cadeaux.
Les célébrations se poursuivront vendredi 2 octobre par une cérémonie en hommage à des donateurs de l’établissement et à des agents retraités en 2025 et 2026. Un anniversaire collectif réunissant des résidents de plusieurs établissements de prise en charge des personnes âgées du Grand Tunis sera ensuite organisé en partenariat avec le Croissant-Rouge tunisien et la Maison des jeunes de la Cité Ettahrir.
Cette programmation vise à rompre avec la routine quotidienne des résidents et à favoriser les moments de convivialité et d’échange.

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Première utilisation en Tunisie de la machine LifePort pour une greffe de rein à l’hôpital Charles-Nicolle

Le Centre national pour la promotion de la transplantation d’organes (CNPTO) vient d’annoncer une nouvelle avancée à savoir la première utilisation en Tunisie du dispositif « LifePort » par une équipe médicale de l’hôpital Charles Nicolle.
Cette technologie de pointe repose sur la perfusion hypothermique qui permet d’assurer une préservation dynamique et contrôlée des greffons rénaux entre leur prélèvement et leur transplantation, indique le CNPTO dans un communiqué.
Ce dispositif ouvre ainsi de nouvelles perspectives pour optimiser la qualité des greffons et améliorer les conditions de leur transplantation, favorisant ainsi l’amélioration du taux de réussite des interventions chirurgicales.
Cette innovation vise à donner aux patients en attente de greffe les meilleures chances de bénéficier d’une transplantation, selon la même source.

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Ligue 2 (Poule B)  : les prétendants à l’épreuve

La Ligue 2 enchaîne aujourd’hui avec les rencontres de la première journée et ce sont les équipes de la Poule B qui entrent en scène. Cette poule semble assez relevée et les prétendants à l’accession sont nombreux. Ainsi, pas moins de quatre équipes partent avec les mêmes chances de réussite, mais c’est la vérité du terrain qui va les départager.

La Jeunesse Sportive Kairouanaise a entretenu l’espoir d’éviter la relégation jusqu’à dernièrement, mais il fallait se rendre à l’évidence et repartir à la conquête de la première place du groupe, équivalente à un retour parmi l’élite. Les Aghlabides vont débuter leur campagne face à Jendouba Sport, un éternel candidat à l’accession, mais qui n’a pu jusque-là atteindre son but. Les deux équipes veulent annoncer très tôt la couleur avec un avantage pour les Kairouanais.

L’Association Sportive de l’Ariana, un autre éternel candidat à l’accession, veut rompre avec le passé. En recevant tout à l’heure le Stade Gabésien, les Arianais gardent en mémoire leur face-à-face de la saison écoulée et veulent bien récidiver leur coup sous la direction de leur nouvel entraîneur Souhaïl Berradhia. En face, le Stade Gabésien, qui a raté d’un cheveu son retour parmi l’élite, veut prendre ses distances d’entrée et même en déplacement, les Gabésiens ont visiblement les moyens de faire pencher la balance en leur faveur.

L’Avenir Sportif de Kasserine a vécu la même expérience que le SG et veut éviter les erreurs de la saison passée, prenant le taureau par les cornes et débutant sa nouvelle saison sur des chapeaux de roues. En déplacement à Gafsa, les Kasserinois vont avoir l’occasion de juger de leurs moyens de réussite. En face, El Gawafel secouée par une grave crise financière puis administrative, n’a pas préparé au mieux sa nouvelle saison et risque de connaître de mauvaises surprises tout au long du parcours.

 

Réussir l’entame

Le stade de Médenine devrait afficher complet à l’occasion du premier match de l’équipe locale en Ligue 2 après quelques saisons en Ligue 3. Un match qui va l’opposer à Kalaâ Sport, un adversaire capable du meilleur comme du pire, mais qui reste assez difficile à manier même en déplacement.

L’autre nouveau promu, l’Olympique du Kef, entame sa saison à domicile et reçoit l’Union Sportive de Ksour Essef qui a brillé tout au long du dernier exercice par ses performances offensives. Mais cette équipe a enregistré plusieurs départs durant l’été et cela peut entraîner des conséquences sur ses capacités offensives. En face, l’OK veut faire revivre la génération actuelle au souvenir des années 60 et 70 et des mêmes sensations que celles procurées par des joueurs qui ont marqué l’histoire du club. Cela devrait commencer dès aujourd’hui.

Le Sporting Club de Moknine a sauvé sa place en Ligue 2 à une journée du baisser de rideau. La bonne campagne de recrutement effectuée durant l’été va certainement procurer à l’équipe de nouvelles ambitions. Les Mokninois vont entamer la saison à domicile en recevant le Croissant Sportif de Redeyef dont les ambitions sont en rapport avec ses moyens financiers.

L’Espoir Sportif de Bouchemma n’a pas démérité pour sa première saison en Ligue 2, mais il est appelé à montrer un nouveau visage dès cet après-midi pour aborder la nouvelle saison avec de nouvelles ambitions, autres que celles de sauver son rang. Son adversaire du jour, le Club Sportif de Korba, devra mieux faire cette saison et une victoire dès la première journée et en déplacement sera une grande source de motivation pour le reste du parcours.

Hédi

 

Programme (Tous les matchs à 15h00)

Stade de l’Ariana

AS Ariana – Stade Gabésien

Arb. : Wael Mesbahi

Stade du Kef

O.Kef – US Ksour Essef

Arb. : Nizar Riahi

Stade de Moknine

SC Moknine – CS Redeyef

Arb. : Sofiène Mansri

Stade de Kairouan

JS Kairouanaise – Jendouba Sport

Arb. : Houssem Dhahri

Stade de Bouchamma

ES Bouchamma – CS Korba

Arb. : Jasser Guirat

Stade de Gafsa

EGS Gafsa – AS Kasserine

Arb. : Raed Jouirou

Stade de Médenine

  1. Médenine – Kalaâ Sport

Arb. : Malek Macha

 

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Réduire le déficit de la CNAM : sauver les comptes sans sacrifier la dignité des citoyens

Par Zouhaïr BEN AMOR (Universitaire)

La question du déficit de la CNAM n’est pas simplement une question de chiffres, de colonnes comptables ou de graphiques financiers. Derrière chaque dinar perdu, derrière chaque déséquilibre budgétaire, il existe une réalité humaine qui mérite d’être regardée avec attention. Une caisse d’assurance maladie n’est pas une entreprise ordinaire qui cherche uniquement la rentabilité. Elle est une institution sociale qui porte une promesse essentielle : la maladie ne doit pas devenir une condamnation financière pour les citoyens.

Lorsque la CNAM rencontre des difficultés financières, c’est toute une relation de confiance qui est fragilisée. Le salarié qui cotise chaque mois, le retraité qui dépend de ses remboursements, la famille confrontée à une maladie chronique, le patient qui attend une prise en charge pour un traitement coûteux, tous regardent cette situation avec inquiétude. La santé n’est pas une dépense comme une autre. Elle touche à la sécurité, à la dignité et au sentiment d’appartenir à une communauté qui protège ses membres les plus vulnérables.

Réduire le déficit de la CNAM est donc une nécessité évidente. Aucun système ne peut survivre durablement avec des déséquilibres permanents. Mais la véritable question n’est pas seulement comment réduire les dépenses ou augmenter les recettes. La vraie question est : comment réformer sans casser l’idée même de solidarité qui constitue la raison d’être de cette institution ?

La facilité serait de chercher des solutions rapides : augmenter les cotisations, réduire les remboursements, limiter les prestations. Ces décisions peuvent sembler efficaces à court terme, mais elles risquent de créer de nouvelles difficultés. Une hausse excessive des charges peut décourager les travailleurs et les entreprises, tandis qu’une diminution des remboursements peut pousser certains citoyens à renoncer aux soins nécessaires. Or, un problème médical ignoré aujourd’hui peut devenir une situation beaucoup plus coûteuse demain.

Une maladie chronique mal suivie, une absence de prévention, un diagnostic retardé peuvent entraîner des hospitalisations plus longues et des traitements plus lourds. L’économie réalisée sur un instant peut ainsi devenir une dépense supplémentaire dans le futur. La véritable réforme ne doit donc pas être une politique d’austérité appliquée mécaniquement, mais une stratégie intelligente qui cherche à mieux utiliser les ressources disponibles.

Avant de demander davantage aux citoyens, il faut d’abord répondre à une question fondamentale : où va réellement l’argent de la santé ? Dans tout système complexe, les pertes ne viennent pas seulement des grandes dépenses visibles. Elles peuvent aussi provenir d’une accumulation de petits dysfonctionnements : actes inutiles, examens répétés sans justification, fraudes, procédures administratives lentes, manque de coordination entre les différents acteurs.

Chaque dérive individuelle finit par affecter la collectivité. L’argent de la CNAM n’appartient pas à une administration abstraite, il appartient aux citoyens qui contribuent au système et qui comptent sur lui lorsqu’ils rencontrent des difficultés. Protéger ces ressources n’est donc pas seulement une question de gestion, mais une question de responsabilité collective.

La transparence et la modernisation au cœur de la réforme

La première grande transformation nécessaire concerne la modernisation du fonctionnement de la CNAM. La numérisation ne doit pas être considérée comme un simple projet technologique ou un effet de mode administrative. Elle doit devenir un véritable outil de contrôle, de rapidité et de justice.

Un système numérique performant permettrait de mieux suivre les dépenses, d’identifier les anomalies, de réduire les doublons et de lutter plus efficacement contre les abus. Il pourrait également améliorer la relation avec les assurés en réduisant les délais de remboursement et en facilitant les démarches. Dans un contexte où la confiance est parfois fragilisée, la transparence devient une condition essentielle de réussite.

Mais la technologie ne peut pas tout résoudre. Elle doit accompagner une réforme plus profonde de l’organisation du système de santé. La relation entre la CNAM, les hôpitaux publics et les établissements privés doit être repensée avec une vision globale.

Aujourd’hui, le système semble parfois fonctionner comme un ensemble de parties séparées, où chacun tente de répondre à ses propres contraintes. Les hôpitaux publics souffrent souvent de manque de moyens, d’équipements insuffisants ou de difficultés organisationnelles. Le secteur privé, de son côté, joue un rôle important dans l’offre de soins, mais nécessite un cadre de contrôle et de régulation capable de garantir l’équilibre entre qualité des soins et maîtrise des coûts.

La CNAM ne peut pas être uniquement un organisme qui paie les factures d’un système fragmenté. Elle doit devenir un acteur stratégique capable d’orienter les choix de santé publique. Cela implique de revoir certaines conventions, d’évaluer régulièrement les coûts réels, de renforcer les mécanismes de contrôle et surtout de donner au secteur public les moyens de remplir pleinement sa mission.

Mais une réforme durable doit également changer notre manière de penser la santé. Pendant longtemps, beaucoup de systèmes ont privilégié la réparation plutôt que la prévention. On intervient lorsque la maladie apparaît, lorsque les complications sont déjà présentes, alors qu’une partie importante des dépenses pourrait être évitée par une meilleure anticipation.

Le diabète, l’hypertension, les maladies cardiovasculaires ou encore certaines pathologies liées aux habitudes de vie représentent un coût considérable. Pourtant, une politique efficace de dépistage précoce, d’éducation sanitaire et de suivi régulier pourrait réduire une partie de ces charges.

Investir dans la prévention n’est pas une dépense supplémentaire, c’est un investissement dans l’avenir. Une consultation de prévention aujourd’hui peut éviter une hospitalisation demain. Un accompagnement régulier d’un patient fragile peut éviter des complications coûteuses. Une population mieux informée devient aussi une population qui utilise mieux les ressources médicales.

La CNAM, miroir des fragilités économiques et sociales

Cependant, il serait insuffisant d’analyser le déficit de la CNAM uniquement à travers son fonctionnement interne. Une caisse sociale dépend aussi de la santé économique du pays. Lorsque l’emploi formel diminue, lorsque l’économie informelle progresse et lorsque les cotisations deviennent irrégulières, le financement collectif devient naturellement plus difficile.

Le déficit de la CNAM reflète donc également certaines fragilités économiques. Une protection sociale solide nécessite une économie capable de générer des emplois déclarés, une contribution régulière et une confiance durable entre les citoyens et les institutions.

Sauver la CNAM ne signifie pas seulement équilibrer un budget. Cela signifie renforcer une culture de responsabilité où chacun comprend que les droits sociaux reposent aussi sur des devoirs collectifs. La solidarité n’est pas un système où certains contribuent et d’autres profitent sans limites. Elle est un contrat entre les générations, entre les bien-portants et les malades, entre ceux qui travaillent aujourd’hui et ceux qui auront besoin d’aide demain.

Toute réforme devra donc être expliquée, discutée et surtout ressentie comme juste. Les citoyens peuvent accepter des changements lorsqu’ils comprennent leur nécessité et lorsqu’ils voient que l’effort demandé est équitablement réparti. En revanche, ils rejettent naturellement les solutions qui donnent l’impression que les sacrifices reposent toujours sur les mêmes catégories sociales.

La réduction du déficit de la CNAM ne doit pas devenir un prétexte pour affaiblir la protection sociale. Elle doit au contraire être l’occasion de la reconstruire sur des bases plus solides : plus de transparence, plus d’efficacité, plus de prévention et plus de responsabilité.

La question fondamentale dépasse finalement les comptes financiers. Elle concerne notre vision collective de la société. Voulons-nous une assurance maladie qui survit difficilement au fil des années ou une institution moderne capable de protéger réellement les citoyens ?

La réponse dépendra de notre capacité à comprendre qu’une bonne gestion financière et une forte solidarité ne sont pas deux objectifs opposés. Elles sont les deux conditions nécessaires d’un même projet : construire une santé publique digne, durable et accessible à tous.

 

 

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Vols avec violence :  vers un arsenal pénal plus sévère

Face aux vols violents et au sentiment d’insécurité qu’ils peuvent alimenter, des députés tunisiens souhaitent durcir sensiblement l’arsenal pénal. Une proposition de loi visant à modifier plusieurs dispositions du Code pénal poursuit actuellement son parcours à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP). Portée notamment par le député Fakhreddine Fadhloun, elle prévoit une révision des sanctions applicables à différentes catégories de vols, avec des peines pouvant, dans les situations les plus graves visées par le texte, atteindre vingt années de prison.

La proposition de loi n°73/2025 n’en est plus à ses premières étapes. Déposée le 30 juin 2025, puis transmise quelques jours plus tard à la commission compétente, elle a fait l’objet de plusieurs réunions de travail et auditions au cours des derniers mois. La Commission de la législation générale a notamment entendu des représentants du ministère de la Justice ainsi que des spécialistes du droit avant de poursuivre l’examen du texte au mois de juin dernier. Selon les dernières déclarations de Fakhreddine Fadhloun, ce travail préparatoire est désormais arrivé à son terme et le texte serait prêt à franchir une nouvelle étape de son parcours parlementaire.

Une réponse pénale que les initiateurs veulent plus drastique

Au cœur de cette initiative se trouve la question des vols accompagnés de violence ou commis dans des circonstances aggravantes. Ces agressions, souvent qualifiées dans le langage courant de «braquages», constituent depuis plusieurs années une préoccupation sécuritaire régulièrement relayée dans le débat public. Pour les parlementaires à l’origine du texte, la législation doit évoluer afin d’apporter une réponse pénale qu’ils jugent davantage proportionnée à la gravité de certains actes. Fakhreddine Fadhloun considère ainsi qu’un renforcement des sanctions pourrait contribuer à accentuer l’effet dissuasif de la loi. Le député met notamment en avant les conséquences que peuvent avoir certaines agressions sur les victimes. Au-delà de la perte d’un téléphone, d’argent, de bijoux ou d’autres biens personnels, certains vols exposent directement les personnes à des violences physiques et parfois à des menaces particulièrement graves.

C’est précisément cette dimension qui distingue, dans l’esprit de la proposition, les différentes formes de vol. Il ne s’agit pas d’instaurer une peine de vingt ans pour n’importe quelle soustraction frauduleuse. Les sanctions prévues dépendent de la qualification juridique des faits et des circonstances dans lesquelles l’infraction a été commise. Cette distinction est importante, car l’annonce d’une peine maximale de vingt ans pourrait laisser penser que tous les auteurs de vols seraient concernés par un tel niveau de sanction. Or, le dispositif proposé établit plusieurs degrés de répression en fonction des cas prévus par les articles concernés du Code pénal.

Jusqu’à vingt ans dans certaines circonstances

Sur le plan juridique, la réforme proposée est relativement ciblée. Elle porte sur trois dispositions du Code pénal : les articles 261, 262 et 264. Le texte soumis au Parlement est constitué d’un article unique qui prévoit de remplacer la rédaction actuelle de ces trois articles par de nouvelles dispositions. Le site officiel de l’ARP confirme que l’examen parlementaire porte précisément sur la modification de ces articles. La modification la plus lourde concerne l’article 261. Dans la nouvelle rédaction proposée, les faits relevant de certaines circonstances prévues par l’article 260 pourraient être sanctionnés par une peine allant de quinze à vingt ans de prison. Cette fourchette constitue le niveau de sanction le plus élevé introduit par la proposition pour les dispositions qu’elle entend modifier. L’article 262 serait également revu. Pour les vols répondant aux circonstances particulières auxquelles renvoie cette disposition, la peine envisagée serait comprise entre douze et quinze années d’emprisonnement.

Enfin, l’article 264 concernerait les vols ou soustractions ne relevant pas des situations définies par les articles précédents. Pour cette catégorie, le texte prévoit cinq années d’emprisonnement ainsi qu’une amende de 2.000 dinars. Ces différences montrent que le législateur entend conserver une gradation des sanctions et distinguer les infractions en fonction de leur gravité et de leurs circonstances. La question ne se limite donc pas au chiffre de vingt ans qui retient naturellement l’attention. Derrière cette peine maximale se dessine une volonté plus générale de revoir l’échelle de répression applicable aux vols et, en particulier, aux actes susceptibles de mettre directement en danger les victimes.

La prochaine étape attendue au Parlement

Après plusieurs mois de travail en commission, la proposition pourrait désormais se rapprocher de la séance plénière. Fakhreddine Fadhloun affirme que les auditions jugées nécessaires sont terminées et que l’initiative a atteint un stade suffisamment avancé pour poursuivre son parcours. Il souhaite que son inscription à l’ordre du jour de la plénière fasse partie des dossiers traités rapidement lors de la reprise des travaux parlementaires. Aucune date précise n’a cependant été annoncée pour l’examen du texte par l’ensemble des députés. À ce stade, il reste donc une proposition de loi en cours de procédure parlementaire et non une réforme entrée en vigueur. Son contenu pourra encore être discuté dans le cadre du processus législatif avant une éventuelle adoption. Le parcours déjà accompli montre toutefois que le dossier a fait l’objet d’un examen étalé sur plusieurs mois. En mars 2026, la Commission de la législation générale avait notamment programmé une audition de représentants du ministère de la Justice. En mai, des experts en droit ont à leur tour été entendus, avant une nouvelle réunion de la commission en juin consacrée à la poursuite de l’examen du texte.

Au-delà des sanctions elles-mêmes, cette proposition relance un débat plus vaste sur les moyens de lutter contre les agressions et les vols violents. Le durcissement des peines constitue l’option défendue par les initiateurs du texte, qui y voient un moyen de renforcer la dissuasion. Son efficacité réelle dépendra toutefois également de l’application de la loi, du travail des forces de sécurité, de la capacité de la justice à traiter les affaires et, plus largement, des politiques de prévention. La prochaine étape parlementaire sera donc déterminante. Si la proposition est effectivement inscrite à l’ordre du jour d’une séance plénière, les députés devront se prononcer sur une réforme qui touche directement à l’équilibre entre protection des citoyens, proportionnalité des peines et efficacité de la réponse pénale. Dans un contexte où la question des braquages reste particulièrement sensible dans l’opinion publique, les débats autour de ces nouvelles sanctions devraient ainsi dépasser le seul cadre juridique pour poser, plus largement, la question de la manière dont la société entend répondre aux violences accompagnant certains vols.

Leila SELMI

 

 

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Contre la corruption, pour la justice sociale : le pari pour un État au service du citoyen

    Par Ahmed NEMLAGHI

La réunion tenue le 23 septembre au palais de Carthage entre le Président de la République, Kaïs Saïed, la Cheffe du gouvernement Sarra Zaâfrani Zenzri et le Gouverneur de la Banque centrale de Tunisie Fethi Zouhair Nouri dépasse, par les thèmes abordés, le seul cadre de la politique monétaire ou des équilibres financiers. Elle traduit une orientation plus large dans laquelle se retrouvent deux axes récurrents du discours présidentiel : la lutte contre la corruption et la recherche de la justice sociale.

Le Chef de l’État a notamment insisté sur le rôle de la Banque centrale dans le soutien à l’économie nationale, sur la nécessité de faciliter l’accès au crédit, sur la mission particulière des banques publiques, sur la maîtrise des prix et sur la rationalisation des importations. Mais il a surtout replacé ces questions économiques dans une conception plus globale du rôle de l’État : produire les conditions de la justice, préserver les ressources publiques et garantir que les richesses créées puissent être réparties de manière équitable.

Cette vision ne constitue pas une déclaration isolée. Elle s’inscrit dans une série de prises de position et de décisions intervenues au cours de l’année 2026 sur la corruption, les services publics, l’emploi, le développement régional et la récupération des fonds considérés comme spoliés.

Le raisonnement présidentiel est clairement établi : la justice n’est pas seulement l’aboutissement de la croissance économique, elle doit également en constituer une condition.

Lors de la réunion de Carthage, Kaïs Saïed a ainsi considéré que le devoir national impose de réaliser la justice, présentée comme une condition préalable à la création des richesses et à la répartition équitable de leurs fruits. Cette conception donne à la politique économique une dimension sociale qui dépasse les seuls indicateurs de croissance, d’investissement ou d’équilibre budgétaire.

 

La question devient celle de la finalité de l’économie

Produire davantage est nécessaire. Préserver les équilibres financiers est indispensable. Encourager l’investissement et l’entreprise demeure essentiel. Mais, dans la conception défendue par le Chef de l’État, ces objectifs ne sauraient être dissociés de leurs conséquences sur la vie quotidienne.

Kaïs Saïed avait déjà affirmé, en mars 2026, que la répartition équitable des richesses constituait la finalité ultime des politiques publiques et que les statistiques économiques n’avaient véritablement de sens que lorsqu’elles se traduisaient par des effets perceptibles dans la vie quotidienne des citoyens et dans les différentes régions du pays.

Il s’agit donc d’un changement de perspective : l’économie n’est plus seulement appréciée à travers les chiffres globaux, mais également à travers leur traduction sociale.

C’est dans ce cadre qu’il faut comprendre la place accordée à la lutte contre la corruption.

Dans son intervention du 23 septembre, le Président de la République a donné à cette notion une portée qui dépasse la seule corruption financière. Il a évoqué la fraude, l’entrave au fonctionnement des services publics et les pratiques susceptibles de porter atteinte aux agents de l’administration.

Cette approche est importante sur le plan économique comme sur le plan social.

Lorsqu’une ressource publique est détournée, ce sont des moyens qui ne sont pas consacrés à l’investissement ou aux services publics. Lorsqu’un établissement public est mal géré, ce sont les citoyens qui peuvent en subir les conséquences. Lorsqu’un service administratif est entravé, c’est l’accès au droit qui devient plus difficile.

La corruption n’est donc pas seulement une infraction portant atteinte aux finances publiques. Dans cette conception, elle constitue également un facteur d’inégalité.

Elle permet à certains de bénéficier d’avantages auxquels d’autres n’ont pas accès. Elle affaiblit l’égalité devant l’administration. Elle renchérit parfois le coût de l’activité économique. Elle réduit la confiance dans les institutions.

 

«L’État social» : du principe à la réalité

L’autre dimension essentielle du discours présidentiel concerne l’État social.

Kaïs Saïed a rappelé que la Constitution tunisienne prévoit la coexistence des secteurs public et privé ainsi que leur complémentarité sur la base de la justice sociale. Il a également cité plusieurs secteurs dans lesquels l’État assume une responsabilité majeure : santé, transport, éducation et couverture sociale.

Mais il a surtout insisté sur une idée : l’État social ne doit pas rester un principe inscrit dans les textes, il doit être perceptible dans la vie quotidienne du citoyen, dans toutes les régions du pays.

Cette affirmation permet de comprendre l’importance accordée aux services publics dans la politique affichée par le Chef de l’État.

L’école, l’hôpital, le transport, la couverture sociale, le logement ou encore l’administration ne sont pas considérés uniquement comme des secteurs de dépenses publiques. Ils constituent des instruments de cohésion sociale.

La justice sociale se mesure donc également à la capacité du citoyen à accéder à ces services dans des conditions acceptables, quel que soit son lieu de résidence ou son niveau de revenu.

Le rôle attribué au système bancaire s’inscrit dans la même logique.

À Carthage, le Président de la République a rappelé le rôle de la Banque centrale dans le soutien à l’économie nationale et a insisté sur la nécessité de faciliter l’accès aux crédits à des conditions avantageuses. Il a également souligné la mission des banques publiques dans l’accompagnement de l’effort de l’Etat. Le message est double. D’une part, le système financier doit contribuer aux équilibres macroéconomiques. D’autre part, il doit participer au financement de l’économie réelle.

Le crédit devient ainsi un instrument de politique économique et sociale. Il peut permettre à une entreprise d’investir, à un entrepreneur de développer une activité, à un projet de créer des emplois.

Mais son accès doit également être compatible avec les capacités de remboursement des bénéficiaires. La question du coût du crédit devient, dans ce contexte, une question d’équité économique.

C’est précisément pourquoi le Président de la République associe, dans la même réflexion, banques, production, prix et justice sociale.

 

Les prix : la justice sociale au quotidien

La hausse des prix constitue probablement l’un des domaines où la justice sociale devient la plus immédiatement perceptible.

Une politique sociale peut prévoir des augmentations salariales, des aides ou des mécanismes de protection. Mais si les prix des produits et services essentiels augmentent parallèlement, l’effet de ces mesures peut être limité.

Le Président de la République a donc insisté, lors de la réunion du 23 septembre, sur la nécessité de rationaliser les importations tout en poursuivant la lutte contre la corruption.

L’objectif affiché est de mieux maîtriser les mécanismes économiques qui influent sur les prix, tout en préservant les besoins du marché national.

La question est d’autant plus importante que la protection du pouvoir d’achat constitue une dimension centrale de toute politique sociale.

La justice sociale ne se résume pas au revenu nominal. Elle dépend également de ce que ce revenu permet réellement d’acheter.

Depuis plusieurs mois, le Chef de l’État relie régulièrement lutte contre la corruption à réforme des institutions.

En août 2026, Kaïs Saïed avait déclaré que le démantèlement des réseaux de corruption constituait, selon ses termes, un préalable incontournable à la satisfaction des revendications populaires dans les régions. Il avait également insisté sur la nécessité de traiter les dossiers selon une approche globale visant leurs causes et leurs effets.

Cette orientation apparaît également dans le dossier de la réconciliation pénale.

En juin 2026, lors de la cérémonie de prestation de serment des membres de la Commission nationale de réconciliation pénale, le Président Kaïs Saïed avait réaffirmé que la reddition des comptes constituait une revendication légitime du peuple et insisté sur la récupération des fonds publics.

En août, il avait encore appelé à accélérer l’examen des dossiers, affirmant que le droit de l’État à récupérer les fonds du peuple ne se prescrivait pas. Il avait également présenté la récupération des fonds comme l’objectif central de la démarche, plutôt que la vengeance à l’encontre des personnes concernées.

Le principe affiché est donc celui d’une reddition des comptes associée à la récupération des ressources publiques.

 

Restaurer la confiance dans l’État

La question de la corruption touche finalement à celle de la confiance. Un citoyen accepte plus difficilement les contraintes économiques, fiscales ou administratives lorsqu’il estime que les ressources publiques sont mal utilisées ou que certains bénéficient de privilèges auxquels d’autres n’ont pas accès.

Inversement, une administration efficace, transparente et accessible peut contribuer à restaurer la confiance dans les institutions.

C’est dans cette perspective que le Président de la République avait également insisté, en janvier 2026, après réception du rapport annuel de la Cour des comptes, sur la nécessité de donner des suites concrètes aux constats des organes de contrôle. Le rapport faisait notamment état de pertes importantes concernant plusieurs structures publiques. Kaïs Saïed avait alors souligné que les rapports ne suffisaient pas et que leur importance résidait également dans les suites et les résultats qui doivent en découler.

Contrôler ne suffit pas. Constater ne suffit pas. Il faut, dans cette logique, corriger les dysfonctionnements, récupérer les fonds lorsque les faits sont établis et empêcher la reproduction des mêmes pratiques. La justice sociale commence aussi par l’égalité des chances.

La dimension sociale de cette politique apparaît également dans le dossier de l’emploi.

En avril 2026, le Président de la République avait insisté sur la nécessité de garantir des critères de justice et d’équité dans le recrutement des chômeurs de longue durée. Il avait dénoncé, à cette occasion, les pratiques de recrutement fondées sur les allégeances plutôt que sur des critères transparents.

Là encore, le lien entre corruption et justice sociale est direct. Une administration dans laquelle l’accès à l’emploi dépendrait de relations personnelles, de favoritisme ou de privilèges ne pourrait être considérée comme pleinement équitable.

La justice sociale commence donc également par l’égalité devant les procédures, les concours, le recrutement et l’accès aux opportunités.

C’est finalement ce qui permet de relier les différents volets du discours présidentiel.

La lutte contre la corruption, la réforme des services publics, le rôle des banques publiques, l’accès au crédit, la maîtrise des prix, l’emploi, le développement régional et la récupération des fonds publics peuvent apparaître comme des dossiers distincts.

Dans la logique exposée par le Chef de l’Etat, ils relèvent pourtant d’une même conception, celle d’un État qui doit veiller à ce que les ressources nationales soient utilisées au bénéfice de la collectivité et à ce que les citoyens puissent accéder aux services et aux opportunités sur des bases équitables.

Le Plan de développement 2026-2030 est présenté par le gouvernement comme s’inscrivant dans cette orientation, avec l’objectif affiché d’une répartition équilibrée des richesses et d’un développement inclusif et équitable. La démarche revendiquée repose également sur une approche ascendante, partant des niveaux local et régional pour aboutir au niveau national.

 

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Yassine Meriah raccroche définitivement les crampons

Le défenseur central tunisien Yassine Meriah a annoncé, samedi, sa décision de mettre un terme à sa carrière de footballeur, à l’âge de 33 ans, pour des raisons de santé.

« Après mûre réflexion, j’ai décidé aujourd’hui de mettre fin à ma carrière de footballeur pour des raisons de santé. Je souffre depuis deux ans de douleurs persistantes au genou. J’ai tout tenté pour continuer à jouer, notamment en ayant recours à des injections, mais celles-ci ne font désormais plus effet », a écrit le joueur sur son compte Instagram.

« J’espère avoir réalisé une carrière honorable et avoir toujours donné le meilleur de moi-même dans chacun des clubs où j’ai évolué. Je tiens à remercier toutes les personnes qui m’ont soutenu et accompagné tout au long de mon parcours. Adieu le football », a-t-il ajouté.

Meriah a notamment porté les couleurs du CS Sfaxien (2015-2018), de l’Espérance de Tunis (2022-2026) et, plus récemment, du Club Africain, qu’il avait rejoint lors du dernier mercato estival. Il a également évolué à l’Olympiakos en Grèce, à Kasimpasa et Rizespor en Turquie, ainsi qu’à Al Ain aux Emirats arabes unis.

International tunisien, Meriah a pris part à plusieurs grandes échéances avec les Aigles de Carthage, notamment aux Coupes du monde 2018 et 2022 et aux Coupes d’Afrique des nations 2019, 2023 et 2025.

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Une plateforme à distance pour endiguer les comportements à risque, selon le ministre de l’Education

Une plateforme d’écoute à distance sera prochainement mise en place dans le cadre du programme exécutif de lutte contre les phénomènes émergents et les comportements à risque, a annoncé samedi à Mahdia le ministre de l’Éducation, Noureddine Nouri.
Dans une déclaration à l’agence TAP, en marge d’une visite effectuée dans plusieurs établissements scolaires de la région, le ministre a précisé que cette plateforme sera mise en place en coordination avec les ministères de l’Éducation, de la Santé et des Affaires sociales. Le déploiement du plan exécutif débutera au mois d’octobre prochain, a-t-il ajouté.
Ce programme est le fruit d’une réflexion et d’une collaboration entre une dizaine de ministères, a indiqué le ministre, précisant qu’il prévoit notamment l’intervention d’animateurs des maisons de jeunes, de cadres du ministère de la Famille, de la Femme, de l’Enfance et des Séniors ainsi que de professionnels de santé dans les établissements scolaires pour assurer des séances d’information et de sensibilisation.
Il s’agit également de consacrer dix minutes pendant les séances d’éducation sociale pour sensibiliser les élèves aux différents risques auxquels ils peuvent être exposés, notamment ceux liés au cyberespace, et les informer des moyens de prévention.
Lors de sa visite, le ministre a inauguré plusieurs établissements scolaires récemment construits, dont le collège Erriadh à Boumerdès, réalisé pour un coût de 7,323 millions de dinars, et l’école primaire de Boumerdès, dont le coût s’élève à 1,120 million de dinars.
Il a aussi inspecté plusieurs chantiers, appelant à achever les travaux dans les délais impartis et soulignant la disposition du ministère à programmer de nouveaux projets en fonction des besoins de la région.
Le ministre a également visité plusieurs établissements relevant des délégations de Souassi, El Jem, Sidi Alouane, Chebba, Ksour Essef et Mahdia.
Sur 433 projets scolaires programmés dans la région de Mahdia, 201 ont été achevés, 9 sont en phase d’évaluation et 40 sont en cours de réalisation moyennant un budget total d’environ 25 millions de dinars outre 183 autres projets au stade des études.

(D’après TAP)

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Protection de l’enfance : la ministre de la Famille appelle à intensifier le rôle des Scouts

La ministre de la Famille, de la Femme, de l’Enfance et des Personnes âgées, Asma Jabri, a souligné samedi l’importance de poursuivre l’engagement des Scouts tunisiens dans les actions de sensibilisation destinées aux enfants et aux familles, ainsi que dans le développement des compétences de vie et la promotion de la prévention.
Lors d’une cérémonie annuelle de l’organisation scoute, Jabri a appelé à renforcer le partenariat entre son ministère et les Scouts tunisiens, notamment dans les domaines de la protection de l’enfance, du soutien aux familles, de la prévention des comportements à risque, de la sécurité numérique, de la lutte contre le harcèlement et la violence, ainsi que de la promotion du volontariat et de la citoyenneté.
« La construction de la Tunisie commence par l’investissement dans ses enfants et sa jeunesse », a-t-elle déclaré, considérant les Scouts comme un partenaire national dans la mise en œuvre des politiques publiques liées à l’enfance, à la famille et à la jeunesse.
La ministre a également insisté sur la nécessité de créer des espaces sûrs pour les enfants et les jeunes, particulièrement dans les zones qui en ont le plus besoin.
La cérémonie a été marquée par la remise de distinctions à des responsables scouts et aux membres de la commission nationale des camps et activités estivales, ainsi qu’aux lauréats tunisiens de la compétition arabe du Prix de la jeunesse arabe.
La rencontre s’est déroulée en présence notamment du commandant général des Scouts tunisiens, Mohamed Ali Khiari, et de représentants de l’Unicef et du Fonds des Nations unies pour la population (FNUAP) en Tunisie.

(D’après TAP)

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À l’ONU, Mohamed Ali Nafti appelle à une réforme profonde pour sauver le multilatéralisme

Le ministre des Affaires étrangères, de la migration et des Tunisiens à l’étranger, Mohamed Ali Nafti, a affirmé, samedi, devant la 81ᵉ session de l’Assemblée générale de l’ONU à New York, que rétablir la confiance dans le multilatéralisme repose sur deux conditions sine qua non, à savoir un engagement sincère et une réforme profonde de l’Organisation.
S’exprimant au nom de la Tunisie lors du débat général de haut niveau, Nafti a salué l’élection de Khalilur Rahman à la présidence de l’Assemblée générale et rendu hommage au Secrétaire général sortant Antonio Guterres pour ses louables efforts déployés au service de la paix et du développement dans un contexte international d’une extrême complexité.
Le ministre des affaires étrangères a estimé que la restauration de la confiance dans le système onusien exige, en premier lieu, un engagement responsable de tous les États à respecter le droit international et la Charte des Nations Unies, fondée sur l’égalité souveraine, le non recours à la force, le règlement pacifique des différends et la bonne fois dans la mise en oeuvre des obligations internationales.
La seconde condition, a-t-il ajouté, est l’accélération d’une réforme globale de l’ONU à travers la révision des mécanismes de décision pour une représentation géographique plus équitable, et le renforcement de la transparence et de la redevabilité.
« Sans progrès réels sur ces deux fronts, l’action collective restera otage de calculs géopolitiques étroits », a-t-il prévenu.
Nafti a saisi l’occasion pour saluer l’initiative « ONU 80 » comme une opportunité et non une étape finale, à condition d’un cadre consultatif inclusif préservant le caractère intergouvernemental de l’Organisation, mettant l’accent sur l’impératif qu’il y a à ce que toute réforme ne réduise pas le soutien aux pays en développement.

(D’après TAP)

 

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À New York, le ministre des AE défend le cap réformateur et les droits humains en Tunisie

La Tunisie est fermement attachée à son processus de réforme, au renforcement des droits de l’Homme et des libertés, et à la promotion du rôle de la femme et de la jeunesse dans la vie publique, a souligné le ministre des Affaires étrangères, de la migration et des Tunisiens à l’étranger, Mohamed Ali Nafti.
S’exprimant, samedi, lors du débat général de haut niveau de la 81ᵉ session de l’Assemblée générale de l’ONU à New York, le ministre a affirmé que la Tunisie, sous la conduite du président de la République, Kais Saïed, poursuit son processus de réformes amorcé depuis le 25 juillet 2021 dans la perspective d’ancrer une démocratie répondant aux aspirations de progrès et de prospérité.
Il a mis en relief la volonté de la Tunisie de miser sur ses propres capacités tout en attirant les investissements et diversifiant ses partenariats sur la base de l’intérêt mutuel et du respect réciproque.
Il a également réaffirmé l’attachement de notre pays aux droits de l’Homme conformément à la Constitution du 25 juillet 2022, mettant l’accent sur le caractère universel des droits économiques, sociaux, culturels et climatiques, au premier rang desquels figure le droit au développement.
Evoquant le dossier des Femmes, de la jeunesse et de la diaspora tunisienne, Nafti a réaffirmé que la réussite des réformes est indissociable de la participation des femmes et des jeunes.
Il a souligné l’engagement de la Tunisie à renforcer le rôle de la femme au sein des instances de décision et à lutter contre toutes les formes de violence et de discrimination, considérant son autonomisation comme étant un levier essentiel de développement.
Nafti a en outre salué la place centrale accordée à la jeunesse dans les choix nationaux, réaffirmant l’engagement de l’État à favoriser son épanouissement politique, économique et social.
Lors de son allocution, le ministre des affaires étrangères a rendu hommage à la communauté tunisienne à l’étranger pour son rôle dans le rayonnement de la Tunisie, réaffirmant l’engagement du président de la République à intensifier les programmes de soutien à la diaspora.
Traitant de la question migratoire, le chef de la diplomatie tunisienne a plaidé pour une approche globale de la migration dépassant la seule et unique logique sécuritaire, s’attaquant à ses causes profondes dans le cadre d’une responsabilité partagée entre pays d’origine, de transit et de destination.
Dans ce contexte, Il a indiqué que les autorités tunisiennes poursuivent leurs efforts de sauvetage des migrants en mer et sur terre, assurant leur prise en charge et leur retour volontaire en coordination avec l’OIM, dans le respect de leur dignité et de leurs droits.
Nafti a saisi l’occasion pour rappeler la position de principe de la Tunisie sur la migration irrégulière, soulignant que notre pays refuse catégoriquement d’être un pays de transit ou d’installation pour les migrants irréguliers, victimes des réseaux de traite.

(D’après TAP)

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À l’ONU, Antonio Guterres salue la Tunisie, « voix de la sagesse en Méditerranée »

Le Ministre des Affaires Etrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’Etranger, Mohamed Ali Nafti, a rencontré, le 26 septembre 2026 à New York, M. António Guterres, Secrétaire Général de l’Organisation des Nations Unies, en marge de la participation de la Tunisie aux travaux de la 81ème session de l’Assemblée Générale des Nations Unies.
Au début de cet entretien, le Ministre a transmis au Secrétaire Général les salutations de Monsieur le Président de la République ainsi que l’appréciation de la Tunisie pour les positions constantes et courageuses qu’il n’a cessé d’exprimer, défendant les causes justes, au premier rang desquelles la cause palestinienne.
Le Ministre a également salué les propos du Secrétaire Général, lors du séminaire « L’Afrique qu’on ne peut arrêter » tenu avant la présente session de l’Assemblée Générale, concernant les progrès réalisés par la Tunisie dans le domaine des technologies de la communication et de l’intelligence artificielle. Il a également réitéré le soutien de principe et constant de la Tunisie au système multilatéral et au rôle central de l’Organisation des Nations Unies dans la préservation de la paix et de la sécurité internationales ainsi que dans la promotion de la justice et de la légalité internationales.
Le Ministre a, par ailleurs, rappelé la contribution constante de la Tunisie, depuis l’indépendance, aux opérations de maintien de la paix des Nations Unies, exprimant l’espoir que le prochain Secrétaire Général poursuivra cette approche et veillera au respect, par toutes les parties, de leurs engagements internationaux, contribuant ainsi à consolider les fondements de la sécurité, de la stabilité et du développement inclusif, afin de protéger les générations futures des ravages des guerres et des conflits.
De son côté, M. António Guterres a chargé M. Mohamed Ali Nafti de transmettre ses sentiments d’estime et de respect à Monsieur le Président de la République, saluant la conduite avisée de la Tunisie dans la gestion des différentes crises et des défis auxquels la région est confrontée. Il a qualifié la Tunisie de «voix de la sagesse dans la région méditerranéenne», grâce à sa démocratie avisée et à sa diplomatie mesurée, qui lui ont permis d’éviter toute crise dans son voisinage immédiat ou régional.
Il s’est également félicité du niveau de coopération privilégié entre la Tunisie et l’Organisation des Nations Unies, ainsi qu’avec ses différentes structures et agences spécialisées, renouvelant son appréciation du soutien constant apporté par notre Pays aux efforts des Nations Unies, notamment ceux visant à soutenir la stabilité en Libye.
Dans ce contexte, il a affirmé que l’Organisation des Nations Unies était disposée à poursuivre son action et sa coordination étroite avec la Tunisie et à répondre de manière positive à toute difficulté à laquelle notre Pays pourrait être confronté.

(D’après TAP)

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Rencontre Tunisie-Koweït à New York : cap sur le renforcement bilatéral et l’unité arabe

Le Ministre des Affaires Etrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’Etranger, M. Mohamed Ali Nafti, s’est entretenu, le 26 septembre 2026 à New York, avec le Ministre koweïtien des Affaires Etrangères, Cheikh Jarrah Jaber Al-Ahmad Al-Sabah, et ce, en marge de sa participation aux travaux de la 81ème session de l’Assemblée Générale des Nations Unies.
Cette rencontre a été l’occasion de réaffirmer la profondeur et la solidité des relations fraternelles et de coopération qui unissent la Tunisie et l’État du Koweït dans divers domaines, ainsi que leur volonté commune de poursuivre leur renforcement, leur développement et leur élargissement à de nouveaux horizons, notamment à travers la révision, le développement et la modernisation des cadres juridiques régissant la coopération, au service de l’intérêt des deux Pays.
Les deux parties ont également souligné l’importance de poursuivre les préparatifs en vue des prochaines échéances bilatérales et de la tenue de la Commission Mixte tuniso-koweïtienne, tout en intensifiant la concertation et la coordination entre les deux Pays frères sur les différentes questions régionales et internationales d’intérêt commun.
Les échanges ont également porté sur l’évolution de la situation dans la région. À cet égard, le Ministre a réitéré la solidarité de notre Pays avec les États arabes face à toute menace susceptible de porter atteinte à leur sécurité, leur stabilité et leur intégrité territoriale, appelant à privilégier la diplomatie et le dialogue, dans l’espoir que la région puisse retrouver sa stabilité dans les meilleurs délais.
Le Ministre koweïtien a, pour sa part, salué l’attachement de la Tunisie au soutien de la solidarité arabe, soulignant la nécessité de respecter le droit international en matière de liberté de navigation commerciale, afin de préserver les chaînes d’approvisionnement internationales ainsi que les intérêts économiques et vitaux des États de la région.

(D’après TAP)

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En marge de l’ONU, Nafti s’entretient avec son homologue mauritanien du renforcement bilatéral

Le ministre des Affaires étrangères, de la migration et des Tunisiens à l’étranger, Mohamed Ali Nafti, a rencontré, samedi, à New York, son homologue mauritanien, Mohamed Salem Ould Merzoug, en marge des travaux de la 81ᵉ session de l’Assemblée générale de l’ONU.
Selon un communiqué du département, les deux parties ont réaffirmé leur volonté commune d’élever les relations fraternelles bilatérales à de nouveaux niveaux, soulignant l’importance des prochaines échéances bilatérales et la nécessité de « trouver des solutions aux questions encore en suspens » dans plusieurs domaines de coopération afin de booster davantage les relations tuniso-mauritaniennes.
Les deux responsables ont à ce propos mis en avant les perspectives prometteuses dans les secteurs des technologies, des télécommunications et du transport, estimant que ces secteurs peuvent ouvrir de nouveaux horizons de partenariat sur la base des intérêts communs et des avantages mutuels.

(D’après TAP)

 

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