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Incendie meurtrier au marché Sidi Abdessalem : Le parquet entame son enquête

L’incendie qui a ravagé, tôt ce dimanche 28 juin 2026, le marché Sidi Abdessalem à Tunis a pris une tournure dramatique après la découverte d’un corps sans vie sur les lieux, poussant la justice à ouvrir une enquête pour déterminer les circonstances exactes du sinistre.

Dans un communiqué, le ministère de l’Intérieur a indiqué que le feu s’est déclaré vers 5h55 du matin. Les unités de la Protection civile sont intervenues rapidement avec un important dispositif composé de huit camions d’incendie et d’une ambulance, mobilisant plusieurs cadres et agents.

Le feu totalement circonscrit vers 7h30

Grâce à cette intervention, les flammes ont pu être maîtrisées et empêchées de se propager aux bâtiments voisins. Le feu a été totalement circonscrit vers 7h30.

Mais lors des opérations de refroidissement et de sécurisation du site, les agents de la Protection civile ont découvert une dépouille humaine au milieu des décombres, confirmant le bilan tragique de cet incendie.

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Face à la gravité des faits, les unités sécuritaires ont été chargées, en coordination avec le ministère public, d’ouvrir une enquête afin d’identifier les causes exactes du départ de feu et d’établir les circonstances du décès.

Cette enquête devra notamment déterminer s’il s’agit d’un accident, d’une négligence ou d’un acte volontaire, alors que de nombreuses interrogations subsistent sur l’origine du sinistre.

La Protection civile reste mobilisée

Sur place, les unités de la Protection civile restent mobilisées pour assurer une surveillance préventive et éviter toute reprise des flammes, dans un contexte marqué par la hausse des températures.

Le marché Sidi Abdessalem, situé dans le quartier de Bab Saadoun, a été entièrement détruit par l’incendie, provoquant d’importantes pertes matérielles pour les commerçants.

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Incendie à Sidi Abdessalem : Un commerçant décède, le marché presque entièrement détruit

Le bilan de l’incendie survenu dimanche matin au marché municipal de Sidi Abdessalem, dans la capitale, fait état d’un décès d’un commerçant, a indiqué ce dimanche une source locale concordante citée par l’agence Tunis Afrique Presse.

La victime, qui était l’un des exploitants du marché, avait été affectée par le violent sinistre qui s’était déclaré aux premières heures de la journée et qui avait ravagé une grande partie des installations commerciales.

Tout le marché détruit !

Selon les premiers éléments, l’incendie s’est déclenché aux alentours de six heures du matin avant de se propager rapidement à plusieurs espaces du marché, composé de dizaines de boutiques spécialisées dans la vente de produits divers. Les équipes de la protection civile sont intervenues sur place et ont réussi à maîtriser les flammes vers dix heures, après plusieurs heures d’intervention, avant de procéder aux opérations de refroidissement pour éviter toute reprise du feu.

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Un court-circuit électrique

Des sources locales avaient évoqué une probable origine liée à un court-circuit électrique, sans qu’aucune confirmation officielle définitive n’ait été apportée à ce stade par les autorités compétentes.

Dès le déclenchement de l’incendie, les services de la protection civile, les unités relevant du ministère de l’Intérieur, ainsi que la société tunisienne de l’électricité et du gaz et les autorités locales ont été mobilisés afin de sécuriser la zone et coordonner les opérations d’intervention.

Situé à Bab Saadoun, le marché de Sidi Abdessalem constitue l’un des espaces commerciaux populaires les plus fréquentés de Tunis, accueillant quotidiennement de nombreux visiteurs et commerçants. Le sinistre a provoqué d’importants dégâts matériels, dans un site déjà marqué par une forte densité d’activités et une infrastructure souvent jugée fragile.

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Marsa, Sidi Bou Saïd, Gammarth… : Vaste campagne sécuritaire pour libérer l’accès aux plages

Une vaste opération de contrôle a été menée ce samedi 27 juin 2026 sur le littoral nord de Tunis, dans la zone de Sidi Bou Saïd mais aussi à la Marsa et dans les beach bars à Gammarth, ciblant les atteintes au domaine public maritime et les pratiques d’occupation non autorisée des plages et de leurs dépendances.

Cette action conjointe a mobilisé les unités de la garde maritime, relevant du secteur de Sidi Bou Saïd, ainsi que les équipes régionales de l’Agence de protection et d’aménagement du littoral pour les gouvernorats de Tunis et d’Ariana. L’objectif principal était de lutter contre les dépassements constatés sur le domaine public maritime, notamment les installations anarchiques, les aménagements non autorisés et les formes d’appropriation de l’espace côtier qui entravent l’accès libre des estivants.

Plusieurs irrégularités relevées

Selon les autorités intervenantes, plusieurs irrégularités ont été relevées sur le terrain, en particulier des occupations d’espaces sans autorisation, souvent matérialisées par des équipements installés directement sur le sable ou à proximité immédiate du rivage. Ces pratiques, récurrentes durant la saison estivale, sont régulièrement dénoncées pour leur impact sur la libre circulation des usagers et sur l’intégrité du littoral.

Au-delà de la simple constatation des infractions, cette campagne s’inscrit dans une logique de régulation plus large des usages du littoral tunisien, où la pression estivale accentue les tensions entre exploitation commerciale informelle, fréquentation touristique et impératifs de préservation du domaine public. Les autorités rappellent que la plage constitue un espace collectif inaliénable, dont l’accès ne peut être conditionné par des pratiques d’appropriation privée, formelle ou informelle.

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L’Agence de protection et d’aménagement du littoral indique que ce type d’opérations ne sera pas ponctuel. Des interventions similaires seront intensifiées et répétées tout au long de la saison estivale afin de dissuader les contrevenants et de garantir un accès libre, sécurisé et équitable aux plages. Cette stratégie repose sur une présence renforcée sur le terrain, combinée à des actions de contrôle et, le cas échéant, de démantèlement des installations illégales.

Pression croissante sur les zones côtières

Cette nouvelle intervention s’inscrit dans un contexte plus large de pression croissante sur les zones côtières tunisiennes, où la demande estivale s’accompagne régulièrement de phénomènes de privatisation de fait de certains espaces publics, notamment dans les zones touristiques du nord et du Sahel. Les autorités cherchent ainsi à réaffirmer le principe de protection du domaine public maritime face à des usages jugés abusifs et à préserver l’équilibre entre attractivité touristique et respect du cadre légal.

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Les dégâts sont considérables : un incendie ravage le marché de Sidi Abdessalem à Bab Saâdoun

Un violent incendie s’est déclaré tôt dans la matinée de ce dimanche au marché de Sidi Abdessalem, situé dans la zone de Bab Saâdoun à Tunis, provoquant d’importants dégâts matériels et ravivant les inquiétudes autour de la sécurité dans les marchés traditionnels.

Selon les premières informations, le feu a éclaté vers six heures du matin avant de se propager rapidement à l’ensemble des installations du marché. Alertées, les unités de la protection civile se sont rendues sur place pour engager les opérations d’extinction, rapporte Mosaique FM.

Maîtriser les flammes

Grâce à une intervention rapide, les équipes ont réussi à maîtriser les flammes et à empêcher leur propagation vers les commerces et habitations voisines. Aucune perte humaine n’a été enregistrée, mais les dégâts matériels sont considérables, plusieurs étals et équipements ayant été entièrement détruits.

À ce stade, les causes exactes de l’incendie restent inconnues. Une enquête a été ouverte afin de déterminer l’origine du sinistre.

Un problème récurrent dans les marchés tunisiens

Cet incendie remet sur le devant de la scène la question de la sécurité dans les souks et marchés populaires tunisiens, souvent caractérisés par une forte densité commerciale, des installations électriques précaires et un manque de dispositifs anti-incendie.

Au fil des années, plusieurs incendies ont marqué les marchés tunisiens. En 2020, un important feu avait touché une partie du marché central de Moncef Bey à Tunis, causant des pertes significatives pour les commerçants.

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En 2021, le souk de Jara à Gabès avait également été frappé par un incendie ayant détruit plusieurs boutiques, relançant le débat sur les normes de prévention.

Plus récemment, en 2024, un incendie avait touché des commerces au marché de Nabeul, rappelant la vulnérabilité persistante de ces espaces face aux risques d’origine électrique ou accidentelle.

À chaque sinistre, le même constat revient : l’absence de contrôle rigoureux, la vétusté des infrastructures et la surcharge des installations constituent un terrain propice à ce type de catastrophes.

Pour les commerçants de Bab Saâdoun, le choc est immense. Beaucoup attendent désormais les résultats de l’enquête et espèrent un soutien rapide pour relancer leur activité.

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STEG : Entre 7,3 milliards de dettes et 6 milliards de factures non réglées

La Société tunisienne de l’électricité et du gaz (Steg) s’enfonce dans une équation financière de plus en plus complexe. Endettée à hauteur de 7,356 milliards de dinars au 23 juin 2026, l’entreprise publique fait face en parallèle à 6,061 milliards de dinars d’impayés accumulés auprès de ses clients, qu’ils soient publics ou privés.

Ces chiffres ont été dévoilés lors d’une séance d’audition devant la Commission des finances et du budget à l’Assemblée des représentants du peuple, consacrée à l’examen de deux projets de loi portant sur l’approbation de garanties de l’État au profit de la Steg.

Deux financements internationaux

Deux financements internationaux sont en jeu : un prêt de 384,8 millions d’euros, soit environ 1,269 milliard de dinars, accordé par World Bank, ainsi qu’un second financement de 30 millions de dollars via le Fonds pour les technologies propres.

Une dépendance coûteuse au gaz

Au cœur des difficultés de la Steg, un modèle énergétique encore largement dépendant du gaz naturel. Plus de 95 % de l’électricité produite en Tunisie repose encore sur cette ressource, tandis que les hydrocarbures représentent à eux seuls 72 % du coût de production de l’électricité et 89 % de celui du gaz.

Le déséquilibre entre prix de vente et coût réel de production continue d’alourdir la situation. En 2025, le prix moyen de vente de l’électricité n’a pas dépassé 290,7 millimes par kilowattheure, alors que son coût réel s’élevait à 456,3 millimes. Même constat pour le gaz naturel, vendu à 647,4 dinars la tonne équivalent pétrole, pour un coût de production estimé à 1.497,7 dinars.

Une réforme sous pression

Selon les responsables de la Steg, cette situation résulte d’un cumul de facteurs : tarifs insuffisants pour couvrir les coûts, retards dans le versement des compensations publiques, hausse de l’endettement, pertes énergétiques importantes et impact des fluctuations des cours du pétrole ainsi que du dinar.

Le contrat-programme signé entre l’État et la Steg pour la période 2024-2028 vise justement à rétablir les équilibres financiers de l’entreprise. Parmi les objectifs affichés figure une réduction de 23 % du coût d’approvisionnement énergétique, une baisse de plus de deux milliards de dinars des charges de compensation publique, ainsi qu’une amélioration du résultat net de près de trois milliards de dinars.

Le pari des renouvelables

La transition énergétique apparaît désormais comme l’un des principaux leviers de redressement. La Steg ambitionne de porter la part des énergies renouvelables à 27 % de la production électrique d’ici 2028, puis à 35 % à l’horizon 2030.

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Dans cette optique, 500 mégawatts de projets renouvelables devraient entrer en exploitation, tandis que des contrats supplémentaires pour 1.000 mégawatts sont en préparation. Déjà, 262 mégawatts ont été injectés dans le réseau entre 2025 et 2026.

Mais un autre défi reste majeur : les pertes sur le réseau, évaluées à 19,7 %, dont une part importante est attribuée aux vols d’électricité et aux raccordements illégaux.

Au Parlement, plusieurs députés ont soulevé la question de la soutenabilité de nouveaux emprunts, alors que la Steg demeure l’un des piliers de la sécurité énergétique nationale. Une équation délicate : financer la transition tout en colmatant une situation financière de plus en plus fragile.

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Locations estivales : Hammamet, Kélibia, Mahdia… jusqu’à 400 dinars la nuitée pour un appartement !

La saison estivale est à peine lancée que la ruée vers la location des maisons de vacances bat déjà son plein en Tunisie. Sur les réseaux sociaux, notamment Facebook, les groupes spécialisés et les publications sponsorisées se multiplient à un rythme effréné, annonçant l’ouverture officielle du « bal » des locations estivales.

À Hammamet, Mahdia, Kélibia ou encore El Haouaria dans le gouvernorat de Nabeul, les annonces se comptent par centaines, avec des tarifs qui donnent parfois le vertige. Pour une simple nuitée, certains propriétaires n’hésitent plus à afficher des prix atteignant, voire dépassant, les 400 dinars pour un S2 ou S3, pour les villas avec piscine les prix dépassent les mille dinars la nuitée.

Quid des prix ?

Une rapide estimation du marché montre une flambée généralisée des prix. À Hammamet, les appartements standards se louent entre 180 et 300 dinars la nuit, tandis que les villas peuvent grimper entre 500 et 1 500 dinars selon l’emplacement et les prestations. À Kélibia, très prisée pour ses plages, les prix oscillent entre 150 et 350 dinars pour les logements moyens. À Mahdia, la moyenne varie entre 120 et 250 dinars, mais certaines maisons en front de mer dépassent les 400 dinars. Quant à El Haouaria, devenue une destination montante, les tarifs se situent généralement entre 100 et 300 dinars.

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Cette frénésie estivale confirme l’ampleur économique de ce secteur informel ou semi-structuré, qui draine chaque année des sommes considérables, souvent en dehors de tout circuit fiscal clair. Entre acomptes, réservations anticipées et locations de courte durée, des millions de dinars circulent durant les trois mois d’été.

Pourtant, malgré cette dynamique financière impressionnante, aucune intervention notable de l’État ne semble encadrer le secteur. Ni plafonnement des prix, ni mécanismes renforcés de contrôle fiscal, ni véritable régulation pour protéger les consommateurs face aux abus ou aux arnaques.

Un marché devenu inaccessible !

Dans ce contexte, de nombreux Tunisiens se retrouvent pris au piège d’un marché devenu inaccessible pour une large frange de la classe moyenne. Entre inflation générale, baisse du pouvoir d’achat et explosion des tarifs touristiques locaux, partir quelques jours au bord de la mer relève de plus en plus du luxe.

Au final, dans cette course estivale où l’offre et la demande dictent leurs lois sans garde-fous, le Tunisien semble être le premier à en payer le prix.

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Sousse : Deux personnes arrêtées et une tonne de poisson saisie

En pleine saison estivale, période marquée par une hausse de la consommation de produits de la mer, les autorités appellent à une vigilance accrue après une importante saisie opérée à Sousse.

Les unités de la sûreté nationale de Sousse ont découvert, dans la nuit de vendredi à samedi, un dépôt anarchique contenant environ 80 kilogrammes de poissons avariés et impropres à la consommation. Une intervention qui remet sur la table la question du contrôle sanitaire des aliments, particulièrement sensible en été avec les fortes chaleurs.

Arrestation de deux individus

L’opération a également conduit à l’arrestation de deux individus, dont le propriétaire d’une usine de fabrication de glace alimentaire dans la région. Les investigations ont révélé que ce dernier stockait illégalement près de 989 kilogrammes de poissons congelés, sans respecter les procédures ni les normes en vigueur.

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Selon les premiers éléments de l’enquête, la marchandise devait être conservée dans le but d’être réintroduite sur le marché via des circuits parallèles, dans une logique de spéculation et hors des filières de distribution légales.

Les services de l’Instance nationale de sécurité sanitaire des produits alimentaires ainsi que la direction régionale du commerce ont procédé à la saisie de l’ensemble des quantités.

Inquiétudes autour des risques d’intoxication

Cette affaire relance les inquiétudes autour des risques d’intoxication alimentaire durant l’été, une période où les produits périssables nécessitent une chaîne de froid rigoureuse et des contrôles renforcés. Les consommateurs sont ainsi appelés à redoubler de prudence, notamment en vérifiant l’origine des produits, leurs conditions de conservation et leur fraîcheur avant achat.

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Troisième défaite, zéro point : La Tunisie déçoit, un Mondial à oublier!

L’aventure de la Équipe de Tunisie de football au Mondial 2026 s’est achevée sur une troisième défaite en phase de groupes, cette fois face aux Équipe des Pays-Bas de football (3-1), confirmant une campagne cauchemardesque pour les Aigles de Carthage. Déjà éliminée avant cette ultime journée, la sélection tunisienne termine dernière du groupe F sans le moindre point.

Face à une formation néerlandaise venue chercher sa qualification, la Tunisie a tenté de sauver l’honneur, mais l’écart de niveau s’est une nouvelle fois fait sentir. Malgré un but inscrit, insuffisant pour inverser la tendance, les hommes d’Hervé Renard ont cédé face à l’efficacité offensive des Oranje.

Une participation catastrophique

Ce revers clôt une Coupe du monde particulièrement difficile pour la Tunisie, marquée par trois défaites lourdes : 5-1 contre la Équipe de Suède de football, 4-0 face au Équipe du Japon de football, puis ce 3-1 contre les Pays-Bas. Au total, douze buts encaissés en trois matches pour seulement deux inscrits, un bilan qui illustre les profondes limites affichées durant le tournoi.

Lire aussi : Mondial 2026 : Déjà éliminée, la Tunisie face à un dernier défi contre les Pays-Bas

Au-delà des chiffres, cette campagne laisse une impression d’échec global : instabilité sur le banc avec le départ de Sabri Lamouchi après la débâcle inaugurale, fragilité défensive, manque d’impact offensif et incapacité à rivaliser face à des adversaires mieux armés.

L’heure est désormais au bilan

Pour la Tunisie, l’heure est désormais au bilan. Ce Mondial, qui avait suscité beaucoup d’espoirs après un parcours qualificatif solide, se termine sur une désillusion majeure et pose déjà la question d’une reconstruction en profondeur.

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Les États-Unis renforcent l’équipement anti-radiation au port de Radès

Un nouveau système avancé de détection des radiations, présenté comme le premier de son genre et issu d’une nouvelle génération de technologies, a été inauguré mercredi 24 juin au port de Port de Radès.

L’inauguration s’est déroulée en présence de l’ambassadeur des États-Unis en Tunisie, Bill Bazzi, du directeur général de la douane tunisienne, Mohamed Hedi Safer, ainsi que du directeur général du Centre national des sciences et technologies nucléaires, Centre national des sciences et technologies nucléaires.

Coopération bilatérale entre Washington et Tunis

Ce dispositif, fourni par l’Administration nationale américaine pour la sécurité nucléaire, s’inscrit dans le cadre de la coopération bilatérale entre Washington et Tunis pour lutter contre la contrebande de matières nucléaires et radioactives.

Selon les autorités américaines, cette technologie permettra aux services tunisiens de détecter avec plus de rapidité et de précision tout transfert illicite de substances radioactives ou nucléaires, renforçant ainsi la sécurité des échanges commerciaux et la protection des intérêts stratégiques des deux pays.

Le système a été installé par le Bureau de détection et de dissuasion de la contrebande nucléaire relevant du département américain de l’Énergie, en coordination avec le Centre national des sciences et technologies nucléaires, qui a assuré l’accompagnement technique nécessaire à la mise en place du projet.

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Lors de la cérémonie, l’ambassadeur américain a souligné que cette installation dépasse le simple cadre du transfert d’équipements et traduit un engagement commun dans la lutte contre le trafic de matériaux sensibles. Il a également insisté sur le rôle central des agents tunisiens de première ligne dans l’exploitation efficace de ce système.

Nouveau jalon dans le partenariat sécuritaire

Cette initiative marque un nouveau jalon dans le partenariat sécuritaire entre la Tunisie et les États-Unis, dans un contexte international marqué par une vigilance accrue face aux risques liés à la prolifération des armes de destruction massive.

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IVD : Ben Sedrine, Chiboub et Krichi auditionnés dans une affaire de corruption financière

La chambre criminelle spécialisée dans les affaires de corruption financière près le tribunal de première instance de Tunis a entamé, ce jeudi, l’interrogatoire de plusieurs figures liées à l’Instance Vérité et Dignité (IVD), dans le cadre d’une affaire portant sur des soupçons de dépassements et d’irrégularités dans la gestion de certains dossiers.

Parmi les personnes entendues figurent l’ancienne présidente de l’IVD, Sihem Ben Sedrine, l’avocat Khaled Krichi, ainsi que l’homme d’affaires Slim Chiboub.

Korchid renvoyé en état de fuite

Dans le même dossier, l’ancien ministre des Domaines de l’État et des Affaires foncières, Mabrouk Korchid, a été renvoyé en état de fuite.

L’affaire porte sur les présumées infractions ayant accompagné les travaux de l’Instance Vérité et Dignité, en particulier les procédures ayant conduit à la conclusion d’un accord de réconciliation arbitrale avec Slim Chiboub.

Lire aussi : IVD et BFT : Ben Sedrine et Korchid renvoyés devant la justice

Les investigations se concentrent notamment sur la conformité de cet accord avec la législation en vigueur, ainsi que sur son impact éventuel sur la protection des deniers publics.

Plusieurs accusations retenues

Selon les éléments du dossier, plusieurs accusations ont été retenues, notamment l’exploitation de la qualité de fonctionnaire public pour obtenir un avantage indu, l’atteinte aux intérêts de l’administration, la violation des procédures en vigueur, ainsi que la participation à ces faits.

Cette affaire relance le débat autour du fonctionnement de l’Instance Vérité et Dignité, créée dans le cadre du processus de justice transitionnelle en Tunisie, et de la gestion des dossiers sensibles liés à l’arbitrage et à la réconciliation économique.

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Tunisie : De nouvelles mesures pour fluidifier les exportations vers la Chine

La Chambre de commerce et d’industrie de Tunis a annoncé qu’un accord final a été conclu entre les deux pays sur les caractéristiques techniques, formelles et le contenu du modèle de “certificat d’origine”, un document clé pour les exportations.

Cette avancée s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des mécanismes liés aux échanges commerciaux et de l’activation de l’accord de libre-échange entre la Tunisie et la République populaire de Chine.

Simplifier et accélérer les procédures administratives

Concrètement, cette mesure vise à simplifier et accélérer les procédures administratives pour les entreprises tunisiennes exportant vers le marché chinois. Jusqu’ici, plusieurs opérateurs économiques faisaient face à des interrogations et à certaines lenteurs liées aux formalités documentaires.

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Selon la Chambre de commerce, cet accord technique répond justement aux demandes répétées des exportateurs tunisiens, tout en permettant d’accélérer les concertations avec le partenaire chinois afin d’assurer une meilleure fluidité des marchandises tunisiennes vers les marchés asiatiques.

Une première version du certificat d’origine, conforme aux exigences communes des deux parties, a déjà été élaborée. Le dossier a été transmis aux autorités compétentes pour validation finale.

Généralisation à l’ensemble des entreprises exportatrices

Une fois cette étape achevée, le modèle officiel sera transmis aux chambres de commerce concernées, qui superviseront son impression par l’Imprimerie officielle de la République tunisienne avant sa généralisation à l’ensemble des entreprises exportatrices.

Cette harmonisation documentaire pourrait réduire les délais de traitement, limiter les blocages administratifs et renforcer la compétitivité des produits tunisiens sur le marché chinois, considéré comme stratégique pour plusieurs secteurs exportateurs.

Les autorités ont indiqué qu’elles informeront les opérateurs économiques de toute évolution procédurale, afin de garantir une mise en œuvre rapide et une meilleure préparation des chaînes d’exportation nationales.

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Stupéfiants – Chiffres effrayants : La Tunisie bascule vers un marché de consommation massif

La Tunisie fait face à une montée inquiétante du phénomène des drogues, portée par une explosion des réseaux de trafic, une diversification des substances et un ciblage accru des jeunes. C’est ce qu’ont révélé, mercredi, des responsables sécuritaires lors d’une séance d’audition à la Commission de la législation générale au Parlement, consacrée à la révision de la loi sur les stupéfiants.

Le colonel Naceur Nallouti, chef de l’unité de lutte contre les stupéfiants à la Direction générale de la Garde nationale, a tiré la sonnette d’alarme en s’appuyant sur les dernières données de l’Office des Nations unies contre la drogue et le crime. Il a souligné une hausse marquée du trafic de cocaïne à l’échelle mondiale, poussant les réseaux criminels à ouvrir de nouvelles routes vers l’Afrique du Nord.

Le cannabis reste la drogue la plus consommée

Selon lui, le cannabis reste la drogue la plus consommée dans le monde, avec près de 4% de la population mondiale qui en aurait fait usage au moins une fois. Plus préoccupant encore, les réseaux criminels modifient désormais sa composition génétique pour augmenter le taux de substances addictives jusqu’à 25%, contre un seuil naturel qui ne devrait pas dépasser 8%.

En Tunisie, la situation suit cette tendance. Le pays a enregistré, en 2025, 15.253 affaires liées aux stupéfiants impliquant 27.338 suspects, dont 10.592 trafiquants. Les affaires de trafic représentent désormais plus de 20% de l’ensemble des dossiers liés aux drogues.

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Entre 2013 et 2017, les autorités avaient recensé 12.000 affaires de trafic. Ce chiffre est passé à 18.000 entre 2018 et 2022, illustrant une progression continue du phénomène.

Les jeunes restent la principale cible. Selon Nallouti, 89% des consommateurs tunisiens appartiennent à la tranche d’âge de 19 à 40 ans. Une donnée qui confirme l’ampleur de la menace sur une génération entière.

L’usage croissant des cryptomonnaies

Autre évolution notable : l’usage croissant des cryptomonnaies dans le financement des importations de drogues. Le ministère de l’Intérieur affirme avoir détecté des indices montrant que certains réseaux utilisent ces monnaies numériques pour régler leurs transactions via des intermédiaires internationaux.

Sur le terrain, le Grand Tunis et le littoral concentrent les plus forts taux de consommation, tandis que les régions frontalières de l’ouest restent les principaux foyers de trafic.

Les autorités s’inquiètent également de la montée rapide des comprimés stupéfiants, notamment l’“Arika”, une substance fortement addictive fabriquée en Inde. Une récente opération sécuritaire a permis la saisie de plus de 12 millions de comprimés en une seule intervention.

Le constat dressé par Noufel Medroui, commissaire principal à la sous-direction de lutte contre les stupéfiants, est sans appel : la Tunisie n’est plus seulement une zone de transit. Elle est devenue un marché de consommation à part entière.

821 tonnes de drogues saisies

Entre 2015 et 2025, pas moins de 821 tonnes de drogues ont été saisies dans le pays. Sur la même période, plus de 7,5 millions de comprimés stupéfiants ont été confisqués, dont 2,5 millions pour la seule année 2025.

Au total, 86.599 affaires de drogue ont été enregistrées en dix ans, impliquant 156.000 trafiquants et 104.000 consommateurs. Là encore, les 18-40 ans représentent près de 80% des personnes concernées.

Ces chiffres confirment l’ampleur d’un phénomène qui ne cesse de se transformer, posant désormais un défi sécuritaire, sanitaire et social majeur pour la Tunisie.

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Permis de construire : Lancement d’une plateforme numérique dans 16 communes

Les autorités ont officiellement annoncé, mercredi, le lancement et la généralisation progressive de la plateforme nationale numérique de gestion des permis de construire, dans le cadre du projet « TAMMIR ». Déployée dans seize municipalités pilotes, cette initiative vise à transformer l’ensemble de la procédure d’octroi des autorisations de bâtir en un processus entièrement digitalisé, de la soumission de la demande jusqu’à la signature finale du permis.

La présentation du dispositif a eu lieu au siège de la municipalité de Tunis, où la plateforme a été testée en conditions réelles. Les responsables ont indiqué qu’un permis de construire a déjà été délivré via le système numérique, à partir d’un dossier déposé en ligne par un citoyen. Cette première expérimentation réussie ouvre la voie à une extension vers quinze autres communes, parmi lesquelles Hammamet, Sidi Hussein, Bizerte, Nabeul, Jendouba, Sfax, Kairouan, Le Kram, La Marsa ou encore Médenine.

Stratégie nationale d’amélioration du climat des affaires

Selon le président de la Haute instance de prospective et d’accompagnement du processus de décentralisation, relevant du Ministère de l’Intérieur, le projet s’inscrit dans la stratégie nationale d’amélioration du climat des affaires, adoptée lors du conseil ministériel du 27 décembre 2022.

Il est mis en œuvre dans le cadre d’une coopération entre le Ministère de l’Intérieur et l’Agence allemande de coopération technique (GIZ), à travers le programme « Numérisation pour un développement durable en Tunisie ». Le financement a également été assuré par l’Agence des États-Unis pour le développement international (USAID), dans le cadre du programme « Tad’îm ».

Lire aussi : Tunisie : Bientôt des autorisations de construire en ligne

Les promoteurs du projet soulignent que cette plateforme vise à moderniser la gestion des permis de construire, à renforcer la transparence des procédures et à améliorer la gouvernance au niveau local. Elle doit également permettre une réduction des délais de traitement, une traçabilité accrue des dossiers et une meilleure coordination entre les différentes administrations concernées.

Une étape jugée structurante

Les institutions impliquées, notamment les ministères de l’Équipement, des Finances, des Technologies de la communication, ainsi que l’Instance nationale des ingénieurs et les communes participantes, ont salué une étape jugée structurante dans la numérisation des services publics locaux.

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Nouvelle crise en vue entre la CNAM et les pharmaciens privés

Nouvelle crise en vue entre les pharmacies privées et la Caisse nationale d’assurance maladie (CNAM). La tension monte de nouveau autour des remboursements, avec l’annonce par le Syndicat tunisien des propriétaires de pharmacies privées de la suspension de la prise en charge des ordonnances des affiliés à la CNAM à partir du 1er juillet.

Cette décision, annoncée par le secrétaire général du syndicat, Mohamed Salah Kaddachi, intervient après ce que les pharmaciens qualifient de « non-respect des engagements » pris par la CNAM dans le cadre du mémorandum d’entente signé en janvier dernier.

Au cœur du différend : les montants impayés dus par la caisse aux pharmaciens, dont l’échéance de règlement avait été fixée au 30 juin. Selon la profession, la CNAM n’a pas honoré ce calendrier, ravivant une crise devenue presque cyclique.

Un conflit à répétition

Ce n’est pas la première fois que les relations entre la CNAM et les pharmaciens atteignent un point de rupture. Depuis plusieurs années, les retards de paiement s’accumulent, provoquant régulièrement des menaces de suspension ou des arrêts effectifs de la convention entre les deux parties.

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Ces tensions traduisent des difficultés financières plus profondes au sein de la CNAM, confrontée à un déséquilibre chronique entre ses ressources et ses dépenses. La hausse continue du coût des soins, l’augmentation des dépenses pharmaceutiques et les problèmes de recouvrement des cotisations fragilisent l’équilibre du système.

Une pression croissante sur les pharmacies

Pour les pharmaciens, ces retards pèsent lourdement sur leur trésorerie. Beaucoup dénoncent une situation intenable, notamment dans un contexte marqué par la hausse des prix des médicaments et des charges d’exploitation.

La suspension annoncée signifie concrètement que les assurés sociaux devront, à partir du 1er juillet, avancer eux-mêmes les frais de leurs médicaments avant d’espérer un remboursement, sauf accord de dernière minute entre les deux parties.

Un scénario déjà vu à plusieurs reprises, qui remet une fois encore en lumière la fragilité du modèle de financement de l’assurance maladie en Tunisie et l’urgence d’une réforme durable.

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La France suffoque sous une chaleur historique : Un record absolu battu

La France traverse un épisode caniculaire sans précédent. Mardi 23 juin 2026, le pays a enregistré la journée la plus chaude de son histoire à l’échelle nationale, avec une température moyenne de 29,8°C, selon l’indicateur thermique national de Météo-France. Un niveau inédit qui dépasse le précédent record établi en juillet 2019.

Cette vague de chaleur exceptionnelle frappe une large partie de l’Europe occidentale, mais c’est en France que l’impact est particulièrement spectaculaire. Dans plusieurs régions, les températures ont dépassé les 40°C, avec des pointes locales atteignant 44,3°C dans le sud-ouest du pays.

Des dizaines de départements en vigilance rouge

Face à cette situation, les autorités françaises ont placé des dizaines de départements en vigilance rouge. Des écoles ont fermé leurs portes, des perturbations ont touché les transports ferroviaires, tandis que plusieurs sites touristiques emblématiques comme la tour Eiffel et le Louvre ont réduit leurs horaires d’ouverture.

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Le phénomène, alimenté par une masse d’air brûlant remontant d’Afrique du Nord et un puissant “dôme de chaleur”, pourrait encore s’intensifier dans les prochains jours. Météo-France avertit que de nouveaux records pourraient tomber avant la fin de la semaine.

Plusieurs drames humains

Au-delà des chiffres, la canicule a déjà provoqué plusieurs drames humains, notamment des noyades et des malaises liés à la chaleur, relançant le débat sur l’adaptation des pays européens aux événements climatiques extrêmes, désormais plus fréquents et plus précoces.

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Tunisie-Italie : Sara Zaâfrani met en avant une « dynamique ascendante » des relations économiques

La cheffe du gouvernement, Sara Zaâfrani Zenzri, a souligné mardi, à l’ouverture du Forum économique tuniso-italien, l’importance de la forte participation institutionnelle et économique enregistrée lors de cette rencontre, estimant qu’elle traduit une volonté commune de renforcer la coopération bilatérale et de consolider des partenariats stratégiques entre les deux pays.

Intervenant à cette occasion, elle a rappelé que la tenue de ce forum coïncide avec le 70e anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques entre la Tunisia et l’Italy.

Une évolution marquée

Selon elle, les relations tuniso-italiennes ont connu ces dernières années une évolution marquée, touchant plusieurs secteurs stratégiques, notamment l’économie, l’investissement, le commerce, l’énergie, mais aussi la culture, l’enseignement supérieur et la recherche scientifique.

Sara Zaâfrani a qualifié l’Italie de partenaire stratégique majeur pour la Tunisie, mettant en avant son rôle dans la consolidation d’un espace méditerranéen fondé sur la stabilité, la paix et le développement partagé.

Elle a indiqué que le forum constitue une plateforme destinée à renforcer davantage les liens économiques et commerciaux entre les deux pays, à travers l’encouragement de l’investissement et la création d’un environnement favorable aux échanges entre entreprises et investisseurs.

L’Italie parmi les principaux partenaires de la Tunisie

Sur le plan économique, la cheffe du gouvernement a précisé que l’Italie figure parmi les principaux partenaires de la Tunisie. Elle occupe la première place des investisseurs étrangers dans le secteur de l’énergie et se classe au troisième rang en matière d’investissements directs étrangers.

Elle a également indiqué que plus de 1.072 entreprises à participation italienne sont actuellement implantées en Tunisie, pour un volume global d’investissements estimé à 3,7 milliards de dinars.

Le volume des échanges commerciaux entre les deux pays a atteint 20,5 milliards de dinars en 2025, a-t-elle ajouté, soulignant que cette tendance haussière s’est poursuivie durant les quatre premiers mois de 2026 avec une croissance de près de 8% par rapport à la même période de l’année précédente.

160.000 touristes italiens au cours de 2025

Sur le plan touristique, Sara Zaâfrani a affirmé que la Tunisie a accueilli plus de 160.000 touristes italiens au cours de l’année 2025.

La cheffe du gouvernement a enfin rappelé que ce forum intervient alors que la Tunisie finalise son plan de développement 2026-2030, présenté comme une étape clé dans la mise en place d’un nouveau modèle de développement axé sur la croissance, la résilience économique et l’amélioration du climat des affaires.

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Infractions électorales : 10 députés perdent leur immunité parlementaire

L’Assemblée des représentants du peuple (ARP) a tenu, ce mardi 23 juin 2026, une séance plénière à huis clos consacrée à l’examen de plusieurs demandes de levée de l’immunité parlementaire.

À l’issue de cette séance, les députés ont validé les demandes concernant dix élus, tandis que l’examen d’un onzième dossier a été reporté pour des raisons organisationnelles avant d’être renvoyé à la commission compétente.

21 dossiers étudiés

Dans une déclaration à l’agence TAP, le membre de la commission du règlement intérieur, Yosri Bouab, a précisé que la plénière a étudié 21 dossiers au total impliquant onze députés.

Selon la même source, les affaires concernent essentiellement des infractions à caractère électoral remontant à une période antérieure à la législature en cours.

Fait notable : les députés concernés ont eux-mêmes renoncé à leur droit constitutionnel de se prévaloir de l’immunité parlementaire, affirmant leur volonté de comparaître devant la justice afin que leurs dossiers soient tranchés.

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Cette procédure intervient après que le bureau de l’Assemblée, réuni le 4 juin dernier, a examiné ces demandes avant de les transmettre à la séance plénière, conformément aux dispositions du règlement intérieur du Parlement.

Entre immunité parlementaire et responsabilité judiciaire

Cette séquence relance, une nouvelle fois, le débat sur l’articulation entre immunité parlementaire et responsabilité judiciaire, dans un contexte où la transparence et l’exemplarité des élus restent au cœur des attentes citoyennes.

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Barrages : Les réserves d’eau au plus haut niveau depuis des années

Les barrages tunisiens abordent l’été 2026 avec un niveau de remplissage qualifié de « très rassurant ». Selon le directeur général des barrages et des grands travaux hydrauliques au ministère de l’Agriculture, Faïez Moslim, les réserves atteignent actuellement 60 % de la capacité totale nationale.

Ce niveau devrait permettre de couvrir les besoins en eau durant la saison estivale, une période traditionnellement marquée par une forte pression sur la consommation. Le responsable, cité par l’agence TAP, estime que cette situation éloigne, pour l’instant, le scénario des coupures d’eau qui avait marqué les dernières années.

L’amélioration est notable

L’amélioration est notable. À la même période en 2025, le taux de remplissage des barrages ne dépassait pas 41 % de leur capacité globale, selon les chiffres de l’Observatoire national de l’agriculture. Fin juin 2025, ce taux était même tombé à 38,1 %, illustrant la fragilité du stock hydrique tunisien.
Le rebond observé en 2026 s’explique principalement par des apports plus importants dans les barrages du Nord et du Cap Bon, où les précipitations ont été plus favorables.

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Début juin, plusieurs sources faisaient déjà état d’un taux dépassant les 60 %, avec près de 1,4 milliard de mètres cubes stockés.
Mais la situation reste contrastée. Le Centre du pays continue de souffrir d’un déficit hydrique important. Le barrage de Nebhana, principal ouvrage de la région, fait face à une absence d’apports significatifs, ce qui maintient une pression sur l’approvisionnement local.

Disparité régionale

Cette disparité régionale rappelle que l’amélioration actuelle, bien que réelle, ne règle pas la question structurelle de la gestion de l’eau en Tunisie. L’évaporation estivale, la surexploitation des nappes et les effets du changement climatique restent des défis majeurs.

Pour les ménages, le signal reste néanmoins positif : sauf retournement majeur, l’été 2026 pourrait être le premier depuis plusieurs années à se dérouler sans restrictions généralisées de distribution d’eau.

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Cocaïne à Tunis-Carthage : Jusqu’à 50 ans de prison pour un réseau international

L’affaire remonte à l’été 2024, lorsque les services sécuritaires et douaniers de l’aéroport Aéroport international de Tunis-Carthage avaient mis en échec une importante opération de contrebande.

Tout a commencé après des soupçons visant plusieurs voyageurs en provenance d’un pays européen. Un contrôle approfondi de leurs bagages a permis la découverte d’importantes quantités de cocaïne soigneusement dissimulées.

Un réseau criminel structuré

Les investigations menées par la suite ont révélé l’existence d’un réseau criminel structuré, actif à l’échelle internationale, impliqué dans le trafic de drogue ainsi que dans des opérations de blanchiment d’argent.

Selon les éléments retenus par le tribunal, cette organisation projetait d’inonder le marché tunisien de stupéfiants tout en réinjectant les revenus illicites dans l’économie légale afin d’en masquer l’origine.

Les accusés, parmi lesquels figure une femme, ont été poursuivis pour constitution, gestion, participation et adhésion à une organisation criminelle internationale, trafic de substances classées au tableau A, ainsi que blanchiment des produits issus du crime organisé.

De 20 à 35 et jusqu’à 50 ans de prison

Au terme du procès, la justice a prononcé des peines sévères allant de 20 à 35 et jusqu’à 50 ans de prison, dans ce qui apparaît comme l’un des dossiers les plus lourds en matière de narcotrafic traités récemment par les juridictions tunisiennes.

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Mondial : Messi devient le meilleur buteur de l’histoire

Lionel Messi est entré un peu plus dans l’histoire du football en devenant, lors du Mondial 2026, le meilleur buteur de tous les temps en Coupe du monde.

Lors de la rencontre face à l’Autriche en phase de groupes, l’attaquant argentin a inscrit son 17e but en Coupe du monde, dépassant ainsi l’ancien record détenu par l’Allemand Miroslav Klose (16 buts).

Un record historique dans une carrière déjà légendaire

Ce but décisif a permis à Messi de prendre seul la tête du classement des buteurs de l’histoire du tournoi, après avoir partagé ce record avec Klose. À près de 39 ans, il confirme ainsi une longévité exceptionnelle au plus haut niveau.

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Le but est intervenu dans un match de phase de groupes où l’Argentine cherchait à consolider sa qualification, et il a été inscrit sur une action collective conclue par une frappe en première intention.

Une progression record sur six Coupes du monde

Ce record est d’autant plus remarquable qu’il s’inscrit sur une durée exceptionnelle : Messi a marqué lors de six éditions différentes de la Coupe du monde (2006, 2010, 2014, 2018, 2022 et 2026), un cas unique dans l’histoire du tournoi.

Avec ce nouveau but, il confirme également son statut de joueur le plus influent de l’histoire de la compétition en termes de régularité et de longévité.

Une place encore plus haute dans la légende

Au-delà du simple chiffre, ce record renforce son statut dans le débat des plus grands joueurs de tous les temps, en consolidant un palmarès déjà marqué par une victoire en Coupe du monde et de multiples records individuels.

En atteignant 17 buts, Messi fixe désormais une nouvelle référence dans l’histoire du Mondial, qui pourrait rester longtemps difficile à battre.

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