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Tunisie: plus de 8 000 ingénieurs et 1 600 médecins quittent le pays chaque année…

La Tunisie enregistre une hausse continue et préoccupante des départs de ses cadres techniques et médicaux. Les données récentes montrent que les ingénieurs et les médecins quittent le pays à un rythme de plus en plus élevé, révélant une pression structurelle sur deux secteurs essentiels à l’économie et au système de santé.

Selon les chiffres de l’Ordre des ingénieurs tunisiens, l’émigration des ingénieurs suit une trajectoire ascendante. En 2024, environ 6 500 ingénieurs quittent le pays chaque année. En 2025, ce chiffre dépasse les 7 000 départs annuels, et en 2026, les estimations dépassent les 8 000 départs par an si la tendance se poursuit. Sur une décennie, le phénomène prend une ampleur encore plus marquée puisque plus de 46 000 ingénieurs tunisiens auraient quitté le pays, soit une part importante d’un total d’environ 105 000 ingénieurs inscrits à l’Ordre. Cette évolution traduit une difficulté persistante à retenir les compétences hautement qualifiées face à des opportunités plus attractives à l’international, notamment en matière de salaires et de conditions de travail.

Le secteur médical connaît une dynamique similaire. Selon le Conseil national de l’Ordre des médecins, environ 1 300 médecins quittent la Tunisie chaque année en 2024, principalement vers la France, l’Allemagne et les pays du Golfe. En 2025, les départs dépassent les 1 400 médecins par an, et les estimations pour 2026 approchent les 1 600 départs annuels.

Cette évolution simultanée dans l’ingénierie et la médecine met en évidence un phénomène structurel de mobilité des compétences. Il ne s’agit plus de départs isolés, mais d’un flux régulier qui impacte directement la capacité du pays à répondre à ses besoins en expertise technique et en soins de santé. Les conséquences sont multiples, avec une pression accrue sur les établissements publics, une perte de compétences formées localement et une dépendance grandissante aux systèmes étrangers pour absorber une partie de ces talents.

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Après plusieurs années d’arrêt, la Siphat relance la production de médicaments liquides

La société tunisienne des industries pharmaceutiques Siphat poursuit sa relance industrielle. Le ministère de la Santé a annoncé la remise en service de la chaîne de production des médicaments liquides, restée à l’arrêt pendant plusieurs années.

Cette reprise concerne notamment la fabrication de médicaments sous forme de sirop, dont Hexabain, ainsi que des antiacides et plusieurs autres produits pharmaceutiques. Selon le ministère, cette relance doit permettre d’améliorer la disponibilité des médicaments essentiels sur le marché tunisien et de renforcer les capacités nationales de production. Les autorités précisent que cette remise en marche a été réalisée conformément aux normes internationales de qualité et de sécurité pharmaceutique.

Cette nouvelle étape intervient après la reprise progressive de plusieurs autres lignes de production au sein de la Siphat, notamment celles des formes sèches, des suppositoires et du sérum physiologique. Le gouvernement cherche ainsi à redonner à cette entreprise publique son rôle stratégique dans l’industrie pharmaceutique tunisienne. Dans son communiqué, le ministère de la santé a également salué les efforts des cadres, techniciens et ouvriers de l’entreprise, mettant en avant leur engagement dans ce processus de redressement. Créée pour soutenir la souveraineté pharmaceutique du pays, la Siphat tente aujourd’hui de retrouver progressivement sa place parmi les principaux acteurs nationaux du secteur du médicament.

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Tunisie : examen de cinq projets de lois pour des centrales photovoltaïques

La séance plénière consacrée au vote de cinq projets de lois relatifs à des accords de concession pour la production d’électricité à partir de centrales photovoltaïques a été ouverte ce mercredi 13 mai 2026. Selon le communiqué officiel du Conseil national des régions et des districts, les projets de lois portent sur des accords de concession pour cinq centrales photovoltaïques. Ils concernent la production d’électricité à partir de l’énergie solaire dans différentes régions du pays.

Les projets de lois sont les suivants:

  • Projet de loi n°01 de 2026 : approbation de la convention de concession pour la production d’électricité et le contrat de location du site de la centrale photovoltaïque à El Khabna.
  • Projet de loi n°02 de 2026 : approbation de la convention de concession pour la centrale photovoltaïque à Mezouna, dans le gouvernorat de Sidi Bouzid.
  • Projet de loi n°03 de 2026 : approbation de la convention de concession pour la centrale photovoltaïque à El Ksour.
  • Projet de loi n°04 de 2026 : approbation de la convention de concession et du contrat de location pour la centrale photovoltaïque à Sagdoud  
  • Projet de loi n°05 de 2026 : approbation de la convention de concession pour la centrale photovoltaïque à Menzel El Habib.

Ces projets s’inscrivent dans le cadre du développement des énergies renouvelables et du renforcement de la production électrique nationale à partir de sources propres.

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Trafigura investit jusqu’à 900 millions de dollars dans une nouvelle fonderie d’aluminium en Égypte

Le géant du négoce de matières premières Trafigura a lancé des négociations exclusives avec l’entreprise publique égyptienne Egyptian Aluminium Company (Egyptalum) et la holding publique Metallurgical Industries Holding Company (MIH) pour développer une nouvelle fonderie d’aluminium primaire en Égypte. Le projet représente un investissement estimé entre 750 et 900 millions de dollars.

Selon le communiqué officiel publié par Trafigura, les trois partenaires prévoient de créer une nouvelle société chargée de construire, détenir et exploiter une fonderie d’une capacité annuelle de 300.000 tonnes, accompagnée d’une usine d’anodes de 150.000 tonnes par an. Le complexe sera implanté à Nag Hammadi, dans le sud de l’Égypte, au sein du site industriel existant d’Egyptalum. Une fois opérationnel, le projet permettra quasiment de doubler la capacité de production actuelle du groupe égyptien, qui atteindrait alors près de 600.000 tonnes par an.  Dans cette future structure, Trafigura interviendra comme investisseur minoritaire, mais aussi comme partenaire financier et acteur clé de l’approvisionnement en matières premières ainsi que de l’achat à long terme de la production d’aluminium.  Le groupe singapourien est présent en Égypte depuis plus de vingt ans et figure déjà parmi les principaux fournisseurs du pays en alumine et en gaz naturel liquéfié (GNL). Cette nouvelle alliance marque une étape supplémentaire dans sa stratégie mondiale de sécurisation des approvisionnements en métaux industriels.

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Investissement, paiements numériques, devises… Voici les priorités des entrepreneurs pour la réforme du change

La future réforme du Code des changes pourrait faciliter l’accès des entreprises tunisiennes aux paiements internationaux, aux comptes en devises et aux services financiers numériques. C’est l’un des principaux messages ressortis de la séance d’audition organisée lundi 11 mai par la commission des finances et du budget de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), consacrée aux propositions de l’Organisation nationale des entrepreneurs.

Cette réunion est dans le cadre de réflexion nationale sur la modernisation du système de change tunisien, alors que les startups, les entreprises technologiques et les investisseurs réclament un cadre plus adapté à l’économie numérique et aux échanges internationaux. Lors des discussions, les représentants de l’organisation ont estimé que les règles actuelles du change sont devenues un frein au développement des entreprises innovantes. Ils ont notamment pointé les difficultés liées à l’ouverture de comptes en devises, aux transferts financiers vers l’étranger et à l’accès aux plateformes bancaires internationales. Selon eux, ces contraintes pénalisent particulièrement les startups exportatrices et les entreprises opérant dans les services numériques, qui ont besoin de transactions rapides et d’une interaction continue avec les plateformes mondiales.

D’un autre coté, les intervenants ont également plaidé pour une modernisation des moyens de paiement internationaux, avec davantage de souplesse pour les paiements électroniques, les portefeuilles numériques et les plateformes financières en ligne. Ils ont proposé un système de contrôle davantage basé sur le suivi numérique et l’analyse des flux financiers plutôt que sur les autorisations administratives préalables.  Autre point important pour les investisseurs: la réforme pourrait revoir le régime des sanctions liées aux infractions de change. Les représentants de l’organisation ont estimé que certaines dispositions actuelles créent un climat de prudence excessive chez les entrepreneurs et limitent les opérations internationales. Ils ont appelé à des sanctions plus graduelles et à des mécanismes de régularisation volontaire. Les débats ont aussi porté sur la clarification des notions de “résident” et “non-résident”, un sujet sensible pour les investisseurs étrangers, les Tunisiens résidant à l’étranger et les entreprises internationales implantées en Tunisie. Les participants ont demandé une définition juridique unifiée afin de réduire les zones d’incertitude réglementaire. En fait, plusieurs députés ont indiqué que cette réforme vise à accompagner la transition vers une économie plus ouverte, plus numérique et plus compétitive. Ils ont notamment défendu le principe d’un passage progressif d’un contrôle préalable à un contrôle a posteriori, considéré comme plus adapté aux standards économiques internationaux. Les échanges ont enfin mis l’accent sur l’intégration explicite des startups, de la fintech, de l’intelligence artificielle et de l’économie numérique dans le futur Code des changes, ainsi que sur l’importance de renforcer les échanges financiers et commerciaux de la Tunisie avec les marchés africains.

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Voici ce que la Tunisie a importé durant les quatre premiers mois de 2026

Les importations tunisiennes ont atteint 30,2 milliards de dinars durant les quatre premiers mois de 2026, en hausse de 7,9% par rapport à la même période de 2025, selon les dernières données publiées par Institut national de la statistique.

Cette progression concerne l’ensemble des grandes catégories de produits importés par la Tunisie, avec une hausse particulièrement marquée des produits alimentaires et énergétiques. Dans le détail, les importations de produits alimentaires ont augmenté de 18,3% entre janvier et avril 2026. Les produits énergétiques ont, eux aussi, enregistré une forte hausse de 13,7%. Les biens d’équipement, utilisés notamment par les entreprises et l’industrie, ont progressé de 8,9%, tandis que les biens de consommation ont augmenté de 7,7%. Les importations de matières premières et demi-produits ont, de leur côté, évolué plus légèrement avec une hausse de 2,2%.

L’Union européenne reste le principal fournisseur de la Tunisie. Les importations en provenance des pays européens ont atteint 13,75 milliards de dinars durant les quatre premiers mois de 2026, soit 45,5% du total des importations tunisiennes. Les achats tunisiens ont notamment augmenté avec la France (+24,7%) et l’Italie (+10,7%). En revanche, ils ont diminué avec la Bulgarie (-19,3%) et la Grèce (-6,4%). Hors Union européenne, la Tunisie a importé davantage depuis la Turquie (+8,1%) et l’Inde (+32,1%). À l’inverse, les importations ont reculé depuis la Russie (-57%) et la Chine (-3,7%). Selon l’INS, cette hausse des importations a contribué à creuser le déficit commercial du pays, qui s’est établi à 7,5 milliards de dinars à fin avril 2026, contre 7,29 milliards un an auparavant. Le déficit énergétique continue de représenter la principale source du déséquilibre commercial tunisien. À lui seul, il a atteint 4,19 milliards de dinars durant cette période.

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Le groupe allemand LAPP recrute 120 ingénieurs et cadre en Tunisie

Le groupe allemand LAPP a inauguré, mardi 12 mai 2026, un centre de recherche et développement technologique en Tunisie. Le projet a été lancé par le ministre de l’Économie et de la Planification Samir Abdelhafidh. Le centre emploie actuellement une trentaine de jeunes ingénieurs et cadres tunisiens. L’effectif devrait atteindre 150 personnes d’ici l’année prochaine.

Installé à Sousse, ce centre développera des solutions technologiques destinées aux clients du groupe à travers le monde. Le ministère de l’Économie considère cette implantation comme un signal fort de confiance dans les compétences tunisiennes, notamment dans les métiers liés à l’innovation et aux nouvelles technologies. Selon le communiqué, le groupe allemand prévoit également de créer prochainement une unité de production en Tunisie. Les autorités tunisiennes ont affirmé leur disposition à accompagner le projet dans toutes ses étapes, en particulier la future phase industrielle. Lors de son intervention, le ministre a souligné que le choix de lancer d’abord un centre de recherche avant une usine de production permettra de former une base solide de compétences locales. Il a également mis en avant les principaux atouts de la Tunisie pour attirer les investissements étrangers, notamment les ressources humaines qualifiées, la position géographique et la stabilité du pays. Le groupe LAPP figure parmi les leaders mondiaux de l’industrie des câbles industriels, électriques et électroniques. L’entreprise propose près de 50.000 produits fabriqués dans 27 unités de production réparties entre l’Europe, l’Asie et les Amériques, pour environ 6.000 emplois dans le monde. L’inauguration s’est déroulée en présence de représentants régionaux, de responsables de l’entreprise, de l’ambassade d’Allemagne en Tunisie ainsi que de la Chambre tuniso-allemande de l’industrie et du commerce AHK Tunisie.

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Santé : partenariat tuniso-français pour renforcer le diagnostic et le traitement du cancer

L’Institut Salah Azaïz a signé, ce mardi 12 mai 2026, un partenariat avec Gustave Roussy, l’un des principaux centres mondiaux spécialisés dans la lutte contre le cancer. L’accord vise à renforcer la prise en charge des cancers rares et complexes en Tunisie entre 2026 et 2029.

Cette convention a été conclue dans le cadre des efforts du Ministère de la Santé pour moderniser le système national de lutte contre le cancer et améliorer la qualité des soins, de la formation médicale et de la recherche scientifique. Selon le ministère, ce partenariat prévoit un renforcement de la coopération entre les équipes tunisiennes et françaises dans plusieurs domaines, notamment le diagnostic et le traitement des cancers complexes, le développement de la recherche clinique, la formation des équipes médicales et l’utilisation de technologies avancées comme la biologie moléculaire et la médecine de précision. L’accord prévoit également un échange d’expertises entre les deux institutions ainsi qu’un appui aux réunions multidisciplinaires afin d’améliorer le parcours du patient, du diagnostic jusqu’au suivi médical. Le ministre de la Santé a déclaré que cette convention représente “une étape concrète” pour permettre aux patients tunisiens d’accéder à des expertises et techniques avancées sans que le recours aux soins à l’étranger soit la seule option pour les cas complexes.

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La France va investir dans ATIDI, l’assureur panafricain des risques en Afrique

La France va entrer au capital de African Trade & Investment Development Insurance (ATIDI), l’assureur multilatéral panafricain spécialisé dans la couverture des risques politiques, souverains et commerciaux en Afrique. L’annonce a été faite par Emmanuel Macron lors de la clôture du Business Forum de Nairobi.

Cette initiative, portée par Sidi Ould Tah, président de la BAD, s’inscrit dans la création d’un mécanisme de garantie de «première perte» destiné à encourager les investissements privés dans les économies africaines jugées plus risquées. Le dispositif devrait être présenté au sommet du G7 d’Évian en juin. Selon Emmanuel Macron, plusieurs pays africains souffrant d’une dégradation de leur notation souveraine restent exclus des mécanismes classiques de garantie proposés par les banques multilatérales. L’objectif serait donc d’utiliser ATIDI comme outil capable d’absorber les premiers niveaux de risque afin de rassurer banques et investisseurs. Basée à Nairobi et soutenue par la Banque africaine de développement depuis 2013, ATIDI compte aujourd’hui 24 États africains membres. L’institution affirme avoir soutenu plus de 93 milliards de dollars d’opérations commerciales et d’investissement sur le continent depuis sa création en 2001. L’annonce française intervient quelques semaines après celle de l’Allemagne, devenue récemment actionnaire d’ATIDI via un investissement de 32 millions de dollars porté notamment par la banque publique allemande KfW.

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Le Centre national du cuir et de la chaussure décroche une accréditation internationale pour ses laboratoires jusqu’en 2031

Le Centre national du cuir et de la chaussure (CNCC) a obtenu une certification d’accréditation pour ses laboratoires d’analyses et d’essais, conformément à la norme tunisienne NT 110-200 et à la norme internationale ISO/IEC 17025 dans leur version 2017.

Cette accréditation, accordée selon les critères du Conseil national d’accréditation, couvre la période allant de mai 2026 à avril 2031. Le CNCC estime que cette reconnaissance confirme le niveau de compétence de ses laboratoires ainsi que son engagement en faveur de la qualité et de l’amélioration continue des services proposés aux professionnels du secteur du cuir et de la chaussure en Tunisie.

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Déficit commercial: la Tunisie affiche 7,5 milliards de dinars à fin avril 2026

Les échanges commerciaux de la Tunisie ont poursuivi leur progression durant les quatre premiers mois de 2026, mais le déficit commercial reste élevé. Selon les données publiées par Institut national de la statistique, les exportations tunisiennes ont atteint 22,7 milliards de dinars à fin avril 2026, contre 20,7 milliards de dinars durant la même période de 2025, soit une hausse de 9,5%.

Dans le même temps, les importations ont progressé de 7,9% pour atteindre 30,2 milliards de dinars, contre 28 milliards de dinars un an auparavant. Cette évolution a entraîné un déficit commercial de 7,5 milliards de dinars durant les quatre premiers mois de l’année, contre 7,3 milliards de dinars à la même période en 2025. Malgré cet écart, le taux de couverture des importations par les exportations s’est légèrement amélioré, passant de 74% à 75,1%. Ces chiffres traduisent une dynamique positive des exportations tunisiennes, mais montrent également que le rythme des importations continue de peser sur la balance commerciale du pays.

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Kairouan: plusieurs projets d’assainissement avancent, dont une station d’épuration à 80%

Le ministère tunisien de l’Environnement a annoncé l’avancement de plusieurs projets environnementaux dans le gouvernorat de Kairouan, notamment dans l’assainissement, les espaces verts et la gestion des eaux usées.

Selon le ministère, un plan environnemental a été présenté, s’inscrivant dans le programme de développement 2026-2030. Parmi les projets les plus avancés figure la modernisation de la station d’épuration de Kairouan. Les travaux, qui portent sur les équipements et le système d’aération, ont atteint 70% d’avancement.  Le ministère a aussi annoncé plusieurs chantiers liés au réseau d’assainissement. Cela concerne notamment le raccordement des quartiers Torhouni et République à travers 7 kilomètres de canalisations, ainsi que la poursuite des travaux dans les zones d’El Allem et Dalloussi. À Menzel Mehiri, la construction d’une station d’épuration a atteint 80% d’avancement. Des réseaux d’assainissement sont également en cours de réalisation à Nasrallah et Menzel Mehiri. Le ministère a également évoqué le projet “Kairouan, ville durable”, qui vise à encourager la construction écologique et l’efficacité énergétique dans les municipalités. Les autorités souhaitent aussi soutenir le secteur de la brique traditionnelle pour promouvoir des bâtiments plus écologiques. Côté aménagement urbain, un nouvel espace vert a été achevé à Kairouan. Des travaux sont aussi programmés pour réhabiliter le parc El Menchia et le jardin Sidi Aarfa. À Bouhajla, une autre zone verte est en cours d’aménagement, avec une opération parallèle d’enlèvement des déchets de construction abandonnés.

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Diplômes, emploi, retraite… ce que le Canada prépare pour les Tunisiens

La Tunisie et le Canada veulent renforcer leur coopération sur plusieurs dossiers qui touchent directement les Tunisiens installés ou souhaitant partir au Canada. C’est ce qui ressort d’une réunion tenue au Bardo entre Brahim Bouderbala, président de l’Assemblée des représentants du peuple, et Francis Scarpaleggia, président de la Chambre des communes du Canada.

Le point le plus marquant concerne la communauté tunisienne au Canada, estimée à plus de 40.000 personnes. Les députés tunisiens ont évoqué plusieurs difficultés rencontrées par cette diaspora, notamment la reconnaissance des diplômes, les lenteurs administratives et l’accès au marché du travail. Le côté canadien a affirmé vouloir faciliter l’intégration des compétences étrangères, surtout dans les secteurs médical et paramédical où le pays fait face à un manque de main-d’œuvre. Des discussions ont également porté sur l’accélération des procédures d’équivalence des diplômes. Autre dossier important: l’accord de sécurité sociale entre les deux pays, toujours non activé. Cet accord doit permettre une meilleure protection sociale des Tunisiens vivant au Canada, notamment pour la retraite, la couverture santé et l’invalidité. Les deux parties ont aussi parlé de renforcer les bourses universitaires pour les étudiants tunisiens, de développer les vols directs entre la Tunisie et le Canada et d’encourager davantage d’investissements canadiens en Tunisie. Le Canada a également affiché son intérêt pour les énergies renouvelables en Tunisie, notamment l’hydrogène vert et l’énergie solaire, ainsi que pour les produits agricoles tunisiens comme l’huile d’olive et les dattes.

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Pourquoi l’empreinte carbone seule ne suffit plus pour juger un investissement

Longtemps considérée comme l’indicateur suprême de la finance durable, l’empreinte carbone statique montre ses limites. Le nouveau “Guide sur la décarbonation des institutions financières en Tunisie”, publié par le CBF, introduit une approche plus nuancée : les métriques “Vert-Brun”. Décryptage d’une petite révolution méthodologique.

Dans la course vers la neutralité carbone, les institutions financières tunisiennes ont longtemps privilégié une photo instantanée: le bilan carbone du portefeuille. Pourtant, s’appuyer uniquement sur les émissions actuelles peut conduire à des erreurs stratégiques majeures. Un projet d’infrastructure éolienne, par exemple, nécessite une phase de construction gourmande en carbone, tout en étant le moteur de la décarbonation de demain.

L’empreinte carbone classique mesure ce qui est émis «ici et maintenant». C’est une vision comptable qui, si elle est utilisée seule, pourrait pousser les banques à se désengager de secteurs industriels critiques qui sont pourtant en pleine mutation. Le risque? Créer un “biais de sélection” où les portefeuilles semblent verts uniquement parce qu’ils évitent les secteurs lourds, sans pour autant financer la transition énergétique dont l’économie tunisienne a cruellement besoin. C’est ici qu’interviennent les métriques d’alignement, ou métriques “Vert-Brun”.

La segmentation “Vert-Brun”

Le concept de métriques “Vert-Brun” permet de segmenter les actifs non pas par leur pollution actuelle, mais par leur contribution à la solution climatique. Cette approche distingue trois catégories d’actifs. Les actifs “Bruns”: les secteurs à fortes émissions sans plan de transition crédible. Ils représentent un risque financier à long terme (actifs échoués). Les actifs “Verts”: les solutions climatiques pures, comme les énergies renouvelables ou l’efficacité énergétique des bâtiments. Les actifs “En transition”: c’est la catégorie la plus stratégique pour la Tunisie. Il s’agit d’entreprises polluantes qui investissent massivement pour changer leur modèle économique.

Pourquoi cette nuance est-elle capitale pour la Tunisie? Pour une institution financière tunisienne, l’enjeu est double. D’un coté, valoriser l’effort de transition: un industriel cimentier qui investit dans des fours à basse consommation peut avoir une empreinte carbone élevée aujourd’hui, mais il est un acteur clé de la trajectoire nationale de décarbonation. D’un autre coté, mieux piloter les risques: les métriques d’alignement projettent les trajectoires futures. Elles permettent de vérifier si un client est en ligne avec les objectifs climatiques mondiaux (comme les accords de Paris) ou s’il devient un poids mort pour le bilan de la banque.

Complémentarité des outils

Le guide publié en juin 2025 est clair: les métriques d’émissions et les métriques d’alignement ne s’opposent pas, elles se complètent. Alors que les premières fournissent une évaluation actuelle de l’impact, les secondes agissent comme un GPS pour piloter la stratégie à long terme. En intégrant ces indicateurs “Vert-Brun”, les banques tunisiennes passent d’une posture de simple observation à un rôle de véritable moteur de la transformation industrielle. Car en finance durable, le plus important n’est plus seulement de savoir où l’on est, mais vers où l’on se dirige.

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Un nouveau lien d’inscription lancé pour financer les projets et soutenir les PME en Tunisie. Détails

Le ministère tunisien de l’Emploi et de la Formation professionnelle vient d’annoncer cette matinée, l’ouverture des inscriptions à une ligne de financement dédiée aux porteurs de projets et aux petites et moyennes entreprises. Cette initiative est dans le cadre du programme CAP Emplois.

En fait, ce dispositif s’inscrit dans la stratégie de soutien à l’insertion économique et à l’entrepreneuriat, avec un objectif clair : encourager la création d’emplois et aider davantage de Tunisiens à lancer ou développer leurs activités. Selon le ministère, les inscriptions se feront exclusivement en ligne à travers la plateforme mise à disposition à partir du 12 mai 2026. Le programme cible principalement les personnes ayant une idée de projet, mais aussi les dirigeants de petites et moyennes entreprises souhaitant agrandir leurs activités ou renforcer leur trésorerie. Le mécanisme prévoit des facilités de financement et des avantages spécifiques pour les crédits accordés aux projets retenus. Les dossiers seront évalués par des commissions techniques sur la base de plusieurs critères, notamment la viabilité économique des projets et leur capacité à durer dans le temps. Concrètement, ce programme peut représenter une opportunité pour les jeunes entrepreneurs, les freelances, les artisans ou encore les petites structures qui rencontrent des difficultés d’accès au financement classique auprès des banques. Le ministère a également indiqué que les personnes intéressées peuvent obtenir davantage d’informations auprès des espaces Initiative ou des bureaux de l’emploi et du travail indépendant répartis dans les différentes régions du pays.

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New Body Line : voici le dividende proposé aux actionnaires pour 2025

New Body Line améliore ses résultats financiers après une année 2024 marquée par de lourdes pertes.

Dans un communiqué publié par le Conseil du Marché Financier, la société a indiqué que son Conseil d’administration, réuni le 7 mai 2026, a examiné le rapport d’activité et arrêté les états financiers de l’exercice clos au 31 décembre 2025. Les chiffres publiés montrent un retour au bénéfice au niveau individuel. Le résultat individuel avant impôt s’est établi à 1,07 million de dinars en 2025, contre une perte de 4,19 millions de dinars une année auparavant. Le résultat net individuel atteint, pour sa part, 754 mille dinars, alors que la société avait enregistré une perte nette de 4,5 millions de dinars en 2024.

Au niveau consolidé, le résultat net part du groupe reste négatif, mais affiche une nette amélioration. Il ressort à -62 mille dinars en 2025 contre -6,12 millions de dinars en 2024. Le Conseil d’administration a également décidé de proposer à la prochaine Assemblée générale ordinaire la distribution d’un dividende de 0,050 dinar par action. Les actionnaires de la société sont convoqués à l’Assemblée générale ordinaire prévue le 29 juin 2026.

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Voici les pays africains les plus ciblés par les spams téléphoniques

Décrocher un numéro inconnu devient de plus en plus risqué. Selon un nouveau rapport publié par Truecaller, les appels indésirables et frauduleux explosent à l’échelle mondiale, portés désormais par des systèmes automatisés capables d’imiter des voix humaines de manière de plus en plus crédible grâce à l’intelligence artificielle.

Dans son étude intitulée “The Machine Era of Spam Calls”, l’application suédoise spécialisée dans l’identification des appels révèle que le Nigeria est aujourd’hui le pays africain le plus touché par ce phénomène. En 2025, plus d’un appel inconnu sur deux reçu dans le pays, soit 51%, a été identifié comme un spam ou une tentative d’escroquerie. Le Nigeria se hisse ainsi à la 8e place mondiale des pays les plus affectés.

Mais la particularité nigériane ne réside pas uniquement dans le volume des appels. Le rapport souligne que 35% des appels indésirables proviennent directement d’opérateurs télécoms ou de campagnes liées aux services mobiles, un niveau inédit parmi les marchés africains étudiés. Les appels de télémarketing représentent 10% des spams, tandis que les véritables tentatives de fraude atteignent 6%.

L’Afrique du Sud arrive en deuxième position sur le continent. Environ 30% des appels provenant de numéros inconnus y sont considérés comme indésirables. Dans ce pays, les assurances et les sociétés de services financiers figurent parmi les principales sources de démarchage téléphonique massif.

Derrière eux, le Kenya enregistre 15% d’appels suspects parmi les numéros inconnus, puis le Ghana (11%) et l’Éthiopie (9%).

Le rapport met également en lumière une conséquence moins visible mais jugée préoccupante: la perte progressive de confiance envers les appels téléphoniques. Face à la multiplication des arnaques et des appels automatisés, de nombreux utilisateurs cessent tout simplement de répondre aux numéros inconnus. Une situation qui peut provoquer des rendez-vous manqués, des informations importantes non reçues ou encore des pertes commerciales pour les entreprises.

À l’échelle mondiale, l’Indonésie occupe la première place des pays les plus ciblés. Près de 79% des appels inconnus y sont considérés comme des spams ou des fraudes. Le Chili suit avec 70%, devant le Vietnam, le Brésil et l’Inde.

Truecaller affirme avoir identifié près de 68 milliards d’appels indésirables dans le monde en 2025. L’entreprise, qui revendique désormais plus de 500 millions d’utilisateurs actifs mensuels, estime que les réseaux automatisés ont complètement changé l’échelle du phénomène. Les appels générés par des machines deviennent si sophistiqués qu’ils ressemblent de plus en plus à de véritables conversations humaines.

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Ces ambassades à Tunis pourraient fermer leurs portes ce jeudi 14 mai

Plusieurs ambassades européennes à Tunis devraient suspendre leurs activités le jeudi 14 mai 2026 à l’occasion de la fête chrétienne de l’Ascension. Ce jour férié, observé dans de nombreux pays européens, entraîne chaque année la fermeture des services consulaires de leurs représentations à l’étranger.

Toutefois, toutes les ambassades n’ont pas encore publié leurs calendriers officiels de jours fériés pour 2026. Les informations disponibles reposent donc principalement sur les pratiques habituelles observées les années précédentes.

L’ambassade d’Allemagne à Tunis devrait fermer ce jour-là, l’Ascension étant un jour férié officiel en Allemagne et systématiquement observé par ses représentations diplomatiques à l’étranger. La fermeture est donc fortement probable.

L’ambassade des Pays-Bas est également concernée. Elle applique les jours fériés néerlandais, dont l’Ascension, ce qui laisse prévoir une suspension des services consulaires.

L’ambassade d’Autriche devrait suivre la même logique. L’Ascension figure parmi les jours fériés officiels du pays, ce qui implique généralement une fermeture complète des services.

La Suisse, de son côté, a confirmé la fermeture de l’ambassade ce jour-là. Les services consulaires suisses à Tunis devraient donc être fermés.

Pour la France, la situation est plus variable. L’Ascension est bien un jour férié national, mais les services consulaires peuvent être totalement fermés ou fonctionner de manière réduite selon l’organisation interne et les rendez-vous programmés.

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Samsung s’offre Dua Lipa sans le lui demander… Elle lui présente la facture

Quinze millions de dollars. C’est le prix que réclame la pop star britannique à l’empire sud-coréen pour avoir apposé son visage sur des emballages de téléviseurs sans la moindre autorisation. Un bras de fer juridique qui pourrait redessiner les règles du marketing à l’ère numérique.

Elle s’appelait invitée surprise du festival Austin City Limits en 2024. Dua Lipa, 30 ans, star planétaire de la pop britannique, a déposé plainte devant les tribunaux californiens contre l’un des plus grands groupes électroniques du monde, réclamant au minimum 15 millions de dollars pour utilisation non autorisée de son image. Selon les documents judiciaires consultés par plusieurs sources, Samsung aurait reproduit une photographie de l’artiste, prise en coulisses lors de ce festival texan, directement sur les emballages de certains de ses téléviseurs commercialisés aux États-Unis. Une image dont Dua Lipa affirme détenir l’intégralité des droits, et qu’elle n’a jamais cédée, ni gratuitement ni contre rémunération.

Samsung sourd aux demandes, puis silencieux

Ce qui aggrave le cas de Samsung, c’est le mépris apparent avec lequel l’entreprise aurait traité les premières réclamations. Dès 2025, les représentants de Dua Lipa auraient contacté le groupe sud-coréen pour exiger le retrait de l’image. Sans succès. Face aux caméras et aux journalistes, le géant de l’électronique oppose désormais un silence calculé, invoquant la procédure judiciaire en cours, le recours habituel de ceux qui n’ont pas grand-chose à dire en leur faveur.

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