Lese-Ansicht

Es gibt neue verfügbare Artikel. Klicken Sie, um die Seite zu aktualisieren.

UGTT : portes fermées, le dialogue avec les autorités reste au point mort

Le secrétaire général de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT), Salah Eddine Selmi, a réaffirmé l’absence de toute perspective de dialogue avec les autorités. Et ce, malgré la disponibilité affichée de l’organisation syndicale pour engager des discussions. Il estime que les portes du dialogue demeurent fermées. Une situation qui impose aux structures syndicales de faire valoir ce droit en s’appuyant sur les législations nationales et les conventions internationales qui consacrent le dialogue social.

S’exprimant jeudi 4 juin 2026 à l’ouverture de la réunion de la Commission administrative nationale de l’UGTT, Salah Eddine Selmi a également appelé les structures syndicales à renforcer leur présence sur le terrain, à intensifier le contact avec les travailleurs et à soutenir les campagnes d’adhésion, afin de consolider les rangs de l’organisation.

La réunion était consacrée à l’examen de la situation générale dans le pays, de la conjoncture syndicale ainsi que des principaux dossiers sociaux et professionnels en cours.

Dans son intervention, le secrétaire général a présenté un état des lieux des questions syndicales actuellement suivies par le Bureau exécutif national. Tout en soulignant l’importance de maintenir un lien étroit avec les travailleurs, les syndicalistes et les différentes catégories professionnelles.

Il a par ailleurs salué la décision de mobilisation prise par les employés du secteur bancaire, des institutions financières et des compagnies d’assurances. De même qu’il a mis en avant le succès de plusieurs mouvements revendicatifs et actions médiatiques menés récemment par différents secteurs. Il estime qu’ils témoignent de la capacité de résistance de l’UGTT face aux pressions et aux campagnes de dénigrement dont elle fait l’objet.

Au cours des travaux, Jabrane Bouraoui, secrétaire général adjoint chargé du règlement intérieur, a présenté les amendements proposés au règlement interne de l’organisation. Ces modifications ont été examinées par les membres de la Commission administrative nationale, dont les débats se poursuivent.

Par ailleurs, la situation financière de l’UGTT figure parmi les principaux points inscrits à l’ordre du jour. À ce titre, Taher Mezzi, secrétaire général adjoint chargé de l’administration et des finances, avait présenté la veille, lors d’une réunion élargie du Bureau exécutif, un rapport détaillé sur ce dossier. Il a notamment insisté sur la nécessité de mettre en œuvre des solutions concrètes pour surmonter les difficultés financières, à travers le renforcement des adhésions et une mobilisation collective de l’ensemble des structures syndicales.

Les membres de la Commission administrative nationale examinent également la situation syndicale générale, le contexte national ainsi que les principaux dossiers sociaux et professionnels. Les discussions mettent l’accent sur la consolidation de l’unité syndicale, le dépassement des divergences passées et la concentration des efforts sur les enjeux sociaux et économiques prioritaires. Tout en réaffirmant le rôle de l’UGTT en tant qu’organisation nationale concernée par toutes les questions touchant à l’intérêt du pays.

L’article UGTT : portes fermées, le dialogue avec les autorités reste au point mort est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Affaire de la flottille Soumoud : Un comité de soutien annonce une mobilisation

Un collectif de soutiens aux personnes arrêtées dans l’affaire liée à la flottille Soumoud a annoncé, dans un communiqué publié le 11 mars 2026 à Tunis, la création d’une « commission nationale pour la défense des militants de la flottille Soumoud et du droit palestinien ».

Cette initiative intervient après l’interpellation de plusieurs personnes impliquées dans la préparation de l’initiative maritime Soumoud 2, présentée par ses organisateurs comme une action de solidarité avec la population de Gaza.

Une enquête sur des flux financiers

Les arrestations ont été effectuées dans le cadre d’une enquête ouverte sur ordre du Pôle judiciaire économique et financier, portant notamment sur des flux financiers jugés suspects.

Selon les informations communiquées par la défense, la période de détention de plusieurs personnes arrêtées samedi dernier a été prolongée de cinq jours, afin de permettre la poursuite des investigations.

L’enquête vise notamment à examiner l’origine des fonds collectés et les circuits de financement liés aux activités du collectif.

Les soutiens dénoncent une décision « politique »

Dans leur communiqué, les soutiens des personnes arrêtées estiment que ces interpellations constituent une « mesure de représailles à caractère politique » visant des militants engagés dans des actions de solidarité avec Gaza.

Ils considèrent également que les soupçons financiers évoqués dans l’enquête seraient utilisés pour cibler des activistes connus pour leur engagement en faveur de la cause palestinienne.

Création d’une commission nationale de soutien

Face à cette situation, les signataires du communiqué annoncent la mise en place d’une commission nationale ouverte aux organisations, associations, syndicats, partis politiques et personnalités publiques.

Selon le texte, cette structure aura pour mission de coordonner les initiatives de soutien aux personnes arrêtées, d’œuvrer pour leur libération et de soutenir les actions de solidarité avec la cause palestinienne.

Le communiqué évoque également l’organisation prochaine d’une marche de soutien aux personnes arrêtées, dont la date et le lieu seront communiqués ultérieurement.

Lire aussi:

L’article Affaire de la flottille Soumoud : Un comité de soutien annonce une mobilisation est apparu en premier sur webdo.

❌