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Le commissaire régional à l’éducation de Sousse, Mohamed Ali Boudhraa, a annoncé l’enregistrement de trois tentatives de fraude et de 688 cas d’absence lors de la première journée des épreuves de la session principale du baccalauréat 2026 dans le gouvernorat. Dans une déclaration accordée à Diwan FM, le responsable a précisé que les tentatives de […]
Le ministère de la Santé a donné son accord pour la création d’un pôle spécialisé en chirurgie cardiaque et vasculaire dans le gouvernorat de Kasserine, a annoncé le directeur régional de la santé, Abdelghani Chaabani. Dans une déclaration accordée à Mosaïque FM, le responsable a précisé que les études relatives à la réalisation du projet […]
Lorsque l’ordre économique mondial se dérègle — sous l’effet des tensions géopolitiques, des chocs énergétiques, de la rareté des financements, du ralentissement de la croissance et du retour des disciplines budgétaires imposées — qui paiera le prix du grand désordre ? On sait qu’à chaque vacillement des équilibres financiers, ce sont les corps les plus exposés, les salaires les plus faibles, les subventions les plus vitales, les familles les plus vulnérables qui absorbent le choc.
Yahya Ould Amar *
Quand les États revoient leurs priorités et que l’ajustement devient nécessaire, il faut se rappeler ce que l’économie moderne a toujours exclu de ses équations : les pauvres. Leur dignité est cette frontière morale qui interdit de traiter l’humain comme une variable d’équilibre, de sacrifier les vies au nom des comptes, et de transformer toute souffrance en simple ligne de coût.
En effet, la «pauvreté» n’existe pas dans la vingtaine d’équations fondamentales de la théorie économique. On y trouve l’utilité, le bien-être, le revenu, la préférence, le surplus du consommateur … On y mesure tout, la propension à consommer, l’élasticité de la demande, la production, l’investissement, la consommation, la balance des paiements, la croissance, le taux d’intérêt… Mais nulle part, dans les manuels économiques enseignés qui forment les dirigeants d’entreprises, les banquiers et les gouvernants, n’apparaît le mot «pauvreté». Comme si l’absence de mesure valait absence d’existence.
C’est pourtant ce mot-là que portent, cinquante pour cent de la population mondiale qui vivant avec moins de cinq dollars et demi par jour et par personne – ceux que l’on appelle pauvres. Ils demandent que la pauvreté ne soit pas une humiliation quotidienne, qu’on cesse de les traiter comme des coûts budgétaires ou des lignes de bilan. Ils veulent être reconnus comme des vies humaines, des visages, des sujets.
Entre ce que l’économie sait compter et ce que les pauvres demandent de sauver, il y a un abîme, celui de l’angle mort moral de l’économie moderne.
Le pauvre comme variable d’ajustement
Dans le langage économique, le pauvre n’apparaît jamais en tant que tel, il se dissous dans des agrégats. Il est le «ménage à bas revenu», le «secteur informel», parfois la «population vulnérable». Ces mots ont une vertu apparente — la neutralité — et un vice profond, ils effacent le visage.
Car derrière l’abstraction se joue une inversion morale. Lorsqu’une économie est en difficulté, le modèle cherche la variable la plus «flexible», celle qui peut absorber le choc au moindre coût pour l’équilibre d’ensemble. Or cette variable, presque toujours, c’est le pauvre, son salaire, sa subvention, sa retraite, son accès au soin et à l’eau potable, son éducation, sa sécurité.
Le riche dispose de capital mobile, d’avocats, de frontières fiscales ; le pauvre n’a que sa subsistance, et c’est elle qu’on ajuste. L’ajustement «par le bas» est la conséquence logique d’un système qui mesure l’efficience globale et reste aveugle à la dignité particulière.
La pauvreté est d’abord une confiscation du temps. Le riche peut attendre, différer ses choix, investir, se tromper, recommencer. Le pauvre, lui, vit dans l’urgence. Il ne choisit pas entre plusieurs avenirs ; il tente d’empêcher l’effondrement du présent. C’est pourquoi l’économie se trompe lorsqu’elle parle de «préférences» là où il n’y a que la contrainte pour la moitié de l’humanité. Le pauvre ne préfère pas ; il est simplement privé du temps long qui rend ces choix possibles.
Pendant des décennies, sous le nom rassurant de «programme d’ajustement», «programme d’urgence» ou autres dénominations équivalentes, on a appliqué à des dizaines de pays — singulièrement en Afrique et en Amérique latine — une même ordonnance, dévaluer, couper les dépenses publiques, supprimer les subventions sur le pain et le carburant, privatiser, comprimer les salaires, ouvrir les frontières … Le diagnostic était comptable ; le remède le fut aussi. Et le résultat, mesuré dans la seule langue du modèle — déficit, inflation, balance des paiements — pouvait parfois sembler bon.
Mais que disait ce résultat des milliers, parfois des millions de vies qui sont précipitées dans l’extrême pauvreté, l’insécurité alimentaire ou le dénuement total.
L’aberration fut de croire que l’on pouvait assainir des finances publiques en laissant hors de l’équation le vrai coût humain de cet assainissement — et que l’on ait appelé «rigueur» ce qui était, pour des millions de gens, une cruauté administrée.
On rétorquera que ces plans furent nécessaires, que des États endettés risquent de ne pas rembourser leurs créanciers. C’est exact, il y avait de vrais déséquilibres, de vraies gabegies, de vrais privilèges à défaire.
Le scandale n’est pas qu’il ait fallu corriger ; c’est l’ordre des priorités — l’équilibre budgétaire d’abord, le corps humain ensuite, s’il en reste — et la certitude tranquille des décideurs que la douleur d’autrui était un paramètre, non une limite.
Libéralisme : la promesse et le glissement
Soyons justes avec le libéralisme, à sa source, le libéralisme est une philosophie de la dignité, il affirme que l’individu a le droit de contracter, de posséder, d’entreprendre, de n’être pas soumis à l’arbitraire.
Le glissement s’est produit lorsqu’on a fait du moyen une fin. La liberté économique est devenue la valeur suprême devant laquelle la dignité doit s’incliner. On est passé du «marché pour les hommes» au «hommes pour le marché». Et dans sa version contemporaine, le libéralisme économique a enfanté une étrange créature, un individu réduit à son capital humain, sommé d’être «entrepreneur de lui-même», responsable de tout — de son chômage comme de sa maladie. Le pauvre n’est alors plus une victime d’un ordre injuste ; il devient le gestionnaire défaillant de sa propre vie. C’est la forme la plus subtile du mépris, faire porter à l’écrasé la responsabilité de son écrasement.
Capitalisme : ce qu’il produit et ce qu’il ne voit pas
Le capitalisme est sans doute la machine la plus efficace que l’humanité ait jamais construite pour produire de la richesse. Il a sorti des centaines de millions d’êtres humains de la misère absolue. Le capitalisme optimise une chose, le rendement du capital. Tout ce qui sert ce rendement, il le voit, le compte. Tout ce qui ne le sert pas — la dignité de celui qui ne «rapporte» rien — il le traite, au mieux, comme une externalité ; au pire, comme un obstacle.
De là vient un paradoxe, celui qu’un système peut accumuler des richesses inouïes tout en appauvrissant moralement ceux qu’il enrichit, et matériellement ceux qu’il ignore. Le pauvre du capitalisme contemporain est celui qui est de trop — l’«inemployable», le «non-rentable», celui dont l’existence ne trouve aucune case dans la comptabilité du profit.
L’enseignement économique ou la fabrique de l’aveuglement
Comment des esprits brillants, en viennent-ils à administrer la douleur sans la voir ? On n’enseigne pas seulement des modèles ; on enseigne un «regard». Pendant des années, on apprend au futur décideur que l’agent économique est rationnel et égoïste, que tout a un prix, que l’éthique relève de la sphère privée et n’a rien à faire dans l’analyse économique. On lui apprend, surtout, à raisonner «toutes choses égales par ailleurs» — formule innocente en apparence, et qui consiste à mettre méthodiquement entre parenthèses tout ce qui dérange le modèle, à commencer par la dignité des pauvres.
Une étude célèbre a montré que l’enseignement prolongée de l’économie rend plus enclin à des comportements intéressés et moins coopératif. Un certain enseignement économique peut, lorsqu’il se coupe de la philosophie morale, former des intelligences techniquement brillantes mais affectivement désarmées devant la souffrance sociale.
On ne sort pas indemne d’avoir appris pendant des années que la générosité est «irrationnelle» et la dignité «non quantifiable». Le diplômé en économie ne devient pas méchant ou cynique, il devient aveugle. Et un aveugle bienveillant qui tient les leviers d’une économie peut faire plus de dégâts qu’un cynique lucide. Voilà pourquoi réformer l’économie n’est pas d’abord une affaire de modèles, mais de formation du regard, on ne fera pas une économie de progrès avec des esprits dressés à ne pas voir la dignité humaine.
Que faire ? Certes, les bons sentiments n’ont jamais nourri personne — mais exiger que l’économie élargisse son regard à la mesure de son pouvoir.
D’abord, faire de la dignité une contrainte, non une variable d’ajustement.
Ensuite, rendre compte de l’invisible. Mesurer ce que coûte vraiment un ajustement sur le plan social. Ce qui se compte finit toujours par compter. Tant que la souffrance des pauvres restera hors-bilan, elle restera la première variable que l’on sacrifie.
Enfin, rendre la parole à ceux que l’on chiffre. La dignité est aussi le droit d’être un sujet de sa propre histoire, et non l’objet des plans d’autrui. Aucun programme conçu sans les pauvres, sur les pauvres, n’a jamais respecté leur dignité — quelles qu’aient été ses bonnes intentions. Le paternalisme expert est encore une forme de mépris ; il décide du bien d’autrui sans lui demander son avis.
On objectera que la dignité ne se met pas en équation. Une science qui ne sait mesurer que ce qui rapporte finira par ne servir que ceux à qui cela rapporte.
La pauvreté est une confiscation de l’avenir
Lutter contre la pauvreté au XXIᵉ siècle suppose de la comprendre comme une privation de capacité productive et de pouvoir d’agir. Le pauvre est celui qui ne peut pas produire, négocier, anticiper, se prémunir contre le risque. Or les pays en développement ont souvent réduit la misère sans construire les structures qui rendent la prospérité irréversible. La pauvreté y est devenue une oscillation permanente au bord du gouffre où la moindre sécheresse, maladie ou dévaluation reprécipite des millions de personnes dans l’insécurité vitale.
Penser la lutte contre la pauvreté, c’est donc penser la résilience structurelle bien plus que l’aumône, et substituer à l’obsession du «combien donner», celle de «quelles capacités installer».
En effet, la pauvreté est une expropriation de l’avenir, l’impossibilité faite à un être humain de se projeter. Un État ne peut pas être réduit à un arbitre de coûts, évalué uniquement à sa capacité à satisfaire des créanciers. Il doit être stratège, visionnaire et notamment bâtisseur de conditions durables d’émancipation.
Ces conditions reposent d’abord sur des infrastructures matérielles, qui donnent accès à l’eau, à l’énergie, au logement, à la santé, au transport, au numérique et au financement ; ensuite sur des infrastructures juridiques, qui sécurisent la propriété privée, protègent les contrats en sécurisant les relations économiques (pas de corruption pour obtenir un droit, pas de lenteur judiciaire coupable…), formalisent les activités sans les étouffer et garantissent l’égalité devant les opportunités ; enfin sur des infrastructures éducatives, qui transforment l’école, la formation professionnelle, l’apprentissage technique et la culture numérique en moteur de mobilité sociale.
Vaincre la pauvreté, au fond, c’est rendre aux pauvres le temps long, et avec lui la dignité d’être les auteurs de leur histoire.
En définitive, la grande erreur de l’économie moderne aura été de croire qu’une société peut sauver ses équilibres en mutilant ceux qui ont déjà tout perdu. On peut réduire un déficit, rassurer des créanciers ; mais si cette victoire se paie par l’humiliation des pauvres, par l’effacement des visages derrière les agrégats macroéconomiques, alors ce n’est plus une politique économique, c’est une abdication morale.
Le XXIᵉ siècle ne pourra pas se contenter d’une économie qui ajuste plus vite les budgets qu’elle ne répare les destins, qui parle de soutenabilité financière en oubliant la soutenabilité humaine. Le premier devoir d’une pensée économique digne de ce siècle est donc de rendre aux pauvres ce qu’aucun modèle économique, ne devrait leur retirer, un visage, un temps et une place dans l’équation du monde.
En marge de sa participation à un salon professionnel organisé à Shanghai, le directeur général de l’Office national du tourisme tunisien (ONTT), Mohamed Mehdi Haloui, a multiplié les rencontres et visites de travail avec les principaux acteurs du secteur du voyage en Chine.
Selon un communiqué de l’ONTT, cette mission a constitué une opportunité stratégique pour renforcer la coopération avec les grandes plateformes numériques, les agences de voyages en ligne, les tour-opérateurs ainsi que les institutions académiques spécialisées dans le tourisme.
Mohamed Mehdi Haloui s’est notamment entretenu avec les représentants de plusieurs plateformes digitales de premier plan afin d’examiner les moyens de promouvoir la destination Tunisie auprès des jeunes voyageurs et des touristes indépendants, un segment en forte croissance sur le marché chinois. Les discussions ont également porté sur le développement de campagnes promotionnelles conjointes et sur l’adaptation aux nouvelles tendances du tourisme international.
Par ailleurs, des réunions ont été organisées avec d’importants tour-opérateurs chinois pour étudier le lancement de nouveaux programmes touristiques vers la Tunisie. Ces offres mettraient en valeur la richesse du patrimoine culturel tunisien, les destinations sahariennes, le tourisme balnéaire ainsi que le tourisme d’affaires.
Le directeur général de l’ONTT a également échangé avec un groupe spécialisé sur les perspectives de renforcement de la connectivité aérienne et les mécanismes susceptibles de faciliter les flux de touristes chinois vers la Tunisie.
Le secrétaire général de la Fédération générale de l’enseignement secondaire, Mohamed Safi, a tenu mercredi le ministère de l’Éducation pour pleinement responsable des fuites présumées des examens du baccalauréat, appelant les autorités à clarifier rapidement la situation auprès de l’opinion publique. Intervenant sur les ondes de Diwan FM, le responsable syndical a estimé que la […]
Le suivi de la reproduction des oiseaux mené par l’Association «Les Amis des Oiseaux» (AAO/BirdLife en Tunisie) se poursuit, et ses équipes annoncent la confirmation tant attendue d’une couvée de Nette rousse en Tunisie.
La reproduction de cette espèce de canard était déjà supposée depuis plusieurs années, et les observations de jeunes canards capables de voler s’étaient multipliées ces dernières années, sans toutefois permettre de prouver qu’ils soient nés en Tunisie.
C’est désormais chose faite grâce à l’observation et la documentation, cette année, de canetons âgés de trois semaines en compagnie de leur mère !
L’AAO/BirdLife en Tunisie prépare la publication d’un article dans une revue scientifique consacré à cette observation et à l’évolution récente des effectifs de cette espèce en Tunisie pendant et en dehors de la période de reproduction.
Les missions de nos équipes se poursuivent et promettent d’autres découvertes passionnantes, indique encore l’association.
Plusieurs associations ont exprimé leur vive préoccupation face aux poursuites judiciaires ciblant plusieurs activistes suite à leur participation à un mouvement de protestation survenu le 22 juillet 2022.
Dans les différents communiqués, les organsiations et associations à l’instar de de l’Association tunisienne des femmes démocrates (ATFD) ou encoreAvocats Sans Frontières ont déploré des poursuites liées à l’exercice du droit d’expression et de rassemblement pacifique, estimant que cela est opéré dans un contexte général particulièrement inquiétant.
« Les poursuites s’apparentent à une amplification des pressions et des harcèlements judiciaires qui ciblent les acteurs du tissu associatif et les militants des droits humains dans le pays », a encore déploré la même source.
Réclamant l’arrêt immédiat des procédures judiciaires liées aux rassemblements pacifiques et à la liberté d’opinion, les associations appellent également au respect strict des conditions d’un procès équitable et des droits de la défense.
Enfin, la société civile appelle aussi l’État tunisien à honorer ses engagements en matière de protection des libertés fondamentales, insistant sur le fait que « la divergence d’opinions et la contestation pacifique restent les piliers de tout espace démocratique ».
Malgré les températures élevées enregistrées ces derniers jours et les inquiétudes liées à l’évaporation des ressources hydriques, la situation des barrages tunisiens reste globalement satisfaisante. Le taux de remplissage des retenues d’eau dépasse actuellement 60 %, avec des réserves estimées à près de 1,4 milliard de mètres cubes, selon l’expert agricole Aniss Ben Rayana. Intervenant […]
Khaled Krichi avocat et ancien membre de l’Instance Vérité et Dignité (IVD) a été arrêté, ce mercredi 3 juin 2026, en exécution d’un mandat de dépôt émis à son encontre.
Selon les premières informations, le mandat de dépôt a été émis à l’encontre de Khaled Krichi par la Chambre d’accusation spécialisée dans les affaires de corruption financière près la Cour d’appel de Tunis.
Il est poursuivi dans une affaire de corruption et de falsification liée à ses activités au sein de l’Instance Vérité et Dignité et d’avoir reçu des avantages en lien avec ses fonctions au sein de la même Instance.
Le ciel s’annonce changeant pour cette nuit, selon les dernières données de l’Institut national de la météorologie (INM), qui annonce des perturbations locales à prévoir sur certaines régions du pays.
En fin de cette journée et au début de la nuit, des cellules orageuses locales accompagnées de pluies éparses pourraient se développer sur le centre de la Tunisie, précise l’INM en ajoutant que pour le reste des régions, le temps sera marqué par un ciel partiellement voilé.
Quant au vent, il soufflera fort près des côtes et dans le Sud, où des phénomènes locaux de sable sont à prévoir, ajoute encore la même source.
Pour les températures, l’INM annonce des minimales variant entre 20°C et 24°C au nord et sur les hauteurs et entre 25°C et 30°C sur le reste du territoire.
Un directeur d’une agence bancaire et l’un de ses subordonnés ont été reconnus coupables de détournement de fonds, et ont été condamnés à 12 ans de prison, assortis d’une amende de 300.000 dinars chacun.
La Chambre criminelle près le Tribunal de première instance de Tunis a rendu son verdict, ce mercredi 3 juin 2026, suite à une enquête qui avait été ouverte sur plainte de la Direction générale de la banque, après un contrôle de routine rigoureux, mené par les services d’audit et d’inspection internes.
Les inspecteurs avaient alors constaté d’importantes irrégularités dans les mouvements de comptes et les vérifications approfondies avaient rapidement révélé un déficit financier flagrant dû à des détournements successifs, pour un préjudice global dépassant les 360.000 dinars, ayant été menés par le directeur de l’agence ainsi que son proche collaborateur.
Interpellés par les forces de l’ordre puis déférés devant la justice, les deux suspects ont été reconnus coupable par les magistrats de la Chambre criminelle.
Nous avons pensé en avoir terminé avec les derbys. Et voilà qu’un autre s’annonce des plus passionnants. Il oppose, à partir d’aujourd’hui, le ministère de l’Education et les prestataires de services dans un domaine pointu qui semble décidé à vaincre les dernières hésitations de ceux qui «n’ont pas le droit d’échouer, qui doivent être les […]
Le bac 2026 est un moment de vérité attendu impatiemment par les Tunisiens qui se mobilisent pour que les examens se déroulent dans les meilleures conditions possibles, en premier lieu dans l’apaisement et le sentiment de se libérer de la peur et de la pression. La Presse — Les examens constituent, par excellence, la saison […]
Les agents du contrôle économique de la direction régionale du commerce et du développement des exportations de Manouba ont saisi, ce mercredi, 18 900 œufs auprès d’un grossiste à El Batan. Cette opération intervient après qu’il a été établi que ce dernier appliquait une marge bénéficiaire de 80 millimes par œuf, au lieu de la […]
Le coup d’envoi de la session principale de l’examen du baccalauréat 2026 a été donné ce matin et parmi les milliers de candidats à travers la Tunisie, 31 détenus passent les épreuves écrites cette année.
À cette occasion, Mme Henda Testouri, Directrice générale par intérim des affaires des détenus au sein du Comité général des prisons et de la rééducation (CGPR), s’est rendue à la prison civile de Belli pour superviser le bon déroulement de cette première journée.
Dans cet établissement, deux candidats passent l’examen dans la section des sciences de l’informatique, précie la CGPR, dans un communiqué ce mercredi 3 juin 2026.
Les 31 candidats de cette année sont répartis sur plusieurs unités pénitentiaires à travers tout le pays (Mornaguia, Belli, Mornag, Borj Erroumi, Jendouba, Monastir, Mahdia, Sfax, Gabès et Gafsa), couvrant un large éventail de spécialités (Mathématiques, Sciences expérimentales, Sciences techniques, Sciences de l’informatique, Économie-Gestion et Lettres).
Afin de garantir les meilleures conditions de réussite à ces candidats particuliers, le CGPR affirme avoir déployé les moyens nécessaires, en coordination avec les familles des détenus. Des espaces dédiés ont également été aménagés au sein des prisons pour leur permettre de réviser dans le calme.
Un encadrement moral et psychologique a été mis en place pour aider les candidats à aborder les examens dans des conditions normales et sereines, ajoute encore le CGPR, qui a conclu son communiqué en adressant ses vœux de réussite à ces 31 candidats, ainsi qu’à l’ensemble des élèves tunisiens.
Aujourd’hui, commencent les épreuves du baccalauréat, le sésame pour le passage des études du secondaire aux études supérieures, autrement dit du lycée à l’université. Et tout le monde —et c’est légitime— veut réussir. Mais ce n’est pas toujours le cas. Ce qui ne veut pas dire que ceux qui ont échoué ne réussiront pas dans […]
Face à la prolifération de plusieurs variétés de plantes toxiques en Tunisie, le docteur Rachid Chemli, ancien professeur à la Faculté de pharmacie et Président de l’Association tunisienne des plantes médicinales, a tiré la sonnette d’alarme ce mercredi 3 juin 2026. L’expert a affirmé qu’il est désormais urgent de prendre des mesures concrètes pour prévenir […]