Lire plus tardLa Banque Centrale de Tunisie (BCT) vient de la liste des institutions adhérentes à la Plateforme électronique unique des chèques est mise à jour conformément à la circulaire publiée le 24 avril 2026. Al Baraka Bank Tunisie ALUBAF Amen Bank Arab Tunisian Bank (ATB) Attijari Bank Bank ABC BH Bank Banque Internationale Arabe […]
Lire plus tardLe correspondant de Tunisie Numérique à Sfax a relevé, mardi 28 avril 2026, les prix de plusieurs produits alimentaires sur les marchés de la région, notamment les légumes, les fruits, les viandes rouges et blanches, ainsi que certains poissons. Les prix des légumes et des fruits Le poivron est affiché à 2,9 dinars […]
Lire plus tardLe gouverneur de Tataouine, Amir Gabsi, a présidé, dans la matinée du mercredi 29 avril 2026, une séance de travail consacrée à l’adoption de toutes les mesures nécessaires, aux niveaux régional et local, afin de mettre en place un plan d’action commun visant à renforcer l’accompagnement des Tunisiens de retour de l’étranger et […]
Lire plus tard L’Université de Sfax s’est classée première au niveau national parmi les universités tunisiennes dans le classement mondial Research.com 2025/2026, occupant la 1085e place mondiale. Cette performance confirme la place de l’Université de Sfax dans le domaine de la recherche scientifique, grâce à la qualité de sa production académique, à son impact international […]
Par Dhia Bouktila - Pendant longtemps, la souveraineté alimentaire a constitué l’horizon central des politiques agricoles. Produire suffisamment, réduire les dépendances, sécuriser les approvisionnements: tels étaient les repères dominants de l’action publique. Mais cette lecture, bien que toujours nécessaire, devient aujourd’hui insuffisante.
Un déplacement profond est désormais à l’œuvre. Il ne concerne plus seulement la production agricole, mais la nature même de ce qui fonde la souveraineté: la connaissance du vivant. C’est dans ce contexte qu’émerge une notion encore peu stabilisée mais décisive: la souveraineté biologique.
Au-delà des aliments: la ...
D’après une analyse du think tank Bruegel publiée le 28 avril, les 27 États membres de l’Union européenne ont alloué plus de 10 milliards d’euros pour soutenir les ménages et les entreprises face au choc énergétique provoqué par la guerre en Iran.
L’allocation des ressources est jugée inefficace. Car près de 80 % des mesures – telles que les allégements fiscaux horizontaux – ne sont pas suffisamment ciblées. L’étude relève que certaines aides ne sont pas conformes aux recommandations de la Commission européenne, qui privilégient les mesures temporaires sans effet stimulant sur la demande.
L’Espagne représente près de la moitié des dépenses totales. Tandis que l’Allemagne se classe deuxième en termes de soutien. Dans ce cadre, le chef du gouvernement espagnol, Pedro Sánchez, a plaidé pour un renforcement des moyens alloués à l’électrification de l’économie, une plus grande souplesse des règles fiscales et une taxe exceptionnelle sur les entreprises énergétiques. L’Espagne a déjà mis en place des baisses de TVA sur les carburants, l’électricité et le gaz, ainsi que des aides directes à l’agriculture, aux transports et à l’industrie.
Le choc énergétique pèse davantage sur les perspectives économiques de l’UE, les pressions sur les budgets des États s’intensifiant à mesure que le conflit se poursuit. Cette situation affecte la croissance et l’inflation en Allemagne, première économie européenne.
De son côté, la présidente du Conseil italien, Giorgia Meloni, a averti que tous les pays ne disposent pas des marges de manœuvre budgétaires nécessaires pour absorber la hausse des coûts énergétiques.
A cet égard, l’UE continue de faire face aux conséquences de l’invasion de l’Ukraine par la Russie en 2022, qui avait entraîné une flambée des prix du gaz. À l’époque, les gouvernements européens avaient alloué plus de 500 milliards d’euros au soutien des consommateurs.
Comme le souligne Simone Tagliapietra, analyste chez Bruegel, les gouvernements ne semblent pas avoir tiré suffisamment de leçons de la crise précédente, privilégiant des mesures immédiates mais non ciblées, susceptibles de stimuler la demande en période d’offre limitée et d’aggraver le problème.
A noter que, dernièrement, les dirigeants de l’UE ont appelé à de nouvelles mesures pour lutter contre la hausse des prix de l’énergie. Tout en affirmant que le plan actuel de la Commission européenne – qui prévoit une meilleure coordination, des interventions sur le carburant d’aviation et des allégements fiscaux – était insuffisant.
La Tunisie entend renforcer son rôle de plaque tournante économique pour l’Afrique lors de la neuvième édition du Forum international sur le financement, l’investissement et le commerce en Afrique (Fita 2026), qui se tient à l’hôtel Radisson Blu & Centre de congrès de Tunis, les 28 et 29 avril 2026.
Organisé par le Tunisia Africa Business Council (TABC), cet événement met cette année l’accent sur les chaînes de valeur africaines, levier de la transformation industrielle et de l’intégration économique du continent.
Selon Anis Jaziri, président du TABC, le forum confirme son rôle de plateforme stratégique pour les entreprises, les investisseurs, les institutions financières et les gouvernements intéressés par les marchés africains.
La participation annoncée comprend des délégations de dizaines de pays, avec des rencontres B2B et B2G et des sessions consacrées aux infrastructures, à l’industrialisation, à l’énergie, à la finance, au commerce intra-africain, aux technologies vertes et à l’innovation.
Le Canada est l’invité d’honneur de cette édition 2026, avec une délégation de 45 entreprises désireuses d’explorer des partenariats avec des opérateurs tunisiens pour accéder aux marchés africains.
La Guinée figure également parmi les participants africains, avec la présentation du plan Simandou 2040, considéré par Conakry comme un programme structurel visant à transformer les ressources minières en développement industriel, infrastructurel et social.
La République démocratique du Congo est également au centre des discussions. Parmi les projets phares figurent le projet Kiamona, l’extension urbaine de Kinshasa et des initiatives industrielles impliquant des entreprises tunisiennes, notamment Novation City et un complexe textile.
Anis Jaziri ouvre le forum.
Plus de 15 accords de partenariat devraient être signés aujourd’hui entre chambres de commerce, organisations patronales et groupes de réflexion, en plus de l’annonce de trois grands projets confiés à des entreprises tunisiennes en Afrique.
Pour Tunis, la Fita s’inscrit dans une stratégie de diplomatie économique visant à compenser la taille limitée du marché intérieur par un rayonnement accru en Afrique subsaharienne. Le TABC présente cette initiative comme une opportunité de consolider la position de la Tunisie comme porte d’entrée sur le continent, en tirant parti de son expertise dans les domaines de l’ingénierie, des infrastructures, de l’énergie, de l’eau, des télécommunications et des services. Le défi reste de transformer le capital relationnel du forum en contrats efficaces, en financements et en une présence stable pour les entreprises tunisiennes sur les marchés africains.
Plusieurs conventions structurantes ont été conclues, couvrant plusieurs secteurs clés tels que l’infrastructure, l’énergie, l’eau, l’assainissement, l’industrie textile, l’innovation et l’entrepreneuriat :
· Novation City Kinshasa (en partenariat avec Tucad)
· Kia Mona Tex – projet d’un complexe industriel dans le secteur du textile (TUCAD)
· Technopark RDC (Tucad)
· TABC – African Progressive Women (Afrique du Sud)
· TABC – Chambre de Commerce Tunisie-Madagascar
· TABC – China Cameroun Business Association
· TABC – Fédération tunisienne du textile et de l’habillement
· Tucad – Carrousel Finances
· TABC – Technopole Sfax
· TABC – RTCA (Réseau Tuniso Canadien des Affaires)
· TABC – Accelerate Africa.
Ces accords traduisent une dynamique de coopération Sud–Sud renforcée, ainsi qu’une volonté commune d’accélérer la structuration de chaînes de valeur africaines intégrées, conformément au thème de cette édition.
Le Vespa Raid Di Tunisi, organisé par le Vespa Club Reggio Calabria, inscrit au calendrier touristique 2026 du Vespa Club d’Italia, a débuté il y a quelques jours et se poursuivra jusqu’au 3 mai 2026. Plus de 1 500 kilomètres en terre africaine.
Cet événement rassemble des passionnés italiens et internationaux de la vespa autour d’un itinéraire conçu pour traverser certains des plus beaux paysages historiques et naturels de Tunisie.
Selon les organisateurs, une centaine de motards en Vespa, originaires de cinq pays, participent à ce raid, parcourant plus de 1 500 kilomètres.
Les motards calabrais sont partis de Cosenza le 24 avril pour Palerme. Le programme comprend la traversée du Sahara, le passage par les oasis de montagne de Tamerza et de Chebika, ainsi que les gorges de la Midès, jusqu’à Tozeur. Aujourd’hui et demain, la caravane traversera le lac salé de Chott El-Djerid pour atteindre Douz, surnommée la «Porte du Désert», et l’oasis de Ksar Ghilane, où une nuit dans les dunes est prévue. Les étapes suivantes comprendront Matmata, des villages berbères, la côte est tunisienne, Sousse, El Djem et Mahdia.
Le retour à Tunis est prévu après la visite de la médina de Sousse, inscrite au patrimoine mondial de l’Unesco, avec une arrivée officielle le 3 mai au port de Palerme.
Cette initiative s’inscrit dans une année symbolique pour le monde Vespa : 2026 marque le 80e anniversaire du dépôt du brevet du célèbre scooter Piaggio, le 23 avril 1946.
Ce périple tunisien revêt ainsi une dimension festive, alliant tourisme, passion pour les sports motorisés et renforcement des liens entre l’Italie et la Tunisie.
Au-delà de sa dimension sportive et touristique, le tour met l’accent sur la collaboration internationale entre clubs et passionnés, confirmant la Tunisie comme une destination de choix pour les itinéraires à deux roues à travers la Méditerranée, le désert, le patrimoine archéologique et les villes historiques.
La compagnie minière Phosco Ltd a annoncé obtenu des résultats d’analyses de haute qualité sur des échantillons sélectifs de roche provenant du prospect King’s Eye, au sein de son projet Simitu, détenu à 100 %, dans le Nord-ouest de la Tunisie. Des échantillons provenant d’affleurements, d’anciens travaux miniers et de résidus miniers ont révélé jusqu’à […]
Le marché des moutons de sacrifice connaît cette année une baisse notable de l’offre, selon le président de l’Union régionale de l’agriculture et de la pêche (Urap) à Kairouan, Mouldi Romdhani. Cette situation s’explique par la diminution du cheptel aux niveaux national et régional, conséquence des années successives de sécheresse ayant contraint les éleveurs à abattre […]
Lire plus tardPendant longtemps, on a regardé les frappes ukrainiennes sur les raffineries russes comme une guerre de harcèlement. Une façon de gêner Moscou, de provoquer des incendies, de faire parler des images satellites. Mais la campagne menée depuis des semaines contre les grands ports pétroliers russes raconte autre chose. Elle révèle une stratégie beaucoup […]