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FITA 2026 : Projets majeurs en Afrique

Le forum a également mis en lumière des projets majeurs en République démocratique du Congo, notamment « Kiamona »

© Mosaique FM

FITA 2026 : Projets majeurs en Afrique

5 pays africains suppriment le visa : ce qu’il faut savoir 

Le Ghana a annoncé la suppression du visa pour tous les ressortissants africains, une mesure qui entrera en vigueur le 25 mai 2026, à l’occasion de la Journée de l’Afrique. Cette décision marque un tournant important : le pays devient ainsi le cinquième État du continent à ouvrir totalement ses frontières aux Africains, y compris […]

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Fini l’abattage ? un plan en six étapes pour venir à bout des chiens errants en six mois 

La prolifération des chiens errants en Tunisie prend une ampleur préoccupante, au point de constituer une menace quotidienne pour les citoyens, en particulier dans les quartiers résidentiels. Face à cette situation, le député au Conseil national des régions et des districts, Marouane Zayan, propose un changement radical de stratégie, fondé sur une gestion « intelligente […]

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Chaque Tunisien génère près de 1 kg de déchet par jour !

Chaque habitant tunisien génère entre 800 grammes et 1 kg de déchets par jour ! C’est qu’a révélé aujourd’hui, mardi 28 avril 2026 le directeur général de l’Agence Nationale de Gestion des Déchets (ANGed), Badreddine Lasmar lors de la Conférence nationale sur la valorisation matière des déchets organiques. L’intervenant a précisé que la Tunisie produit […]

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Des sociétés tunisiennes privées décrochent trois mégaprojets en Afrique, une première

La Tunisie franchit un nouveau cap dans sa stratégie d’expansion économique en Afrique. À l’occasion de la 9ᵉ édition du Forum international de financement de l’investissement et du commerce en Afrique “Fita 2026”, ouverte ce mardi 28 avril à Tunis, 15 accords avec des chambres de commerce africaines seront signés, tandis que trois grands projets […]

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CNSS : seuls 58 % des salaires déclarés en 2025

Le taux global de conformité à la déclaration des salaires pour l’année 2025 s’établit à 58 %, un niveau jugé moyen qui révèle un déficit notable, a indiqué le directeur central à la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS), Mohamed Naceur Mrabet. Intervenant lors d’une session de formation organisée à Tunis par le ministère des Affaires sociales au profit de journalistes de médias publics et privés, il a précisé que sur 224 859 salariés, seuls 129 763 ont été déclarés.

Les travailleurs des secteurs agricole et non agricole figurent parmi les moins déclarés, avec un taux ne dépassant pas 22 %, tandis que les employés de maison restent les plus vulnérables avec 21 %, malgré leur couverture par la loi n°32 du 12 mars 2002 relative à la sécurité sociale de certaines catégories. À l’inverse, le secteur agricole structuré affiche le taux de conformité le plus élevé avec 71 %, suivi du secteur non agricole avec 63 %.

Face à ces disparités, le responsable appelle à renforcer les mécanismes de contrôle, lutter contre l’évasion et simplifier les procédures de déclaration dans le cadre de la loi n°32 afin de porter ce taux à 50 %. Il souligne par ailleurs les avancées du paiement numérique, qui a permis de désengorger les guichets, précisant que 60 % des paiements à la CNSS en avril 2026 ont été effectués en ligne.

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Cuba : le tourisme s’effondre 

Les arrivées de touristes à Cuba ont chuté de près de 50 % au premier trimestre de l’année, en raison des restrictions énergétiques imposées par les États-Unis et de la suspension de nombreuses liaisons aériennes internationales.

Entre janvier et mars, l’île caribéenne a accueilli 298 057 visiteurs, soit 48 % de moins qu’à la même période en 2025, selon les données publiées par l’Office cubain des statistiques et de l’information, lundi 27 avril.

Cette baisse a été particulièrement marquée en mars, mois durant lequel seulement 35 561 touristes sont arrivés sur l’île, soit le chiffre le plus bas depuis des années.

Au cours du premier trimestre, le nombre de visiteurs en provenance du Canada, principal pays d’origine des touristes, a chuté de 54 %. Les arrivées de Russie ont diminué de 37 %, tandis que celles des Cubains résidant à l’étranger, dont la majorité vit aux États-Unis, ont baissé de près de 43 %.

Deuxième source de devises étrangères du pays, le tourisme avait déjà été affaibli ces dernières années par la crise économique qui a touché le pays à la suite de la pandémie et du renforcement des sanctions américaines pendant le premier mandat de Donald Trump (2017-2021). Entre 2019 et 2025, les revenus du secteur ont chuté de 70 %, selon des calculs basés sur des données officielles.

Washington exerce également des pressions sur les pays qui bénéficient des services médicaux cubains, une autre source importante de revenus pour l’île.

Suite à l’annonce de pénuries de kérosène dans les aéroports du pays, de nombreuses compagnies aériennes canadiennes, russes et européennes ont annoncé la suspension de leurs vols… D’ailleurs, outre le tourisme, le blocus énergétique américain affecte également d’autres secteurs importants de l’économie, tels que l’exploitation du nickel et du tabac.

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Les Émirats arabes unis quittent l’OPEP

Les Émirats arabes unis ont annoncé leur intention de se retirer de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP), ainsi que de l’alliance élargie OPEP+. Cette décision, rendue publique mardi 28 avril 2026 par Emirates News Agency, entrera en vigueur le 1er mai 2026.

Selon les autorités émiraties, ce retrait de l’OPEP s’inscrit dans une vision stratégique et économique à long terme. Laquelle vise à accompagner le développement du secteur énergétique national. Abou Dhabi affirme vouloir renforcer son rôle de producteur « responsable et fiable ». Tout en s’adaptant aux évolutions du marché mondial de l’énergie.

Cette décision intervient après une réévaluation approfondie de ses capacités et de ses objectifs énergétiques. Et notamment dans un contexte de demande mondiale en hausse et de tensions sur l’offre.

D’après plusieurs analyses, cette sortie marque un tournant majeur pour l’organisation, déjà fragilisée par les rivalités internes et les bouleversements géopolitiques. En effet, les Émirats arabes unis reprochent entre autres à l’organisation certaines contraintes liées aux quotas de production. De même qu’ils souhaitent exploiter pleinement leurs ressources pétrolières, parmi les moins coûteuses au monde.

Par ailleurs, le contexte régional joue un rôle déterminant. La guerre en Iran et les tensions dans le détroit d’Ormuz ont mis en lumière des divergences entre pays du Golfe. Et plus précisément en ce qui concerne la sécurité énergétique et la coordination politique. Ainsi, le ministre émirati de l’Énergie, Suhail Mohamed al-Mazrouei, a précisé que cette décision relevait d’un choix souverain; sans concertation préalable avec les autres membres de l’OPEP.

Ce départ est perçu comme un coup dur pour l’OPEP. L’organisation perd l’un de ses producteurs clés. Et ce, à un moment où le marché pétrolier mondial reste sous pression. Il pourrait accentuer la volatilité des prix et affaiblir la capacité du cartel à réguler l’offre. Alors même que la demande énergétique mondiale demeure soutenue.

En quittant l’organisation, les Émirats arabes unis, pays membre de l’OPEP depuis 1967, misent sur une plus grande flexibilité pour augmenter leur production. Répondre de la sorte plus efficacement aux besoins du marché. Tout en redessinant les équilibres énergétiques internationaux.

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Hydrogène vert : les entreprises tunisiennes peuvent candidater jusqu’au 11 mai

Les entreprises privées africaines engagées dans le développement de projets d’hydrogène vert disposent d’un délai jusqu’au 11 mai 2026 pour soumettre leur candidature via la plateforme sefaafrica.org. Cet appel à propositions est lancé par le Fonds pour l’énergie durable en Afrique (SEFA), administré par la Banque africaine de développement (BAD).

À la clé : un financement de préinvestissement pouvant atteindre 20 millions de dollars. Lequel se répartira sur trois à cinq projets sélectionnés; et ce, après un processus de diligence raisonnable.

Ce soutien prendra la forme de dons remboursables destinés à financer des activités essentielles au développement des projets. Et notamment : les études de faisabilité; la conception technique; ou encore le conseil en transactions. L’objectif est d’accompagner les initiatives retenues jusqu’à la décision finale d’investissement ou au bouclage financier, précise la BAD.

Financé par le gouvernement allemand et approuvé fin 2025, ce programme vise à réduire l’écart entre la phase de développement des projets et leur accès au financement. « L’hydrogène vert représente une réelle opportunité pour l’Afrique. A la fois pour décarboner les industries difficiles à verdir et créer de nouvelles chaînes de valeur ». C’est ce que souligne Daniel Schroth, directeur du département des énergies renouvelables à la BAD.

Créé pour stimuler les investissements privés dans les énergies renouvelables et l’efficacité énergétique en Afrique, le SEFA est un fonds spécial multi-donateurs. Il propose des financements catalytiques, une assistance technique et des instruments financiers concessionnels. Son objectif est de réduire les obstacles au marché et améliorer l’attractivité des projets énergétiques. Et ce, dans la perspective d’un accès universel à une énergie durable et abordable sur le continent, en ligne avec la Mission 300 de la BAD.

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Avec le solaire, le coût de l’électricité pourrait chuter de 400 à 120 millimes!

Le député Fakhreddine Fadhloun appelle à une prise de conscience nationale face au coût élevé de l’électricité produite selon le modèle classique, largement dépendant du gaz.

Aujourd’hui, le kilowattheure coûte près de 400 millimes au citoyen tunisien. Tandis que la facture annuelle des importations de gaz destinées à la production électrique avoisine les 6 milliards de dinars. Un poids considérable pour les finances publiques.

Selon le parlementaire, ce coût peut être réduit de manière significative grâce aux énergies renouvelables. En optant pour le solaire, via des accords de production d’électricité photovoltaïque, le prix du kilowattheure pourrait chuter à environ 120 millimes, soit près du tiers du tarif actuel.

Intervenant lors de la séance plénière du 28 avril 2026, consacrée à l’examen de projets de loi relatifs à des concessions de production d’électricité dans plusieurs régions, en présence du ministre de l’Économie et de la Planification, M. Fadhloun a insisté sur l’urgence d’opérer ce virage. Dans un contexte de tensions géopolitiques et de hausse des prix mondiaux du pétrole et du gaz, la transition énergétique s’impose, selon lui, comme une nécessité stratégique.

Balayant d’un revers de la main les critiques, il a rejeté toute atteinte à la souveraineté nationale, affirmant que les investisseurs « ne peuvent ni emporter le soleil ni s’approprier la terre tunisienne ». Une mise au point qui intervient alors que la Fédération générale de l’électricité et du gaz relevant de l’UGTT a organisé une mobilisation devant l’hémicycle pour dénoncer ces projets.

Lire aussi: Tunisie – Transition énergétique ou perte de souveraineté ?

En effet, la Fédération de l’électricité et du gaz estime que la STEG est capable d’investir dans les énergies renouvelables, à condition de bénéficier de l’appui de l’État, notamment pour l’accès à des financements extérieurs. Elle met ainsi en garde contre une dépendance accrue aux capitaux étrangers, susceptible de fragiliser le rôle du secteur public et la souveraineté énergétique du pays.

Dans ce cadre, le député appelle à dépasser les discours alarmistes sur la souveraineté. Tout en soulignant que le monde entier s’oriente vers les énergies renouvelables et de nouvelles opportunités d’investissement. Il plaide pour une implication accrue des entreprises tunisiennes et un soutien renforcé aux investisseurs locaux.

Au final, M. Fadhloum dénonce par conséquent les accusations visant le Parlement pour « bradage du pays », en cas d’adoption de ces accords. « Notre priorité reste de répondre aux attentes des Tunisiens », affirme-t-il.

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L’Iran : architecte de la guérilla IA…

Dans le silence des serveurs et le sillage brulant des vecteurs de nouvelle génération, l’année 2026 consacre une mutation radicale de la puissance iranienne. Face à l’arsenal technologique massif des États-Unis et d’Israël, Téhéran a imposé une asymétrie totale, où l’intelligence artificielle (IA) n’est plus un simple outil de soutien; mais le cerveau d’une force de frappe capable de défier les certitudes des géants.

 

I- L’algorithme en mode silencieux

Le premier pilier de cette puissance repose sur une « IA de nécessité », agile et disruptive. Selon le Microsoft Digital Defense Report, cette approche ne cherche pas la confrontation frontale, mais l’infiltration chirurgicale. Ce géant du web documente comment l’Iran a automatisé la création de logiciels malveillants polymorphes grâce à l’IA générative, permettant à ses cyber-combattants de s’insérer dans les infrastructures civiles vitales. Cette stratégie transforme l’intelligence numérique en un levier de pression directe en ciblant les réseaux d’eau ou d’électricité. L’Iran rend chaque faille logicielle potentiellement catastrophique pour la stabilité sociale de l’adversaire.

 

II- Drones et missiles « pensants »

Le véritable saut stratégique de 2026 réside dans la fusion de l’IA et du métal. L’expertise de Mandiant (filiale de Google Cloud), spécialisée dans l’analyse des menaces étatiques, confirme que l’Iran a franchi un seuil critique en dotant ses vecteurs physiques d’une autonomie cognitive :

– Drones à autonomie de décision : l’IA embarquée permet désormais aux essaims de drones iraniens de se coordonner sans intervention humaine constante. Mandiant souligne que ces appareils analysent le terrain en temps réel pour saturer les défenses par leur nombre et leur intelligence collective. Ce qui rend les interceptions classiques par les systèmes Dôme de Fer ou Patriot de plus en plus complexes.

– La nouvelle génération de missiles intelligents : Téhéran produit désormais des missiles capables de provoquer des destructions massives tout en possédant une capacité d’esquive inédite. Grâce à des micro-ajustements de trajectoire pilotés par IA, ces projectiles déjouent les boucliers anti-missiles les plus sophistiqués au monde, implantés en Israël et dans les pays du Golfe. Cette capacité à « réfléchir » durant la phase terminale du vol garantit l’impact même au cœur des zones les mieux protégées.

 

III- La Guerre des récits et la dissuasion psychologique

Au-delà de l’impact physique, l’Iran utilise l’IA pour fracturer la réalité de l’adversaire. Les recherches du géant de la cybersécurité au monde Recorded Future sur les ambitions de l’IA iranienne mettent en lumière une « guerre de l’information augmentée ».

En injectant du contenu synthétique (Deepfakes) d’une finesse absolue dans les réseaux sociaux et les médias, Téhéran parvient à manipuler la perception du conflit. Comme l’indique Recorded Future, cette manipulation vise à paralyser la volonté politique et à semer le doute chez le citoyen adverse, avant même que le premier missile n’atteigne sa cible.

 

IV- De la rizière au réseau : l’éternelle guérilla

En 2026, l’Iran prouve que l’asymétrie est le grand égalisateur. Mais au fond, cette prouesse technologique n’est-elle pas la réincarnation d’une vieille sagesse stratégique ? On ne peut s’empêcher de s’interroger : et si cette « Guérilla IA » n’était, en somme, que la version numérique des tunnels du Viêt-Cong ?

Là où les combattants vietnamiens utilisaient la jungle et l’invisibilité pour épuiser une superpuissance, les Perses utilisent aujourd’hui les failles du cyberespace et des algorithmes furtifs pour contourner les forteresses de métal. Dans cette nouvelle toile de fond, les circuits intégrés ont remplacé les pièges des Viêt-Cong, mais l’esprit reste le même. Celui d’un acteur qui, refusant la défaite face au gigantisme, transforme chaque ligne de code en un sentier impénétrable pour celui qui ne possède que la force.

La question demeure : la technologie peut-elle vraiment vaincre une stratégie qui a appris à se fondre dans l’invisible ?

 

Par : Mahjoub Lotfi Belhedi — Stratège en réflexion IA

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STB 2025 : Elle stabilise son bilan, mais accuse une rentabilité en recul

Les états financiers de la Société Tunisienne de Banque arrêtés au 31 décembre 2025 dressent le portrait d’un établissement qui progresse sur ses fondamentaux de solvabilité et de liquidité, mais dont la rentabilité s’érode significativement. Le résultat net recule de 20 %, le portefeuille crédit se contracte, et la question de la concentration des risques […]

2 millions de journées de travail perdues chaque année ! 

Le phénomène de l’absentéisme au travail n’est plus une question ponctuelle, mais est devenu un problème structurel affectant directement la productivité des entreprises et leur compétitivité, affirme le président de l’Association tunisienne des inspecteurs du travail, Hatem Helal. Un taux d’absentéisme dans la fonction publique de 15 % Selon des données présentées lors d’un colloque […]

Cette startup africaine veut lever 21 millions d’euros pour transformer la mobilité en Afrique

La startup Gozem est en négociation avec la Société financière internationale (SFI) pour obtenir un financement de 21 millions d’euros, soit environ 24,5 millions de dollars. Cette levée vise à soutenir son expansion et à renforcer ses activités de mobilité et de livraison en Afrique.

Présente déjà dans quatre pays, Gozem opère au Bénin, au Togo, au Cameroun et au Congo. L’entreprise développe une plateforme numérique qui connecte transporteurs et usagers, avec l’objectif de structurer un marché encore largement informel. Le financement envisagé est structuré en plusieurs volets. Il comprend un prêt direct de 8 millions d’euros accordé par la SFI sur ses fonds propres. Un second prêt de 8 millions d’euros serait mobilisé via des mécanismes concessionnels liés à l’IDA21, destiné aux pays les plus fragiles. Enfin, 5 millions d’euros supplémentaires proviendraient d’autres investisseurs. L’opération, annoncée le 27 avril, s’inscrit dans une stratégie plus large de soutien aux solutions de mobilité numérique sur le continent africain. Ces plateformes sont de plus en plus perçues comme des leviers de développement économique et d’inclusion. Avec ce financement, Gozem ambitionne de renforcer sa flotte de véhicules et d’étendre ses capacités opérationnelles dans ses marchés actuels.

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Souveraineté financière en Afrique en 2026 : S&P alerte sur une forte pression liée à la dette et aux déséquilibres budgétaires

L’agence de notation américaine S&P Global Ratings dresse un tableau globalement négatif de la souveraineté financière des pays africains en 2026. Elle met en avant une pression persistante sur les finances publiques et une vulnérabilité toujours élevée face aux chocs économiques externes.

Selon les analyses relayées à partir de ses perspectives récentes, plusieurs États africains font face à un niveau important de remboursements de dette extérieure en 2026, estimé à plus de 90 milliards de dollars. Cette situation augmente les risques de refinancement et fragilise les économies qui dépendent fortement des marchés internationaux. S&P souligne aussi que les revenus publics restent limités dans de nombreux pays. Cela réduit la capacité des États à absorber les chocs, notamment en cas de hausse des taux d’intérêt ou de baisse des recettes issues des matières premières. La dépendance à l’endettement externe reste un facteur central de fragilité. L’agence note toutefois que certains pays ont réussi à améliorer leur situation grâce à des réformes économiques ou des efforts de discipline budgétaire. Quelques rehaussements de notation ont été observés. Mais ces progrès restent isolés et ne compensent pas les risques globaux. S&P insiste sur le fait que la combinaison entre dette élevée, faible diversification économique et contexte financier international tendu maintient une pression structurelle sur les économies africaines. Cette situation limite les marges de manœuvre des gouvernements en matière de politique économique. Pour 2026, l’agence estime que les États africains devront arbitrer entre le financement du développement et la gestion de leur endettement. Elle prévient que sans amélioration significative des équilibres budgétaires, certaines notations souveraines pourraient être sous pression.

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