Hammamet : Le corps d’un trentenaire repêché en mer

© Mosaique FM

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M. Mohamed Ali Nafti, Ministre des Affaires Etrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’Etranger, a reçu, le 30 mars 2026, M. Nabil Assaf, à l’occasion de sa nomination à la tête du bureau régional de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) en Tunisie. Au cours de cette rencontre, le Ministre […]
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Le journal espagnol El País, a publié une information selon laquelle l’Espagne a fermé son espace aérien aux avions américains participant aux attaques contre l’Iran, forçant ainsi ces derniers à contourner le pays membre de l’OTAN. Cette information reprise et publiée par Reuters ajoute que cette décision espagnole exclut les urgences et s’inscrit dans le […]
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La Compagnie tunisienne de navigation a annoncé, dans un communiqué, l’annulation de sa traversée Tunis–Marseille–Tunis prévue du 31 mars au 2 avril 2026 à bord du navire « Tanit », en raison des mauvaises conditions météorologiques en mer Méditerranée. La compagnie précise que les passagers ayant réservé pour cette traversée peuvent modifier leurs dates de […]
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La Banque Centrale de Tunisie (BCT) a récemment interdit aux banques de financer le fonds de roulement des entreprises. Cette mesure s’inscrit dans un contexte de régulations renforcées, après la loi sur les chèques et l’interdiction des contrats à durée déterminée (CDD). Elle limite ainsi une fonction traditionnelle des banques : le financement du commerce par le crédit.
Walid Belhaj Amor, expert en développement économique, l’évoque via sa page officielle: » Cette décision soulève des interrogations sur les impacts potentiels, dans un contexte où les conséquences de la guerre ne sont pas publiquement débattues avec les acteurs économiques ».
Parmi les effets attendus,
-Précarisation accrue des petites structures.
-Renforcement des acteurs les plus solides.
-Réduction de la concurrence.
-Risque d’essor de la rente et de la contrebande.
En interdisant le crédit pour le fonds de roulement, cette mesure, d’après Walid Belhaj Amor, pourrait ériger une barrière à l’entrée dans l’activité commerciale, ce dont l’économie tunisienne ne semble pas avoir besoin actuellement.
Avant d’ajouter: « Du point de vue du ministère des Finances, elle pourrait entraîner une baisse des importations, donc de la consommation – principal moteur de la croissance actuelle –, et une réduction des recettes fiscales issues des droits de consommation et de la TVA. »
Des contournements possibles ont été identifiés : Le crédit personnel : Un commerçant en bonne standing auprès de sa banque pourrait contracter un crédit personnel pour alimenter le compte courant de sa société et obtenir une autorisation d’importation.
Et de conclure: « Les sociétés d’import-export : Le commerçant pourrait externaliser l’opération auprès de telles sociétés.
Cette mesure, adoptée sans concertation apparente, pourrait ainsi produire des résultats incertains. Elle intervient alors que le pays fait face à une hausse des prix du pétrole et du fret, avec des marges de manœuvre budgétaires et sociales limitées. En l’absence de stratégie claire, la résilience reste la principale réponse. Ces dynamiques pourraient générer des coûts, entraînant de l’inflation, une hausse des taux d’intérêt, et donc un surcoût global. »
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Le bureau exécutif de la Fédération dénonce l’absence de vision gouvernementale claire, des retards de paiement envers la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS), une dégradation des infrastructures et une production à ses niveaux les plus bas depuis des décennies. Il impute ces défaillances à un « choix politique suspect » visant, estime-t-il, à laisser le service public se dégrader progressivement.
La Fédération appelle le gouvernement et la présidence de la République à assumer leurs responsabilités. De même qu’à mettre en place un plan de sauvetage national d’urgence, avertissant que « le moment historique ne saurait tolérer davantage d’attentisme ».
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Bloomberg affirme que cet accord fait suite à une demande de la compagnie pétrolière publique égyptienne General Petroleum Corporation auprès de la Compagnie nationale de pétrole libyenne (NOC).
De leur côté, des sources anonymes indiquent que l’information n’a pas encore été annoncée officiellement. Cependant, le nouvel accord prévoirait que la Libye, membre de l’OPEP, enverrait deux cargaisons par mois à l’Égypte, pour un total de 1,2 million de barils.
Cette décision intervient à un moment où l’Égypte, pays le plus peuplé du Moyen-Orient et important importateur de marchandises, subit une pression croissante sur sa facture énergétique. Et ce, en raison de la guerre israélo-américaine contre l’Iran, qui entre dans sa cinquième semaine.
En effet, les raffineries égyptiennes dépendent en partie du pétrole koweïtien, entre un et deux millions de barils par mois. En plus d’environ un million de barils en provenance de Saudi Aramco…
L’Égypte consomme environ 12 millions de tonnes de diesel et 6,7 millions de tonnes d’essence par an. De même qu’elle est importatrice nette de gaz naturel. Le pays s’oriente actuellement vers une rationalisation de sa consommation. Ainsi, dès cette semaine, entrent en application des horaires de fermeture anticipée aux cafés et aux magasins.
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L’hégémonie se conçoit dans la capacité d’une puissance à créer un « ordre » où sa domination internationale ou régionale est acceptée, repose sur le commandement/l’obéissance, l’intérêt ou encore le principe du gain. Autrement dit, un tel ordre, consensuel, est obtenu suivant divers modes, suivant différents types d’exercice de la puissance hégémonique. La période du système unipolaire de l’après-guerre froide illustre bien le consensus des Etats autour de l’ordre international conçu par la puissance hégémonique américaine. Une acceptation qui a permis un fonctionnement plus fluide du Conseil de sécurité de l’ONU, y compris pour le vote de résolutions contraignantes.
Il n’empêche, l’exercice de l’hégémonie s’avère difficile au regard des différentes périodes de l’histoire des relations internationales. Si la fin de la guerre froide fut suivie d’un bref moment unipolaire caractérisé par l’« hyperpuissance américaine », l’avènement de la mondialisation a reposé la question de l’hégémonie. Le rapport entre hégémonie et mondialisation est ambivalent, voire paradoxal. D’un côté, la mondialisation rend difficile l’hégémonie; de l’autre, la mondialisation amplifie et durcit les compétitions et les dynamiques d’hégémonie.
L’hégémonie israélienne repose sur l’indéfectible relation américano-israélienne. Celle-ci est attestée par une série d’indices. Tout d’abord, Israël est le premier destinataire de l’aide financière, civile et militaire étrangère par tête du budget américain. Ensuite, au sein du Conseil de sécurité des Nations unies, depuis des décennies, les Etats-Unis usent systématiquement de leur veto contre toute proposition de résolution condamnant les actions israéliennes (colonisation de territoires occupés, violation des conventions de Genève, opérations militaires contre les Palestiniens à Gaza ou contre des voisins arabes, comme le Liban).
Toujours sur le plan diplomatique, le 6 décembre 2017, le président D. Trump a reconnu Jérusalem capitale d’Israël et a décidé d’y transférer l’ambassade des Etats-Unis. Une décision confirmée par le président J. Biden, mais qui demeure isolée sur la scène internationale. La partie Est ou arabe de la « Ville sainte » (selon les trois grandes religions monothéistes, le judaïsme, le christianisme et l’islam) est en effet occupée et colonisée par Israël depuis 1967 (« guerre des Six jours »). Une annexion contraire au droit international.
Le soutien américain à Israël s’explique par des raisons d’ordre à la fois stratégique (sauvegarde des intérêts stratégiques que représentent l’accès et la sécurité des gisements pétroliers de la région) et immatériel (sentiment partagé par les deux peuples d’être liés, notamment à partir d’une lecture du monde d’inspiration biblique et mystique). Ce soutien a permis à Israël de s’imposer progressivement comme une sorte d’« hyperpuissance régionale ». Ainsi, ce petit pays (sur le plan de la superficie et du poids démographique) est doté de l’une des armées les plus puissantes et modernes au monde.
Il s’agit de l’unique puissance nucléaire dans la région (même si ce fait n’est toujours pas admis officiellement par les responsables israéliens). Nulle armée ou force paramilitaire de la région ne saurait représenter une menace conventionnelle sérieuse pour Israël.
C’est dans ce contexte que, fort de sa puissance militaro-technologique et du soutien inconditionnel de la première puissance mondiale, Israël est en passe d’imposer une pax israeliana au Moyen-Orient. Le choix de « la paix par la force » est la preuve de la préférence israélienne pour l’affaiblissement et de la fragmentation de son voisinage arabo-persique.
Il n’empêche, derrière la force d’Israël, la séquence risque de se clore à nouveau par une conclusion implacable : son incapacité à ériger une région pacifiée sur la base d’accords politiques.
Une pacification seule à même de faire face à des défis globaux d’une ampleur sans précédent : de la transition énergétique aux effets du dérèglement climatique pour une région caractérisée par la rareté de l’eau, la désertification avancée et les températures extrêmes.
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Joint par téléphone, Leith Ben Becher, agriculteur fondateur de SYNAGRI (Syndicat national des agriculteurs de Tunisie) estime que la circulaire de la Banque centrale de Tunisie sur le financement des importations de produits dits non prioritaires ne devrait pas, en l’état, fragiliser l’approvisionnement en produits de consommation courante. Il estime que la mesure vise surtout certaines catégories de fruits frais ou secs, ainsi que d’autres produits importés jugés non essentiels, sans remettre en cause la sécurité alimentaire nationale.
En tant qu’agriculteur, il précise que cette mesure n’a pas d’impact direct sur son secteur. Il n’a pas non plus relevé d’interdiction ni de restriction concernant les activités agricoles, d’autant qu’il ne s’agit pas, à proprement parler, d’une interdiction totale. Les pièces détachées ne semblent pas explicitement concernées. En revanche, la mesure pourrait compliquer l’activité de certains professionnels, comme les restaurateurs, les traiteurs ou les pâtissiers.
Sur le fond, il juge cette décision problématique à la fois sur le plan juridique et institutionnel. À ses yeux, la Banque centrale n’est pas dans son rôle de fixer ce type de restrictions, qui relèveraient plutôt du gouvernement et du ministère du Commerce.
Il s’interroge aussi sur l’efficacité réelle d’une telle mesure. La question que beaucoup se posent est simple : est-il nécessaire d’appliquer une telle circulaire aujourd’hui ? Est-elle opportune, au regard des contraintes du moment ?
À cette interrogation, il répond que la décision pose problème à deux niveaux. Le premier est un niveau que l’on pourrait qualifier de philosophico-politico-juridique. S’il s’agit d’interdire l’importation de tel ou tel produit, il faut rappeler que la Tunisie est liée par des engagements internationaux avec l’Union européenne, les pays africains, les pays du Maghreb et d’autres partenaires encore. On ne peut donc plus procéder à ce type de limitation de manière aussi directe.
Certains objecteront qu’il ne s’agit pas d’une interdiction, mais d’une limitation. En pratique, cependant, la différence est souvent minime. La vraie question est donc la suivante : est-ce vraiment à la Banque centrale de prendre ce genre de décision ? Ne revient-il pas plutôt à l’autorité gouvernementale, notamment au ministère du Commerce, d’édicter ce type de normes ou de listes restrictives ? À son sens, la Banque centrale n’a pas vocation directe à fixer de telles restrictions.
Cela nous amène au second point : cette limitation est-elle réellement pertinente ? Au-delà de la question des compétences réglementaires, est-elle réellement opportune ? Ne risque-t-elle pas, au contraire, d’encourager certaines dérives, notamment le commerce illégal ou la contrebande, alors même que l’État cherche justement à les combattre ?
Alors que le pays dispose de 106 jours de réserves en devises. Sans être spécialiste, on comprend bien qu’en limitant l’importation de framboises séchées, par exemple, on ne soutiendra pas durablement la monnaie nationale ni les réserves en devises.
La mesure est jugée peu opportune, car elle risque de perturber un marché déjà très encadré, notamment celui des véhicules à usage personnel. Leith Ben Becher estime qu’il aurait mieux valu adopter des politiques favorisant le commerce et les exportations, plutôt que des restrictions susceptibles de freiner l’activité économique et d’être mal perçues à l’étranger.
Il souligne aussi que la Tunisie devrait davantage miser sur ses secteurs exportateurs, comme l’agroalimentaire, le textile, la restauration et l’hôtellerie. Il estime aussi que limiter certaines importations tout en demandant l’augmentation des exportations manque de cohérence économique.
Il précise : « Ce sont des décisions d’un autre temps. Personnellement, en tant qu’agriculteur et représentant d’autres agriculteurs, j’estime qu’il aurait été préférable d’adopter des mesures qui stimulent le commerce et renforcent nos exportations dans plusieurs secteurs, notamment le textile, l’habillement, la restauration et l’hôtellerie; mais aussi les exportations de produits agricoles et agroalimentaires phares, comme l’huile d’olive, les produits de la pêche ou les produits transformés. »
Il rappelle que La Tunisie dispose d’un véritable savoir-faire dans plusieurs secteurs, mais que celui-ci reste insuffisamment valorisé. Selon ce point de vue, il serait préférable de soutenir davantage les filières exportatrices plutôt que d’adopter des mesures susceptibles d’être mal perçues à l’étranger. D’autant qu’il serait incohérent de réclamer plus d’exportations tunisiennes tout en limitant, par souci d’économie à court terme, les exportations des autres vers la Tunisie.
Leith Ben Becher conclut que cette décision a des effets bien plus larges qu’une simple mesure technique. Car elle touche directement les consommateurs, les professionnels et les acteurs économiques. Il avertit surtout qu’en voulant encadrer certaines importations, on risque de pousser une partie du commerce vers le marché parallèle et les circuits informels. Il conclut : « Et c’est bien là le danger : alors qu’on pensait bien faire; on peut finir par transférer la demande vers des circuits informels. »
L’article Leith Ben Becher : « Il aurait fallu davantage de clarté et de concertation autour des mesures de la BCT » est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.
Cette annonce coïncide avec le 25ème anniversaire de l’entreprise, un parcours toujours marqué par « La vision Vincci » : une manière unique d’interpréter les lieux, les espaces et l’expérience de l’hospitalité.
Avec ces nouveaux projets, le groupe renforce sa stratégie de croissance dans des destinations dotées d’une identité propre, en misant sur des hôtels qui dialoguent avec leur environnement et cherchent à s’intégrer à la vie culturelle et sociale de chaque lieu.
«Fêter ses 25 ans est un moment important pour Vincci Hoteles et une occasion de continuer à évoluer tout en conservant l’essence même qui a présidé à la création de l’entreprise. Notre façon de croître passe par le développement d’hôtels en phase avec le caractère de chaque destination, et des projets comme ceux d’Ibiza ou de La Rioja reflètent très bien cette conception de l’hôtellerie», souligne Carlos Calero, PDG de Vincci Hoteles.
Parmi les nouveaux projets, il convient de souligner l’arrivée de Vincci Hoteles à Ibiza, où la chaîne va développer un hôtel cinq étoiles dont l’ouverture est prévue pour la saison 2027. L’établissement comptera 116 chambres réparties sur deux étages et comprendra différents espaces destinés à enrichir l’expérience des clients, notamment un restaurant, deux bars, un rooftop, une piscine, une salle de sport et un spa.
Le projet a été conçu pour s’intégrer harmonieusement dans l’environnement, en conservant une hauteur modérée et une implantation architecturale en dialogue avec le paysage de la région. Cette approche répond à la volonté de la chaîne de développer des établissements qui s’adaptent au territoire tant d’un point de vue paysager qu’environnemental.
Avec l’arrivée d’Ibiza, Vincci Hoteles fait son entrée dans l’une des destinations touristiques les plus réputées de la Méditerranée, un lieu où nature, culture et vie sociale se côtoient et qui représente l’un des marchés les plus emblématiques du tourisme international.
À ce projet s’ajoute un nouvel établissement à Haro (La Rioja), où la société ouvrira un hôtel quatre étoiles de 52 chambres dont l’ouverture est prévue pour fin 2027. Le projet sera situé sur un domaine de 7 000 mètres carrés qui abritait, à la fin du XIX siècle et au début du XX siècle, un domaine agricole et une cave de renom, redonnant ainsi vie à un lieu chargé d’histoire au sein de l’une des régions viticoles les plus emblématiques d’Espagne.
L’hôtel disposera d’un restaurant, d’une piscine extérieure, d’un spa et d’un parking, et a été conçu pour s’intégrer dans l’environnement naturel et culturel de la région. Le projet sera réalisé par l’architecte Rafael Aguilar Espizua, dont la conception architecturale vise à dialoguer avec le paysage et l’identité de Haro.
Cette ville de La Rioja, reconnue internationalement pour sa tradition viticole et pour la concentration de caves historiques qu’elle abrite, constitue l’un des lieux les plus emblématiques de la culture du vin dans notre pays. Avec ce nouvel établissement, Vincci Hoteles renforce son engagement en faveur de destinations à forte personnalité, où l’hôtel devient une porte d’entrée pour découvrir le territoire, sa gastronomie et sa tradition œnologique.
Ces deux projets partagent la même philosophie: créer des hôtels dotés d’une personnalité propre, capables de saisir l’esprit de la destination et de le retranscrire dans l’expérience du client. Cette approche fait partie de l’ADN de Vincci Hoteles depuis ses débuts et se reflète dans le design, l’architecture et le concept de chaque établissement.
La présentation de ces nouveaux projets coïncide en outre avec un moment particulièrement important pour l’entreprise. Vincci Hoteles célèbre cette année son 25ème anniversaire, un parcours qui a débuté en 2001 avec la volonté de créer une chaîne hôtelière dotée d’une identité propre et d’une conception particulière de l’hospitalité.
Depuis lors, la société a développé un portefeuille d’hôtels urbains et de villégiature dans des destinations phares, en misant sur des projets singuliers et sur une vision de l’hôtellerie où le lieu, l’architecture et l’expérience du client s’inscrivent dans un même récit.

L’hôtel Vincci Helios Beach à Djerba qui compte parmi les hôtels de la chaine qui se situent à Djerba aux côtés du Vincci Dar Midoun 4*; en plus de Hammamet (Vincci Saphir Palace &Spa 5*), Monastir (Vincci Helya Beach 4*), et
Zarzis (Vincci Safira Palms 4*).
Dans ce contexte, l’entreprise met en avant les 25 ans de la «vision Vincci», la manière dont la chaîne hôtelière a appréhendé l’hospitalité tout au long de son parcours : une façon d’envisager et de développer chaque projet, fondée sur le respect du caractère des lieux, l’intégration de l’architecture dans son environnement et le souci du détail dans l’expérience du client. Une vision qui a accompagné la croissance de l’entreprise depuis ses débuts et qui continue de guider son évolution future.
Cet anniversaire est également l’occasion de rendre hommage à l’héritage de son fondateur, Rufino Calero, et au chemin parcouru au fil des ans, tout en marquant le début d’une nouvelle étape au cours de laquelle l’entreprise poursuit sa croissance grâce à l’arrivée de nouvelles générations au sein du projet entrepreneurial.
Fort de cette combinaison d’expérience acquise et de vision d’avenir, Vincci Hoteles réaffirme son engagement en faveur d’une approche de l’hôtellerie fondée sur l’authenticité des lieux, le souci du détail et la création d’expériences en phase avec chaque destination.
Vincci Hoteles est une chaîne hôtelière espagnole qui s’appuie sur l’expérience de la famille Calero, forte de plus de cinquante ans d’expérience dans le secteur. Depuis sa création en 2001, l’entreprise a connu une croissance soutenue tant au niveau national qu’international dans le segment des hôtels quatre et cinq étoiles. Elle dispose actuellement d’un portefeuille de 41 hôtels situés dans des emplacements privilégiés en Espagne (29), au Portugal (6), en Tunisie (5) et en Grèce (1).
La chaîne mise sur un modèle qui se démarque, dans lequel chaque hôtel possède sa propre personnalité, adaptée à l’environnement et à la culture de la destination. Vincci Hoteles ne standardise pas ses espaces, mais la qualité de ses services, créant ainsi des établissements singuliers qui allient design, confort, emplacements exceptionnels, gastronomie et expériences uniques pour chaque type de voyageur.
Depuis sa création, Vincci Hoteles a intégré des critères de durabilité environnementale, d’impact social et de bonne gouvernance dans tous ses domaines de gestion. Un engagement qui a été récompensé par des certifications et des prix nationaux et internationaux, et qui se traduit par des actions concrètes au quotidien dans les hôtels.
(Publi-information)
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La Direction générale des impôts (DGI) vient de rappeler, dans un communiqué officiel, que ce lundi 30 mars 2026 constitue le dernier délai pour le dépôt de la déclaration mensuelle destinée aux personnes morales non adhérentes au système de télédéclaration et de paiement à distance.
Les contribuables concernés sont donc tenus de soumettre leur déclaration fiscale avant la fin de cette journée, tout manquement à cette obligation exposant son auteur à des pénalités de retard prévues par la législation fiscale en vigueur.
Pour toute information complémentaire, les contribuables sont invités à consulter le portail officiel de l’administration fiscale.
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Les Namibiens paieront plus cher le carburant dès le 1er avril. Le litre d’essence augmente de 2,50 dollars namibiens. Le diesel grimpe, lui, de 4 dollars namibiens par litre. C’est l’une des hausses les plus marquées depuis plusieurs mois.
L’annonce a été faite vendredi 27 mars par le ministre de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie, Modestus Amutse, lors d’une conférence de presse à Windhoek.
Deux causes principales
Les tensions au Moyen-Orient ont fait exploser les cours mondiaux. Le diesel 50ppm a bondi de 122% en un seul mois. L’essence 95 a progressé de près de 57%. La monnaie namibienne a elle aussi cédé du terrain. En mars, le dollar namibien est passé de 16,00 à 16,62 unités pour un dollar américain, soit une dépréciation de 4%. Résultat: les importations coûtent encore plus cher.
L’État intervient
Le gouvernement a annoncé deux mesures d’urgence. D’abord, une réduction de 50% des taxes sur les carburants, valable d’avril à juin 2026. Ensuite, le Fonds national de l’énergie prendra en charge environ 500 millions de dollars namibiens par mois pour absorber une partie des surcoûts.
Une vulnérabilité structurelle
La Namibie n’a aucune raffinerie. Elle importe la totalité de ses besoins en carburant. Sa consommation annuelle atteint 1,1 milliard de litres, dont 70% de diesel. Les stocks actuels couvrent entre un et deux mois de consommation nationale.
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Lire plus tardLes fortes perturbations météorologiques qui touchent la Méditerranée ont poussé le pétrolier russe abandonné jusqu’aux eaux situées au large de la ville libyenne de Misrata, selon le Bureau de recherche et de sauvetage maritime relevant de la branche de l’administration générale de la sécurité côtière en Libye. D’après les autorités maritimes, ce navire […]
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Alerte météo : pluies orageuses, vents violents et chute marquée des températures dès cette nuit
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Pourquoi l'Afrique anglophone brille alors que les autres sont plombés par leurs fantômes
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Mauvais temps : la CTN annule la traversée Tunis–Marseille à bord du Tanit
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