Lese-Ansicht

Es gibt neue verfügbare Artikel. Klicken Sie, um die Seite zu aktualisieren.

Israël frappe l’Iran et met à l’épreuve les négociations sur le nucléaire

Israël annonce avoir lancé une attaque préventive contre l’Iran, ce qui ravive les tensions militaires au Moyen-Orient et porte un nouveau coup aux perspectives de règlement diplomatique du différend nucléaire entre Téhéran et les puissances occidentales, notamment les États-Unis.

Cette opération intervient après un affrontement aérien de douze jours en juin 2025 entre les deux pays, et fait suite aux avertissements répétés des États-Unis et d’Israël, qui ont prévenu qu’ils frapperaient de nouveau si l’Iran poursuivait ses programmes nucléaire et balistique.

« L’État d’Israël a lancé une attaque préventive contre l’Iran afin d’éliminer les menaces qui pèsent sur lui », a déclaré le ministre israélien de la Défense, Israël Katz.

Des explosions ont été entendues à Téhéran, selon les médias iraniens, sans que les autorités ne fournissent immédiatement de précisions sur l’ampleur des dégâts ou les cibles visées.

Khamenei avait été transféré vers un «lieu sécurisé»

Le Guide suprême de l’Iran, Ali Khamenei, ne serait pas à Téhéran. il aurait été transféré vers un lieu sécurisé, selon une source officielle citée par Reuters

 

Lire aussi: Moyen-Orient : Israël mène une frappe contre l’Iran

 

À rappeler que Washington et Téhéran ont repris, ces dernières semaines, des discussions visant à désamorcer une crise qui dure depuis plusieurs décennies et à éviter une confrontation militaire aux conséquences régionales potentiellement déstabilisatrices.

Israël a toutefois réaffirmé que tout accord entre les États-Unis et l’Iran devait aller au-delà d’un simple gel de l’enrichissement de l’uranium, et inclure le démantèlement complet de l’infrastructure nucléaire iranienne, ainsi que des restrictions sur le programme de missiles balistiques de Téhéran.

De son côté, l’Iran s’est dit disposé à discuter de limitations de son programme nucléaire en échange d’une levée des sanctions internationales, tout en excluant toute négociation sur ses capacités balistiques. Téhéran a également averti qu’il se défendrait contre toute attaque et a mis en garde les pays voisins accueillant des forces américaines contre d’éventuelles représailles…

L’article Israël frappe l’Iran et met à l’épreuve les négociations sur le nucléaire est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Moyen-Orient : Israël mène une frappe contre l’Iran

Selon plusieurs médias, citant le ministre de la Défense, Israël Katz, Israël a mené « une frappe préventive » sur le territoire iranien, ce samedi 28 février. À Téhéran, deux panaches de fumée noire ont été observés.

« L’État d’Israël a lancé une frappe préventive contre l’Iran. Le ministre de la Défense… a déclaré un état d’urgence spécial et immédiat dans tout le pays », lit-on dans un communiqué.

D’ailleurs, des sirènes d’alerte ont retenti à Jérusalem et les habitants israéliens ont été prévenus d’une « alerte extrêmement grave ».

Selon l’agence de presse officielle Isna, un des panaches se dégage des alentours du quartier Pasteur, lieu de résidence et du guide suprême et de la présidence de la République, situé dans le centre de Téhéran.

Certains médias évoquent la participation directe des États-Unis.

L’article Moyen-Orient : Israël mène une frappe contre l’Iran est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Israël lance un raid aérien sur Téhéran

En lançant ce samedi 28 février 2026, une «frappe préventive» contre l’Iran, Israël a voulu montrer son impatience face aux tergiversations du président américain et, ce faisant, entraîner Donald Trump dans cette guerre qu’il cherche à déclencher depuis quelques années pour neutraliser le dernier Etat de la région encore capable de résister à se plans d’expansion.

Suite à cette «frappe préventive» et redoutant une riposte iranienne par des missiles de longue portée, le ministre israélien de la Défense Israël Katz a déclaré «un état d’urgence spécial et immédiat dans tout le pays», indique un communiqué de son ministère.

Dans le même temps, deux panaches d’une épaisse fumée ont été observés dans deux quartiers différents de Téhéran par des journalistes de l’AFP après un vrombissement, dont l’origine n’est pas claire dans l’immédiat et qu’un lien direct avec l’annonce israélienne ne soit établi.

L’agence de presse Isna indique qu’un des panaches se dégage des alentours du quartier Pasteur, où se trouvent notamment la résidence du guide suprême Ali Khamenei et la présidence, situées dans le centre de Téhéran. «Le type d’explosions suggère qu’il s’agit d’une attaque de missiles», a indiqué l’agence de presse Fars sans plus de précisions dans l’immédiat.

En Israël, à Jérusalem, des sirènes d’alerte ont retenti, une «alerte extrêmement grave» selon les autorités israéliennes.

Les deux pays ont annoncé avoir fermé leur espace aérien.

Les États-Unis ont lancé «des opérations de combat majeures» contre l’Iran, dans une opération conjointe avec Israël, a annoncé peu de temps après Donald Trump, qui semble avoir plutôt pris le train en marche.

I. B. (avec agences)

L’article Israël lance un raid aérien sur Téhéran est apparu en premier sur Kapitalis.

La France tient-elle aussi son Mohamed Bouazizi ?

Lyon, ex-capitale des Gaules. Le temps d’un week-end, l’ancienne Lugdunum est redevenue le centre d’attention du pays actuellement dirigé par le président de la république Emmanuel Macron. En hommage au jeune étudiant Quentin Deranque, mort suite à son lynchage en localité lyonnaise sur fond d’intolérance politique, le week-end bleu blanc rouge a été placé sous le signe d’un deuil national pas forcément synonyme de recueillement ni de remise en question.

Jean-Guillaume Lozato  

Pour commencer, le narratif de l’agression fatale nécessite une mise au point cartographique. Le lieu de l’action est Lyon, deuxième métropole de France. Une aire urbaine étendue sur laquelle se concentre aussi bien des acteurs de l’industrie pétrochimique que des membres de l’activité textile, ou encore des grands groupes liés à l’ingénierie nucléaire. Avec une vie universitaire agitée ces dernières années, à en juger par le harcèlement menaçant s’étant exercé sur le géographe Fabrice Balanche (Université Lyon 2). Car l’on doit composer de nos jours avec des assemblages de plus en plus clivés au niveau territorial et idéologiques, en cette «France des inégalités sociales» pour reprendre la description d’un autre géographe, Christophe Guilluy, auteur de ‘‘La France périphérique’’.

Un déferlement de sauvagerie

En marge de la venue de la militante LFI et eurodéputée Rima Hassan, figure très controversée du paysage politique français, prévue à l’antenne lyonnaise de Science Po, des affrontements se sont produits entre militants d’extrême gauche et d’extrême droite jeunes pour la plupart.

Dans un déferlement de sauvagerie, s’est dégagée une scène à la violence inouïe. Celle du tabassage en groupe d’un jeune homme franco-péruvien nommé Quentin Deranque. Une vraie exécution au regard de la nature des coups administrés qui ont conduit jusqu’au décès de cet étudiant. Un acte odieux indigne d’une grande démocratie occidentale, réputée berceau des Droits de l’Homme.  Une patrie de la Liberté confrontée à une schizophrénie politique incarnée par des personnalités contradictoires : citons, entre autres, l’ancien chef des skinheads du groupe Batskin prénommé Serge et nommé… Ayoub, patronyme aussi bien judaïsant qu’islamisant ; dans le même esprit caméléon, nous retrouvons Jean Messiha, né en Égypte et devenu citoyen français tardivement. Sans compter les idiots utiles venus la gauche donneuse de leçons de tolérance ou du front écologiste : Rima Hassan ou la députée Sabrina Sebaihi affirmant devant les médias français que «L’Algérie est une démocratie»

Deux électrodes aux extrémités

En amont, on ne peut évidemment pas euphémiser sur la propension à créer le désordre de la bipolarité FN/LFI (Front national/La France Insoumise). Deux partis posés comme deux électrodes aux extrémités de la ligne politique française. Le temps du très classique positionnement des bornes gauche/droite ou droite/gauche selon les circonstances des quelques épisodes de cohabitation est révolu. Car de la borne fixe servant de balise le tableau de bord est passé à l’électrode qui court-circuite les pensées. L’agora balbutie entre la dialectique et le manichéisme, que ce soit dans les débats ou dans les urnes. Avec une touche de politiquement correct dans les propos, qui de temps à autre jette la confusion plus qu’elle n’aplanit les choses.

Le FN, lui, suit sa cure de dédiabolisation entreprise depuis environ dix ans, avec pour résultat une image plus lisse et l’élargissement de son électorat.

En aval comme en arrière-plan, l’autre cheval de Troie est incarné par le «mélenchonisme», par référence à Jean-Luc Melonchon, le tonitruant leader du LFI,qui s’agite et agite. S’agite en vociférant, en vitupérant. Agite la substance inflammable qu’est la crise sociale en y ajoutant des notions d’antisémitisme à peine larvé et de solidarité contre l’islamophobie censées contrer de pseudo-injustices par les partis plus traditionnellement majoritaires.

Habib Bourguiba avait affirmé qu’il préférait le coca-cola à la vodka, pendant la guerre froide. Les membres dirigeants de LFI devraient s’en inspirer pour réaliser que la majorité des électeurs français ne désirent vivre ni sous l’Union Soviétique ni sous la Charia, et ce quelles que soient leurs origines ou croyances religieuses.

Récupération idéologique tous azimuts

Si dans un premier temps, la consternation a saisi la plupart des esprits, l’indécence a transparu sur les réseaux sociaux immédiatement après les premiers hommages au défunt. Sur les réseaux sociaux, le lynchage a continué sous sa forme médiatique ; Bruno Gaccio, candidat LFI à Paris, a été l’auteur d’une saillie à la vulgarité impardonnable : «Ses parents ont appris qu’il était mort et qu’il était un gros connard néo-nazi». Quentin militant identitaire, militant nationaliste… Qu’importe la désignation, l’image qui prévaut est celle du martyr pleuré par ses proches. Inévitablement, une récupération idéologique s’est orchestrée. Quelles seront les conséquences à venir ?

Dans l’immédiat, les circonvolutions abondent, à défaut des vrais dialogues. Un climat propice à entretenir les braises d’une vive contestation envers la légitimité du parti LFI, qui pourrait faire l’objet d’un appel à la dissolution. Ce qui pourrait donner des envies de guerre civile aux mauvais perdants.

N’oublions pas que les attentats sporadiques avaient secoué l’Italie de 1969 à 1980, au cours de la période dite des années de plomb où extrémistes de droite et de gauche se livraient bataille.

Les Gilets jaunes étant un lointain souvenir, place à présent aux drapeaux rouges et aux chemises brunes. Avec d’une part Jean-Luc Mélenchon l’activeur suivi de ses activistes. Avec d’autre part, à l’autre bout de l’extrémisme décomplexé, le Front national et Reconquête. Au milieu du ring, un punching-ball monté de toutes pièces avec les Républicains et les Centristes. Cette superposition disgracieuse est coordonnée au chaos qui a régné dans la localité lyonnaise, dans cette France où la notion de vivre-ensemble s’apparente à une expression fourre-tout. Plus qu’à un mot-valise, nous sommes confrontés à une formule devenue un mot-poubelle par la faute des Insoumis. Des irresponsables guidés par Mélenchon l’incendiaire, sur lequel la pyromanie pourrait se retourner. Qu’il pense à l’exemple du moine rigoriste Savonarole qui punissait par le bûcher et qui termina ses jours condamné par cette même punition. Et dont l’influence néfaste a fait commettre l’irréparable aux jeunes interpellés pour l’assassinat de Quentin, pourtant majoritairement français(e)s de souche et fils de supposées bonnes familles bien bourgeoises pour quelques-uns. Deux d’entre eux étant carrément inscrits à la France Insoumise.

Quentin était pourtant facilement rattachable à l’idée de cette «créolisation» défendue et encouragée par le grand chef des Insoumis, puisque d’origine française paternelle et péruvienne maternelle. Ce qui nous indique qu’à partir d’ici, la rhétorique insoumise s’est engagée dans une impasse. Et qu’après l’échec de l’Homo Sovieticus dans l’ex-URSS, l’Homo Franco-Islamicus espéré selon les desiderata électoralistes de Mélenchon ne verra pas le jour.

Il est troublant de s’apercevoir que ce désordre se soit passé en pleine période de polémiques, d’appels au cordon sanitaire envers LFI prononcés par Jordan Bardella et de l’affaire Epstein  pour laquelle l’ancien ministre de la Culture Jack Lang a été entendu.

Plus localement, les élections municipales lyonnaises imminentes se profilent comme plus passionnantes et plus clivantes que celles qui animeront l’establishment parisien plus feutré. Car la vie parisienne est plus marquée par la boboïsation. Tandis que l’agglomération lyonnaise demeure marquée par un esprit davantage ouvrier porté si besoin sur l’insurrection (la révolte des Canuts avant la Révolution Française), et à la connotation de plus en plus liée à l’immigration. Le roman ‘‘Le Gône du Chaaba’’, écrit par le franco-algérien Azzouz Begag, en représente un intéressant témoignage, à l’instar du ‘‘Requiem des innocents’’ du franco-italien Louis Calaferte).

L’antichambre des joutes présidentielles est en train de se mettre en place. Cette fois-ci, ce ne sera pas le score du FN qui attisera en premier les curiosités, mais bien l’issue qui risque d’être fatale pour le parti de Mélenchon. Ce dernier a toujours joué sur la confrontation extrême, et s’est entouré de personnalité polémiques. Un déclin est prévisible, et l’électorat franco-musulman si courtisé par Mélenchon et ses collaborateurs risque de se détourner à un moment ou à un autre lorsqu’il comprendra la supercherie d’un leader politicard qui plusieurs années auparavant critiquait sévèrement le port du voile islamique, tout comme le faisait la socialiste Ségolène Royal partie récemment en quête de reconnaissance en Algérie.

Alors, à condition que la lassitude ne paralyse pas les jugements, la France pourra redevenir cet espace de cohabitation et de relative tolérance entre communautés. «Les Français se sont fait la guerre entre eux, en fait. C’est nouveau ça», lance un étudiant franco-marocain sous couvert d’anonymat. Poursuivant, comme pour se justifier : «Les violences cette fois on ne peut pas dire que c’est nous les Maghrébins de banlieue. Et puis Mélenchon et ses amis ils sont hors sujet sur pas mal de trucs». Cette prise de conscience gagnera-t-elle le reste des électeurs arabo-musulmans dont LFI a exploité la naïveté, ce qui peut s’interpréter comme un manque de respect ?

Contrairement à Bouazizi, Deranque ne s’est pas suicidé. Et il n’est pas mort par immolation. C’est son décès qui représente un foyer dont l’incandescence requiert la faculté d’embraser à un moment donné son territoire natal. Oui, la France a trouvé son Bouazizi, Et elle brandit son portrait. Comme il avait été fait pour le vendeur ambulant de fruits et légumes de Sidi Bouzid.

Il est fort regrettable que cet événement soit survenu un an avant les élections présidentielles. Il est infiniment triste qu’une fois encore le monde de l’enseignement ait servi d’espace scénique, malgré l’avertissement suite à la mort par décapitation de l’enseignant en lycée Samuel Paty. Un passage à un cran au-dessus s’est concrétisé en raison de trois facteurs : jeunesse de la victime ; acte non isolé mais collectif ; atteinte à l’intégrité de l’enseignement supérieur du fait de l’irresponsabilité partagée de différents manifestants.

Sur ce triptyque instable repose la nation française. Et sur un équilibre fragile repose la ville de Lyon, qui pourrait se révéler comme l’équivalent hexagonal de Sidi Bouzid, du fait de points communs pas forcément évidents mais réels : une localisation au milieu d’un pays avec une certaine excentration, un foyer historique de contestation (l’axe Lyon/Saint-Etienne pourrait être comparé à l’axe Gafsa/Sidi Bouzid), un point de passage vital facile à instrumentaliser en congestionnant volontairement la circulation automobile à des fins de revendications (le tunnel de Fourvières à Lyon, le passage de l’autoroute trans-maghrébine et est-ouest dans la région de Sidi-Bouzid).

L’article La France tient-elle aussi son Mohamed Bouazizi ? est apparu en premier sur Kapitalis.

(Quarts de finale): L’Espérance de Tunis recevra Al-Ahly d’Egypte à l’aller le 15 mars prochain

L’Espérance de Tunis a annoncé ce vendredi que le quart de finale aller de la Ligue des Champions de la CAF, qui l’opposera à Al-Ahly d’Egypte, se jouera dimanche 15 mars prochain à partir de 22h, au stade Hamadi Agrebi de Radès.Dans un post publié via sa page facebook officielle, l’Espérance a, également, ajouté que […]

Volley: la CAVB dévoilé le calendrier détaillé de ses compétitions en 2026

La Confédération africaine de volleyball (CAVB) adévoilé vendredi, le calendrier officiel de ses compétitions pour l’année2026, avec plusieurs rendez-vous majeurs prévus à travers le continent.La saison démarrera du 11 au 24 avril 2026 au Caire, en Egypte, avec leChampionnat d’Afrique des clubs féminins, qui réunira les meilleuresformations du continent.Quelques jours plus tard, du 20 avril […]

Huile d’olive : des rencontres B2B aux Pays-Bas et en Belgique

Des rencontres professionnelles « Door to Door » (D2D) dédiées à la filière de l’huile d’olive se tiendront du 24 au 27 mars prochain aux Pays-Bas et en Belgique, au profit des exportateurs tunisiens. Ces missions sont organisées à l’initiative du Centre de Promotion des Exportations (CEPEX), en collaboration avec l’Ambassade de Tunisie à La Haye et l’Ambassade de […]

Webinaire tuniso-québécois en prélude à une mission économique en avril 2026

Une trentaine d’entreprises québécoises du secteur pharmaceutique et biotechnologique ont pris part mercredi à un webinaire préparatoire en vue de la mission économique québécoise attendue en Tunisie en avril 2026, visant à explorer les opportunités d’investissement dans ce secteur à forte valeur ajoutée.Organisé conjointement par l’Ambassade de Tunisie au Canada et l’Agence de promotion de […]

Tataouine : Achèvement des travaux d’accès au centre d’animation et de loisirs de Djebel Esaad

Les travaux d’aménagement de la piste d’accès au centre d’animation et de loisirs de Djebel Esaad dans la délégation de Tataouine-Sud ont été achevés, renforçant ainsi l’accessibilité du site.Cette réalisation s’inscrit dans le cadre des actions complémentaires du programme de développement intégré du gouvernorat de Tataouine, visant à consolider la préparation du projet et à stimuler […]

Kébili: Attribution du statut universitaire à deux services de l’hôpital régional

Les services de cardiologie ainsi que celui de chirurgie et d’orthopédie de l’hôpital régional à Kébili, ont récemment obtenu le statit universitaire, permettant d’élever la qualité des prestations médicales au niveau de la troisième ligne hospitalo-universitaire.Cette reconnaissance vient couronner les avancées réalisées par le secteur sanitaire dans la région, tant sur le plan des compétences médicales spécialisées […]

La Tunisie dénonce l’impunité de l’entité sioniste et appelle à traduire ses responsables en justice

La Tunisie a exigé, jeudi à Genève, la poursuite des responsables de l’entité sioniste devant les tribunaux internationaux pour « génocide » et « crimes de guerre » dans les territoires palestiniens occupés, dénonçant un bilan de plus de 70 mille morts depuis le début de l’agression.Intervenant lors d’un débat sur le rapport du Haut-Commissaire aux droits de l’homme, […]

La municipalité de Tunis accélère le projet des “Maisons des services numériques”

Le projet des “Maisons des services numériques” a été au centre d’une séance de travail tenue au siège de la municipalité de Tunis, sous la présidence de la chargée de la gestion des affaires municipales, Sameh Daldoul, selon un communiqué publié vendredi.La réunion a permis de présenter les grandes lignes de ce projet, auquel la […]

❌