Lese-Ansicht
Tunisie : Appel au boycott de la viande rouge et des bananes face à la flambée des prix
Le président de l’Organisation tunisienne d’orientation du consommateur, Lotfi Riahi, a appelé, mercredi, au boycott de la viande rouge et des bananes, dénonçant une hausse « vertigineuse » de leurs prix sur le marché national. Intervenant sur Jawhara FM, Riahi a indiqué que la banane, autrefois importée pour réguler l’offre et stabiliser les prix, est […]
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Gouvernance : SOMOCER ouvre la course au siège des minoritaires au CA
La Société Moderne de Céramique (SOMOCER) convoque ses actionnaires minoritaires à une Assemblée Générale Élective prévue le 26 février 2026.
Cette réunion sera consacrée à l’élection d’un administrateur représentant les actionnaires minoritaires au Conseil d’administration pour un mandat de trois ans couvrant les exercices 2025, 2026 et 2027. Le mandat prendra fin à l’issue de l’Assemblée Générale Ordinaire appelée à approuver les états financiers de l’exercice 2027.
Selon la société, la liste des candidats retenus ainsi que les informations requises par la réglementation du Conseil du Marché Financier sont consultables au siège social de SOMOCER. Sont considérés comme actionnaires minoritaires les détenteurs individuels de parts ne dépassant pas 0,5 % du capital, ainsi que les investisseurs institutionnels détenant au maximum 5 % du capital.
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Mondial 2026 : La présidente du Mexique assure que la sécurité sera « garantie » à Guadalajara
Ligue des champions: Mbappé forfait avec le Real contre Benfica
Olympique de Safi (Maroc) : Le Tunisien Chokri Khatoui nouvel entraîneur
Ligue des champions d’Europe : Le Real Madrid retrouve Benfica pour une place en 8e de finale
Jebel Jelloud: Démantèlement d’un gang criminel et saisie de 41 résines de cannabis
Nécessité d’accélérer la réalisation des projets énergétiques prioritaires pour pallier aux défis énergétiques
Secousse tellurique à Gabès
Vers le lancement de la télépsychiatrie et la mise en place d’une direction dédiée à la santé mentale au sein du ministère de la santé
Reconnaissance de la vocation universitaire de certains services au sein des hôpitaux régionaux du Kef, de Jendouba et de Kébili
GITEX Africa Marrakech 2026 : Le ministère des Technologies de la communication accompagnera la participation de neuf startups labellisées
Président Saïed : l’État poursuivra son rôle social jusqu’à ce que les revendications des Tunisiens soient satisfaites
Facturation électronique: vers un report pour éviter le blocage des entreprises
L’Assemblée des représentants du peuple examine une proposition. Elle vise à prolonger les délais d’application obligatoire de la facturation électronique. Cette mesure est prévue par l’article 53 de la loi de finances 2026.
L’objectif reste la digitalisation. Mais il s’agit d’éviter une mise en œuvre trop rapide. Cela pourrait perturber l’activité économique.
Les initiateurs jugent le système pas encore prêt. Techniquement et logistiquement, il manque de maturité. La plateforme devra traiter plus de 400 millions de factures par an. Le registre national compte plus de 800 000 entreprises. Cela exige une infrastructure solide, une cybersécurité renforcée et des identifications numériques fiables.
Beaucoup d’opérateurs peinent encore. Surtout les PME et petites professions. Elles ont du mal à obtenir une signature électronique ou à s’inscrire. Une application immédiate créerait des blocages. Elle accentuerait aussi les inégalités entre entreprises prêtes et celles en transition.
Les députés plaident pour une approche graduelle. Ils veulent un cadre juridique clair pour la phase transitoire. Certains préfèrent les incitations aux sanctions. Avec des avantages pour les entreprises qui s’engagent.
La facturation électronique existe en Tunisie depuis 2016. Elle concerne déjà certains secteurs, comme le commerce extérieur via Tunisia TradeNet. Le débat porte sur le rythme et les conditions d’extension.
Cette proposition sécurise la transition numérique. Elle garantit aussi la stabilité juridique et la continuité économique.
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Des taxes entre 7 et 40% sur les marchandises importées en Libye?
La Banque centrale de Libye a commencé à appliquer de nouvelles taxes sur un certain nombre de marchandises importées, en exécution d’une décision émanant du Parlement, visant à traiter les déséquilibres financiers résultant de la hausse du taux de change des devises étrangères.
Les nouvelles taxes concernent des denrées alimentaires, des produits de consommation, des produits d’entretien, des pièces détachées automobiles, ainsi que des matériaux de construction, des vêtements, des appareils électroménagers et électroniques, sans oublier le tabac, les cigarettes et les voitures de luxe. Les taux de taxation devraient varier entre 7 et 40%.
Entre-temps, le gouvernement d’union nationale a annoncé, dans un communiqué avant-hier soir, son rejet de la décision qu’il a qualifiée d’unilatérale. Pour lui, le cœur de la crise de la hausse du taux de change du dollar réside principalement dans les dépenses parallèles hors du budget approuvé.
Quant au Parlement, 107 députés ont déclaré, dans un communiqué publié lundi soir également, l’illégalité des taxes, affirmant qu’il n’avait émis aucune décision valide ou exécutoire imposant des taxes ou des charges financières d’aucune sorte.
En pratique, il s’agit d’un coup de pouce à l’inflation et à la masse monétaire locale sans couverture productive ni réserves de change suffisantes, sans compter les pressions supplémentaires sur le taux de change. Il est à noter que la décision a coïncidé avec un effondrement record de la valeur du dinar face aux devises étrangères, le dollar dépassant pour la première fois le seuil des 10 dinars.
Pour les exportateurs tunisiens, c’est tout sauf une bonne nouvelle. Si ces taxes persistent, les circuits du maché parallèle, déjà forts, seront plus actifs. À suivre de près.
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Le Code des changes de 1976, fondé sur le contrôle strict des devises… est-il encore adapté?
Un chantier majeur est ouvert au Parlement le 23 février: la révision du Code des changes, en vigueur depuis 1976. L’Assemblée des représentants du peuple a auditionné les auteurs d’une proposition qui ambitionne de transformer en profondeur la philosophie du texte.
Le cadre actuel repose sur un système d’autorisation préalable et de contrôle centralisé strict, hérité d’une période marquée par la rareté des devises. Selon les initiateurs, ce modèle ne correspond plus à une économie ouverte et numérisée.
La nouvelle approche propose un basculement vers un principe de liberté encadrée, avec davantage de contrôle a posteriori et une simplification des procédures. L’objectif: fluidifier les transferts financiers liés aux activités économiques légales, réduire les délais d’autorisation et alléger la charge administrative.
Le projet prévoit également un encadrement plus clair des comptes en devises, une redéfinition du statut de résident et non-résident, et l’intégration des revenus issus des activités numériques, du travail à distance et des plateformes internationales dans le circuit formel.
Autre enjeu: les actifs et paiements numériques. Le texte entend créer un cadre légal moderne pour ces opérations, afin de mieux contrôler les risques financiers tout en accompagnant l’innovation.
Les députés ont souligné la nécessité d’un équilibre: libéraliser sans fragiliser les équilibres financiers. La réforme est présentée comme une pièce centrale des réformes économiques attendues pour améliorer le climat des affaires, attirer l’investissement et réduire l’économie parallèle.
Les discussions doivent se poursuivre avec les différentes parties prenantes avant toute adoption finale.
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Textile | La Tunisie subit la recomposition du marché européen
Les dernières données d’Eurostat sur les importations européennes de vêtements pour 2024-2025 révèlent une recomposition accélérée du marché. Si les dynamiques asiatiques dominent les analyses, l’impact sur les fournisseurs africains géographiquement proches – Maroc, Tunisie, Égypte – est palpable et différencié. L’analyse de ces chiffres démontre clairement que la Tunisie subit la pression concurrentielle la plus forte. (Photo: Usine de textile à Monastir).
Habib Glenza, à Lodz, Pologne

Commençons par les constats statistiques relatifs aux trois pays africains dans le top 10 des fournisseurs de l’Union européenne (UE). L’examen des données et des parts de marché Eurostat pour les importations européennes de vêtements correspondant aux chapitres du Système Harmonisé (couvrant respectivement les articles en bonneterie ou en tricot et les vêtements tissés et accessoires non maillé) révèle que l’Égypte émerge comme le seul acteur africain affichant une dynamique nettement positive, avec une croissance remarquable de +16,9% en valeur de ses exportations textiles vers l’UE. Une performance qui lui permet de progresser dans la hiérarchie des fournisseurs, gagnant +0,10 point de pourcentage (pp) de part de marché, passant ainsi de 0,67% à 0,77%. Bien que partant d’une base modeste, cette hausse constitue un démarrage prometteur dans un marché en recomposition.
À l’inverse, le Maroc enregistre un léger recul de -0,4% en valeur de ses exportations, accompagné d’une érosion marginale mais perceptible de sa position relative, avec une perte de -0,08 pp de part de marché (de 3,11% à 3,03%). Une stagnation relative, bien que moins prononcée, qui souligne une fragilisation dans un marché en croissance.
La Tunisie est le pays qui subit le plus fort recul (-3,6%) parmi les fournisseurs nord-africains de l’UE, entre 2024 et 2025. Ses exportations chutent significativement de -3,6% en valeur, entraînant une perte de -0,14 pp de part de marché, la faisant passer de 2,50% à 2,36%. Une érosion, sur une période aussi courte, qui signale une pression concurrentielle accrue sur ses segments traditionnels.
Redistribution des positions concurrentielles
Les chiffres sont clairs. Sur la seule année 2024-2025, la Tunisie affiche la plus forte contraction en valeur absolue (-3,6%) et la plus importante perte relative de parts de marché (-0,14 pp) parmi les trois pays d’Afrique du Nord. Le Maroc, malgré un recul très limité en valeur (-0,4%), voit aussi sa position se fragiliser dans un marché qui croît globalement, mais profite davantage aux géants asiatiques et à l’Égypte. Parlons, justement, de l’Égypte : bien que partant de très loin, ce pays est le seul du trio à tirer véritablement son épingle du jeu sur cette période, affichant une dynamique positive robuste.
Redouane Lachgar, professionnel marocain associé au secteur textile et habillement, insiste : «Nous ne sommes plus dans une simple fluctuation annuelle. Nous observons une redistribution graduelle des positions concurrentielles». Une redistribution qui profite massivement à l’Asie du Sud et du Sud-Est : Bangladesh (+5,9%, +0,78 pp), Inde (+7,9%, +0,27 pp), Pakistan (+9,7%, +0,30 pp), Cambodge (+14,5%, +0,54 pp). Même la Chine, géant incontesté mais sous pression, parvient à une légère croissance (+1,2%) malgré une petite perte de part de marché (-0,27 pp).
Une phase de réalignement stratégique
Le facteur structurant majeur identifié est l’impact des accords commerciaux récents. L’accord de libre-échange UE-Inde, récemment finalisé, prévoit explicitement une réduction progressive des droits de douane sur le textile et l’habillement.
En parallèle, les États-Unis ont renforcé leurs cadres avec l’Inde et le Bangladesh, incluant des allègements tarifaires textiles. Des dispositifs qui améliorent la compétitivité-prix de ces pays sur le marché européen, accélérant un basculement structurel déjà amorcé par leurs coûts de production et leurs capacités industrielles.
Disons que la redistribution des positions concurrentielles n’est pas conjoncturelle, elle est structurelle et accélérée par la géopolitique commerciale. Le commerce textile mondial entre dans une phase de réalignement stratégique.
La Tunisie, avec le recul le plus marqué en valeur et en parts parmi ses pairs africains directs sur 2024-2025, en est le premier impacté. Le Maroc, bien que plus résistant, voit sa position stagnante devenir relativement plus fragile face au bond en avant de l’Égypte et surtout des géants asiatiques boostés par les accords des exportations avec l’UE.
Cette analyse sur la régression des exportations nord-africaines de vêtements vers l’UE suscite plusieurs interrogations sur l’écroulement de l’industrie tunisienne du textile, jadis secteur clé de l’économie tunisienne, pourvoyeur de main d’œuvre et de devises.
Opérateurs et responsables aux abonnés absents
Que font les opérateurs privés du secteur qui voient ainsi leurs positions continuellement grignotées ? Où sont les responsables gouvernementaux pour promouvoir l’exportation de nos vêtements ? Le Cepex, le ministère de l’Industrie, la Fédération tunisienne de textile-habillement… Que font tous ces hauts responsables qui dépensent l’argent du contribuable dans des soi-disant voyages de promotion pas toujours utiles ou rentables ? Pourquoi n’écoutent-ils pas un citoyen tunisien résidant à l’étranger, qui connait très bien le marché de son pays de résidence, la Pologne en l’occurrence, pays de 37 millions d’habitants et qui abrite un mégacentre de textile, l’un des plus grands au monde, visité par 4000 clients, locaux et étrangers, par jour ?
Voilà un autre secteur qui va mal, tout comme ceux du tourisme, de l’huile, des dattes et des produits de la mer. Mais que fait-on pour les sauver d’une débandade qui ne fait que commencer ?
UE – Importations de vêtements 2024 -2025 :
Pays d’Afrique du Nord (+ Turquie)
Égypte : +16,9 %
Maroc : -0,4 %
Tunisie: -3,6 %
Turquie : -10,8 %
Pays asiatiques :
Cambodge : +14,5 %
Pakistan : +9,7 %
Inde : +8,0 %
Bangladesh : +6,0 %
Chine : +1,2 %
Source : Eurostat.
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Mexique : Gianni Infantino écarte les inquiétudes pour le Mondial 2026
Mexique : Gianni Infantino écarte les inquiétudes pour le Mondial 2026
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