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PGH: le chiffre d’affaires s’élève à 1 086 millions de dinars à fin 2025

Le groupe Poulina holding termine l’année 2025 sur une note encourageante. Selon les derniers indicateurs, tous les moteurs de l’activité — chiffre d’affaires, production et investissements — sont au vert, confirmant une dynamique de développement solide.

Un chiffre d’affaires porté par l’international

À la clôture du quatrième trimestre, le chiffre d’affaires s’établit à 1 086 millions de dinars, soit une progression de 8,7 % par rapport à l’an dernier.

L’export, c’est le grand point fort de cette fin d’année avec une envolée de 15% des ventes à l’international. Les marchés extérieurs s’affirment plus que jamais comme le pilier de la croissance.

Le marché local n’est pas en reste et affiche une hausse robuste de 8%.

Une production qui monte en puissance

Pour soutenir cette demande, l’outil de production a tourné à plein régime. La valeur de la production atteint 1 085 millions de dinars (+7 %), preuve que l’entreprise a su gagner en efficacité opérationnelle pour servir ses clients, en Tunisie comme à l’étranger.

Investir aujourd’hui pour gagner demain

L’entreprise ne se contente pas de gérer l’existant: elle prépare l’avenir. Avec 187 millions de dinars injectés dans la modernisation et l’extension de ses capacités au 31 décembre, l’effort d’investissement est massif.

Le défi du financement

Évidemment, cette phase d’expansion a un coût. L’endettement a progressé de 13,7 % pour atteindre 1 228 millions de dinars.

Si les crédits à long terme augmentent raisonnablement (+7 %), on note une poussée plus forte des crédits à court terme (+23 %).

Cette structure montre un besoin de trésorerie accru pour financer le cycle d’exploitation et la croissance rapide de l’activité.

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La SAM anticipe une reprise en 2026

L’Atelier du Meuble intérieurs vient de lever le voile sur ses indicateurs d’activité pour la fin d’année 2025. Le constat est celui d’une année de résistance.

Le chiffre d’affaires global de la société s’est établi à 23,2 millions de dinars, marquant un recul de 8% sur un an. Cette baisse se ressent également au niveau du groupe, dont les revenus consolidés atteignent 27,3 millions de dinars.

Pour comprendre cette tendance, il faut regarder vers l’international. L’année 2024 avait été dopée par une performance exceptionnelle sur le marché libyen, qui portait à lui seul plus de la moitié des exportations. En 2025, sans ce contrat d’envergure, les chiffres ont mécaniquement retrouvé un niveau plus standard, impactant par ricochet la performance globale. Sur le plan national, la résistance est plus marquée, avec une légère baisse de 4% du chiffre d’affaires local (22,4 millions de dinars).

Une stratégie de prudence et d’anticipation

Face à ces vents contraires, la direction a opté pour une gestion rigoureuse. On observe notamment un net coup de frein sur les investissements, qui chutent de 28 %. Une décision réfléchie qui traduit une volonté de naviguer avec prudence dans un climat d’incertitude.

Parallèlement, si l’endettement a progressé de 28 % pour atteindre 983 000 Ktnd, il ne s’agit pas d’une dette subie. Ce recours au crédit à court terme a été spécifiquement utilisé pour gonfler les stocks. L’objectif est clair : être prêt à livrer les commandes dès les premières lueurs de 2026.

2026 dans le viseur                   

Si 2025 fut une année de transition, l’horizon s’éclaircit déjà. Le management affiche une confiance solide, portée par un carnet de commandes qui dépasse les 7 millions de dinars. Ce réservoir de projets est un signal fort qui devrait permettre à l’Atelier du Meuble Intérieurs de retrouver une dynamique de croissance dès le premier semestre de la nouvelle année.

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DÉCÈS ET FARK : Faouzia GADDES

Son fils Sami Bouhejba et ses filles Ibtissem Basma, Thouraya, Naouel Achraf, Mouna et Aziza annoncent le décès de leur chère et regrettée mère Faouzia GADDES veuve Hédi BOUHEJBA (Décédée et inhumée le mercredi 21 janvier 2026 au cimetière d’EL JALLEZ) Les familles Gaddes et Bouhejba ainsi que les familles parentes et alliées: Kondi, Felah, […]

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Tunisie : Pourquoi la rentabilité ne suffit plus à relancer l’investissement ?

Aujourd’hui, 79 % des capitaux des entreprises tunisiennes servent à préserver l’existant plutôt qu’à préparer l’avenir. Pourtant, 62 % d’entre elles ont atteint leurs objectifs de rentabilité en 2024. Ce contraste saisissant résume l’état d’esprit du secteur privé, selon le rapport « CEO 50 » de l’IACE. Malgré des finances solides, l’économie avance à pas comptés. L’incertitude des règles freine les dirigeants plus que le marché lui-même.

L’enquête auprès de cinquante dirigeants révèle des entreprises robustes mais sur la réserve. Près de deux tiers des répondants affichent une réelle rentabilité, prouvant leur capacité d’adaptation. Cependant, cette réussite reste défensive. Les chefs d’entreprise redoutent surtout l’imprévisibilité réglementaire et fiscale. À cela s’ajoutent des procédures administratives lourdes et une concurrence informelle qui touche 44 % des entreprises. Ce cocktail alimente une forte aversion au risque.

L’innovation sacrifiée

Ce manque de visibilité dicte les choix d’investissement. Le renouvellement d’équipements obsolètes absorbe 46 % des budgets, tandis que 33 % servent à étendre des activités existantes. En revanche, l’innovation ne capte que 12 % des ressources et la diversification à peine 9 %. La quasi-totalité de l’effort financier finance la continuité plutôt que la transformation. Cette prudence diffère de l’attitude offensive observée au Maroc ou au Brésil, malgré des contraintes similaires.

Pour l’IACE, ce comportement révèle un verrou structurel lié à la confiance. La rentabilité seule ne déclenchera pas d’investissements ambitieux sans règles du jeu claires. Le rapport réclame donc une stabilisation institutionnelle urgente et des réformes lisibles. La simplification administrative est un levier déterminant. Elle doit passer par la numérisation et la généralisation de guichets uniques pour réduire les délais.

Moderniser pour croître

Sur le plan financier, l’IACE préconise des mécanismes de financement dédiés à l’innovation. Ces outils compenseraient la prudence des banques traditionnelles. La modernisation technologique doit aussi permettre à l’industrie de monter en gamme. Enfin, l’institut plaide pour un baromètre régulier de la perception des dirigeants. Cet outil permettrait d’ajuster les politiques publiques aux réalités du terrain.

En résumé, le tissu entrepreneurial tunisien sait résister aux chocs. Mais sans un environnement prévisible, cette résilience restera une gestion de survie plutôt qu’un moteur de croissance durable.

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Bourse de Tunis: Le Tunindex franchit la barre des 14 000 points

Le marché boursier a nettement accéléré son rebond de vendredi par rapport à la séance de jeudi 22 janvier à +1,15 %, crevant ainsi le plafond des 14 000 points. Le Tunindex porte de ce fait sa performance annuelle à +5,1 %, selon l’analyse de l’intermédiaire en Bourse, Tunisie Valeurs.

En dépit de l’absence de transactions de bloc sur la séance, les volumes ont été relativement soutenus, s’élevant à 15,8 millions de dinars (MDT).

Le titre ATL s’est offert la meilleure performance de la séance. L’action s’est envolée de 6 % à 7,300 D, dans un modeste flux de 200 mille dinars.

Le titre SOTETEL a figuré parmi les plus fortes hausses de la séance. L’action du spécialiste des réseaux de télécommunications a signé une avancée de 5,9 % à 5,920 D faisant savoir que la valeur a brassé un volume de près de 200 mille dinars sur la séance.

 Le titre ASSAD a accusé la moins bonne performance de la séance. L’action du producteur des batteries automobile a abandonné 4,4 % à 3,060 D notant que la valeur a drainé des échanges limités de 82 mille dinars sur la séance.

 Le titre NEW BODY LINE s’est mal comporté sur la séance. L’action a reculé de 3,6 % à 3,800 D, dans un flux réduit de 48 mille dinars.

 Le titre ONE TECH HOLDING a chapeauté le palmarès des volumes de la séance. L’action du spécialiste de la Câblerie, de la Mécatronique et des NTIC a pris +0,1 % à 8,500 D, tout en alimentant le marché avec des capitaux de 4,2 MDT.

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La BIAT a clôturé 2025 avec un PNB de 1 595 MDT

La BIAT, Banque Internationale Arabe de Tunisie, publie ses indicateurs d’activité trimestriels arrêtés au 31décembre 2025 qui font ressortir les résultats ci-dessous :

  • Un PNB de 1 595,1 millions de dinars ;

  • Des charges opératoires de 724 millions de dinars ;

  • Des encours de dépôts de 22 291 millions de dinars ;

  • Des encours de crédits nets de 13 153,7 millions de dinars ;

  • Un coefficient d’exploitation de 45,4%.

 

Les indicateurs d’activité de la BIAT au 31 décembre 2025 confirment la solidité des fondamentaux de la banque et la résilience de son modèle dans un contexte économique exigeant. Les performances enregistrées traduisent une dynamique commerciale soutenue, portée par la confiance renouvelée de ses clients, la rigueur de sa gestion et l’engagement constant de ses équipes.

Cette trajectoire s’inscrit dans une stratégie globale de croissance maîtrisée, fondée sur l’excellence opérationnelle, la proximité client et l’innovation. Elle conforte la position de la BIAT en tant qu’acteur bancaire de référence, capable d’allier performance financière et création de valeur durable.

Cette dynamique a été reconnue à travers plusieurs distinctions internationales reçues au cours de l’année 2025. La BIAT a été élue “Meilleure Banque en Tunisie” dans le programme Euromoney Awards for Excellence 2025 et s’est vu décerner le titre de « Meilleure Banque sur le marché de change en Tunisie » par Global Finance. D’autres récompenses attribuées par Capital Finance International sont venues saluer la qualité de sa gouvernance, la pertinence de sa stratégie de digitalisation ainsi que son engagement en faveur du développement des jeunes. La BIAT a également été distinguée par le prix “élu meilleur service client 2026” consacrant la qualité de son service et les efforts constants déployés pour placer l’expérience client au cœur de ses priorités stratégiques.

Au-delà de la performance financière, la BIAT poursuit le renforcement de son rôle d’acteur bancaire engagé dans l’inclusion économique et le développement régional. À ce titre, la banque a intensifié son accompagnement des sociétés communautaires, en mettant en place une plateforme digitale dédiée, conçue pour faciliter le traitement des dossiers, accélérer les circuits de décision et améliorer l’accès au financement. Cette initiative traduit la volonté de la BIAT d’apporter des solutions structurées et adaptées aux nouveaux modèles entrepreneuriaux à fort impact territorial.

Cette approche orientée accompagnement et création de valeur s’est également traduite par l’organisation des rencontres annuelles dédiées à la clientèle Entreprises à Sousse et à Sfax, devenues une tradition favorisant un dialogue direct avec les acteurs économiques régionaux et renforçant les relations de partenariat sur le long terme.

Parallèlement, la BIAT poursuit avec constance sa transformation digitale, à travers l’enrichissement continu de ses plateformes MyBIAT et MyBIATCorporate, visant à offrir des parcours clients fluides, sécurisés et performants. Cette évolution s’accompagne de la modernisation progressive du réseau commercial avec plus de 70 agences rénovées à fin 2025 selon le nouveau concept qui allie innovation, modernisation, efficacité opérationnelle, qualité de service et intégration des usages digitaux.

Forte de ces avancées, la BIAT aborde les prochaines échéances avec confiance et discipline stratégique, déterminée à consolider sa position de banque universelle de référence et à poursuivre son rôle d’accompagnateur responsable et durable de l’économie tunisienne.

Avec communiqué

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L’UGTT tiendra son congrès général les 25, 26 et 27 mars 2026

Le secrétaire général adjoint de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT), Othman Jellouli, a déclaré que le congrès général de l’UGTT se tiendra les 25, 26 et 27 mars 2026. La commission administrative se réunira en cas de nécessité.

Jellouli a confirmé, lors de la lecture de la déclaration de la commission administrative nationale, que la décision de grève générale sera prise lors du congrès général et que sa date sera fixée dans ce cadre, soulignant la légitimité de la décision de grève générale dans le cadre d’une vision militante globale de défense des droits économiques et sociaux.

La commission administrative nationale a fustigé la continuité de l’impasse politique et sociale, le recul de la confiance et l’absence de dialogue, et a affirmé que la résolution des crises passe par l’apaisement du climat général et le respect des droits et libertés.

Elle a appelé à l’ouverture d’un dialogue global débouchant sur des solutions nationales, économiques et sociales et a réaffirmé son attachement au dialogue social, qu’elle considère comme le cadre naturel et le plus efficace pour traiter les questions sociales. Elle a également demandé la reprise des négociations collectives, la garantie des droits matériels et réglementaires des travailleurs et l’application des accords signés.

La commission a également exprimé sa totale solidarité avec les personnes sinistrées à la suite des récentes précipitations et des graves dégâts causés dans plusieurs régions, appelant à une intervention urgente pour protéger les citoyens et accélérer l’amélioration des infrastructures.

Avec TAP

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Ramadan sans pénurie à Sfax ? Les autorités annoncent un plan renforcé (vidéo)

Les autorités régionales du commerce à Sfax ont confirmé la disponibilité des produits de consommation durant le mois de ramadan, avec la mise en place de mesures exceptionnelles visant à garantir l’équilibre du marché, la stabilité des prix et la protection du pouvoir d’achat. Des produits de base disponibles durant tout le mois Le directeur […]

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Tunisie: Les billets et monnaies frôlent les 27 milliards de dinars

Selon les indicateurs publiés par la Banque centrale de Tunisie (BCT), les billets et monnaies en circulation (BMC) ont atteint le 22 janvier 2026 un montant de 26 985 millions de dinars, un record jamais atteint. En un an, le cash en circulation a grimpé de,4492 milliards de dinars, ce qui constitue une progression d’environ […]

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Facture électronique: les députés parviendront-ils à amender l’article 53?

Depuis le 1er janvier 2026, l’obligation de facturation électronique s’applique à toutes les prestations de services, touchant un large éventail de secteurs, dont les professions libérales, les opérateurs de télécommunications, les compagnies d’assurance, l’hôtellerie, le transport… Face à cette extension, plusieurs députés de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) ont déposé, le 22 janvier 2026, une proposition de loi visant à amender l’article 53 de la loi n°17 de 2025 relative à la loi de finances 2026. Selon eux, l’obligation pourrait poser des difficultés pour de nombreux acteurs économiques, rapporte l’agence TAP. Cette question a suscité de vifs débats parmi les parlementaires et les acteurs économiques. Selon la même source, la proposition d’amendement, déposée peu après l’entrée en vigueur de l’obligation de facturation électronique et à la suite des longs échanges parlementaires autour de la loi de finances 2026, vise à restreindre temporairement le champ d’application de cette obligation. Dans un premier temps, elle ne concernerait que les prestations de services fournies par les entreprises relevant de la direction des grandes entreprises, conformément à la législation en vigueur.

L’amendement prévoit également d’instaurer un principe de progressivité dans la généralisation de la facturation électronique, permettant ainsi à l’administration fiscale de parachever ses préparatifs techniques et organisationnels avant une mise en œuvre à grande échelle.

Conformément à cette proposition d’amendement, les ministères en charge des Finances, de l’Économie, du Commerce et des Technologies de la communication sont tenus de produire un rapport conjoint, que le gouvernement devra transmettre à l’ARP dans un délai maximum de 30 jours. Ce rapport devra inclure:

  • une évaluation du niveau de préparation technique et organisationnelle pour la mise en place d’un système de facturation électronique des biens et services,

  • une estimation des coûts financiers, ainsi que des besoins en infrastructures et en ressources humaines pour l’extension progressive de la facturation électronique aux activités de prestation de services.

Il devra également comporter une analyse des dispositifs de protection des données personnelles et des informations comptables et professionnelles ainsi qu’une proposition de calendrier réaliste et progressif pour la généralisation de la facturation électronique dans le secteur des services.

Selon la source citée, les députés estiment que la généralisation de la facturation électronique s’inscrit, sur le fond, dans une démarche légitime de modernisation de l’administration fiscale et de renforcement de la transparence. Ils considèrent néanmoins que l’extension immédiate de cette obligation à l’ensemble des prestataires de services apparaît difficilement applicable dans les conditions actuelles. À dire vrai, ils mettent en avant plusieurs insuffisances structurelles, notamment l’absence d’un dispositif national unifié capable de gérer la diversité des métiers et des modèles économiques du secteur des services. Ils pointent également les limites de l’écosystème numérique existant, marqué par un manque d’infrastructures adaptées, mais aussi par l’insuffisance des mécanismes de formation et d’accompagnement technique à destination des opérateurs économiques.

Dans ce contexte, les parlementaires alertent sur le risque de voir cette obligation se transformer en une charge administrative supplémentaire, difficile à assumer pour de nombreux acteurs, en particulier les PME et les professions libérales, souvent dépourvues des ressources humaines et technologiques nécessaires pour opérer une transition rapide vers la facturation électronique.

Les signataires de l’amendement critiquent par ailleurs l’approche retenue par l’article 53, qu’ils jugent incompatible avec le principe de progressivité, pilier des réformes fiscales modernes. En imposant les mêmes exigences à l’ensemble des entreprises, le texte ne distingue pas entre les grandes structures, mieux préparées à absorber ces changements, et les acteurs économiques plus modestes, exposés à des contraintes bien plus importantes.

En outre, les députés estiment que toute réforme imposant de nouvelles obligations doit être accompagnée des conditions objectives permettant son application effective. À défaut, préviennent-ils, la facturation électronique pourrait être perçue non pas comme un outil d’accompagnement et de modernisation, mais comme un instrument coercitif, susceptible d’affaiblir la confiance des contribuables et de compromettre les objectifs mêmes de la réforme fiscale.

Enfin, les députés insistent sur la nécessité de protéger les données personnelles et professionnelles et précisent que l’amendement vise à instaurer un déploiement progressif et sécurisé de la facturation électronique, conciliant efficacité fiscale, protection du tissu économique et confiance entre administration et acteurs économiques.

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Le “Made in China” séduit de plus en plus l’Algérie et le Maroc

Le “Made in China” ne se contente plus d’être une étiquette familière; il est devenu le moteur silencieux des économies maghrébines. Selon le dernier rapport 2026 de The African Exponent, basé sur les données douanières les plus récentes, le Maroc et l’Algérie s’imposent désormais comme des piliers de la stratégie d’exportation de Pékin sur le continent.

Un duo de tête qui bouscule les chiffres

Si les géants comme l’Afrique du Sud ou le Nigeria conservent la tête du peloton, le Maroc et l’Algérie affichent une vitalité impressionnante dans leurs échanges avec l’Empire du Milieu.

Le Maroc mène la danse avec 2,4 milliards de dollars d’importations chinoises, soit une accélération fulgurante de +21 % en un an. L’Algérie suit de près avec 2,1 milliards de dollars, portée par une croissance solide de 18 %.

Ces chiffres ne sont pas que des statistiques : ils témoignent d’une dépendance mutuelle croissante et d’une intégration logistique de plus en plus fine.

Dans les conteneurs : que reçoit-on vraiment ?               

Loin de se limiter aux simples gadgets, l’offre chinoise s’est sophistiquée pour répondre aux besoins structurels de la région. Le panier de marchandises se divise en quatre piliers :

Le numérique et la mobilité : Smartphones et infrastructures de télécommunications indispensables à la connectivité urbaine.

L’industrie lourde : Grues, excavatrices et tracteurs qui construisent les routes et les villes de demain.

Le quotidien : Textile, électroménager et biens de consommation courante.

La maintenance : Pièces détachées pour maintenir à flot les parcs automobiles et agricoles.

Cette diversification montre que la Chine irrigue aussi bien le confort des ménages que les grands chantiers publics, s’inscrivant ainsi durablement dans le paysage économique local via les “Nouvelles Routes de la Soie”.

La Tunisie ?

Si le Maroc et l’Algérie confirment leur position, la Tunisie, bien qu’elle ne figure pas dans ce top 10 continental 2026, connaît une croissance rapide de ses importations chinoises.

En l’espace de sept mois seulement, les exportations chinoises vers la Tunisie ont franchi la barre des 6,5 milliards de dinars (environ 1,92 milliard d’euros). Ce bond spectaculaire a permis à Pékin de réaliser l’impensable : détrôner les partenaires historiques qu’étaient la France et l’Italie.

Pour la Tunisie, ce virage vers l’Est marque une profonde transformation de ses chaînes d’approvisionnement. Qu’il s’agisse de composants électroniques ou de biens manufacturés, le pays semble avoir trouvé en la Chine un fournisseur dont la compétitivité bouscule les vieux schémas européens.

 

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L’agriculture en profitera : les barrages et réserves d’eau à Ben Arous atteignent 100% de remplissage

Les services techniques relevant du département de la conservation des eaux et des sols à la Délégation régionale du développement agricole de Ben Arous, ont enregistré une amélioration significative du niveau des eaux collectées dans les barrages et les lacs suite aux dernières pluies qui ont touché toutes les régions du gouvernorat. En effet, les […]

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