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Kairouan : 43.792 touristes ont visité la Cité aghlabide en 2024

Capitale historique de l’Occident musulman (Grand Maghreb et Andalousie lors de sa conquête), du Maghreb et de la Tunisie,  Kairouan et toutes ses délégations regorgent de trésors naturels et culturels et peuvent devenir un grand pôle du tourisme alternatif d’autant plus qu’elles se trouvent à 60 km de l’aéroport international Enfidha-Hammamet.

D’ailleurs, la richesse de ses beaux monuments est un concentré des différentes civilisations qui se sont relayées en Tunisie.

Des produits du terroir fort appréciés

Notons que la ville de Kairouan est connue pour ses spécialité culinaires très appréciées pour leur raffinement, dont le célèbre kafteji, les différentes variétés de pain aux odeurs spécifiques, les fameux beignets (ftira adi, ftira bil adhma servie avec un peu de persil et d’oignon, les sfenjas, moins épais que les deux premiers) et enfin les fameux makroudhs. Et bien que les gâteaux modernes aient fait leur apparition depuis très longtemps, le makroudh est toujours sollicité et fait l’unanimité des clients et des visiteurs étrangers. D’ailleurs, la plupart des boutiques situées en plein cœur de la médina ne désemplissent jamais car les apprentis sont très habiles dans le secteur qu’ils ont, en général, appris de leurs pères lesquels l’ont appris de leurs aïeux.

La contemplation des makroudhs mielleux aux dattes, aux grains de sésame, aux amandes et aux pistaches, est toujours un plaisir… Mieux, une joie…

Le tapis, un pilier du développement socioéconomique

Le gouvernorat de Kairouan occupe la première place à l’échelle nationale en matière de fabrication de tapis et de mergoums, une activité qui emploie 7.000 artisanes sur un total de 15.000 professionnels dans le tissage et 13.000 artisans dans différentes spécialités dont le cuivre, la menuiserie, la pâtisserie, la broderie, le cuir, la bijouterie et l’ébénisterie. Entre la «Alloucha» (tapis de haute laine d’agneau aux coloris discrets et naturels), les polychromes aux couleurs plus variées et le mergoum, les touristes n’ont que l’embarras du choix face à la multitude de toutes les varitétés dont la qualité finale s’évalue à la densité des points au mètre carré, au serrage des lignes transversales et à la perfection géométrique des motifs décoratifs. 

Notons, par ailleurs, que la médina de Kairouan, entourée de ses remparts, occupe un quadrilatère de presque 1 km de longueur et 500 mètres de largeur. C’est là que se trouvent les souks très animés le matin, qui occupent le centre de l’espace urbain et la rue qui relie les deux portes principales, à savoir la porte de Tunis et la porte des Martyrs. La médina regroupe également des quartiers populaires aux maisons cubiques.

Ces souks traditionnels, dans leur aspect actuel, datent des XVIIe et XVIIIe siècles et sont spécialisés par branches d’activité : souk de la laine, souk du cuir, des tisserands, des ciseleurs de tapis où se déroulent des ventes aux enchères au cours desquelles les grossistes viennent acheter leur production aux artisanes, etc.

Entre mythes et légendes

Plusieurs mythes et légendes se sont greffés à l’histoire de Kairouan et demeurent ancrés dans les esprits. En fait, la capitale aghlabide, où le moderne et le traditionnel cohabitent dans une merveilleuse harmonie, n’est ni légende, ni réalité : elle est les deux à la fois ou plutôt entre les deux. A cet effet, la tradition dit que sept visites à Kairouan équivalent à un pèlerinage à La Mecque.

La mosquée Okba, une des plus anciennes du Maghreb

Plusieurs monuments historiques continuent de séduire les touristes venant du monde entier pour apprécier notamment une référence de l’architecture musulmane aghlabide… Et parmi ces monuments figure la grande mosquée Okba, observable du ciel par son superbe minaret et qui est considérée comme le plus ancien et le plus prestigieux sanctuaire de l’Occident musulman.

Commencée en 669 sous le règne de Okba Ibn Nefaâ, le fondateur de la ville, elle doit sa morphologie et ses dimensions actuelles au prince aghlabide Ziyadat Allah I qui, en 836, démolit l’édifice et le reconstruit complètement. Le porche, surmonté d’une superbe coupole à canneliers et orné de décors en stuc, fut érigé par l’imam de la grande mosquée en 1316. Les autres portes datent des époques mouradite et huysseinite. Ainsi, tous les visiteurs et un grand nombre de chefs d’Etat ont été éblouis par cette superbe mosquée qui constitue le plus grand musée de chapiteaux romains et byzantins jamais réunis dans un monument musulman.

Rappelons dans ce contexte que le Président de la République, Kaïs Saïed, a choisi la mosquée Okba pour présenter ses vœux de l’Aïd Essghir au peuple tunisien, et ce, le soir du 30 mars 2025. Tout un symbole significatif à l’égard de Kairouan qui figure depuis 1988 sur la liste du patrimoine mondial de l’Unesco.

Et c’est dans ce contexte que le commissariat régional au tourisme déploie constamment des efforts, afin de mieux valoriser la Cité aghlabide sur le plan national et international et de mieux promouvoir les spécificités architecturales qui ont gardé les empreintes des siècles révolus. D’ailleurs, tout au long de l’année 2024, les arrivées globales de touristes s’élèvent à 43.792 et les nuitées à 66.734, et ce, au sein des 6 unités hôtelières, dont la capacité d’accueil est de 961 lits, sans compter les arrivées dans les superbes maisons d’hôtes, Dar Hassine Allani et Dar El Alouini.

En outre, on compte ouvrir, en 2025, six nouvelles maisons d’hôtes, ce qui pourra resorber les milliers de visiteurs, surtout pendant les fêtes religieuses, dont le Mouled.

Reportage – Conserveries de sauces et plats préparés : Un business à succès auprès de la gent féminine

Les clientes effectuent en quelques gestes et en quelques minutes l’opération de mise en conserve de leurs aliments, dans le strict respect de l’hygiène. Que ce soit pour la «omra», le «hajj», deux pèlerinages musulmans, ou pour les étudiants, tous les moyens sont bons pour passer par la case «conserverie» avant tout départ en dehors du territoire tunisien.

 Un nouveau concept économique s’est démocratisé ces dernières années en Tunisie, à savoir celui de la conserverie, plus adaptée aux besoins directs des citoyens. Au-delà des conserveries dans l’agroalimentaire pour des produits généralement industrialisés allant du thon, à la tomate ou encore la harissa pour ne citer que ceux-là, d’autres produits faits maison sont désormais faciles à conditionner dans des boîtes en conserve.

L’une d’elles située aux Jardins d’El Menzah (Ariana) appelle sa clientèle à venir mettre en boîte sur place sauces et aliments préparés pour être conservés et consommés dans une période plus lointaine. Alors tout un processus se fait au préalable et doit être connu de celui ou celle qui emprunte les lieux. Le client doit simplement venir avec les aliments de son choix et les incruster dans les conserves disponibles au format de son choix. On les voit entassées en grand nombre et ne nécessitent que d’être stérilisées avant d’être utilisées. Alors un jet court et rapide est propulsé à l’intérieur de la boîte en conserve pour stériliser le métal d’éventuels microbes et bactéries. La plupart des clients de la conserverie font partie de la gent féminine. 

L’une d’elles, Cyrine, quarantenaire et mère de famille dont un étudiant, souvent satisfaite du résultat depuis quelques mois a transmis ce message pour relater son expérience personnelle : «Au départ, j’achetais mes conserves d’aliments tels que la corète appelée mloukhia ou encore les boulettes de viande auprès d’une dame et puis un jour je me suis dit que j’allais tenter de les faire toute seule pour que mes enfants, dont l’un d’eux est un étudiant à l’étranger puissent  manger du “homemade“ (Ndlr : du fait maison). Alors, il est vrai que ça prend du temps de cuisiner mais après, le processus de conservation est super efficace et rapide. On peut récupérer ses conserves le jour même, après 2 heures de temps. Du coup, depuis lors je mets moi-même en boîte la nourriture dans des conserves, c’est plus économique, meilleur au goût et aussi plus propre ! Que de points positifs à gagner».

La conserverie, ce lieu où l’on transforme et conserve les aliments pour qu’ils durent longtemps devient une adresse incontournable pour de nombreuses mères de famille tunisiennes, souvent appelées à réaliser «des prouesses culinaires» pour leur progéniture ou leurs parents. Que ce soit des légumes, du poisson, de la viande ou même des plats cuisinés, une conserverie s’occupe de tout mettre en boîte (ou en bocal) pour que l’on puisse les déguster bien après leur récolte ou leur pêche. La mise en conserve des aliments, comme les sauces, dans une conserverie traditionnelle, est un processus méticuleux qui vise à assurer la sécurité alimentaire et la conservation à long terme des produits.

Etapes clés de la mise en conserve

Il y a tout d’abord la réception et préparation des matières premières. Les ingrédients frais comme les tomates, légumes, épices, etc. sont réceptionnés et inspectés pour garantir leur qualité. Ils sont ensuite lavés, pelés, coupés et préparés selon les recettes spécifiques. Ensuite, la deuxième étape a trait à la cuisson et la préparation de la sauce. Les ingrédients sont cuits dans de grandes cuves, en respectant les temps et les températures précis pour chaque recette. Les épices et les assaisonnements sont ajoutés pour donner à la sauce son goût caractéristique. La sauce est ensuite mixée ou passée pour obtenir une texture lisse et homogène.

Troisièmement, la préparation des bocaux. Les bocaux en verre sont soigneusement lavés et stérilisés à haute température pour éliminer toute bactérie. Les couvercles métalliques sont également stérilisés. Ensuite intervient le remplissage des bocaux. La sauce chaude est versée dans les bocaux stérilisés, en laissant un espace de tête (espace vide) entre la sauce et le couvercle. Cet espace est essentiel pour permettre l’expansion de la sauce pendant le traitement thermique. Après, il y a le sertissage des couvercles. Les couvercles sont placés sur les bocaux et sertis à l’aide d’une sertisseuse mécanique. Le sertissage assure une fermeture hermétique, empêchant toute contamination.

Puis le traitement thermique (stérilisation). Les bocaux remplis et sertis sont placés dans un autoclave, un appareil qui chauffe à haute pression et à haute température. Le traitement thermique détruit les micro-organismes responsables de la détérioration des aliments. Le temps et la température du traitement thermique varient en fonction du type de sauce et de la taille des bocaux. Ensuite le refroidissement. Après le traitement thermique, les bocaux sont refroidis rapidement pour arrêter la cuisson et éviter la surcuisson. Le contrôle de qualité intervient nécessairement par la suite.

Chaque bocal est inspecté pour vérifier l’étanchéité du couvercle et l’absence de défauts. Des échantillons de sauce sont prélevés pour des analyses microbiologiques et chimiques, afin de garantir la sécurité et la qualité du produit. Et enfin l’étiquetage et stockage. Les bocaux sont étiquetés avec les informations nécessaires comme le nom du produit, ingrédients, date de production, date de péremption, etc… Ils sont ensuite stockés dans un endroit frais et sec, à l’abri de la lumière.

D’autres points importants sont à signaler. Tout d’abord, l’hygiène est primordiale à chaque étape du processus pour éviter toute contamination. Le respect des temps et des températures de cuisson et de stérilisation est essentiel pour garantir la sécurité alimentaire. Le contrôle de qualité rigoureux permet de s’assurer que les produits répondent aux normes de qualité et de sécurité.

Désormais, ce concept est devenu légion aux quatre coins de la République si bien qu’on ne compte plus les conserveries qui ouvrent dans les différents quartiers du pays, des plus favorisés aux plus populaires, notamment à l’Ariana ou à Tunis. La plupart des dames se mettent aux fourneaux et se démènent pour conserver durablement leurs préparations culinaires, pour le plaisir des papilles gustatives de leur entourage, le plus proche.

Pourquoi : Le sucre et ses méfaits

Comme l’Aïd Esseghir, à l’inverse de l’Aïd El Kébir, est connu et reconnu pour la consommation exagérée des douceurs, autrement dit une orgie de sucre, nous voulons attirer l’attention de nos compatriotes sur le danger que représente cette matière qui est présente partout, notamment dans les fruits et même dans les légumes. Et d’ailleurs, les industries agroalimentaires ne se gênent pas pour en tirer du fructose qu’elles transforment en sirop et qui est présent partout.

Et d’après des études récentes, et en plus du diabète, le sucre est responsable du cancer de la bouche.

Alors, comme dans d’autres produits, la modération est de mise.

Port en eaux profondes d’Enfidha : Un mégaprojet encore entre les commissions 

Ce qui manque le plus à la Tunisie, c’est, sans conteste, la réalisation de mégaprojets stratégiques susceptibles d’attirer de grands investissements et de contribuer concrètement à l’œuvre de développement global et durable, censé faire entrer le pays dans le concert des nations avancées et améliorer les conditions de vie de tous les citoyens.

Parmi ces mégaprojets, on cite celui du port en eaux profondes d’Enfidha qui traîne, malheureusement, dans les méandres des commissions mises en place par les divers ministères concernés.

En effet, dès le mois de janvier 2006, une première annonce a été faite, à l’époque, par le ministère tunisien du Transport quant à la construction par un concessionnaire privé d’un port en eaux profondes dans la région d’Enfidha, à 100 km au Sud de Tunis.

Le projet est ambitieux dans le sens où il évoquait la réalisation, le financement et l’exploitation d’un port en eaux profondes et d’une zone d’activité logistique sous forme de concession dans ladite région sans préciser, toutefois, la durée de la concession envisagée.

Les objectifs avoués de ce projet consistent à doter la Tunisie d’une infrastructure portuaire moderne tout en étant reliée aux autoroutes de la mer et aux principales lignes maritimes internationales, le futur port était appelé à permettre une réelle intensification du commerce maritime international en Méditerranée.

Retards et reports incompréhensibles

Une rencontre d’information a eu lieu, dans ce cadre, entre bon nombre d’investisseurs, bailleurs de fonds et opérateurs maritimes étrangers, en provenance, notamment, de France, de Grande-Bretagne, d’Italie, des Emirats arabes unis, du Koweït et des Pays-Bas,

Comme on le constate, au départ, l’engouement était réel car le projet présentait de grandes opportunités en matière de transport maritime grâce, entre autres, à la programmation d’une zone d’activité économique, industrielle et logistique qui devait être implantée sur environ trois mille hectares près du port pour des activités de commerce, d’industrie et de services avec l’étranger.

Puis, après un silence de près de 12 ans, dû à des litiges touchant à des problèmes d’expropriation foncière, à l’engagement de l’Etat à payer des compensations dépassant un million de dinars et à des difficultés rencontrées par le nouveau pouvoir issu de la révolution du 17 décembre 2010/14 janvier 2011, l’on a recommencé à parler de ce mégaprojet, en février 2018 avec l’annonce de nouvelles mesures administratives susceptibles de permettre sa renaissance en deux temps en 2022 et 2024 tout en promettant la construction d’une zone logistique sur 1.000 hectares et la création de près de 52 mille emplois.

Port en eaux profondes d’Enfidha : le nom de la société bientôt dévoilé

Dans l’attente d’investissements et d’un partenaire stratégique

Toujours est-il et abstraction faite des multiples tergiversations, le projet semble bien relancé en octobre 2024 avec l’appel d’offres pour la mise en place d’un plan directeur de la zone d’activités économiques et logistiques composantes du complexe portuaire dudit port en eaux profondes d’Enfidha.

A titre de rappel, le port en eaux profondes d’Enfidha, situé à 100 km au Sud de Tunis, est l’un des projets d’infrastructure les plus importants non seulement pour la Tunisie, mais aussi pour l’Afrique puisqu’il fournirait une réponse à la demande croissante d’une infrastructure portuaire capable d’accueillir les gros navires.

En effet, avec une profondeur prévue d’une vingtaine de mètres, ce projet pourrait accueillir de grands porte-conteneurs du monde entier, positionnant ainsi la Tunisie comme un acteur clé dans le commerce maritime régional et même international.

Un point d’interrogation s’impose concernant le refus par la Haute instance de la commande publique d’approuver le projet d’appel d’offres, expliqué par le caractère inacceptable des conditions financières proposées, d’où un éventuel recours à trois options, soit en soumettant une nouvelle demande pour des appels d’offres, soit en trouvant un investisseur stratégique, soit encore en réinventant le projet.

Un retour à la fiche technique fait ressortir que ledit complexe du Port d’Enfidha, sis à 100 km de Tunis, à 40 km de Sousse et à 170 km de Sfax, sera réalisé en partenariat public (60%) et privé (40%), sachant qu’il s’étend sur une superficie globale de 3.000 hectares dont 1.000 ha pour le seul port et le reste pour la zone économique et logistique avec une profondeur de 20 mètres.

Il prévoit également, selon la même fiche technique, un quai spécialisé dans le traitement des conteneurs. La longueur de ce quai est de 3.600 m, et un quai spécialisé pour les vracs d’une longueur de 1.400 m sans oublier que la capacité du port, à la fin de la construction du projet, sera de 5 millions de conteneurs EVP, et 4 millions de tonnes pour le trafic de vrac, le tout pour un coût global devant atteindre 1,04 milliards de dollars.

Pour le moment, le constat qui s’impose est le freinage du mégaprojet d’Enfidha alors que son homologue de Tanger au Maroc connaît une situation à l’opposé sur la pointe de la Méditerranée occidentale dans le sens où il a déjà vu le jour avant de grandir jusqu’à supplanter tous ses semblables en Afrique.

Pourtant, les experts sont unanimes quant aux avantages offerts par un tel port, donc à la nécessité de concrétiser ledit projet. Pour s’en convaincre, il suffit de voir de près une carte de la planète constellée de ports de cette envergure et leur apport hautement positif pour le transport et le commerce internationaux.

A titre d’exemple, on citera le dernier en date qui a été inauguré au Pérou le 15 novembre 2024 par le président chinois Xi Jinping lors de sa visite dans ce pays après avoir été construit par un consortium conduit par l’armateur chinois Cosco, à 60 km de la capitale Lima, plus précisément dans la ville de Chancay ; sachant que les caractéristiques ainsi que les coûts de ce port sont à peu près les mêmes que celles et ceux d’Enfidha.

D’ailleurs, l’écrivain spécialiste tunisien des villes, Aissa Baccouche, indique que dans l’optique des gouvernants de Pékin, «les deux pourraient s’inscrire dans la fameuse route de la soie. Tant il est vrai que si le port péruvien constitue une plateforme pour l’Amérique du Sud pour l’acheminement des marchandises vers l’Asie, celui d’Enfidha devrait servir, sûrement de hub pour l’Afrique subsaharienne et raffermir les relations commerciales avec l’Est…».

Il est utile de rappeler les mérites et les avantages des ports en eaux profondes, en général. Un port en eaux profondes est construit dans des eaux plus profondes, généralement de 30 pieds ou plus, alors qu’un port ordinaire n’a qu’une profondeur de 20 pieds ou un peu plus. En termes simples, les ports en eaux profondes accueillent les plus gros navires ayant les tirants d’eau les plus profonds.

Deux différences principales peuvent être mentionnées entre les ports en eaux profondes et ceux ordinaires, en l’occurrence la profondeur des eaux et la capacité d’accueillir des navires de différentes tailles dont ceux classés post-panamax, les porte-conteneurs ultra-larges, les gros vraquiers, les pétroliers et les méthaniers.

D’autre part, les installations en eaux profondes se distinguent par des infrastructures autrement plus avancées tout en étant dotées des dernières nouveautés en matière de technologies et d’équipements, à l’instar des grues massives, le grand volume de stockage dans des zones adéquates et autres connexions intermodales perfectionnées, ce qui permet à ces ports d’enregistrer un trafic beaucoup plus dense et, par voie de conséquence, un impact économique nettement plus important en comparaison de celui des ports classiques.

Principales dates de construction des ports en eaux profondes

La construction du canal de Suez en 1869 et de celui de Panama en 1914 ont été à l’origine d’une véritable révolution en matière de navigation maritime entraînant un développement de nouvelles installations infrastructurelles pour l’accueil de navires de plus en plus gros et pour répondre aux besoins grandissants en raison de l’augmentation de la taille des gros transporteurs de pétrole brut.

Puis, la mondialisation et l’essor de nouvelles économies, aidant, ont conduit à l’expansion et la modernisation des ports, alors que l’apparition de porte-conteneurs de plus en plus grands a nécessité l’approfondissement et l’extension de plusieurs ports en eaux profondes.

D’ailleurs, les exemples de ports en eaux profondes sont aussi nombreux que célèbres dont principalement le port de Sines au Portugal considéré comme étant le plus profond du monde, avec une profondeur maximale de 28 mètres et une extension sur 2.200 hectares.

Quant au port de Yanghshan en Chine, il est connu comme étant le plus grand port automatisé au monde, grâce à sa capacité d’accueillir les plus gros porte-conteneurs avec une profondeur maximale de 27 m.

On citera, en troisième lieu, le port de Rotterdam aux Pays-Bas avec une profondeur de 24 m, sachant qu’il est passé d’un simple port de pêche à un centre commercial majeur, grâce à sa situation sur le Rhin et à la connexion avec la Mer du Nord.

Le port de Tanger Med au Maroc arrive au quatrième rang avec une profondeur maximale de 22 mètres et tire son importance grâce à son positionnement à la croisée de routes maritimes vitales reliant l’Europe, l’Afrique et les Amériques.

A la cinquième place, se trouve le port de Hedland en Australie avec une profondeur maximale de 20 m et un port de mouillage naturellement profond, ce qui lui a permis de devenir l’un des plus grands ports au monde assurant le chargement de nombreuses matières dont notamment le fer, le sel, le manganèse et l’élevage.

On ne peut conclure sans un retour sur le projet du port en eaux profondes à Enfidha en Tunisie dont la majorité des experts sont convaincus de la nécessité de sa finition susceptible de métamorphoser la dynamique économique nationale du pays tout en ayant un rayonnement à l’échelle régionale, voire  internationale au vu de la position stratégique d’Enfidha et de la Tunisie qui assure une connexion privilégiée avec l’Afrique, le Moyen-Orient et l’Europe.

L’artisanat, un secteur à faire fructifier

En cette année 2025 où les perspectives d’une saison touristique prometteuse s’annoncent très bonnes, confirmant les chiffres positifs de la saison écoulée, les autorités compétentes mettent les bouchées doubles pour concrétiser lesdites promesses en valorisant et en boostant le secteur de l’artisanat qui va de pair avec le tourisme.

D’ailleurs, c’est le même département ministériel qui gère les deux volets, en l’occurrence le ministère du Tourisme et de l’Artisanat, dans la mesure où les visiteurs dans notre pays s’intéressent, outre aux sites culturels, naturels, historiques et archéologiques, aux produits confectionnés par les artisans.

C’est ainsi que dans le cadre de la promotion et du marketing du patrimoine national et des produits artisanaux tunisiens, le Centre de promotion des exportations (Cepex) et le ministère de la Femme, de la Famille, de l’Enfance et des Personnes âgées ont convenu de mettre en exergue ledit secteur à travers la commercialisation du patrimoine national et des produits artisanaux tunisiens à l’Expo 2025 d’Osaka, dans le Kansai, au Japon.

Cette participation à l’Expo, durant la période allant du 13 avril au 13 octobre 2025, a pour objectif essentiel la promotion et le rayonnement de l’image de la Tunisie en tant que destination économique, touristique et culturelle.

Rappelons que le secteur de l’artisanat constitue, effectivement, un puissant levier pour la dynamique socio-économique nationale dans la mesure où il emploie environ 350.000 personnes, soit un  taux de 9,7 % de la population active, sans oublier une contribution substantielle aux exportations générant des entrées consistantes en devises fortes.

Il faut dire que le secteur est basé sur la variété et la diversification aussi bien des produits et de leur provenance, touchant pratiquement toutes les régions du pays, de Bizerte à Tataouine.

A titre d’exemple, Kairouan, avec ses célèbres tapis de différents types, est considéré comme le premier centre de fabrication artisanale du tapis qui a une renommée internationale, sachant qu’à lui seul, il assure l’emploi de plus de vingt mille personnes, dont une majorité de jeunes femmes.

Il en est de même pour la céramique et la poterie dans le gouvernorat de Nabeul et autres portes cloutées, fenêtres en fer forgé, outre le cuivre, les bijoux en or et argent, les mosaïques de l’époque romaine et exposées au musée du Bardo qui en possède la collection la plus riche au monde.

En résumé, l’artisanat constitue une richesse, certes patrimoniale d’ampleur, mais également une richesse économique que l’État social, sous la conduite du Président Kaïs Saïed, est déterminé à faire fructifier et à exploiter à bon escient pour améliorer les conditions de vie de toutes les catégories du peuple.

Mohsen Hassan : « Le protectionnisme américain cache des opportunités pour la Tunisie »

L’économiste et ancien ministre du Commerce, Mohsen Hassan, a estimé jeudi 3 avril 2025 que la décision du président américain Donald Trump d’augmenter les droits de douane sur les importations aurait un impact direct limité sur la Tunisie, contrairement aux effets indirects, à la fois positifs et négatifs, pour l’économie nationale.

Les nouvelles mesures américaines, annoncées mercredi, prévoient une hausse des tarifs douaniers pouvant atteindre 28% sur certaines marchandises tunisiennes, comme les dattes, l’huile d’olive et le textile. Selon Hassan, cette décision s’inscrit dans une guerre commerciale mondiale qui pourrait pénaliser les exportations tunisiennes vers les États-Unis, un marché qui a absorbé 17,2% des exportations tunisiennes d’huile d’olive entre novembre 2024 et janvier 2025. « La compétitivité de ces produits va reculer en raison de la hausse de leurs prix sur le marché américain », a expliqué Mohsen Hassan. Cependant, l’effet global sur la balance commerciale resterait modéré, les échanges entre les deux pays étant relativement faibles. En 2024, la Tunisie a enregistré un excédent commercial de 215,8 millions de dinars (MD) avec les États-Unis, avec des exportations évaluées à 360 MD contre des importations d’environ 480 MD à fin février 2025.

Effets positifs indirects : baisse du pétrole et appréciation du dinar

Malgré ces craintes, Hassan relève plusieurs retombées favorables pour la Tunisie. La politique protectionniste de Trump a notamment entraîné une baisse du prix du pétrole Brent, passé de 80 à 70 dollars le baril depuis janvier 2025, ce qui allégera la facture énergétique du pays. Cette diminution est bénéfique pour les finances publiques, la Loi de Finances 2025 ayant tablé sur un baril à 74 dollars.

Autre effet positif : la dépréciation du dollar face à l’euro, qui renforce le dinar tunisien et réduit le coût des importations de matières premières et produits de base. « Cette dynamique pourrait améliorer les réserves en devises et contribuer à l’ajustement des finances publiques », a souligné l’expert.

Risques indirects : récession européenne et baisse de la demande

Néanmoins, Hassan met en garde contre les contrecoups négatifs de cette guerre commerciale. Une récession économique et une inflation accrue en Europe pourraient réduire la demande en produits tunisiens, aggravant ainsi le déficit commercial et fragilisant les entreprises locales.

Face à ces défis, l’économiste appelle à une révision des politiques commerciales, notamment de l’accord de libre-échange avec l’UE. Il plaide pour :

  • Un relèvement des droits de douane sur les produits non essentiels ;
  • Une diversification des partenariats, notamment vers l’Amérique latine et l’Afrique ;
  • Une relance de la diplomatie économique pour profiter des nouveaux marchés que l’Europe et la Chine pourraient cibler en Afrique et au Moyen-Orient.

Pour Mohsen Hassan une opportunité à saisir
Pour Hassan, la Tunisie doit tirer parti des bouleversements géoéconomiques actuels en modernisant son environnement des affaires et en renforçant sa compétitivité à l’international. « L’activation d’une stratégie commerciale proactive est plus que jamais nécessaire », a-t-il insisté.

Avec TAP

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Donald Trump impose des tarifs douaniers réciproques : vers une nouvelle ère de tensions commerciales mondiales

Les tarifs douaniers annoncés le 2 avril par Donald Trump pourraient-ils marquer la fin de l’incertitude qu’il a créée depuis son retour à la Maison Blanche ? Bien que la complexité de la grille tarifaire dévoilée par le président américain soit évidente, il semble que l’administration Trump ait presque achevé d’élaborer sa stratégie commerciale.

En effet, la Maison Blanche continue d’évoquer des droits de douane sur des secteurs clés comme les produits pharmaceutiques, le bois et les semi-conducteurs. Cependant, avec l’annonce de ces tarifs, Donald Trump a réalisé ce qu’il souhaitait. Sa politique repose sur la déstabilisation des autres pays, maintenant considérés comme des partenaires commerciaux peu fiables et sur l’application de tarifs généralisés.

Maintenant que Trump a mis en œuvre sa panoplie de tarifs douaniers, les pays touchés, tels que le Canada, le Mexique, l’Union européenne et le Royaume-Uni, peuvent enfin préparer une riposte coordonnée. Après des mois d’incertitude, il est possible d’imaginer l’élaboration d’une stratégie pour sortir de cette crise. Une réponse régionale ou internationale pourrait s’organiser, avec des réactions variées selon les régions. 

Pour la Tunisie, par exemple, les exportations tunisiennes vers les États-Unis ne représentent pas un chiffre important, car elles ne dépassent pas 10 % du total des exportations. Cependant, dans un contexte où la Tunisie connaît de grandes difficultés pour mobiliser des ressources financières en devise forte, cela affecte les équilibres financiers extérieurs et les avoirs en devise forte de la Banque centrale.

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Bourse de Tunis : Optimisme prudent avec un volume de 6,5 MD

Le marché boursier a terminé la séance du jeudi sur une note d’optimisme. L’indice de référence a signé une avancée de 0,1 % à 10996,7 points, dans un modeste volume de 6,5 MD, selon l’intermédiaire en bourse, Tunisie Valeurs.

Le titre HANNIBAL LEASE s’est placé au top line. L’action du leaseur indépendant a progressé de 4,4 % à 7,360 D, dans un flux très limité de 16 mille dinars.

Le titre ASSAD a réussi à se démarquer sur la séance. L’action du spécialiste des batteries automobiles a inscrit une embellie de 4,2 % à 1,720 D. La valeur a animé le marché avec des échanges de 304 mille dinars.

Le titre STIP s’est placé en lanterne rouge du Tunindex. L’action de l’unique producteur de pneus en Tunisie s’est délestée de 4,3 % à 2,910 D, dans un volume anémique de 4 mille dinars.

Le titre BH BANK a également été mal orienté sur la séance. L’action de la banque publique a reculé de 2,6 %, terminant la séance à 12,500 D. La valeur a mobilisé un flux réduit de 31 mille dinars.

ATTIJARI BANK a été la valeur la plus dynamique de la séance. L’action de la filiale du groupe ATTIJARIWAFA BANK a affiché une performance positive sur la séance (+2 % à 75,500 D). Le titre a alimenté le marché avec des capitaux de 1,3 MD.

 

 

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AfroBasket masculin 2025 : le tirage au sort fixé au 8 mai à Luanda

Le tirage au sort de la phase finale de l’AfroBasket masculin 2025, prévue du 12 au 24 août en Angola avec la participation de 16 pays, aura lieu le jeudi 8 mai à Luanda, a annoncé le bureau régional de FIBA-Afrique.

C’est la quatrième fois que l’Angola accueille ce tournoi désormais quadriennal, après 1989, 1999 et 2007.

Outre l’Angola (pays hôte) et la Tunisie (championne en titre), l’AfroBasket 2025 verra la participation de la Guinée, du Cap-Vert, de la Libye, du Nigeria, de l’Ouganda, du Sénégal, du Cameroun, du Rwanda, de Madagascar, de la Côte d’Ivoire, de l’Egypte, du Sud-Soudan, de la RD Congo et du Mali.

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Coupe de Tunisie de handball: Programme des quarts de finale

Programme des quarts de finale de la Coupe de Tunisie de handball (saison 2024-2025), prévus samedi 12 avril :

Salle de Mahdia :
EM Mahdia – Etoile du Sahel

Salle El Gorjani :
Club Africain – CS Msaken

Salle de Béni Khiar :
EBS Béni Khiar – CS Sakiet Ezzit

Salle Zouaoui :
Espérance de Tunis – AS Téboulba

NB : Les demi-finales auront lieu le 3 mai, tandis que la finale est prévue le 31 mai à la salle de Radès.

 

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Taekwondo : Firas Gattoussi toujours numéro 1 mondial et olympique

Le champion olympique tunisien Firas Gattoussi a conservé sa première place aux classements mondial et olympique pour le mois d’avril, dans la catégorie des -80 kg.

De son côté, Mohamed Khalil Jendoubi, médaillé de bronze aux Jeux Olympiques de Paris-2024, s’est maintenu à la troisième place mondiale des -58 kg, mais a perdu une place au classement olympique, pour devenir 4e.

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Coupe du Monde 2030 : L’UEFA s’oppose à une expansion controversée

Le président de l’UEFA, Aleksander Ceferin a qualifié de “mauvaise idée”, l’organisation d’une Coupe du Monde messieurs de football en 2030, avec la participation de 64 sélections sur trois continents.

“C’est peut-être encore plus surprenant pour moi que pour vous. Je pense que fêter le centenaire du Mondial en 2030 avec 64 sélections engagées, est une mauvaise idée”, a déclaré à la presse le patron du football européen, interrogé sur la proposition formulée le 5 mars lors du dernier Conseil de la Fifa.

Lors de cette réunion, le patron de la Fédération uruguayenne de football, Ignacio Alonso, avait suggéré de porter à 64 le nombre d’équipes conviées au tournoi, alors que le Mondial masculin gonfle déjà de 32 à 48 sélections à partir de l’édition 2026 aux Etats-Unis, au Mexique et au Canada.

La Fifa a de son côté évoqué une proposition “spontanée”, qu’elle a “le devoir d’analyser”, sans préciser la position de son président Gianni Infantino sur ce dossier.

Le Mondial-2030 s’annonce déjà d’une complexité organisationnelle inédite, partagé entre Espagne, Portugal et Maroc avec trois matchs de “célébration du Centenaire” en Argentine, Uruguay et Paraguay.

“Je pense que ce n’est pas une bonne idée pour la Coupe du Monde elle-même et ce n’est pas une bonne idée non plus pour nos qualifications”, dont chaque confédération est responsable, a poursuivi Aleksander Ceferin.

Il a jugé “étrange” de n’avoir jamais entendu parler de cette idée avant le Conseil de la Fifa, sur fond de relations tendues entre l’UEFA et l’instance mondiale, qui prend une place croissante dans le calendrier avec son nouveau Mondial des clubs à 32 équipes programmé cet été.

En 2021, l’idée d’un Mondial biennal de football – abandonnée l’année suivante par la Fifa face à l’ampleur des oppositions – avait également commencé par une “proposition”, cette fois de la fédération saoudienne, transformée par l’instance de Zurich en “étude de faisabilité”.

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Taekwondo : Firas Al-Qatoussi conserve sa première place mondiale et olympique

Taekwondo : Firas Al-Qatoussi conserve sa première place mondiale et olympique

Le jeudi 3 avril 2025, la Fédération mondiale de taekwondo a publié le classement pour le mois d’avril 2025, confirmant la position de leader du champion olympique tunisien, Firas Al-Qatoussi. Le détenteur de la médaille d’or des Jeux Olympiques de Paris 2024 conserve ainsi sa première place tant au niveau olympique que mondial dans la […]

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Cessez-le-feu violé : Israël attaque un centre médical et fait des blessés au Liban

Cessez-le-feu violé : Israël attaque un centre médical et fait des blessés au Liban

Le 3 avril 2025, les forces israéliennes ont ciblé un centre de santé dans la ville de Naqoura, située près de la frontière libanaise, malgré le cessez-le-feu en vigueur. L’attaque, qui a été fermement condamnée par le ministère libanais de la Santé, n’a heureusement fait aucune victime, selon la déclaration de l’Organisation de la santé […]

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Tunisie: Des ouvriers des chantiers âgés de 45 à 55 ans réclament la régularisation de leur situation

Tunisie: Des ouvriers des chantiers âgés de 45 à 55 ans réclament la régularisation de leur situation

Environ 18 mille ouvriers des chantiers âgés de 45 à 55 ans réclament la régularisation de leur situation après 14 ans d’attente, lors d’un sit-in organisé ce jeudi matin place de la Kasbah à Tunis. Les manifestants demandent au président de la République la publication d’un décret pour mettre fin à leur situation précaire. Le […]

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Gaza : un bombardement israélien sur une école fait des dizaines de morts et une centaine de blessés

Gaza : un bombardement israélien sur une école fait des dizaines de morts et une centaine de blessés

Un nouveau massacre a frappé la bande de Gaza, où un bombardement israélien a ciblé une école abritant des déplacés dans le quartier d’Al-Tuffah, au nord-est de la ville. Selon l’agence de presse palestinienne, l’aviation israélienne a délibérément frappé l’école Dar Al-Arqam avec trois missiles, causant la mort de 25 personnes et blessant 100 autres, […]

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Tunisie : 10 ans de prison pour un ex-combattant de Daech

Prison

La cour d’appel de Tunis, spécialisée dans les affaires de terrorisme, a condamné à dix ans de prison un individu de retour des rangs de l’organisation terroriste Daech. Reconnu coupable d’adhésion à un groupe en lien avec des crimes terroristes, il lui a également été reproché d’avoir suivi des entraînements à l’étranger en vue de […]

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Star Assurance: croissance à deux chiffres de son CA pour l’année 2024

Star Assurance a dévoilé aujourd’hui le 3 avril, ses résultats financiers pour l’année 2024, marquant une croissance à deux chiffres de son chiffre d’affaires, qui dépasse les 10% pour atteindre 431 millions de dinars. « Cette performance est le fruit d’une stratégie commerciale dynamique, d’une meilleure organisation des équipes et d’un accompagnement terrain renforcé » a déclaré Hassène Feki, directeur général.

Performances financières solides

  • Croissance du chiffre d’affaires: +10,8%, atteignant 431 millions de dinars.
  • Maîtrise des risques: Amélioration de la rentabilité technique du portefeuille, avec un ratio de sinistres sur primes passant de 84,3% en 2023 à 71,4% en 2024.
  • Résultat net social: Progression de plus de 10%, atteignant 29,8 millions de dinars.
  • Marge de solvabilité: Couverture de 4,2 fois l’exigence réglementaire.

Transformation digitale et innovation

Star Assurance accélère sa transformation digitale avec le lancement de sa plateforme digitale, disponible sur Apple Store et Android. Cette plateforme, qui propose sept produits d’assurance, se distingue par son approche omnicanale, offrant une expérience client fluide et sans rupture entre les différents canaux de distribution.

« L’entreprise a également investi dans de nouveaux outils informatiques, avec le lancement d’un progiciel financier et comptable moderne, et la rénovation de son réseau d’agences » a souligné Renaud Brunel, Directeur du Pôle financier.

Innovation au service du client

Pour faciliter le paiement des primes d’assurance, Star Assurance s’associe à BNP Paribas pour proposer un système de paiement échelonné par carte bancaire. Cette solution permettra aux clients de bénéficier d’une garantie immédiate tout en échelonnant leurs paiements.

L’entreprise lance également “Star Partenaire”, une application digitale qui permettra de gérer de bout en bout les sinistres, en connectant tous les acteurs impliqués (experts, garages agréés, assistance).

Engagement sociétal et RSE                 

Star Assurance souhaite jouer un rôle sociétal important en lançant un laboratoire d’incubation et d’accélération de startups, axé sur les problématiques de l’assurance. Ce laboratoire vise à accompagner les jeunes entrepreneurs, à créer de l’emploi et à promouvoir l’innovation dans le secteur.

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