Répercussion des droits de douane imposés par les USA dans Midi Eco
© Mosaique FM
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Les forces de l’ordre, composées des agents de la brigade de la police judiciaire d’Ariana Nord et des membres du service de la circulation de l’Ariana, ont réussi à démanteler un réseau de trafic de cocaïne grâce à une opération minutieusement préparée. Après avoir tendu une embuscade à Sokra, les autorités ont interpellé deux femmes de nationalité guinéenne, suspectées de faire partie d’un réseau spécialisé dans la vente de cette drogue.
Selon une source sécuritaire, citée par Mosaïque Fm, les policiers ont saisi sept capsules de cocaïne pesant au total 100 grammes, ainsi qu’un véhicule loué utilisé pour la distribution des stupéfiants.
L’enquête se poursuit pour déterminer l’ampleur du réseau et identifier d’autres complices éventuels.
Le professeur d’économie à l’Université de Tunis, Ridha Chkandali, a indiqué, ce jeudi 3 avril 2025, que les nouvelles taxes douanières imposées par le président américain Donald Trump sur les importations en provenance de divers pays, dans le cadre de la guerre commerciale menée par les États-Unis, auront des répercussions significatives sur l’inflation mondiale, y compris en Tunisie.
Selon Chkandali, ces mesures devraient non seulement faire grimper le taux d’inflation aux États-Unis, mais aussi dans d’autres régions du monde, incitant ainsi les banques centrales à adopter une politique monétaire plus prudente, après l’avoir abandonnée ces deux dernières années.
Dans une déclaration accordée à Mosaïque Fm, l’économiste prévoit que cette guerre commerciale incitera les banques centrales, y compris la Banque centrale de Tunisie, à augmenter leurs taux directeurs afin de juguler l’inflation, ce qui pourrait avoir des répercussions inflationnistes dans le pays. Selon lui, cela pourrait contraindre la Banque centrale tunisienne à revenir à une politique monétaire restrictive et à relever à nouveau le taux directeur.
Les nouvelles taxes douanières, qui s’élèvent à 28 % pour la Tunisie, auront également un impact sur les équilibres financiers extérieurs du pays, en particulier sur le déficit commercial et les réserves de devises. “Bien que les exportations tunisiennes vers les États-Unis ne représentent qu’environ 10 % du total des exportations, ces nouvelles taxes risquent d’aggraver la situation économique actuelle de la Tunisie, qui fait face à de grandes difficultés pour mobiliser des ressources en devises”, a-t-il encore précisé.
Sur le plan sectoriel, Ridha Chkandali a mis en évidence que la Tunisie exporte principalement des produits tels que les dattes, l’huile d’olive, ainsi que des produits textiles et de cuir vers les États-Unis. L’introduction de ces nouvelles taxes pourrait nuire à la compétitivité de ces secteurs, réduisant leur capacité à maintenir ou à augmenter leurs exportations vers le marché américain. Selon lui, certains investisseurs étrangers, notamment dans le secteur du textile, pourraient envisager de se tourner vers des marchés plus compétitifs, comme le Maroc, où les taxes douanières sont moins élevées (environ 10 %).
Finalement et non moins important, Ridha Chkandali a suggéré que la politique commerciale américaine pourrait redéfinir la carte des investissements directs étrangers. Il a exprimé la possibilité que des investisseurs américains reviennent dans leur pays pour rester compétitifs sur les marchés mondiaux, ce qui entraînerait un bouleversement dans les flux d’investissements internationaux.
Le député à l’Assemblée des Représentants du Peuple, Jael Khadhmi, a annoncé aujourd’hui, jeudi 3 avril 2025, qu’une nouvelle initiative législative visant à accorder une amnistie générale pour le crime d’émission de chèques sans provision est en cours de discussion. Cette proposition vise également à étendre cette amnistie à tous les émetteurs de chèques, quelle que soit la somme en jeu. L’objectif principal est de résoudre la situation de milliers de personnes poursuivies en justice en raison de chèques sans provision, tant en Tunisie qu’à l’étranger.
Lors de son passage sur les ondes de Jawhara FM, Khadhmi a précisé que la version initiale de la loi relative aux chèques sans provision a permis de réduire de manière significative le nombre de détenus dans les affaires liées aux chèques, avec seulement six personnes encore incarcérées, ayant refusé de régulariser leur situation en raison de la proximité de la fin de leur peine. Toutefois, il a souligné que le véritable défi reste les milliers de personnes pour lesquelles des avis de recherche ont été émis ou celles qui se sont échappées à l’étranger.
Afin de répondre à cette problématique, certains députés ont proposé une révision de la loi afin d’étendre l’amnistie à tous les émetteurs de chèques sans provision, quel que soit le montant. L’initiative comprend également des mécanismes garantissant la récupération des droits des créanciers, via des dispositifs souples d’exécution des jugements civils.
Cependant, cette proposition a suscité des oppositions au sein du Parlement. Certains députés craignent que l’amnistie générale nuise aux droits des créanciers, notamment ceux qui ont fourni des fonds en échange de chèques non encaissés. Ils estiment que l’abandon de la responsabilité pénale des débiteurs compliquerait davantage le recouvrement des dettes, en particulier pour les montants importants, qui peuvent atteindre plusieurs centaines de milliers de dinars. D’autres parlementaires suggèrent que la solution ne réside pas dans une amnistie totale, mais plutôt dans l’accélération des procédures judiciaires et l’amélioration des mécanismes d’exécution des règlements pour assurer une protection efficace des droits de toutes les parties concernées.
Malgré ces divergences, l’initiative bénéficie d’un soutien croissant au sein de l’Assemblée, et sa probabilité de succès lors des prochaines sessions parlementaires demeure élevée, en raison du large appui dont elle dispose.
Hassen Mezni a précisé qu’un accord portant sur cette loi avait été signé le 8 février 2021. À cette occasion, un comité composé de représentants de la présidence du gouvernement, du ministère de la Santé, de la Fédération générale de la Santé ainsi que d’experts juridiques avait été mis en place pour travailler à sa rédaction.
Cependant, malgré les progrès réalisés sur le projet de loi, les travaux ont été interrompus après la réunion du 20 octobre 2023, en raison de désaccords sur certains aspects. Depuis cette date, aucune avancée n’a plus été enregistrée. Il s’agit donc de la raison principale de cette grève.
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Le ministère des domaines de l’Etat et des affaires foncières informe, que dans le cadre de la régularisation de la situation foncière du groupement résidentiel « Cité El MAHATTA » situé à NIBER du gouvernorat du Kef, conformément aux dispositions du décret gouvernemental n°2018-504 du 7 juin 2018, fixant les conditions et modalités de la régularisation de la situation des anciens regroupements résidentiels bâtis sur le domaine privé de l’Etat, les résidents de cette cité qui remplissent les conditions de régularisation stipulées dans le décret gouvernemental mentionné sont tenus de présenter, à la direction régional de régularisation de la situation foncière de leurs bâtiments résidentiels bâtis sur le domaine privé de l’Etat.
Les demandes de régularisation doivent etre accompagnées des pièces suivantes :
-Une copie de la carte d’identité nationale des concernés par la régularisation, certificat de décès, procuration en cas de besoin.
-Les pièces justificatives de l’occupation du bien domanial (contrat, désistement, don…).
-Une pièce justificative de la construction du logement avant l’année 2000.
Pour plus de renseignement vous pouvez contactez la direction régional des domaines de l’Etat et des affaires foncières du kef par le numéro 78204253 ou par Email: dr.kef@domainetat.state.tn ou la contacter directement à son siège sis à 5 avenue Hédi Chaker Le Kef 7100( Place des martyrs à coté de siège Du gouvernorat elkef).
D’après communiqué
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A cet effet, l’économiste Ridha Chkoundali a dressé une analyse sur les droits de douane américains. Il estime que cette guerre commerciale risque de déstabiliser non seulement l’économie tunisienne; mais aussi de provoquer une inflation mondiale, poussant les banques centrales à revoir leurs politiques monétaires.
Il part du constat que sur le plan économique global, les exportations de la Tunisie vers les États-Unis ne représentent pas un chiffre important, car elles ne dépassent pas 10 % du total des exportations. Cependant, dans un contexte où la Tunisie connaît de grandes difficultés pour mobiliser des ressources financières en devise forte, cela affecte les équilibres financiers extérieurs et les avoirs en devise forte de la Banque centrale.
En outre, il rappelle que sur le plan sectoriel, la Tunisie exporte principalement des dattes, de l’huile d’olive, ainsi qu’une partie du textile et des vêtements en cuir vers les États-Unis. Avec l’imposition de droits de douane, il estime que cela réduira la compétitivité de ces secteurs et les rendra incapables d’exporter. Ce qui poussera, en l’occurrence, certains investisseurs étrangers dans le secteur textile à chercher des espaces plus compétitifs. Et le Maroc, qui a été soumis à des droits de douane de seulement 10 %, pourrait devenir un refuge pour ces investisseurs.
Ainsi, la décision des États-Unis d’imposer des droits de douane sur toutes les nations pourrait entraîner un changement global de la carte de l’investissement étranger direct et inciter les investisseurs américains à revenir dans leur pays, où ils sont plus compétitifs sur les marchés mondiaux.
En somme, cette guerre commerciale poussera l’inflation financière vers une trajectoire ascendante, non seulement aux États-Unis mais aussi en Europe et dans d’autres pays.
Et de conclure : « Cela poussera les banques centrales à adopter à nouveau une politique monétaire prudente après l’avoir abandonnée au cours des deux dernières années. Ce qui pourrait avoir des conséquences inflationnistes en Tunisie et inciter la Banque centrale de Tunisie à relever de nouveau le taux d’intérêt directeur. Il y aura également des répercussions sur les finances publiques tunisiennes. Car l’augmentation des taux d’intérêt dans les banques centrales mondiales entraînera un coût supplémentaire pour le remboursement des dettes extérieures. »
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Toutefois, quand on parle de transport, on parle également de flexibilité et de sécurité, et la tâche dans tout cela est loin d’être facile. Alors, la vraie question est de savoir quand nous aurons un transport digne conforme au 21e siècle?
Au-delà des visites inopinées de responsables, qu’en est-il concrètement? Aux dernières nouvelles, le ministre des Transports, Rachid Amri, s’est rendu au siège de la société des transports à la Charguia 1 pour évaluer sa situation structurelle, technique et commerciale. Il a vérifié le niveau de préparation de la flotte et des ressources humaines nécessaires pour assurer l’activité maritime commerciale, notamment en vue de la prochaine saison estivale et du retour des Tunisiens à l’étranger.
Par ailleurs, selon le communiqué du ministère, pour faire face à tout ce qui pourrait perturber le fonctionnement de l’équipement public, toute tentative de nuire à l’intérêt général serait sanctionnée. Il a insisté sur la nécessité de protéger le secteur du transport et de trouver des solutions urgentes et stratégiques pour assurer sa continuité et son rayonnement.
Entre la nécessité de protéger le secteur du transport et l’annonce des solutions stratégiques, il y a urgence. Et comme le disait Tolstoï : « Quand il y a urgence, c’est déjà trop tard ». D’ailleurs, on attend de voir ce qui se passera, puisqu’il y a plus de deux mois, le même ministre Rachid Amri a effectué une visite de travail à Pékin, le 21 février, dans le but de prendre connaissance de l’expérience de la Chine dans les divers secteurs du transport et d’examiner les moyens de stimuler les investissements chinois en Tunisie.
Cette visite a visé également à renforcer la coopération bilatérale en vue de la mise en œuvre des programmes inscrits dans le cadre de la stratégie nationale de modernisation du système de transport en Tunisie, dans toutes ses composantes. Avec un accent particulier sur le renouvellement de la flotte de bus, de trains et de métros; tout en s’ouvrant aux marchés leaders dans ce domaine. Dans ce cadre, le ministre a eu plusieurs entretiens avec des responsables d’institutions gouvernementales et de grandes entreprises chinoises, pionnières dans les différents domaines du transport.
Aujourd’hui, selon le communiqué du ministère, on parle de recommandations incluant une restructuration rapide de l’entreprise, une meilleure exploitation de la flotte actuelle, et la formation du personnel pour garantir l’activité des navires. Tout cela nous amène à réfléchir et à s’interroger : quelle sera la suite?
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Pour Mme von der Leyen, « l’annonce par le président Trump de droits de douane généralisés dans le monde entier, y compris dans l’UE, porte un coup dur à l’économie mondiale. Je regrette profondément ce choix. Soyons clairs quant aux conséquences considérables. L’économie mondiale en souffrira énormément. L’incertitude s’accentuera et entraînera une montée du protectionnisme. Les conséquences seront désastreuses pour des millions de personnes dans le monde, y compris pour les pays les plus vulnérables, désormais soumis à des droits de douane américains parmi les plus élevés ».
La présidente de la Commission européenne a évoqué les conséquences sur la vie quotidienne des consommateurs, notamment en matière de shopping, de médicaments et de transports. « Les droits de douane toucheront les consommateurs du monde entier. Les conséquences seront immédiates. Des millions de citoyens devront faire face à des factures plus élevées dans les magasins où ils achètent des biens. Les médicaments coûteront plus cher, tout comme les transports. L’inflation augmentera […] Toutes les entreprises, petites et grandes, souffriront dès le premier jour. De l’incertitude accrue aux perturbations des chaînes d’approvisionnement en passant par la lourdeur administrative, le coût des affaires sur le marché américain augmentera considérablement ».
La présidente de la Commission a parlé de « chaos », de « désordre ». Tout en soulignant que, même si elle partage l’avis du président Trump sur la concurrence déloyale, les tarifs douaniers ne sont pas la solution. « Il ne semble pas y avoir d’ordre dans le désordre. Il n’y a pas de voie claire à suivre pour sortir de la complexité et du chaos qui se créent; alors que tous les partenaires commerciaux des États-Unis sont touchés », a-t-elle déclaré.
« Je suis d’accord avec le président Trump sur le fait que d’autres profitent injustement des règles actuelles. Et je suis prête à soutenir tout effort visant à adapter le système commercial mondial aux réalités de l’économie mondiale. Mais je tiens également à être claire : compter sur les droits de douane comme premier et dernier recours ne résoudra pas les problèmes », a-t-elle insisté.
La présidente de la Commission européenne a souligné que les négociations se poursuivront tandis que l’Europe présentera en même temps le retour. « C’est pourquoi, dès le début, nous avons toujours été prêts à négocier avec les États-Unis pour supprimer tous les obstacles restants au commerce transatlantique. Parallèlement, nous sommes prêts à réagir. Nous finalisons déjà une première série de contre-mesures face aux droits de douane sur l’acier. Et nous nous préparons désormais à d’autres contre-mesures pour protéger nos intérêts et nos entreprises en cas d’échec des négociations. Nous surveillerons également de près les effets indirects que ces droits de douane pourraient avoir. Car nous ne pouvons absorber la surcapacité mondiale et n’accepterons pas le dumping sur notre marché ».
« Il n’est pas trop tard pour répondre aux préoccupations par la négociation. C’est pourquoi notre commissaire au commerce, Maros Šefčovič, est en contact permanent avec ses homologues américains. Nous nous efforcerons de réduire les obstacles et non de les ériger. Passons de la confrontation à la négociation », a-t-elle ajouté.
L’article Von der Leyen : l’Europe doit « affronter la tempête » est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.
L’information est tombée aux premières heures de ce jeudi 3 avril 2025. A l’occasion de ce qu’il a appelé une « déclaration d’indépendance économique » des États-Unis, le président américain Donald Trump dégaine une bagarre commerciale généralisée. Et ce, en annonçant l’instauration de droits de douane réciproques sur les produits importés depuis plus de 180 pays. Objectif avoué : faire « renaître » l’industrie américaine et mettre fin au « pillage » des États-Unis.
Dans la pratique, les produits étrangers seront désormais taxés à un minimum de 10 %; et jusqu’à 49 % pour les pays accusés de pratiques commerciales jugées « injustes » par le locataire de la Maison Blanche.
« Depuis des décennies, notre pays a été pillé, saccagé, violé et dévasté par des nations proches et lointaines, des alliés comme des ennemis ». C’est ce qu’il a asséné au milieu des jardins de la Maison Blanche.
En effet, fasciné par le protectionnisme en vigueur aux Etats-Unis à la fin du XIXème siècle et au début du XXème, Donald Trump, élu sur une promesse de faire baisser le coût de la vie, espère faire des droits de douane un outil susceptible de réindustrialiser le pays, de rééquilibrer la balance commerciale et d’éponger le déficit budgétaire.
Mais la note est particulièrement lourde pour la Chine, dont les produits seront taxés à 34 %, et l’Union européenne, dont les marchandises se verront infliger 20 % de droits.
A noter que les pays du Maghreb ne sont pas épargnés puisque la Tunisie est frappée d’un tarif de 28 %. A savoir un taux élevé qui pourrait affecter certains secteurs d’exportation tunisiens notamment l’huile d’olive et les dattes, deux piliers des exportations tunisiennes vers les États-Unis. Pour sa part, l’Algérie se voit imposer 30 %; tandis que le Maroc est taxé à seulement 10 %.
Pour ce qui est du monde arabe, il est évident que les droits de douane varient selon la « proximité géopolitique » de ces pays avec les Etats-Unis. Ainsi, l’Arabie saoudite, le Qatar, les Emirats arabes unis, la Jordanie et l’Égypte figurent parmi les pays pour lesquels les taxes restent à 10 %; un niveau jugé « modéré » par l’administration Trump. En revanche, l’Irak est fortement pénalisé avec 39 % de droits de douane. La Libye se voit imposer 31 % et la Syrie, pays en guerre et sous sanctions, 41 %.
Notons enfin que ce coup de barre protectionniste pourrait rebattre les cartes des échanges commerciaux mondiaux, relancer des tensions commerciales et affecter les balances commerciales des pays ciblés. D’ailleurs, l’annonce a provoqué une réaction immédiate sur les marchés : le dollar a reculé face à l’euro (-1,09 %) et à la livre sterling (-0,75 %).
Voici la liste complète des tarifs annoncés par continent :
L’article Les produits tunisiens taxés à hauteur de 28 % par Donald Trump est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.
“L’éden à l’aube” deuxième roman de l’écrivain palestinien Karim Kattan publié en 2024 aux éditions Elyzad s’est distingué en France en remportant la 6ème édition du Prix JesusParadis dévoilé ce lundi 31 mars 2025.
“Avec L’Éden à l’aube, Karim Kattan confirme la richesse de son univers littéraire hybride, mêlant oralité et culture classique, réalisme et merveilleux”, peut-on lire sur le site de son éditeur tunisien. L’Éden à l’aube (336 pages) est un roman autour de « l’amour fou de Gabriel et d’Isaac dans une Palestine ardue, baroque et fabuleuse… ».
Les deux premiers livres en Français de Karim Kattan sont publiés publié chez le même éditeur Elyzad : “Préliminaires pour un verger futur”, un recueil de nouvelles paru en 2017, finaliste du prix Boccace et “Le Palais des deux collines”, roman lauréat du Prix des cinq Continents de la Francophonie 2021.
Les éditions Elyzad sont une maison d’édition tunisienne fondée en 2005 par Élisabeth Daldoul et basée à Tunis. Elle publie de la littérature en langue française.
L’ambition de cette maison est de proposer des textes qui reflètent une littérature vivante, moderne et exigeante qui s’inscrit dans la diversité, en faisant entendre des voix singulières, originales, unies par une langue commune correspondant à des engagements précis : tisser des passerelles, du Sud au Nord, de la Méditerranée à l’ensemble de l’espace francophone, pour faire lire le monde dans sa pluralité.
La ligne éditoriale s’articule autour d’auteurs confirmés, comme Leïla Sebbar, Tahar Bekri, Sophie Bessis ou bien encore Cécile Oumhani, tout en assurant un rôle de découverte de talents tels Yamen Manaï, Ilf-Eddine, Azza Filali ou Jadd Hilal.
Le Prix JesusParadis initié en 2019 est doté de 700 euros qui récompense l’auteur d’un deuxième roman. Il bénéficie du soutien financier de la mairie du 10ème arrondissement de Paris, et il est organisé en partenariat avec les librairies La plume vagabonde et Michèle Ignazi.
Le jury de cette année était composé de Anne Diatkine (journaliste), Vincent Dieutre (cinéaste), Jacques Braunstein (journaliste), Julien Thèves (auteur), Claude Combet (journaliste), Soline Nivet (architecte), Pauline Delabroy-Allard (autrice, lauréate du Prix JesusParadis 2023 pour Qui sait, Gallimard) et Phoebe Hadjimarkos Clarke (autrice, lauréate du Prix JesusParadis 2024).
Karim Kattan, écrivain palestinien né à Al Qods en 1989, a grandi à Bethléem. Il est docteur en littérature comparée et écrit en français et en anglais.
Il écrit de la fiction, des essais, et des poèmes, en anglais et en français. Ses livres sont traduits dans plusieurs langues.
Son recueil de nouvelles, Préliminaires pour un verger futur (2017 ; Elyzad poche, 2024), a été finaliste du Prix Boccace. En 2021, son premier roman, Le palais des deux collines (Elyzad poche, 2024) a reçu le Prix des Cinq continents de la francophonie.
L’Éden à l’aube paru le 25 août 2024, a été présélectionné pour plusieurs prix dont le Prix Renaudot 2024. Il est lauréat du Prix international Rotary – Pen Club 2024, du Prix La Cagnotte 2024 et du Prix littéraire du 2e roman de Laval 2024.
Ses textes en français sont parus dans diverses publications, dont Le Monde, Libération, Mediapart, AOC, L’Orient-Le Jour ; dans des revues littéraires ou poétiques, dont la revue doyenne de science-fiction francophone Solaris ; ainsi que dans plusieurs ouvrages collectifs. Ses textes en anglais sont parus dans de nombreuses revues dont The Paris Review, The Baffler, Strange Horizons, The Funambulist, +972 Magazine, Podcastle, ou encore The Magazine of Fantasy and Science-Fiction.
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La présidente de l’Association Yacine pour l’Autisme et les Besoins Spécifiques, Nassima Abdessalem, a indiqué, mercredi, que la Tunisie ne dispose pas d’une stratégie nationale pour la prise en charge et l’accompagnement des personnes atteintes de troubles du spectre de l’autisme (enfants, jeunes, adultes ou personnes âgées), en raison de l’absence de statistiques précises et officielles en Tunisie.
Dans une déclaration à la TAP, à l’occasion de la Journée mondiale de sensibilisation à l’autisme, célébrée chaque année le 2 avril, elle a affirmé que l’absence de statistiques entraîne inévitablement l’absence de programmes concrets pour soutenir et encadrer les personnes atteintes d’autisme. Elle a souligné que la prise en charge de cette catégorie englobe la sensibilisation à ce trouble, son diagnostic, ainsi que l’inclusion en milieu préscolaire et scolaire.
Elle a estimé que le système de santé publique souffre d’un manque de services de soins spécialisés pour les enfants autistes, ce qui contraint les parents à recourir au secteur privé et à supporter des coûts élevés, notamment pour l’orthophonie, la prise en charge comportementale et cognitive, la rééducation motrice et le suivi psychologique. Elle a insisté sur l’importance de ces services médicaux pour le développement des compétences de l’enfant autiste.
Elle a également mis en avant l’importance de l’inclusion scolaire, expliquant que l’orientation des enfants autistes vers des centres spécialisés ou des écoles inclusives dépend du degré de leur trouble (léger, modéré ou sévère). Elle a rappelé que leur intégration commence dès le diagnostic et doit dépasser les programmes pédagogiques actuels.
Elle a souligné que les parents supportent des charges financières lourdes, notamment le coût des auxiliaires de vie scolaire, qui dépasse parfois 500 dinars par mois. De plus, elle a critiqué les programmes pédagogiques, inadaptés aux besoins des enfants autistes, ce qui les pousse souvent à abandonner l’école. Beaucoup d’entre eux restent ainsi confinés à domicile, exclus de la vie sociale en raison du manque de clubs et de centres culturels et sportifs adaptés à leur situation, a-t-elle fait savoir.
Elle a également expliqué que les personnes autistes âgées souffrent souvent d’un isolement social extrême, faute de centres pouvant les accueillir après le décès de leurs parents.
À noter que la Tunisie a lancé, le 2 avril 2023, un programme visant à intégrer les enfants atteints de troubles du spectre de l’autisme dans les structures de la petite enfance, publiques et privées, en prenant en charge les frais de leur scolarité préscolaire.
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La cheffe du gouvernement, Sarra Zaâfrani Zenzeri, a appelé, mercredi, les présidents des établissements et des institutions relevant de la présidence du gouvernement, à redoubler d’effort pour accélérer le traitement des dossiers bloqués et résoudre les problématiques entravant la mise en œuvre des décisions prises.
Lors de la cérémonie d’échange de vœux de l’Aïd, tenue, mercredi, au Palais de la Kasbah, la cheffe du gouvernement a souligné que chaque responsable doit faire preuve d’initiative en vue de concevoir des solutions efficaces, permettant de répondre aux aspirations des Tunisiens.
Citée dans un communiqué, elle a affirmé que la présidence du gouvernement regorge de compétences dans divers domaines, capables de traiter les dossiers avec la rapidité requise pour servir d’exemple aux autres structures publiques.
Elle a, également, appelé à développer l’esprit d’équipe, tout en valorisant les compétences et les talents, et en veillant à l’amélioration des performances.
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Le président de la République, Kaïs Saïed, a reçu, ce mercredi, au Palais de Carthage, le ministre de l’Équipement et de l’Habitat Salah Zouari.
Lors de cette entrevue, le chef de l’État a insisté sur la nécessité d’accélérer la réalisation des projets bloqués, malgré la mobilisation des fonds nécessaires à cet effet.
Il a, à cette occasion, pris connaissance de certains projets, dont notamment la piscine de la ville de Kairouan, qu’il avait visitée la veille de l’Aïd al-Fitr.
Cité dans un communiqué, il a assuré que les fonds sont disponibles et que les procédures légales ont été, d’ores et déjà, finalisées.
“Il n’ y a aucune raison d’interrompre les travaux”, s’est-il indigné.
Le président de la République a également évoqué d’autres projets, et donné ses instructions pour recenser tous ceux qui ont été bloqués.
“Les individus qui ont causé ces retards doivent légalement être tenus responsables”, a-t-il lancé.
Il a averti que c’est le peuple qui en paie le prix. Il supporte les intérêts des prêts tout en restant dans l’attente, sans voir ces projets aboutir.
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