Afrobasket 2025: Tirage au sort le 8 mai à Luanda
© Mosaique FM
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Lors de la cérémonie des WLA World Leisure Awards 2025, tenue au Swissotel Beijing, la Tunisie a remporté le prix de la “Meilleure destination de loisirs”. Cette distinction place la Tunisie aux côtés de destinations prestigieuses telles que Dubaï, l’Autriche, le Queensland (Australie) et la Californie (États-Unis).
Selon Anouar Chetoui, représentant de l’Office National du Tourisme Tunisien (ONTT) en Chine, l’événement, qui a réuni des ambassadeurs, des représentants d’offices de tourisme, des tour-opérateurs, des hôteliers, des compagnies aériennes, ainsi que des médias et des influenceurs, a mis en lumière l’importance croissante de la destination tunisienne sur la scène touristique internationale.
Les WLA World Leisure Awards, organisés par Travel & Leisure All Media, célèbrent l’innovation, l’attractivité et l’expérience offerte aux voyageurs par les destinations et acteurs du secteur touristique. “La victoire de la Tunisie dans cette catégorie met en valeur la richesse de son offre touristique, qui allie nature, culture, gastronomie et bien-être. Ce prix témoigne de l’aptitude du pays à offrir une expérience unique et variée, répondant aux attentes des voyageurs du monde entier”, a ajouté Chetoui.
Il a également précisé que cette récompense revêt une importance stratégique particulière pour l’Office National du Tourisme Tunisien, notamment dans le cadre de l’intensification de ses actions de promotion sur des marchés clés comme la Chine. Elle renforce également la position de la Tunisie comme une destination incontournable pour ceux en quête d’expériences touristiques authentiques et mémorables.
“Les objectifs à court terme de l’ONTT incluent une visibilité accrue à l’international, la mise en valeur des atouts touristiques du pays et le développement de partenariats stratégiques. Ce prix est une étape décisive dans les efforts de modernisation et d’innovation de l’offre touristique tunisienne”, a-t-il encore précisé.
Face à Mamelodi Sundowns, l’Espérance de Tunis n’a pas trouvé son rythme et son style de jeu habituels. Sans attaquant de pointe opérationnel à cent pour cent, les « Sang et Or » n’ont pas pu marquer.
S’il y a un choix tactique qu’on pourrait reprocher à Maher Kanzari, c’est d’avoir aligné Youssef Belaïli dans un registre qui n’est pas le sien, à la pointe de l’attaque, avant d’incorporer Rodrigo Rodrigues à dix minutes de la fin du temps réglementaire.
Le coach « sang et or » a expliqué son choix lors de la conférence de presse d’après-match : « Nous n’avions pas vraiment beaucoup de choix. Nous avons joué sans attaquant, l’un revient de blessure après 4 mois d’absence et l’autre est absent des terrains depuis un mois pour cause de blessure également. Ils ont effectué trois séances d’entraînement.
De plus, nous étions privés d’une séance d’entraînement à cause du vol », a argumenté Maher Kanzari avant de poursuivre : « Je ne pense pas avoir eu d’autres options que je n’ai pas utilisées. A la fin, j’étais obligé de faire entrer les deux attaquants. Seulement, ils n’ont pas de temps de jeu dans les jambes, 15 minutes au maximum ».
Diakité, une solution non exploitée !
S’il y a une personne qui connaît le mieux l’effectif actuel, c’est bel et bien Maher Kanzari. Ceci dit, l’entraîneur « sang et or » aurait pu utiliser la carte du jeune avant-centre malien, Aboubacar Diakité, pour deux raisons essentielles : même s’il n’aurait pas marqué, il aurait pesé sur la défense sud-africaine, outre que sa présence sur le terrain aurait libéré Youssef Belaïli, beaucoup plus utile quand il joue dans son registre.
Quand on sait que Diakité a marqué la semaine dernière trois buts lors du match amical disputé contre le CAB, on ne peut déduire qu’il y a bien une raison qui a amené Maher Kanzari à ne pas le considérer, même sur le banc des remplaçants.
Ceci dit, le coach « sang et or » a bien raison d’être optimiste en prévision de la manche retour : « Nous avons fait un très bon match tactique. Nous étions très appliqués. Mamelodi Sundowns n’a pas eu de grosses occasions. Ils ont marqué sur une petite erreur. Je suis optimiste. Sur notre terrain et devant notre public, nous serons en mesure d’arracher notre qualification pour les demi-finales ».
Kanzari a bien analysé le jeu de son adversaire. Les Sud-Africains ont marqué sur une action rapide qui a pris au dépourvu la défense « sang et or ».
Et même s’ils paraissaient plus entreprenants, ils n’étaient pas aussi dangereux. Mamelodi Sundowns n’est pas l’équipe qui fait mal dans les 30 derniers mètres, contrairement à l’année dernière où elle a dominé l’EST et s’est créé plusieurs occasions.
A Radès, ce sera une autre manche. Aux joueurs de se dépenser sans compter et de mouiller le maillot face à un adversaire qui, même s’il a gagné la manche aller, n’est pas qualifié pour autant. Rien n’est encore joué à ce stade. A Maher Kanzari de bien préparer son match retour et de trouver l’astuce pour retrouver le jeu offensif de l’EST que l’on connaît.
Les résultats :
Mamelodi Sundowns (RSA)-Espérance de Tunis (Tun) : 1-0
Pyramids FC (Egy)-AS FAR (Mar) : 4-1
Al Ahly SC (Egy)-Al Hilal SC (SDN) : 1-0
MC Alger (Alg)-Orlando Pirates (RSA) : 0-1
Matches retour
Mardi 8 avril
20h00 : AS FAR (Mar)-Pyramids FC (Egy)
20h00 : Al Hilal SC (SDN)-Al Ahly SC (Egy)
20h00 : Espérance de Tunis (Tun)-Mamelodi Sundowns (RSA)
Mercredi 9 avril
17h00 : Orlando Pirates FC (RSA)-MC Alger (Alg)
Les coéquipiers du portier Noureddine Farhati sont dans une bonne position au classement pour être confiants. Mais rien n’est encore joué.
Après le nul contre l’Espérance à Radès, la victoire sur le CAB à Ben Guerdane et les trois points gagnés sur le tapis aux dépens de l’ASS (même si ce verdict n’est pas encore définitif), peut-on dire que l’USBG a fait un grand pas pour le maintien ? Mathématiquement, pas encore mais logiquement oui. Avec 4 longueurs d’avance sur l’ASS, EGSG et 5 sur l’UST, avec trois matches à domicile sur les cinq restants (ASG, ESZ et EGSG) contre deux déplacements pour affronter l’ESS et la JSO, les chances de maintien sont devenues réelles et considérables.
L’entraîneur des « Jaune et Noir » Jamel Kcharem a toutes les raisons d’être aux anges. « On est tout près du but, à un ou deux matches près pour se sentir à l’abri, déclare-t-il. Certes, mathématiquement, on aurait intérêt à être beaucoup plus mesurés en attendant la confirmation de nos trois points contre l’ASS en appel, mais ce vent favorable en notre faveur ne peut pas nous “trahir” en fin de parcours avec trois matches devant notre public qui est revenu en force nous soutenir. Encore 9 points pour nous tirer d’affaire.
La confiance, c’est très important pour ce dernier virage du championnat ».
Le CAB de nouveau
Le tirage au sort a mis ces mêmes Cabistes battus par les Benguerdanais lors de la 25e journée pour le match des seizièmes de finale du samedi 5 mars.
« C’est un adversaire de qualité pour plus de rodage pour les cinq dures empoignades des mois d’avril et de mai», renchérit le coach des «Jaune et Noir». On cherchera la qualification pour aller le plus loin possible dans cette épreuve de Coupe de Tunisie, ça c’est sûr. Mais on jouera en toute décontraction, sans trop de pression. Mes joueurs, avec le vent en poupe, ont tous les atouts pour obtenir ce passage en huitièmes avec la manière malgré la même ambition qui habite les Bizertins eux aussi avantagés par leur grimpée fracassante au classement général et pratiquement assurés plus que nous du maintien.
Ce sera un match ouvert entre deux équipes qui traversent une bonne période. Une qualification nous donnerait des ailes pour bien négocier les rencontres à venir. Ce sera déterminant pour notre moral et pour notre mental ».
Un optimisme qui semble toutefois assez prématuré car, dans l’hypothèse où les trois points obtenus contre l’ASS seraient retirés par une décision de la Commission nationale d’appel, c’est le retour à la case départ avec des chances égales pour les équipes du bas du tableau dans leur lutte pour échapper au purgatoire.
La CAN U20 n’aura pas lieu en Côte d’Ivoire. Les Ivoiriens, pour des raisons qui les concernent, se sont désistés.
La CAF n’a pas mis longtemps pour trouver preneur. Bien entendu, ce sera en Égypte qu’elle aura lieu. Le contraire nous aurait surpris.
Mais…il ne faudrait pas oublier qui, dans toutes les disciplines sportives, jouait ce rôle de pays refuge, prêt à répondre à la première sollicitation. C’était la Tunisie, en raison de son infrastructure sportive toutes disciplines confondues, ses routes, ses hôtels, ses moyens de transports, etc.
Indépendamment de la large expérience acquise au niveau de l’organisation, notre pays offrait le consensus que recherchent les confédérations africaines pour éviter les problèmes et les susceptibilités sportives ou politiques.
Cette qualité d’organisateur avait aussi le don de favoriser l’aspect économique, jouait un rôle dans les campagnes de promotions touristiques et donnait enfin une idée resplendissante de notre sport.
Faute de responsables sportifs dévoués à la cause du sport, avec une longue période de vide et d’errements au point de voir la chose sportive confiée au premier venu, nous avons activé cette descente aux enfers qui, aujourd’hui, nous handicape.
La reprise en main de la situation semble acquise avec les dernières recommandations émanant du sommet de l’Etat.
Avec le retour d’El Menzah, la réinjection dans le circuit du Zouiten, la réfection attendue de Radès, la remise en état du stade de Sousse, celui de Bizerte, de Beja le plus tôt possible, la cité sportive de Sfax, nous pourrons revenir en force, car l’organisation et le savoir-faire tunisien demeurent une référence.
Le CAB est en train de travailler dans des conditions favorables…
Pratiquement assurés du maintien à cinq journées de la fin de la compétition, les Cabistes portent tous leurs espoirs sur la Coupe de Tunisie. Aller le plus loin possible dans cette épreuve constitue l’objectif immédiat des responsables bizertins.
Certes, il est encore prématuré d’ambitionner pour une nouvelle finale après celle de la saison écoulée, mais il est légitime d’y penser, comme tous les clubs du reste. Ce samedi, les camarades de Allala affrontent l’USBG dans son fief, décidés à effacer la dernière défaite contre ce même adversaire en championnat. Partis dès mercredi vers le Sud via Zarzis, ils désirent préparer leur match des seizièmes de finale dans de bonnes conditions. On sait que le président Samir Yaâcoub ne lésine pas sur les moyens pour mettre en confort l’équipe.
Nul en amical
Le staff technique a profité de cette courte trêve pour faire disputer à ses joueurs une rencontre amicale le week-end passé contre l’ASSoliman, soldée par un score de parité 1 à 1.
Ce que l’on sait de ce test, qui a servi de match d’application, est que le but du CAB a été l’œuvre de Momar Diop Seydi sans plus (on a joué à huis clos samedi dernier après la rupture du jeûne). En outre, on peut comprendre que l’entraîneur Sofiene Hidoussi ne veuille pas dévoiler sa stratégie de jeu avant ce tour de Coupe. Des précautions utiles!
Iyed Midani et Ahmed Amri rétablis !
Les supporters « jaune et noir » sont heureux de voir le jeune milieu Iyed Midani et l’attaquant Ahmed Amri rejoindre leurs coéquipiers après une absence de quelques semaines pour cause de blessures. Ils seront d’une grande utilité pour les matches à venir. Le staff technique pourra désormais disposer de tout son effectif et tirer ainsi le meilleur des qualités de chaque joueur…
La Tunisie dispose d’un potentiel économique remarquable et d’un écosystème entrepreneurial en pleine évolution. Pour renforcer son attractivité auprès des investisseurs et dynamiser l’esprit entrepreneurial, plusieurs leviers peuvent être actionnés : la simplification des procédures, des incitations fiscales adaptées, la valorisation du capital humain et une meilleure intégration régionale. Emel Tounsi, experte en entrepreneuriat et investissement, explore ces opportunités et propose des solutions concrètes pour faire de la Tunisie un hub économique compétitif et innovant.
La Tunisie peine encore à libérer pleinement son potentiel économique. Lourdeurs bureaucratiques, accès limité au financement et freins culturels entravent l’essor entrepreneurial et l’attractivité des investisseurs étrangers. Pourtant, des leviers existent : simplification des procédures, incitations fiscales ciblées, soutien aux secteurs innovants et intégration aux dynamiques régionales, notamment à travers la Zlecaf et le Comesa. La Tunisie peut-elle transformer ces défis en opportunités et bâtir un environnement propice à l’investissement ? Emel Tounsi, ingénieure financière de formation, évolue depuis 15 ans dans les domaines de l’entrepreneuriat et de l’investissement, animée par une passion pour l’accompagnement des projets à fort potentiel. Depuis près de cinq ans, elle dirige le « Réseau Entreprendre Tunisie », une association à but non lucratif qui soutient, finance et connecte les entrepreneurs dans six gouvernorats à travers le pays. Forte de cette expérience, elle nous apporte un éclairage précis sur les défis et les solutions pour améliorer l’environnement d’affaires tunisien.
Un changement de paradigme nécessaire
La Tunisie se trouve aujourd’hui à la croisée des chemins, forte de ses atouts géostratégiques et de son potentiel humain. Pour transformer ses défis en opportunités, il est essentiel d’analyser les barrières à l’investissement, en commençant par la dimension culturelle. « Dans notre société, l’échec est trop souvent perçu comme une impasse définitive plutôt qu’une étape clé du parcours entrepreneurial. Cette perception freine la prise d’initiative et la créativité, limitant l’émergence de talents qui pourraient devenir des figures emblématiques inspirant une nouvelle génération d’entrepreneurs ambitieux ».
Tounsi explique que les délais d’obtention des licences, des accords et des documents administratifs sont trop souvent excessifs : le facteur temps, élément crucial dans le monde des affaires, n’est pas suffisamment intégré dans les procédures actuelles. « Chaque retard engendre des coûts supplémentaires, car, comme le dit l’adage, « le temps, c’est de l’argent » ». Cette réalité impacte négativement la compétitivité des entreprises et détourne des investisseurs potentiels. En outre, le système financier tunisien se heurte à des taux d’intérêt élevés et à un manque de financement adapté aux besoins des entreprises innovantes. Les crédits, souvent onéreux, et l’accès limité aux financements structurants constituent des freins supplémentaires au développement de projets ambitieux.
L’ambiguïté des procédures administratives, qui peut donner lieu à des interprétations divergentes, complique encore davantage le paysage économique. L’expérience de pays comme Singapour ou le Maroc illustre qu’une réorganisation institutionnelle, couplée à une dématérialisation des procédures et une régulation transparente, peut considérablement renforcer la confiance des investisseurs et stimuler l’activité économique.
Par ailleurs, Tounsi affirme que la Tunisie dispose d’atouts non négligeables en termes de capital humain. Le pays forme annuellement des milliers de diplômés et compte un nombre important d’ingénieurs et de spécialistes dans divers domaines. Ces ressources, combinées à un coût de la vie compétitif, constituent un avantage concurrentiel majeur par rapport à d’autres pays. Tandis que certains Etats offrent des conditions climatiques attractives ou un faible coût de vie, la Tunisie se démarque également par la qualité de son accueil et l’hospitalité de sa population, faisant d’elle une destination particulièrement attractive pour les investisseurs et les talents internationaux.
Le positionnement géostratégique de la Tunisie, au cœur de l’Afrique et membre actif du Zlecaf et du Comesa, lui confère une ouverture exceptionnelle sur un marché en pleine expansion. En facilitant les échanges régionaux et internationaux, cette intégration offre aux entreprises une plateforme de lancement pour leurs activités sur le continent africain. Ce réseau d’accords commerciaux, similaire à ceux qui ont permis à l’Irlande de devenir un centre d’attraction pour les multinationales, pourrait être un levier majeur pour renforcer l’attractivité économique du pays.
Selon Tounsi, « la convergence vers les standards internationaux est un axe stratégique décisif : en se conformant aux normes environnementales et sectorielles globales, les entreprises tunisiennes se positionnent dans un environnement concurrentiel mondialisé et valorisent leur potentiel d’innovation ».
Des secteurs comme les énergies renouvelables, le numérique, en particulier la fintech et l’intelligence artificielle, offrent des perspectives prometteuses pour diversifier l’économie. En s’inspirant des succès estoniens en matière de digitalisation et des avancées technologiques observées dans les économies nordiques, la Tunisie pourrait se positionner comme le premier hub africain de l’IA et développer un écosystème innovant capable d’attirer investisseurs et startup.
Dans cette ère de bouleversements technologiques majeurs, il est crucial de capitaliser sur les opportunités pour en faire des réussites. Des chercheurs du Cnrs ont récemment montré qu’il est possible de fabriquer, à partir de memristors, un système d’IA autoalimenté à l’énergie solaire. Une aubaine pour un pays où le soleil brille plus de 3.000 heures par an. La Tunisie pourrait ainsi créer une IA plus écologique et se positionner sur un secteur en plein essor.
Pour renforcer cette dynamique, il est indispensable de travailler sur la marque pays et d’adopter une communication proactive à l’échelle internationale. La mise en place d’un réseau d’ambassadeurs tunisiens issus de la diaspora permettrait de promouvoir efficacement les atouts économiques, culturels et humains du pays. De plus, faciliter l’accès de la diaspora aux plateformes de crowdfunding encouragerait l’investissement direct dans des projets innovants répondant aux défis quotidiens.
Restaurer la confiance des investisseurs
Les incitations fiscales allègent la pression sur les entreprises et les investisseurs, les encourageant à s’implanter et à développer leurs activités. Tounsi souligne que, dans un contexte économique marqué par une forte concurrence pour l’attraction des capitaux, « ces mesures sont devenues un élément clé des stratégies nationales d’investissement ».
Plusieurs pays ont su tirer parti des incitations fiscales pour transformer leur économie. L’Irlande, par exemple, a attiré des géants technologiques comme Google, Facebook et Apple grâce à un impôt sur les sociétés réduit (autour de 12,5 %) et des exonérations temporaires pour les entreprises nouvellement installées. Ce modèle a permis au pays de devenir un hub technologique européen incontournable, générant des milliers d’emplois et dopant son PIB. En Tunisie, des incitations existent déjà sous forme d’exonérations fiscales pour les entreprises exportatrices ou opérant dans certains secteurs stratégiques (technologies, énergies renouvelables, industries manufacturières). Cependant, leur impact reste limité par une complexité administrative et un manque de visibilité à long terme. Une approche plus ciblée et compétitive serait nécessaire.
En définitive, la Tunisie dispose de tous les atouts pour convertir ses défis en opportunités et bâtir une économie moderne et inclusive. En combinant des réformes structurelles visant à alléger la bureaucratie avec la mise en valeur d’un capital humain qualifié et compétitif, le pays peut renforcer son attractivité et faire émerger des champions économiques capables d’inspirer et de dynamiser l’écosystème entrepreneurial. Cette synergie entre initiatives ambitieuses, réformes pragmatiques et stratégie de promotion proactive dessine une trajectoire prometteuse et résolument tournée vers l’avenir.
« Medibat 2025 »
Rencontres, débats et échange d’expériences
La 18e édition du Salon méditerranéen du bâtiment « Medibat » se tiendra du 21 au 24 mai 2025 à Sfax, rassemblant les professionnels du secteur du bâtiment et des travaux publics (BTP) dans un cadre propice aux échanges, aux opportunités d’affaires et aux innovations technologiques. Organisé par la Chambre de commerce et d’industrie de Sfax, « Medibat » s’est imposé au fil des années comme un événement majeur du secteur en Méditerranée, en Afrique et au Moyen-Orient.
Cette nouvelle édition promet d’attirer des milliers de visiteurs, des exposants de divers pays et des experts internationaux venus partager leurs savoirs et présenter les dernières avancées du domaine. « Medibat 2025 » mettra en avant plusieurs pôles thématiques, dont l’innovation et les nouvelles technologies. Il sera une plateforme pour la présentation des matériaux de construction innovants, des solutions écologiques et des avancées en matière de digitalisation dans le BTP.
Le salon mettra en avant les infrastructures et les grands projets et favorisera l’échange d’expériences sur les mégaprojets en cours ou à venir dans la région.
De plus, à l’occasion du « Medibat », se tiendra un Forum économique qui sera un lieu de rencontres entre investisseurs, entrepreneurs et porteurs de projets afin de dynamiser les collaborations et les partenariats internationaux. Se dérouleront également les journées scientifiques et techniques avec des conférences et des ateliers animés par des experts pour aborder les défis du secteur et les solutions durables.
« Medibat » est une occasion unique pour les entreprises et les professionnels de nouer des partenariats stratégiques, d’explorer de nouveaux marchés et de découvrir les tendances émergentes du secteur. Les délégations internationales y trouveront un terrain fertile pour échanger et investir dans des projets ambitieux.
Avec son envergure internationale et son programme riche, « Medibat 2025 » s’annonce comme une édition clé pour le développement du secteur du BTP. Ce salon représente une opportunité en or pour les acteurs du domaine de se projeter vers l’avenir et d’explorer de nouvelles perspectives de croissance.
Les pays africains avec les monnaies les plus fortes
La Tunisie en tête
En mars 2025, la stabilité des monnaies africaines joue un rôle clé dans la résilience économique, l’attractivité des investissements et le maintien du pouvoir d’achat. Parmi les devises les plus solides du continent, le dinar tunisien se distingue en occupant la première place du classement des monnaies africaines les plus fortes, selon le convertisseur de devises Forbes (mise à jour du 26 mars 2025). Cette performance repose sur une politique monétaire rigoureuse et un contrôle strict des changes, garantissant ainsi une relative stabilité face aux fluctuations économiques mondiales.
D’autres pays connaissent également une certaine solidité monétaire, à l’image du Kenya, où le shilling reste stable grâce aux flux financiers issus des ONG et des transferts de la diaspora. Cette prévisibilité monétaire constitue un atout pour les investisseurs, facilitant la planification et la gestion des capitaux. À l’inverse, certaines devises subissent une forte pression, comme le kwacha zambien, qui s’affaiblit sous l’effet d’une demande croissante en dollars liée à l’augmentation des importations de nourriture et d’électricité. Cette situation, rapportée par Reuters, risque d’alimenter l’inflation et de freiner l’intérêt des investisseurs étrangers.
Le Zimbabwe illustre également les défis liés à la gestion monétaire. Sa récente devise, le ZiG (« Zimbabwe Gold »), lancée sous la supervision du gouverneur de la Banque centrale, John Mushayavanhu, peine à s’imposer malgré son adossement à l’or. Cette difficulté met en évidence la nécessité de politiques monétaires cohérentes et d’une diversification économique pour assurer la stabilité d’une monnaie.
En définitive, la force d’une devise représente un rempart essentiel contre les chocs économiques et favorise la confiance des investisseurs. La Tunisie, en tête du classement des monnaies africaines les plus performantes, démontre qu’une gestion prudente et rigoureuse peut renforcer la solidité monétaire et soutenir la croissance économique du pays.
Un décret du ministère de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche a désigné Karim Mama, ingénieur général, à la tête de la Société d’exploitation du canal et des adductions des eaux du Nord (SECADENORD). La nomination a été publiée dans le Journal Officiel de la République Tunisienne ce jeudi 3 avril 2025
L’article Tunisie : Karim Mama prend la tête de la SECADENORD est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.
Ce salon constitue un lieu d’échange entre producteurs, transformateurs, distributeurs et consommateurs de produits biologiques. Selon les organisateurs, il vise à promouvoir les filières bio tunisiennes tout en facilitant les partenariats commerciaux aux niveaux local et international.
Des rencontres B2B et des tables rondes sont prévues pour discuter des débouchés du marché euro-méditerranéen et des normes d’exportation. Des experts interviendront également sur les enjeux de la transition agroécologique en Tunisie.
En marge des expositions, plusieurs activités sont programmées :
À noter : L’entrée sera gratuite pour les professionnels sur inscription préalable, tandis qu’un droit d’entrée symbolique sera demandé au grand public.
Avec TAP
L’article Bio-Expo 2025 : Plus de 100 exposants attendus pour promouvoir l’agriculture biologique est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.
Après avoir été autorisée à voir son père lors d’une visite à la prison de La Manouba, l’avocate et chroniqueuse Sonia Dahmani a suspendu sa grève de la faim ce jeudi 3 avril 2025.
C’est ce qu’a annoncé sa sœur Ramla Dahmani Accent en précisant que cette décision a été prise « Parce que l’administration pénitentiaire a fait un pas » :
« Aujourd’hui, Sonia a suspendu sa grève de la faim.
Parce que l’administration pénitentiaire a fait un pas.
Après plusieurs jours de grève de la faim, ils ont fini par appeler notre père.
Ils lui ont permis de le voir.
Et ils lui ont rendu ce droit qu’ils lui avaient arraché le jour de l’Aïd.
C’était sa principale revendication.
Elle a vu notre père.
Ca l’a apaisé.
Alors elle a décidé de suspendre la grève », lit-on dans un post publié, ce jour, par Ramla Dahmani Accent .
L’article Tunisie | Sonia Dahmani a pu voir son père et a suspendu sa grève de la faim est apparu en premier sur Kapitalis.
Sonia Dahmani a décidé de suspendre sa grève de la faim, après plusieurs jours de protestation. Sa sœur, Rim Dahmani, a expliqué sur les réseaux sociaux que la décision a été prise après que l’administration pénitentiaire lui ait permis de rencontrer son père, qu’elle n’avait pas pu voir lors de l’Aïd el-Fitr, en raison de […]
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Le jeudi 3 avril 2025, le Bureau central des statistiques a révélé une situation tragique à Gaza, où 39 000 enfants ont perdu un ou leurs deux parents, faisant de cette crise l’une des plus graves de l’histoire moderne en matière d’orphelins. Ces enfants représentent 43 % de la population palestinienne, et vivent dans des […]
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Vingt-cinq citoyens sont tombés en martyrs et 100 autres ont été blessés lors d’un bombardement israélien visant une école abritant des personnes déplacées dans le quartier de Tuffah, au nord-est de la ville de Gaza. Selon l’agence de presse palestinienne, les avions de guerre israéliens ont délibérément bombardé l’école « Dar al-Arqam », qui abrite […]
L’article G-a-z-a : 25 martyrs et cent blessés dans le bombardement d’une école abritant des réfugiés est apparu en premier sur Tunisie.