Lire plus tardL’ancien premier ministre français Lionel Jospin est mort à l’âge de 88 ans, a fait savoir sa famille ce lundi matin. Figure du Parti socialiste, Lionel Jospin est Premier ministre sous la présidence de Jacques Chirac du 2 juin 1997 au 6 mai 2002. Après avoir étudié à Sciences Po Paris et à […]
Lire plus tard L’Agence consulaire de la République tunisienne à Lille a annoncé une perturbation exceptionnelle de certains services administratifs, prévue pour le jeudi 26 mars 2026. Une absence exceptionnelle du responsable de l’agence Dans un communiqué officiel, l’agence précise que son responsable sera en mission ce jour-là, ce qui impactera directement le traitement immédiat […]
Lire plus tardLe gouvernement espagnol a exprimé aujourd’hui dans un communiqué officiel sa plus ferme condamnation des déclarations des autorités israéliennes affirmant que l’armée israélienne a reçu l’ordre de détruire tous les ponts du fleuve Litani ainsi que les habitations de civils libanais dans les villages voisins. “Les infrastructures civiles, y compris les habitations et […]
Lire plus tardLe second tour des élections municipales, organisé en France le dimanche 22 mars 2026, n’a pas seulement redistribué quelques grandes villes. Il a surtout livré un message politique national, à un an de la présidentielle de 2027 : le Rassemblement national reste puissant, mais il bute encore sur les grandes métropoles ; la […]
Lire plus tard Dans le cadre des activités proposées aux enfants pendant les vacances, la Cité des sciences organise, en partenariat avec l’Association du petit secouriste, un atelier scientifique consacré aux premiers secours, destiné aux enfants âgés de 6 à 11 ans. Cet atelier gratuit se tiendra le mardi 24 mars, à partir de 10h00, […]
La salle Aziz Milad accueille ce lundi le quatrième match de la série des demi-finales du championnat de basketball, opposant la Jeunesse Sportive de Kairouan au Club Africain, à partir de 17h00. La rencontre sera retransmise en direct sur la chaîne nationale Al Wataniya 2. La Jeunesse Sportive de Kairouan mène actuellement la série (2-1), […]
Le ministère de l’Équipement et de l’Habitat a annoncé le lancement de travaux de maintenance au niveau du pont mobile de Bizerte, à partir du 23 mars 2026 à 22h00, pour une durée d’un mois. Ces interventions porteront sur le revêtement de la plaque métallique du pont, dans le cadre du programme périodique d’entretien des […]
Le Corps des gardiens de la révolution islamique iranienne a déclaré, dans un communiqué publié lundi, que l’Iran riposterait à toute attaque visant son secteur de l’électricité en ciblant les centrales de production électrique de l’entité sioniste, ainsi que celles alimentant en énergie les bases américaines dans les pays de la région. Le communiqué semble […]
Confrontée à une raréfaction croissante de ses ressources en eau, l’Afrique du Nord s’engage dans une transformation urgente de ses systèmes agricoles, selon un récent rapport de la Banque mondiale intitulé « Nourish and Flourish: Water Solutions to Feed 10 Billion People on a Livable Planet ». À l’horizon 2050, alors que la population mondiale devrait atteindre […]
Le temps sera marqué par le passage de nuages sur l’ensemble du territoire, devenant progressivement denses sur l’extrême sud ainsi que sur les régions ouest du centre et du sud, selon les prévisions publiées par l’Institut national de la météorologie. Des pluies éparses sont attendues dans ces zones avant de concerner, dans l’après-midi, le nord […]
La Fondation Hasdrubal pour la Culture et les Arts Mohamed Amouri organise une résidence artistique d’envergure consacrée au jazz et aux musiques improvisées.
C’est un événement qui s’inscrit dans une volonté affirmée de promouvoir la transmission, le dialogue interculturel et l’excellence artistique. La Fondation Hasdrubal pour la Culture et les Arts Mohamed Amouri organise, du 22 au 28 mars 2026 à Tunis, une résidence artistique d’envergure consacrée au jazz et aux musiques improvisées, placée sous la direction musicale de Laurent Jost.
Mis en œuvre en partenariat avec le Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris (CNSMDP), le Théâtre de l’Opéra de Tunis et la Télévision Nationale Tunisienne, et avec le soutien de l’Institut français de Tunisie ainsi que de l’Ambassade de France, ce projet réunit des artistes confirmés, des pédagogues et de jeunes talents autour d’une dynamique de création partagée.
Pour cette édition, Laurent Jost a invité Stéphane Payen, directeur du département Jazz et musiques improvisées du CNSMDP, accompagné de plusieurs musiciens issus de cette institution de référence. À leurs côtés, la scène tunisienne sera largement représentée, notamment par le violoniste Zied Zouari, ainsi que par plus de vingt musiciennes et musiciens sélectionnés pour participer à cette résidence.
Durant une semaine, artistes et étudiants partagent leurs pratiques, confrontent leurs esthétiques et explorent de nouvelles formes d’expression musicale. Cette immersion collective couvre un large éventail de disciplines instrumentales et vocales, allant de la batterie au piano, des cuivres aux bois, sans oublier les instruments traditionnels tels que l’oud et le qanûn.
Moment phare de cette résidence, la Fondation Hasdrubal produira un concert exceptionnel intitulé « Jazz et musiques improvisées », réunissant plus de 30 artistes sur scène. Ce concert se tiendra le samedi 28 mars 2026 à 19h30, à la Cité de la Culture de Tunis – Théâtre des Régions, et sera enregistré par la Télévision Nationale Tunisienne.
Cette soirée offrira au public une expérience musicale singulière, marquée par la rencontre de traditions, de sensibilités et de parcours artistiques variés, dans un esprit de liberté, d’écoute et d’invention.
Fidèle à ses engagements en faveur de l’accès à la culture, la Fondation Hasdrubal propose la gratuité aux étudiantes et étudiants tunisiens, sur présentation d’un justificatif, dans la limite des places disponibles.
Le quotidien américain consacre un long reportage à la capitale tunisienne, saluant son énergie créative hors du commun.
Le New York Times vient de publier un reportage de fond sur Tunis, sous le titre “The Irresistible Glow of Tunis” — littéralement, l’irrésistible éclat de Tunis.
Ce qui les a frappés en premier
Le journaliste Tyler Donohue est arrivé à Tunis par hasard — un vol à 50 dollars depuis Londres. Il s’attendait à une capitale endormie au bord de la mer. Il a trouvé, selon ses propres mots, une ville avec “un tempo créatif addictif, brut et sans complexes”. Il y est retourné plusieurs fois depuis. Ce n’est plus du tourisme. C’est de l’attachement.
“Tout le monde que je rencontrais était en train de créer quelque chose : un café, une ligne de vêtements, une exposition.”
Le glow de Tunis selon le NYT
Ce que le journal appelle le “glow” — cet éclat particulier — tient à un mélange unique. Sidi Bou Saïd, ses portes cobalt, ses concept stores et ses ateliers de slow fashion. Des collectifs d’artistes qui projettent des films dans d’anciens immeubles du centre-ville. Des anciens qui jouent aux cartes sous des plafonniers à quelques mètres d’espaces ouverts aux jeunes. Une ville qui se réinvente en temps réel, dit le Times, à la confluence de l’Europe, de l’Afrique du Nord et du Moyen-Orient.
Ce cocktail d’influences — la médina millénaire, les ruines de Carthage à dix minutes en taxi, le café au lait et le mlawi du matin, les smoothies et les conversations en arabe et en français — donne au journal matière à écrire sur une ville qui ne ressemble à aucune autre.
Le reflet sur le tourisme
Le tourisme tunisien remonte vers ses niveaux d’avant-Covid, avec 6,4 millions d’arrivées enregistrées en 2022. Le Times souligne des atouts concrets : la Tunisie reste accessible sans visa pour les citoyens américains, canadiens et la plupart des ressortissants européens. Le taux de change reste favorable. Les liaisons aériennes directes avec les grandes villes européennes existent. Des hôtels soigneusement restaurés, comme le Dar Ben Gacem dans la médina, ou les complexes en bord de mer de Gammarth, sont cités nommément.
Ce qui nous différencie
D’abord, finalement: l’authenticité. Et bien sûr: l’accessibilité financière.
Dans un contexte où le mois de Ramadan constitue un moment clé pour les marques et les annonceurs, Ramadanes’Comm revient pour une 2ᵉ édition le jeudi 2 avril 2026, avec une journée entièrement dédiée aux professionnels du marketing, de la communication et des médias.
Placée sous le thème «Quand tout l’écosystème: marques, agences et médias racontent et décryptent Ramadan 2026», cette rencontre ambitionne de réunir les acteurs clés du secteur afin d’analyser les stratégies, les tendances et les campagnes qui marquent le mois sacré.
Pensé comme une journée 100 % professionnelle, l’événement offrira un programme riche favorisant le partage d’expertise et les échanges entre professionnels.
Au programme :
7 conférences dédiées aux tendances marketing du Ramadan 2026
Un panel d’experts réunissant marque et agences pour partager leurs expériences et leurs analyses
Une cérémonie de reconnaissance mettant à l’honneur des parcours inspirants dans les domaines du marketing, de la communication et des médias en Tunisie.
Le nombre total de demandeurs d’emploi est passé de 117 705 avant 2021 à 130 612 actuellement. Les diplômés des sciences et technologies représentent 39,4% du total des demandeurs, contre 30,3% de titulaires de diplômes en gestion et droit. Ceux des lettres et sciences humaines représentent 24,1% des demandeurs d’emploi. Ces trois filières représentent à elles seules 93,8% de l’ensemble des demandeurs d’emploi. Il est clair que ces filières scientifiques sont les plus exposés au chômage. Par contre, les domaines les moins représentés sont l’agriculture et la pêche, la médecine et le paramédical, et le tourisme et restauration.
Par ailleurs, la majorité des demandeurs d’emploi se concentre dans les tranches d’âge 30-40 ans (44,9%) et 40-50 ans (42,1%). Les jeunes de 20-30 ans ne représentent que 10,9% du total, ce qui est étonnamment faible. Bien que cela puisse indiquer une insertion professionnelle rapide après le diplôme, nous pensons que c’est plutôt le résultat de la non-inscription des jeunes comme demandeurs d’emploi.
Les titulaires d’une licence et/ou maîtrise représentent le plus grand nombre de demandeurs d’emploi (95 440 personnes) et sont donc le diplôme le plus concerné par le chômage. Les diplômes techniques sont également très représentés, notamment dans les tranches d’âge 30-50 ans. Les ingénieurs et les architectes ont une présence modérée mais non négligeable parmi cette population (surtout entre 30 et 50 ans). Par contre, les titulaires de doctorat en pharmacie et médecine sont les plus faibles demandeurs d’emploi, ce qui est normal compte tenu de la spécificité et de la meilleure employabilité de ces filières.
Globalement, ces chiffres montrent qu’il y a un décalage entre l’offre de formation et les besoins économiques. La présence importante de demandeurs d’emploi âgés (40-50 ans) reflète des difficultés de reconversion ou de maintien dans l’emploi. Le chômage en Tunisie est structurel et il faut un effort national pour l’atténuer.
De nombreux Tunisiens résidant à l’étranger ont pris l’habitude de s’abonner à des services IPTV lors de leurs passages en Tunisie, afin de bénéficier d’un accès à de nombreuses chaînes de télévision pour un coût bien inférieur à ce qu’ils devraient payer ailleurs. Cela vaut en particulier pour le football européen, dont les droits de diffusion sont élevés.
En France, par exemple, il n’est pas possible de regarder l’intégralité du football européen avec un seul abonnement légal, tant les droits sont répartis entre plusieurs opérateurs (Canal+, DAZN, beIN Sports, etc.). Le coût total peut rapidement atteindre plusieurs centaines d’euros par mois, ce qui pousse certains à se tourner vers des alternatives illégales.
Toutefois, il convient désormais d’être vigilant, car cette pratique peut exposer ses utilisateurs à des risques juridiques. En France, des utilisateurs et des revendeurs viennent d’être condamnés à des amendes pour avoir utilisé un service IPTV illégal afin de regarder des matchs de Ligue 1. C’est une première dans l’Hexagone.
C’est la LFP qui vient de signaler un réseau pirate présumé et une enquête pénale ouverte a conduit à ces personnes. En identifiant les revendeurs, la liste des acheteurs a été obtenue. Les abonnés ont payé une amende de 300 à 400 euros, mais les revendeurs, eux, seront jugés en avril devant le tribunal.
L’attrait des IPTV à bas coût est compréhensible face à la multiplication des abonnements et à l’éclatement des droits sportifs. Mais ne vous attirez pas d’ennuis pour quelques centaines d’euros. Les risques juridiques sont désormais trop importants pour être ignorés. Mieux vaut investir dans une solution légale et sécurisée que de devoir payer bien plus cher en argent, en temps ou en tracas judiciaires pour avoir voulu économiser à court terme.
On ne peut qu’être perplexe face à l’incroyable placidité du gouvernement en Tunisie, pays qui importe 60% de ses besoins énergétiques, face à l’actuelle crise de l’énergie dans le monde, avec un prix du baril de Brent à 111 dollars ce lundi 23 mars 2026, alors que budget de l’Etat pour l’actuelle exercice tablait sur un cours moyen d’environ 63,3 dollars. (Photo : Ruptures de stocks. E4T).
L’économiste Moktar Lamari n’est pas le premier à avoir tiré la sonnette d’alarme en espérant que le gouvernement se réveille enfin de sa torpeur, regarde la situation en face et nous explique ce qu’il entend faire pour passer ce très mauvais cap sans gros dégât, sachant que sa marge de manœuvre budgétaire et financière est étriquée.
Dans un article publié sur son blog E4T, sous le titre «Pétrole en feu, assiettes sous tension : risques de pénurie alimentaire en Tunisie», il avertit : «Ce n’est plus une hypothèse théorique, mais un risque vraisemblable et tangible. L’escalade militaire autour de l’Iran, les menaces répétées sur le détroit d’Ormuz — par lequel transite près de 20 % du pétrole mondial — et la volatilité extrême des marchés de l’énergie dessinent une perspective inquiétante : celle d’un choc d’approvisionnement et une explosion des prix qui pourrait rapidement atteindre les foyers tunisiens.»
Rappelant le principe de précaution, qui doit inspirer tout acte de gouvernance, l’économiste ajoute à qui veuille entendre : «Dans un pays structurellement dépendant des importations alimentaires et énergétiques, l’équation est simple : quand le pétrole flambe, l’assiette trinque.» Eh oui, explique-t-il, «la transmission du choc est mécanique. Une hausse durable du baril au-delà de 100 dollars renchérit immédiatement les coûts de transport maritime, qui représentent une part significative du prix final des denrées importées. Elle alourdit également la facture énergétique de l’agriculture mondiale — irrigation, engrais azotés (fortement dépendants du gaz), transformation industrielle — et désorganise des chaînes logistiques déjà fragilisées par les crises successives.» Ce qui ne tarde pas de perturber l’approvisionnement, de créer des pénuries de certains produits et des hausses de prix «jusque dans les épiceries de quartier».
Et Moktar Lamri de rappeler que la Tunisie importe plus de la moitié de ses besoins en énergie et en céréales, dépend à 100 % des importations de soja et de larges volumes de maïs, et reste fortement exposé aux marchés internationaux pour les huiles végétales. Ainsi que pour le blé, le lait, la viande, le sucre le café, etc.
Qu’a prévu le gouvernement pour faire face à ce choc qui s’annonce aussi dur que celui provoqué il y a quelques années par la pandémie de Covid 19 ? Comme il n’a pas communiqué (ou pas encore) sur ce sujet d’une extrême gravité, on peut craindre qu’il soit à court d’idées et de solutions.
«Se préparer, ce n’est pas céder à l’alarmisme. C’est reconnaître une réalité : dans un monde instable, la sécurité alimentaire devient une responsabilité partagée. Entre État et citoyens, entre marchés et ménages. Car lorsque le pétrole s’embrase, ce ne sont pas seulement les barils qui flambent. Ce sont aussi les équilibres fragiles qui remplissent — ou vident — les assiettes», conclut Moktar Lamari.
Lire plus tardAujourd’hui encore, 2,1 milliards de personnes dans le monde n’ont pas accès à une eau potable sûre, tandis que 3,4 milliards sont privées de services d’assainissement adéquats. Des chiffres qui illustrent l’ampleur d’un défi global, aux conséquences sanitaires, économiques et sociales majeures. Selon l’ONU, l’accès à l’eau reste profondément inégal. Dans de nombreuses […]