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Tunisie: 150 sadikiens émérites

Tunisie: 150 sadikiens éméritesPour qu’ils ne tombent pas dans l’oubli et qu’ils inspirent les générations montantes. C’est l’objectif que s’assigne l’Association des anciens élèves de Sadiki, présidée par Me Chedly Ben Younes, en élaborant une encyclopédie de figures qui se sont illustrées dans tous les domaines. A l’occasion de la célébration du 150e anniversaire de la création de cette institution phare de l’éducation, fondée en 1875 par Kheireddine Pacha, grand vizir de Sadok Bey, elle consacrera 150 anciens élèves parmi plusieurs autres qui ont fréquenté l’Ecole. Un comité scientifique a été chargé d’établir cette première liste de sadikiens émérites, en attendant ...

EST-CA : la Fédération dévoile les arbitres du derby de Radès

Un trio autrichien composé de l’arbitre principal Christian-Petru Ciochirca, assisté de Maximilian Weiss et Michael Obritzberger, dirigera dimanche le derby entre l’Espérance de Tunis et le Club Africain, comptant pour la 29e et avant-dernière journée du championnat de Ligue 1 de football professionnel prévue les vendredi 8, samedi 9 et dimanche 10 mai courant. Leurs […]

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Pèlerinage 2026 : 43 vols prévus pour 10 000 pèlerins vers les Lieux Saints

Le coup d’envoi de la saison du pèlerinage pour les Tunisiens a été officiellement donné. Anis Mezghani, chargé de la gestion de la Direction du Hajj et de l’Omra au ministère des Affaires religieuses, a annoncé lors d’une déclaration accordée à Mosaïque FM le départ du premier contingent depuis l’aéroport des pèlerins de la capitale. […]

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Ligue 1 pro : un arbitre autrichien pour le derby EST-CA, désignations de la 29e journée

Lire plus tardVoici la liste des arbitres désignés pour les matchs de la 29e journée du Championnat de la Ligue professionnelle de football, notamment la désignation d’un corps arbitral autrichienne pour le derby de la capitale, dimanche, entre l’Espérance Sportive de Tunis et le Club Africain : Vendredi 08 mai à 16h00 Stade Tunisien – US Ben Guerdane Arbitre : Montassar Belarbi VAR : Sofiene Ouertani AS Soliman – AS Gabès Arbitre : Mohamed Ali Karouia VAR : Haythem Guirat Olympique de Béja – JS Omrane Arbitre : Hosni Naili VAR : Hamza Jaied JS Kairouanaise – US Monastirienne Arbitre […]

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Compléments alimentaires: Les pharmaciens privés auditionnés au Parlement

Lire plus tardLa Commission de la santé, des affaires de la femme, de la famille, des affaires sociales et des personnes handicapées tient, ce jeudi 07 mai 2026, une séance d’audition avec la Chambre syndicale tunisienne des propriétaires de pharmacies privées. Cette audition, prévue à partir de 10h00, porte sur la proposition de loi n°019/2024 relative à la fabrication des compléments alimentaires. Un texte au cœur des préoccupations sanitaires Cette séance s’inscrit dans le cadre de l’examen parlementaire de ce texte, qui concerne un secteur sensible lié à la santé publique, à la réglementation des produits commercialisés et au contrôle […]

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La Banque du Japon va-t-elle relever ses taux d’intérêt?

Le compte rendu de la réunion de mars de la Banque du Japon, publié jeudi 7 mai 2026, a révélé que les membres du conseil d’administration envisageraient sérieusement de relever les taux d’intérêt si le choc énergétique résultant du conflit au Moyen-Orient persistait.

Les membres de la Banque du Japon ont exprimé leur inquiétude quant au fait que la hausse des prix du pétrole pourrait entraîner des « effets de second tour » qui feraient durablement grimper l’inflation globale.

Le compte rendu fait état d’une division penchant pour la fermeté. Certains membres avertissant que la Banque du Japon pourrait se retrouver « dans l’ombre » face aux risques inflationnistes. Et ce, notamment avec des entreprises de plus en plus en mesure de répercuter la hausse des coûts sur les consommateurs.

Bien que la banque ait maintenu son taux d’intérêt à court terme à 0,75 % lors de sa réunion de mars, la faiblesse persistante du yen et les pressions salariales croissantes, en plus du scénario d’une inflation sous-jacente restant autour de 3 %, placent la banque dans une position où il est impératif d’agir pour protéger la stabilité des prix.

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L’inflation en zone euro s’accélère à 2,1 % en mars

Une vague de hausses de prix, principalement dans le secteur de l’énergie, a frappé la zone euro et les producteurs après le déclenchement de la guerre au Moyen-Orient.

Plus précisément, selon les données publiées par d’Eurostat, l’indice des prix à la production dans la zone euro a bondi en mars à un taux annuel de 2,1 %, après une baisse de 3 % en février. Dans l’ensemble de l’UE, les prix à la production ont augmenté en mars à un taux annuel de 2 %, après une baisse de 2,7 % en février.

Dans les différentes composantes de l’indice de la zone euro, la part du lion de l’appréciation a, comme prévu, concerné l’énergie. Et ce, compte tenu de la flambée des prix du pétrole et du gaz naturel due à la crise d’Ormuz.

Plus précisément, les prix à la production ont augmenté à un taux annuel de 4,2 % pour l’énergie; 2 % pour les biens intermédiaires; 1,6 % pour les biens d’équipement; 2,5 % pour les biens de consommation durables… Hors énergie, les prix à la production dans la zone euro ont augmenté de 1,4 % en glissement annuel en mars.

Quant aux taux d’inflation annuels des prix à la production les plus élevés, ils ont été observés en Roumanie (7,8 %), en Bulgarie (7,5 %) et en Lituanie (7,2 %).

En revanche, les baisses les plus importantes ont été observées au Luxembourg (-4,9 %), en Estonie (-2,4 %) et en Slovaquie (-1,3 %).

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Washington et Téhéran à deux doigts d’un accord pour faire taire les canons ?

Selon Axios, la Maison Blanche serait sur le point de conclure un accord visant à mettre fin à la guerre avec l’Iran. Et ce, suite à la décision du président américain Donald Trump de suspendre l’opération navale lancée trois jours plus tôt pour rouvrir le détroit d’Ormuz.

Enfin une lumière au bout du tunnel ? Sept semaines après l’offensive menée contre la République islamique d’Iran par la coalition américano-israélienne – une crise qui aura provoqué le blocage du détroit d’Ormuz et secoué en profondeur l’économie mondiale -, Washington et Téhéran seraient désormais proches d’un accord sur la base d’un mémorandum d’entente d’une page articulée sur 14 points.

Un spectaculaire revirement diplomatique, alors même que les deux belligérants semblaient enfermés dans une logique d’affrontement total. Par quel miracle le ciel s’est-il éclairci alors que les plus pessimistes pronostiquaient la continuité d’une guerre longue qui ajoutera du chaos au chaos ?

Revirement

Une chose est sûre : le président  américain Donald Trump, qui, de toute évidence navigue à vue sans aucune stratégie cohérente pour cette guerre asymétrique, en a assez de ce conflit qu’il pensait gagner en un temps et deux mouvements. Il cherche désormais à n’importe quel prix le moyen de sortir de ce bourbier ruineux, incertain et sans issue. Il en va de sa survie politique à six mois des midterms; alors que sa côte de popularité est au plus bas.

Et c’est dans cette perspective qu’il faut interpréter l’annonce surprise du milliardaire président républicain. En effet, dans un énième revirement spectaculaire, il décrète, mercredi 6 mai 2026, la suspension de l’opération « Projet Liberté » (Project Freedom), qui consistait à escorter militairement les navires marchands dans le détroit d’Ormuz. Cette décision intervient à peine un jour après le lancement de cette mission de sécurisation, le temps de voir si « un accord peut être finalisé et signé » avec l’Iran. Après ce qu’il a qualifié de « grands progrès » dans les négociations.

« Compte tenu de l’énorme succès militaire et des grands progrès accomplis en vue d’un accord complet et définitif avec les dirigeants iraniens, le “Projet Liberté“ sera suspendu pendant une courte période afin de voir si l’accord peut être finalisé et signé », a-t-il écrit sur son réseau Truth Social. Tout en précisant que cette pause avait été décidée à « la demande du Pakistan et d’autres pays »; mais que le blocus américain des ports iraniens, entré en vigueur le 13 avril, sera maintenu.

Un accord équilibré

Mais quid de ce mémorandum surgi à la dernière minute ? Selon le scoop publié mercredi 6 mai par le célèbre site américain Axios, « les États-Unis et l’Iran seraient sur le point de conclure un mémorandum d’une page pour mettre fin à la guerre. Rien n’a encore été convenu, mais les parties n’avaient jamais été aussi proches d’un accord depuis le début de la guerre ».

« Entre autres dispositions, poursuit le média américain, l’accord prévoit que l’Iran s’engage à instaurer un moratoire sur l’enrichissement d’uranium. En contrepartie, les États-Unis acceptent de lever leurs sanctions et de débloquer des milliards de dollars de fonds iraniens gelés. Enfin, les deux parties lèvent les restrictions relatives au transit dans le détroit d’Ormuz ».

Cela étant, les États-Unis souhaitent, selon la même source, inclure une clause prévoyant que toute violation par l’Iran des règles d’enrichissement prolongerait le moratoire : l’Iran serait alors autorisé à enrichir l’uranium jusqu’au faible niveau de 3,67 % après l’expiration de celui-ci.

De plus, Téhéran s’engagerait, dans le cadre du protocole d’accord, à ne jamais chercher à se doter de l’arme nucléaire ni à mener d’activités liées à son armement. Selon un responsable américain, les parties discutent d’une clause par laquelle l’Iran s’engagerait à ne pas exploiter d’installations nucléaires souterraines.

Enfin, l’Iran s’engagerait également à mettre en place un régime d’inspections renforcé, comprenant des inspections inopinées menées par des inspecteurs de l’ONU.

La voie diplomatique privilégiée ?

Peut-on évoquer une forme d’ouverture diplomatique vis-à-vis des dirigeants de la République islamique, qui avaient réagi à l’initiative du président américain en menaçant de frapper tout navire essayant de se frayer un passage dans ce détroit maritime stratégique ?

La marine du corps des Gardiens de la révolution islamique a déclaré pour sa part qu’« une fois les menaces émanant de l’agresseur neutralisées et les nouveaux protocoles mis en place, la sécurité et la stabilité du passage dans le détroit d’Ormuz seront garanties ». Une réponse que l’on peut apparenter à une discrète forme d’ouverture de la part du régime des mollahs. Laissant ainsi présager que l’impasse diplomatique avec Washington pourrait peut-être être dépassée.

Pour sa part, le golfeur de Mar-a-Lago a réagi aux révélations d’Axios à sa manière : « En supposant que l’Iran accepte de respecter ce qui a été convenu – ce qui est peut-être une hypothèse bien audacieuse –, la désormais légendaire opération « Epic Fury » prendra fin, et le blocus, d’une efficacité redoutable, permettra au détroit d’Ormuz d’être OUVERT À TOUS, y compris à l’Iran. S’ils refusent, les bombardements reprendront, et ils seront malheureusement d’une ampleur et d’une intensité bien supérieures à ce qu’ils étaient auparavant ».

Mais il faut savoir raison garder. In fine, ce document est destiné à servir de cadre pour des négociations plus approfondies, et les clauses du mémorandum sont conditionnées à un accord final. Ce qui laisse la porte ouverte à une reprise des hostilités à cause d’une simple étincelle.

Entre-temps, les pourparlers se poursuivent entre les envoyés de Donald Trump, Steve Witkoff et Jared Kushner, des amateurs. En face, les redoutables négociateurs iraniens, des vrais professionnels. Et dans cette partie d’échecs, les  médiateurs pakistanais font la navette entre les deux délégations qui refusent de se faire face. Pour combien de temps ?

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États financiers 2025: le RNE fixe les délais de dépôt et détaille les sanctions

Le Registre national des entreprises (RNE) rappelle, dans un communiqué, le délai du 31 juillet pour le dépôt des états financiers 2025. Ce délai concerne les sociétés dont l’exercice comptable se termine le 31 décembre, ainsi que les personnes physiques soumises à la tenue d’une comptabilité.

Le RNE précise que le dépôt des documents se fait uniquement en ligne sur sa plateforme. Le dossier comprend les états financiers, le rapport du commissaire aux comptes si nécessaire, et le procès-verbal de l’assemblée générale d’approbation des comptes lorsqu’il existe.

Le RNE indique aussi que les entreprises peuvent déposer les états financiers seuls avant le 31 juillet. Elles peuvent ensuite compléter le dossier avec les autres documents si besoin.

Le RNE applique une pénalité en cas de retard. Cette pénalité correspond à 50% du montant dû par mois de retard. Elle s’élève à 25 dinars par mois pour les personnes morales et à 10 dinars pour les personnes physiques.

Le RNE peut aussi prendre des mesures de mise en conformité en cas de non-respect. Ces mesures peuvent aller jusqu’à la suspension du dossier de l’entreprise ou de la personne concernée.

Le RNE rappelle que cette procédure vise à organiser les obligations légales et à renforcer la transparence financière des entreprises.

 

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L’ETAP ne paie pas depuis 9 mois: une entreprise chinoise licencie ses travailleurs à Tataouine…

Des licenciements vont être appliqués à partir du 10 mai 2026 sur le projet gazier de Tataouine (GTP-T), impliquant l’entreprise internationale Jereh Oil & Gas Engineering Corporation, opérant dans le secteur énergétique tunisien.

Selon un courrier daté du 24 avril 2026, la société a informé ses employés de la fin de plusieurs contrats de travail. La mesure concerne des cadres, ingénieurs et ouvriers affectés au chantier gazier du Sud tunisien. L’entreprise justifie cette décision par des difficultés financières importantes. Elle évoque des retards de paiement du maître d’ouvrage, l’Entreprise tunisienne d’activités pétrolières (ETAP). Jereh affirme que l’ETAP n’aurait pas effectué de paiements depuis plus de neuf mois, entraînant une crise de trésorerie qui rend la poursuite des activités difficile. Le projet GTP-T de Tataouine est un chantier énergétique stratégique. Il vise le traitement et la valorisation du gaz naturel dans le sud du pays afin de renforcer la production nationale et réduire la dépendance énergétique. Il a été lancé dans le cadre d’un partenariat entre l’ETAP et plusieurs entreprises internationales, dont Jereh, spécialisée dans les infrastructures pétrolières et gazières. Ces licenciements pourraient avoir un impact social important dans la région de Tataouine, où les projets énergétiques constituent une source majeure d’emploi et d’activité économique.

 Depuis 2019…                               

L’entreprise Jereh Oil & Gas Engineering Corporation est présente en Tunisie depuis la signature d’un contrat majeur en 2019 avec l’Entreprise tunisienne d’activités pétrolières. Ce contrat, estimé à environ 70 millions de dollars (près de 199 millions de dinars), portait sur la construction de l’usine de traitement de gaz de Tataouine dans le cadre du projet GTP-T. L’objectif du projet est stratégique: transformer et valoriser le gaz naturel extrait dans le Sud tunisien afin d’alimenter le réseau national et produire du GPL domestique, réduisant ainsi la dépendance énergétique du pays. Jereh intervient dans plusieurs segments du secteur énergétique, notamment l’ingénierie, la construction, la maintenance et la gestion de projets industriels. Le groupe affirme être actif dans plus de 30 pays, principalement en Afrique du Nord, au Moyen-Orient et en Asie du Sud-Est, avec des projets couvrant l’ensemble du cycle de vie des infrastructures énergétiques. Son implantation en Tunisie s’inscrit donc dans une stratégie d’expansion régionale, dans un pays considéré comme un point d’ancrage énergétique en Afrique du Nord.

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