UIB: une année de transition
Le dernier quart de 2025 a connu un léger repli du PNB de l’UIB de 1,7%, à 134,206 MTND. Ces chiffres sont résilients du moment que par rapport à 2024, il y a bien des changements majeurs. Outre la baisse du taux directeur de 50 points de base, il y a l’impact de la loi 2024‐41 portant amendement du Code de commerce. Ces dernières ont coûté à la banque 27 MTND sur l’année, ce qui aurait dû changer le sens de l’évolution du PNB.
Ce dernier a reculé de 2,6% à 522,651 MTND. Ajusté de l’impact de la loi 2024‐41 portant amendement du Code de commerce, la hausse serait de 2,5%.
L’UIB a pu récupérer l’essentiel de ce manque à gagner par les commissions nettes (151,498 MTND) et les revenus du portefeuille-titres commercial et d’investissement (82,319 MTND).
Les charges opératoires ont progressé de 5,1% à 283,627 MTND. Le coefficient d’exploitation est de 54,3% contre 50,3% une année auparavant. Retraité de l’impact de la loi 2024-41 portant amendement du Code de commerce, le coefficient d’exploitation est de 51,6%.
Au niveau commercial, les dépôts de l’UIB ont atteint 7 240,700 MTND (380,733 MTND de plus par rapport à décembre 2024) contre un encours net de crédits de 6 518,678 MTND (306,101 MTND de plus par rapport à décembre 2024). L’activité a été bien soutenue.
Le résultat brut d’exploitation s’élève à 239,600 MTND, en baisse de 10,3% en glissement annuel. En tenant compte des effets des amendements du Code de commerce, le repli serait de 0,1%.
Du point de vue fondamental, l’UIB a montré une bonne capacité à s’adapter au contexte. C’est comme si c’était une année de transition vers un nouveau cadre opérationnel auquel il faut s’ajuster. Le titre était à l’équilibre durant la séance d’aujourd’hui, le marché ayant largement anticipé ces performances opérationnelles.
L’article UIB: une année de transition est apparu en premier sur Managers.










