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Retards, expérience passager, infrastructures…Tunis-Carthage dernier des 279 aéroports évalués dans le monde

L’aéroport international de Tunis-Carthage occupe la dernière place mondiale du classement AirHelp Score 2026, publié le 9 juin par la société spécialisée dans les droits des passagers aériens AirHelp. Sur 279 aéroports évalués dans 76 pays, la plateforme tunisienne se classe 279e avec une note globale de 5,50 sur 10.

Le classement AirHelp Score est établi à partir de trois critères principaux : la ponctualité des vols, qui représente 60 % de la note finale, l’expérience des passagers (20 %) et les infrastructures ainsi que le confort (20 %). L’étude s’appuie sur les données de vols enregistrées entre le 1er mai 2025 et le 30 avril 2026 ainsi que sur plus de 14 000 avis de voyageurs recueillis dans le monde.

Dans le détail, Tunis-Carthage obtient une note de 5,3 pour la ponctualité, 6,2 pour l’expérience passager et 5,3 pour les infrastructures. AirHelp souligne d’ailleurs que l’aéroport tunisien affiche le plus faible score de ponctualité parmi tous les aéroports analysés. À l’autre extrémité du classement, l’aéroport international de Tocumen à Panama City arrive en tête avec une note de 8,48, devant Fortaleza au Brésil (8,42) et Cape Town en Afrique du Sud (8,36). Plusieurs aéroports brésiliens figurent également dans le Top 10 mondial. Ce résultat confirme une tendance déjà observée les années précédentes. En 2025, Tunis-Carthage occupait déjà la dernière place du classement AirHelp parmi 250 aéroports évalués, avec un score de 5,73 sur 10. En 2024, il figurait également au bas du classement mondial.

 

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BNA Assurances lance les « Rencontres de la Mobilité – Drive Green » et réaffirme son engagement en faveur de la mobilité durable en Tunisie

Acteur engagé dans l’innovation et le développement durable et dans le cadrede son engagement en faveur de la transition énergétique, BNA Assurances a organisé la première édition des « Rencontres de la Mobilité – Drive Green », un événement dédié à la mobilité électrique et à ses perspectives de développement en Tunisie.

Organisée au siège de BNA Assurances au Lac 2, cette rencontre a réuni les principaux acteurs de l’écosystème : institutions publiques, concessionnaires automobiles, startups innovantes, experts, médias et clients détenteurs de véhicules électriques et collaborateurs autour d’un objectif commun : favoriser le dialogue et contribuer à l’émergence d’une mobilité plus durable, plus intelligente et plus responsable.

À travers cette initiative, BNA Assurances confirme sa volonté d’accompagner les mutations du secteur automobile dans une première étape et énergétique dans sa globalité, tout en développant des solutions adaptées aux nouveaux usages de mobilité.

L’organisation de ‘Drive Green’ au sein même de son siège témoigne de la volonté de la BNA Assurances d’être au cœur du changement. L’électromobilité n’est plus une option pour l’avenir, c’est une réalité économique et environnementale qui doit être coconstruite dès aujourd’hui avec l’ensemble de  l’écosystème.

Un engagement construit dans la durée

Depuis plusieurs années, BNA Assurances a fait le choix d’investir dans la compréhension et l’accompagnement des enjeux liés à la mobilité électrique.

Cet engagement s’est traduit par

  • Des tables rondeset des séminaires de formation : animés par des experts de l’écosystème de la mobilité propre.
  • Des démonstrations exclusives de solutions de recharge de nouvelle génération et des nouvelles technologies rattachées à l’électromobilité.
  • Des partages de vision sur l’intégration de la mobilité électrique dans la stratégie RSE des entreprises.

 

Ce qui a permis à la compagnie de développer une expertise reconnue sur ce segment en pleine évolution.

Cette démarche s’est récemment concrétisée par l’installation de bornes de recharge électrique au sein de son siège ainsi que par l’adaptation de son offre en proposant des solutions spécifiques et personnalisées.

Les Rencontres de la Mobilité constituent ainsi une nouvelle étape dans cette dynamique, en créant un espace d’échange et de réflexion autour des enjeux de la mobilité de demain.

La mobilité électrique : une transformation mondiale qui s’accélère

Partout dans le monde, la mobilité électrique connaît une croissance sans précédent. Portée par les impératifs de transition énergétique, la réduction des émissions de carbone et les avancées technologiques, elle s’impose progressivement comme l’un des piliers de la mobilité du futur.

La Tunisie s’inscrit pleinement dans cette dynamique à travers des objectifs ambitieux de développement du parc de véhicules électriques, du réseau de bornes de recharge et des énergies renouvelables.

Dans ce contexte, les acteurs économiques sont appelés à jouer un rôle actif dans l’accompagnement de cette transformation.

BNA Assurances : un assureur engagé dans la mobilité de demain

Dans son allocution d’ouverture, M. Faker Rais, Directeur Général de BNA Assurances, a souligné l’importance de cette transition et le rôle que les assureurs sont appelés à jouer dans l’accompagnement des nouveaux usages.

« La mobilité durable n’est plus une perspective lointaine, elle est déjà une réalité en construction. En tant qu’assureur, notre responsabilité est d’anticiper les évolutions du marché, de développer des solutions adaptées aux nouveaux besoins de nos clients et de contribuer activement à la structuration de l’écosystème de la mobilité électrique en Tunisie. »

Il a également rappelé que l’ambition de BNA Assurances dépasse le cadre traditionnel de l’assurance :

« À travers les Rencontres de la Mobilité, nous souhaitons fédérer les différents acteurs de cet écosystème, encourager le partage d’expertise et participer à la construction d’une mobilité plus durable, plus innovante et plus accessible pour tous. »

Un espace d’échange au service de l’écosystème

Les Rencontres de la Mobilité ont permis aux participants d’échanger autour des opportunités et des défis liés à l’électrification des transports, au développement des infrastructures de recharge, à l’évolution des attentes des consommateurs et aux perspectives offertes par la transition énergétique.

Cette rencontre a également mis en lumière l’importance de la coopération entre les différents acteurs publics et privés afin d’accélérer le développement de la mobilité électrique en Tunisie.

Une ambition tournée vers l’avenir

À travers cette première édition des Rencontres de la Mobilité – Drive Green, BNA Assurances réaffirme son positionnement d’acteur innovant et engagé dans l’accompagnement des transformations économiques, technologiques et environnementales.

Forte de son expertise, de son esprit d’innovation et de sa proximité avec ses clients, la compagnie poursuivra ses initiatives visant à promouvoir une mobilité plus durable et à contribuer activement aux ambitions nationales de transition énergétique.

 

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ZLECAf: quand la Tunisie devient le catalyseur d’une ambition continentale

Sous le ciel azur de Tunis, les 11 et 12 juin 2026, l’avenir économique de l’Afrique ne se projetait plus au futur, mais s’écrivait au présent. Wamkele Mene, secrétaire général du Secrétariat de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), a achevé une visite officielle de deux jours marquée par un constat clair. La Tunisie n’est plus seulement un État signataire, mais l’un des acteurs pionniers du marché unique africain.

Ratifié dès 2020, l’accord de la ZLECAf a rapidement trouvé un écho en Tunisie. Adaptation des listes tarifaires, mise en place d’un comité national de suivi, élaboration d’une stratégie dédiée et participation aux premiers tests commerciaux du continent, le pays a progressivement posé les bases de son intégration au marché africain.

Cette avancée a été mise en avant tout au long de la visite du responsable africain. Au cours de son séjour, Wamkele Mene s’est entretenu avec le ministre des Affaires étrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’étranger, Mohamed Ali Nafti, ainsi qu’avec le ministre du Commerce et de la Promotion des exportations. Il a également pris la parole à l’Académie diplomatique internationale de Tunis devant des représentants du corps diplomatique africain.

Une rencontre avec des chefs d’entreprise tunisiens a également permis d’aborder les défis de la prochaine étape. Les échanges ont porté sur les moyens de transformer les avantages prévus par l’accord en courants d’affaires réels. Une conférence de presse a par ailleurs été consacrée à l’état d’avancement de la ZLECAf et aux opportunités qu’elle offre aux opérateurs économiques.

Les premiers résultats sont déjà visibles. Plus de 300 certificats d’origine ont été délivrés à des entreprises tunisiennes, leur permettant d’accéder aux avantages tarifaires prévus par l’accord. La Tunisie participe également à l’Initiative du commerce guidé, un dispositif destiné à tester les flux commerciaux entre les États membres dans des conditions réelles. Le tourisme figure parmi les secteurs de services considérés comme prioritaires.

Un impératif de diversification économique

Pour les responsables de la ZLECAf, le véritable enjeu se situe désormais sur le terrain économique. Les exportations tunisiennes demeurent largement orientées vers l’Europe, alors que le marché africain offre d’importantes perspectives de croissance. L’industrie des composants automobiles illustre cette réalité. Le secteur compte environ 280 entreprises, emploie près de 120.000 personnes et génère 3,9 milliards d’euros d’exportations principalement destinées au marché européen.

Face à cette concentration, le marché continental apparaît comme une nouvelle frontière commerciale. La ZLECAf ouvre l’accès à un espace économique de 1,4 milliard de consommateurs. Selon le Centre de promotion des exportations (CEPEX), le potentiel tunisien encore inexploité sur les marchés africains dépasse 1,2 milliard de dollars.

Les perspectives à moyen terme sont également encourageantes. D’après les estimations de la Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement (Cnuced), les exportations tunisiennes vers l’Afrique pourraient presque doubler d’ici 2035 si les mécanismes de l’accord sont pleinement appliqués.

La Tunisie dispose de plusieurs atouts pour tirer parti de cette dynamique. Sa position géographique, son tissu industriel et son savoir-faire dans les activités manufacturières et agroalimentaires lui permettent de renforcer son rôle de trait d’union entre l’Afrique du Nord et le reste du continent.

Les outils d’une intégration commerciale

Afin d’accompagner cette ouverture, plusieurs outils ont été déployés. Le Système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS) facilite les transactions en monnaies africaines et réduit les coûts liés aux paiements transfrontaliers. Un livret tarifaire électronique permet aux entreprises de consulter les avantages douaniers disponibles sur chaque marché. Un mécanisme de signalement des barrières non tarifaires a également été mis en place pour aider les opérateurs à résoudre les obstacles rencontrés dans leurs échanges. Un fonds d’ajustement complète ce dispositif en soutenant les efforts de mise en œuvre et certains projets du secteur privé.

À l’échelle du continent, la ZLECAf continue de gagner du terrain. L’accord a été signé par 54 des 55 États membres de l’Union africaine et ratifié par 50 pays. Cet espace économique représente un produit intérieur brut combiné estimé à 3.400 milliards de dollars.

Les 8 protocoles prévus dans le cadre de l’accord ont désormais été adoptés. Ils concernent notamment le commerce des biens et des services, l’investissement, la propriété intellectuelle, la concurrence, le commerce numérique, les questions liées aux femmes et aux jeunes ainsi que le règlement des différends.

Les échanges commencent également à prendre forme. Plus de 9.000 certificats d’origine ont déjà été émis sur le continent dans le cadre des opérations réalisées sous le régime de la ZLECAf.

Lors de son intervention, durant la conférence de presse tenu aujourd’hui, Wamkele Mene a rappelé que l’accord était entré dans une phase concrète. “La Zone de libre-échange continentale africaine n’est plus une négociation. C’est une réalité opérationnelle et la Tunisie figure parmi les pays qui en font la preuve”, a-t-il déclaré.

Wamkele M. a également insisté sur l’objectif final de cette intégration continentale. “Un accord ne se mesure pas à l’élégance de son texte, mais à la capacité de ses bénéfices à atteindre chacun”, a-t-il souligné.

L’horizon 2050…

Alors que plusieurs projections placent l’Afrique parmi les principales puissances économiques mondiales à l’horizon 2050, la Tunisie se trouve aujourd’hui face à un défi décisif. Son avance réglementaire est reconnue. Il lui reste désormais à la convertir en succès commerciaux durables et en nouvelles opportunités pour ses entreprises sur le continent africain.

Selon des informations obtenues par Managers, la Tunisie pourrait accueillir la prochaine édition de Biashara Afrika, l’une des principales plateformes continentales dédiées à la promotion du commerce et des investissements dans le cadre de la ZLECAf. Le projet est actuellement à l’étude et s’inscrit dans la volonté de renforcer le positionnement du pays comme porte d’entrée vers les marchés africains.

Managers a également appris qu’une plateforme digitale est en cours de développement afin de faciliter l’application et l’appropriation de l’accord par les différents acteurs concernés. Cet outil vise notamment à accompagner les entreprises privées dans la compréhension des mécanismes de la ZLECAf, l’accès aux informations réglementaires, programmes, formations et l’identification des opportunités offertes par le marché continental.

Cette initiative s’inscrit dans les objectifs de l’Agenda 2063 de l’Union africaine, qui place l’intégration économique, le développement du commerce intra-africain et la création d’un marché commun parmi les priorités du continent.

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Facebook, Instagram et Messenger perturbés, des milliers d’utilisateurs déconnectés

Les principales plateformes du groupe Meta Platforms ont subi une importante panne ce vendredi 12 juin 2026, affectant simultanément Facebook, Messenger et Instagram dans plusieurs pays. Des milliers d’utilisateurs ont signalé des difficultés d’accès, des déconnexions inattendues et des erreurs empêchant l’utilisation normale des services.

Les premiers signalements sont apparus en milieu de journée et se sont rapidement multipliés sur les plateformes de suivi des pannes. Selon plusieurs sources, plus de 100.000 signalements ont été enregistrés pour Facebook, tandis que Messenger a connu un pic de plusieurs milliers de plaintes en quelques minutes. Les utilisateurs concernés rapportent avoir été déconnectés de leurs comptes sans explication, être incapables de se reconnecter ou encore voir apparaître des messages d’erreur tels que «This page isn’t available right now» ou «Query Error». D’autres ont signalé l’impossibilité d’envoyer des messages sur Messenger, de rafraîchir leur fil d’actualité sur Facebook ou de charger du contenu sur Instagram.

L’incident semble avoir touché simultanément plusieurs services de l’écosystème Meta, un scénario généralement observé lors de perturbations affectant des infrastructures techniques centrales. Des signalements ont été recensés dans plusieurs régions du monde, notamment en Europe et en Amérique du Nord.

Concernant Threads, les informations restent contradictoires. Certains utilisateurs affirment avoir rencontré des difficultés de publication, tandis que d’autres médias indiquent que la plateforme continuait à fonctionner normalement au moment de la panne. Au moment de la publication, Meta n’avait pas encore publié de communication officielle détaillant les causes de la panne ni annoncé un calendrier de rétablissement complet des services.

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Microcred et TACIR lancent l’appel à projets « Spark Your Impact » dans le Nord-Ouest

Microcred Tunisie, en collaboration avec TACIR, annonce le lancement de l’appel à projets « Spark Your Impact », un challenge destiné aux jeunes entrepreneurs du Nord-Ouest de la Tunisie. Cette initiative vise à soutenir l’émergence de projets innovants à impact dans les secteurs de l’économie verte, bleue et orange.

L’appel est ouvert aux jeunes âgés de 18 à 30 ans, porteurs d’une idée ou d’un projet répondant aux thématiques ciblées. Les participants sélectionnés bénéficieront d’un accompagnement pour développer et concrétiser leurs initiatives.

Les candidatures peuvent être déposées via le lien suivant : Candidater à Spark Your Impact

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Tuninvest Sicar approuve un dividende de 1,500 dinar par action

La société Tuninvest Sicar a acté la distribution d’un dividende au profit de ses actionnaires, au terme de son Assemblée générale ordinaire tenue le 11 juin 2026, selon CMF.

Les actionnaires ont approuvé un dividende de 1,500 dinar par action.

Le calendrier de distribution a également été arrêté. Le détachement du dividende interviendra le 6 juillet 2026, tandis que le paiement est prévu pour le 8 juillet 2026.

Cette décision s’inscrit dans le cadre des résolutions adoptées lors de la réunion annuelle des actionnaires de la société.

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Développée en Tunisie, EYST réinvente l’indemnisation des sinistres et accélère son expansion internationale

Transformer le remboursement des sinistres en paiement instantané. C’est l’ambition d’EYST Technology, une startup InsurTech fondée en 2022 par l’entrepreneur tunisien Marwen Amamou. Développée en Tunisie par des compétences tunisiennes, sa solution est aujourd’hui déployée auprès de compagnies d’assurance dans plusieurs pays européens.

La startup a conçu une plateforme SaaS qui permet aux assureurs d’émettre instantanément des cartes bancaires virtuelles créditées du montant de l’indemnisation. L’assuré reçoit la carte directement sur son smartphone et peut l’utiliser via Apple Pay ou Google Pay pour régler les dépenses liées à son sinistre, sans avoir à avancer les frais puis attendre un remboursement. Cette approche rompt avec le modèle traditionnel de l’assurance, où les clients doivent généralement financer eux-mêmes les réparations avant d’être remboursés. Elle permet ainsi d’améliorer l’expérience des assurés, de réduire les délais de prise en charge et de simplifier le traitement des dossiers.

La solution apporte également des avantages aux assureurs. Les cartes virtuelles peuvent être paramétrées pour être utilisées uniquement auprès de certaines catégories de prestataires liées au sinistre, comme les garages automobiles, les plombiers ou les professionnels de la réparation et les compagnies aériennes. Ce mécanisme contribue à limiter les risques de fraude, à mieux contrôler l’utilisation des fonds et à réduire certaines vérifications coûteuses.

Si la technologie est développée depuis la Tunisie, son marché est résolument international. EYST opère actuellement dans sept pays européens et travaille avec six compagnies d’assurance. La startup prévoit de porter ce nombre à dix clients d’ici la fin de l’année et prépare son expansion vers l’Amérique latine et l’Asie à partir de 2027. Pour soutenir cette croissance, EYST vient de réaliser une levée de fonds de 1.7 millions d’euros auprès d’investisseurs français et tunisiensl. Ce financement doit permettre à la startup d’accélérer le développement de nouvelles fonctionnalités, notamment autour de la data intelligence et du cashback, de renforcer ses équipes commerciales et data, et de poursuivre son déploiement sur de nouveaux marchés internationaux. Avec cette opération, EYST entend consolider sa position sur le marché de l’assurance digitale et poursuivre le développement d’une technologie conçue en Tunisie pour répondre aux besoins d’assureurs opérant à l’échelle internationale.

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Moisson 2026: plus de 1,37 million de quintaux de céréales déjà collectés en Tunisie

La campagne céréalière 2026 commence à livrer ses premiers volumes à l’échelle nationale. À la date du 9 juin, les quantités collectées ont atteint environ 1,374 million de quintaux, selon les données de l’Office des céréales, selon l’agence TAP.

La production est majoritairement destinée à la consommation. D’après la même source, elle s’élève à près de 1,346 million de quintaux. Les semences sélectionnées représentent, pour leur part, environ 28 000 quintaux.

La récolte a été lancée le 28 mai 2026 dans le gouvernorat de Kairouan. Depuis, les opérations s’étendent progressivement aux autres régions céréalières du pays. L’évolution du calendrier agricole devrait entraîner une accélération des volumes dans les jours à venir.

Dans le même temps, les circuits de collecte et de distribution sont mobilisés. L’Office des céréales a activé un dispositif de transport vers les silos centraux ainsi que les unités de transformation. Ce mécanisme vise à fluidifier l’acheminement des récoltes et à garantir la continuité de l’approvisionnement du marché local.

Les autorités concernées insistent, par ailleurs, sur la nécessité de renforcer les mesures de sécurité. Les intervenants de la filière sont appelés à assurer de bonnes conditions de collecte, de transport et de stockage afin de préserver la qualité des récoltes.

 

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Des requins bleus observés près des côtes tunisiennes : faut-il s’inquiéter ?

Plusieurs observations de requins bleus ont été signalées ces derniers jours à proximité de certaines côtes tunisiennes. Face aux interrogations que suscite leur présence près des plages, l’Association TunSea pour la Science Participative appelle au calme et assure qu’aucun danger particulier n’a été identifié pour les baigneurs.

Selon l’association, le requin bleu (Prionace glauca) est une espèce qui vit habituellement en haute mer. Son rapprochement ponctuel du littoral ne constitue pas un phénomène exceptionnel et ne signifie pas nécessairement un risque accru pour les estivants. TunSea souligne qu’aucun incident impliquant cette espèce et l’être humain n’a été enregistré en mer Méditerranée. L’association rappelle également que le requin bleu fait partie intégrante de l’écosystème marin et joue un rôle important dans l’équilibre de la biodiversité.

Plusieurs facteurs naturels pourraient expliquer sa présence près des côtes tunisiennes. Parmi eux figurent l’augmentation de la température de l’eau, l’abondance de proies à proximité du rivage ou encore les déplacements saisonniers de l’espèce. Cette période pourrait également coïncider avec une activité reproductive observée dans certaines zones méditerranéennes, même si aucune preuve scientifique ne permet, à ce stade, d’affirmer que tous les individus aperçus près des plages sont venus dans ce but.

L’association recommande toutefois d’adopter un comportement prudent en cas d’observation. Elle conseille de ne pas tenter d’approcher, de poursuivre ou de capturer ces animaux, de limiter les prises de vue trop rapprochées susceptibles de perturber leur comportement naturel et de s’éloigner calmement en maintenant une distance de sécurité.

 

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Tunisie: fixation des prix de référence des céréales pour la campagne 2026

Le ministère de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche a fixé, jeudi, les prix d’acceptation des céréales pour la récolte 2026. Cette décision intervient dans le cadre des préparatifs de la saison des moissons et de la collecte.

Le blé dur est fixé à 140 dinars le quintal, dont 40 dinars de prime de livraison rapide. Le blé tendre est fixé à 110 dinars le quintal, avec une prime de 30 dinars. L’orge et le triticale sont fixés à 90 dinars le quintal, avec une prime de 25 dinars.

Le ministère a fixé au 15 juillet 2026 la date limite pour bénéficier de la prime de livraison rapide sur l’orge et le triticale. Il a précisé que la prime sera versée au plus tard le 31 août 2026.

La campagne céréalière 2026 s’inscrit dans un contexte de reprise de la production. La récolte 2025 a atteint près de 20 millions de quintaux, selon les données du ministère de l’Agriculture.

La production avait enregistré environ 11,8 millions de quintaux collectés à mi-campagne en 2025. Elle a ensuite progressé sur l’ensemble de la saison.

La Tunisie produit principalement le blé dur dans les régions du Nord et du Nord-Ouest. Le pays dépend des importations pour le blé tendre, utilisé pour la fabrication du pain.

La filière céréalière reste stratégique pour la sécurité alimentaire du pays. L’État utilise les prix d’acceptation pour stabiliser le marché et soutenir les agriculteurs.

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Un câble de 1 050 km relie désormais directement la Tunisie à Marseille. Détails

La Tunisie dispose désormais d’une nouvelle liaison directe avec l’Europe. L’opérateur Orange a annoncé la mise en service commerciale de ViaTunisia, un câble sous-marin reliant Bizerte à Marseille. Cette infrastructure doit permettre d’augmenter les capacités de transmission de données entre les deux rives de la Méditerranée et de sécuriser davantage les échanges numériques.

Long d’environ 1 050 kilomètres, le câble est directement connecté aux infrastructures d’Orange à Marseille, l’un des principaux points d’interconnexion internet en Europe. Son entrée en exploitation intervient dans un contexte de forte croissance du trafic numérique, portée par le développement du cloud, des centres de données et des applications d’intelligence artificielle.

Au-delà de l’augmentation des capacités, l’enjeu est aussi celui de la résilience. Ces dernières années, plusieurs incidents ayant affecté des câbles sous-marins en Méditerranée et en Afrique ont provoqué des perturbations sur les réseaux internationaux. La multiplication des routes de connectivité est désormais considérée comme un élément clé pour limiter les risques de coupure et garantir la continuité des services numériques.

ViaTunisia constitue l’un des premiers segments opérationnels du projet Medusa, un vaste réseau sous-marin de près de 8 700 kilomètres destiné à connecter plusieurs pays d’Europe et d’Afrique du Nord. À terme, ce système reposera sur 24 paires de fibres optiques et offrira une capacité totale pouvant atteindre 480 térabits par seconde, ce qui en fera l’un des plus importants projets de connectivité de la région méditerranéenne. Le projet bénéficie d’un soutien financier de l’Union européenne à travers le programme Connecting Europe Facility (CEF Digital), qui finance une partie du segment tunisien. L’objectif est de renforcer les échanges numériques entre l’Europe et la rive sud de la Méditerranée et d’accompagner la croissance des flux de données. Alors que les investissements dans le cloud, l’intelligence artificielle et les services numériques s’accélèrent à l’échelle mondiale, la qualité et la diversité des connexions internationales deviennent un facteur de compétitivité de plus en plus important. 

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Santé numérique: une première expérimentation de déclaration des naissances dématérialisée en Tunisie

La santé tunisienne accélère sa mue numérique, portée à la fois par les chantiers publics en cours et par l’essor discret mais réel de startups locales spécialisées dans la healthtech. Télémédecine, gestion digitalisée des dossiers patients, solutions de suivi médical: un écosystème commence à se structurer, en parallèle des réformes de l’État.

C’est dans cette dynamique que s’inscrivent les projets de l’identifiant national de santé et de la plateforme citoyenne “Sahetna“, appelés à simplifier le parcours de soins et à centraliser les données médicales des patients.

Le point d’étape a été fait lors d’une réunion du comité de pilotage de la transformation digitale du secteur de la santé, tenue hier, mercredi 10 juin 2026, consacrée à l’avancement des différents projets et à leur déploiement progressif.

Selon les éléments présentés dans un communiqué, la phase pilote de l’identifiant national de santé a été jugée concluante dans deux établissements de référence, l’Institut Salah Azaïz et l’hôpital La Rabta. L’expérimentation a notamment permis de former les équipes concernées et d’améliorer la qualité des données, avec un objectif ultime; mettre fin aux doublons et instaurer un dossier médical unique par patient.

Dans la continuité, une première expérimentation du système de déclaration numérique des naissances a été lancée dans plusieurs structures sanitaires. À terme, le dispositif doit permettre l’attribution automatique de l’identifiant de santé dès la naissance, y compris dans les cas particuliers.

Autre chantier en phase avancée? Selon le ministère, la plateforme “Sahetna“, actuellement en phase finale de validation technique et de contrôle de sécurité. Elle doit devenir un point d’entrée unique pour les citoyens, leur permettant de suivre leurs consultations, leurs rendez-vous et les dossiers médicaux de leurs enfants.

 

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BYD Roadshow 2026: une tournée nationale au cœur de la mobilité électrique se poursuit en Tunisie

Après avoir marqué les étapes de Tunis et Djerba, le Roadshow BYD poursuit sa tournée nationale à travers la Tunisie avec deux nouvelles escales majeures à Sfax et Sousse.

Pensé comme une véritable expérience immersive, ce Roadshow dépasse le cadre traditionnel d’un événement automobile. Il propose au grand public de découvrir, tester et comprendre la mobilité électrique à travers des essais de véhicules, des espaces d’échange et des activités pédagogiques.

Les premières étapes ont rencontré un fort engouement auprès du public:

– Plus de 2 000 test-drives réalisés à Tunis et Djerba

– 4 workshops éducatifs organisés autour de l’innovation et de l’entrepreneuriat, destinés aux enfants et jeunes participants

– Plus de 400 cadeaux distribués aux visiteurs

– Une forte affluence et un intérêt croissant pour la mobilité électrique BYD

Au-delà de l’expérience produit, cette tournée vise à accompagner la découverte progressive d’une nouvelle manière de se déplacer, plus propre, plus intelligente et adaptée aux enjeux de demain.

Dans cette dynamique, BYD poursuit son déploiement à travers le pays afin de rapprocher la mobilité électrique des citoyens et de permettre une expérimentation directe des technologies qui transforment l’automobile.

Prochaines étapes du Roadshow BYD

– Sfax : du 10 au 18 juin – Hôtel Ibis Sfax

– Sousse : du 20 au 30 juin – Parking du Mall of Sousse

«Avec ce Roadshow, notre ambition est d’aller au-delà de la présentation produit. Nous voulons permettre aux Tunisiens de vivre concrètement l’expérience de la mobilité électrique, de la comprendre, de la tester et de se projeter dans son adoption au quotidien. Tunis et Djerba ont déjà montré un très fort enthousiasme, et nous sommes impatients de poursuivre cette dynamique à Sfax et lors des prochaines étapes de la tournée.» a déclaré Hajer Chekir, Directrice commerciale BYD Tunisie.

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La Tunisie instaure un impôt sur la fortune : ce que vous devez savoir

Une nouvelle taxe sur la fortune entre en vigueur depuis le 1er janvier 2026. La Note commune n°13 publiée par le ministère des Finances en explique les contours. Qui est concerné ? Sur quoi porte-t-elle ? Comment la payer ? Voici ce qu’il faut retenir.

Longtemps absente du paysage fiscal tunisien, la taxation du patrimoine fait son retour sous une forme inédite. La loi de finances 2026, dans son article 88, institue officiellement un impôt sur la fortune, applicable aux personnes physiques dont le patrimoine net dépasse un certain seuil. Pour en préciser les modalités, la Direction Générale des Études et de la Législation Fiscale a publié le 1er juin 2026 la Note commune n°13.

Tout commence par un chiffre: 3 millions de dinars. C’est le seuil à partir duquel un contribuable tunisien — résident ou non — bascule dans le champ de ce nouvel impôt. La valeur retenue est celle du patrimoine net global au 1er janvier de chaque année, tous actifs confondus: immobilier, mobilier, avoirs financiers et véhicules de luxe. Au-delà de ce seuil, deux taux s’appliquent. Un taux de 0,5 % frappe la tranche de patrimoine comprise entre 3 et 5 millions de dinars, tandis qu’un taux de 1% s’applique à la portion excédant 5 millions de dinars. Les parents ne sont pas épargnés par la déclaration : ils doivent intégrer dans leur patrimoine imposable les biens détenus par leurs enfants mineurs dont ils assurent la tutelle. En cas de copropriété ou d’indivision, chaque propriétaire est taxé à hauteur de sa quote-part.

Un impôt qui cible large

L’assiette de l’impôt est volontairement étendue. Elle englobe l’ensemble des droits réels immobiliers — propriété pleine, usufruit, droit d’usage, emphytéose — couvrant ainsi aussi bien les logements que les terrains, locaux commerciaux et espaces verts. Du côté des biens mobiliers, la note distingue deux catégories. Les biens corporels, ceux qui se déplacent ou peuvent être transportés, comme les marchandises et les équipements. Et les biens incorporels, qui désignent les droits attachés à un actif financier: actions, obligations, parts sociales et créances diverses. Les véhicules non utilitaires dont la puissance fiscale dépasse douze chevaux sont également visés, tout comme les avoirs déposés dans les banques ou à La Poste tunisienne sous différentes formes d’épargne.

Ce que la loi exclut de l’impôt

La résidence principale échappe intégralement à la taxation, quelle que soit sa valeur. C’est l’une des exonérations les plus significatives du dispositif.

Les biens affectés à une activité professionnelle — immeubles, équipements, outils de travail — sont également exclus de l’assiette, à condition qu’ils figurent dans la comptabilité de l’entreprise et génèrent effectivement un revenu imposable. Il en va de même pour les terres agricoles exploitées directement par leur propriétaire. Les actions détenues dans des sociétés à responsabilité limitée sont exonérées lorsque l’actionnaire possède plus de 50 % du capital. Plusieurs catégories de produits d’épargne réglementés bénéficient aussi d’une exemption : comptes épargne classiques, plans d’épargne logement, contrats d’assurance-vie et de retraite complémentaire, ainsi que les fonds communs de placement.

Comment est évalué le patrimoine ?

La valeur retenue pour les biens immobiliers est en principe celle déclarée par le contribuable lui-même. L’administration fiscale peut toutefois se baser sur des actes de cession comparables ou sur le prix de marché si la déclaration lui paraît insuffisante. Pour les titres cotés en bourse, c’est le cours au 31 décembre de l’année précédente qui fait référence.

Une déduction importante est prévue: les dettes peuvent être soustraites de la valeur du patrimoine avant calcul de l’impôt, à l’exception des garanties réelles constituées au profit de sociétés.

La déclaration doit être déposée chaque année avant la fin du mois de juin, selon un modèle fourni par l’administration. Le paiement peut s’effectuer en ligne via les canaux électroniques officiels.

Le lieu de dépôt dépend du profil du contribuable. Les résidents exerçant une activité commerciale, artisanale ou libérale déclarent auprès du bureau des impôts compétent pour leur établissement principal. Ceux qui perçoivent des revenus passifs sans exercer d’activité en Tunisie s’adressent au centre des impôts de leur domicile principal. Quant aux non-résidents, ils déposent leur déclaration auprès du bureau dont relève leur principal bien immobilier ou mobilier situé en Tunisie.

Conformément à l’article 110 de la loi de finances 2026, le dispositif s’applique rétroactivement aux patrimoines détenus à la date du 1er janvier 2026. Autrement dit, les personnes physiques concernées sont d’ores et déjà dans le champ de l’impôt pour l’année en cours, avec une première déclaration attendue avant fin juin 2026.

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ZLECAf: la Tunisie et le Secrétariat général s’accordent sur un plan d’action conjoint

Source: MAE

La Tunisie entend accélérer son intégration au sein du marché unique africain, à l’heure où la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) entre dans sa phase opérationnelle. Cette orientation a été au centre des échanges tenus à Tunis lors de la visite du secrétaire général de la ZLECAf, Wamkele Mene, du 10 au 13 juin 2026.

Reçu jeudi par le ministre des Affaires étrangères, Mohamed Ali Nafti, le responsable africain a pris part à une séance de travail consacrée à l’avancement de la mise en œuvre de l’accord continental et aux perspectives de coopération avec la Tunisie. À l’issue des discussions, les deux parties ont convenu de l’élaboration d’un plan d’action conjoint. Celui-ci devra identifier les priorités de coopération pour les prochaines années et renforcer le suivi des projets liés à l’intégration économique africaine.

Cette initiative intervient dans un contexte où la ZLECAf cherche à passer du cadre juridique à une mise en œuvre effective. L’accord, opérationnel depuis 2021, constitue l’un des projets d’intégration les plus ambitieux au monde, avec un marché de près de 1,3 milliard de consommateurs et un produit intérieur brut cumulé estimé à plus de 3.400 milliards de dollars.

Malgré ce potentiel, les échanges intra-africains restent en deçà de leur niveau attendu. Les coûts logistiques élevés, les barrières non tarifaires et les contraintes de connectivité continuent de freiner la circulation des biens et des services à l’échelle du continent.

Pour la Tunisie, l’enjeu dépasse la seule ouverture commerciale. Le pays cherche à se positionner comme plateforme régionale de services, de logistique et d’investissement entre l’Afrique, l’Europe et la Méditerranée, en s’appuyant sur ses infrastructures portuaires et ses réseaux économiques existants.

Les discussions ont également porté sur les projets de corridors logistiques africains et sur la nécessité de renforcer la coordination entre le Secrétariat général de la ZLECAf et les institutions spécialisées basées en Tunisie. Objectif? Soutenir l’émergence de chaînes de valeur continentales plus intégrées et renforcer la compétitivité des économies africaines.

Wamkele Mene a salué l’engagement de la Tunisie dans le processus de mise en œuvre de la ZLECAf, rappelant que le pays figure parmi les premiers États africains à avoir signé et ratifié l’accord.

La visite a également mis en lumière les enjeux liés à l’inclusion économique des femmes et des jeunes, notamment à travers l’entrepreneuriat et le commerce transfrontalier.

En marge de son déplacement, le secrétaire général de la ZLECAf s’est rendu à l’Académie diplomatique internationale de Tunis, où il a présenté les avancées du projet continental, ses défis et ses perspectives en matière d’investissement et de commerce en Afrique.

Cette séquence diplomatique intervient à quelques semaines du Forum de l’investissement de Tunis, prévu les 25 et 26 juin 2026, qui devrait accorder une place centrale aux enjeux d’intégration africaine.

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33,6 millions de dinars pour les actionnaires de SAH : le dividende 2025 fixé

La société SAH a annoncé la distribution d’un dividende de 0,400 dinar par action au titre de l’exercice 2025, une décision validée lors de son Assemblée générale ordinaire tenue le 9 juin 2026.

Au total, le montant global des dividendes distribués atteint 33,606 millions de dinars, confirmant la capacité de l’entreprise à générer des résultats solides sur son exercice annuel.  Dans le détail, la date de détachement du coupon a été fixée au 23 juin 2026. Le paiement interviendra deux jours plus tard, le 25 juin 2026, selon les informations publiées via le Conseil du marché financier (CMF). 

 

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1,700 dinar par action: Sotrapil valide un dividende qui confirme sa solidité en 2025

La société Sotrapil S.A a officialisé la distribution d’un dividende de 1,700 dinars par action au titre de l’exercice 2025. Une décision actée lors de son Assemblée générale ordinaire tenue le 10 juin 2026.

Selon les informations communiquées via le Conseil du marché financier (CMF), ce dividende concerne un total de 4 138 200 actions et sera entièrement soumis à la retenue à la source en vigueur. Le détachement du coupon est prévu pour le 28 juillet 2026, tandis que le paiement effectif interviendra deux jours plus tard, le 30 juillet 2026.

 

 

 

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Quand l’IA vole les clics de Google…

Le trafic issu de Google a chuté de 25 % en 2026. Ce chiffre, présenté par Sinda Aloui, experte en communication digitale, lors du Medianet Insight Day ce 11 juin, résume à lui seul le basculement que traverse le marketing digital sous l’effet de l’intelligence artificielle. Plus significatif encore : 66 % des recherches effectuées sur Google se terminent désormais sans aucun clic vers un site web. Les utilisateurs obtiennent leurs réponses directement depuis les synthèses générées par l’IA, court-circuitant sites et stratégies de référencement. Au total, le trafic web global accuse une baisse de 46 %, et le trafic issu du SEO recule de 50 %.

Les comportements des internautes se transforment en profondeur. La longueur moyenne d’une requête atteint désormais 23 mots — contre quelques mots-clés il y a encore peu. Les utilisateurs ne cherchent plus, ils conversent. Et ils adoptent ces nouveaux outils à une vitesse inédite : là où Google avait mis six ans pour s’imposer massivement, ChatGPT a franchi un cap comparable en trois ans seulement. L’assistant d’OpenAI domine aujourd’hui le marché avec 71 % de part de marché, devant Gemini (17 %), Perplexity (4 %) et Copilot (3 %). D’ici 2027, ces deux acteurs pourraient concentrer à eux seuls 80 % des usages.

L’IA s’immisce également dans les décisions d’achat : 68 % des consommateurs se disent prêts à acheter un produit qu’elle recommande, et 53 % estiment qu’elle les aide à trancher. L’enquête menée par Medianet auprès d’un échantillon tunisien révèle par ailleurs que 71 % des répondants ont déjà partagé au moins une information personnelle avec une IA — 20 % le font régulièrement, soulevant des questions croissantes sur la confidentialité des données en entreprise.

Face à cette recomposition, les professionnels parlent désormais de « Generative Engine Optimization » (GEO) : il ne s’agit plus seulement d’apparaître dans les résultats de recherche, mais d’être cité et recommandé par les IA elles-mêmes. Les fondamentaux restent pourtant les mêmes, rappelle Sinda Aloui — contenu original, crédibilité de la marque, présence numérique diversifiée. Ce qui change, c’est l’arbitre. Et désormais, c’est une machine.

 

Vous avez dit : titre accrocheur

 

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Amnistie fiscale 2026 : il reste quelques jours pour régulariser sa situation

Les contribuables tunisiens qui souhaitent profiter de l’amnistie fiscale prévue par la loi de finances 2026 n’ont plus que quelques jours pour agir. La Direction générale des impôts (DGI) a lancé un rappel urgent: la date limite pour entamer les démarches auprès des services de contrôle fiscal est fixée au 19 juin 2026, et la première tranche de paiement doit être réglée au plus tard le 30 juin 2026.

De quoi s’agit-il ?

L’article 69 de la loi de finances 2026 offre aux entreprises et aux particuliers la possibilité de solder leurs dettes fiscales en suspens en bénéficiant d’un abandon partiel des pénalités de retard et des frais de poursuite. Le dispositif cible les dettes enregistrées à la recette des finances avant janvier 2026, ainsi que celles nées de contrôles fiscaux dont les résultats ont été notifiés et un accord conclu avant le 20 juin 2026. Sont également éligibles les dettes liées à des décisions d’emploi obligatoire — sous réserve que les autorisations d’emploi correspondantes remontent à avant le 31 octobre 2025 — et les dettes fiscales faisant l’objet de jugements définitifs transférées avant le 20 juin 2026.

Le mécanisme s’applique aux établissements à caractère industriel, commercial ou professionnel, ainsi qu’aux revenus fonciers et locatifs.

Concrètement, comment ça marche ?

Le contribuable doit se rapprocher des services de contrôle fiscal pour finaliser les procédures avant le 19 juin, puis contacter la recette des finances pour établir un échéancier de règlement et s’acquitter intégralement de la première tranche avant le 30 juin 2026. En contrepartie, 50 % du reliquat des pénalités de retard et des frais de poursuite liés aux irrégularités administratives peuvent être abandonnés — à condition de respecter scrupuleusement cet échéancier.

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Menacée par les glissements de terrain, la colline de Sidi Bou Saïd bientôt sécurisée

Le projet de protection de la colline de Sidi Bou Saïd contre les glissements de terrain franchit une nouvelle étape. Réunie le 10 juin sous la présidence du ministre de l’Équipement et de l’Habitat, la commission de pilotage chargée du suivi du projet a fait le point sur l’avancement des études préparatoires et a annoncé un démarrage des travaux dans les prochaines semaines.

Cette réunion intervient dans le cadre du mandat confié au ministère de l’Équipement et de l’Habitat par la cheffe du gouvernement en janvier 2026 pour assurer le suivi des études et des travaux de sécurisation de la colline. Le projet s’inscrit dans le programme national de protection des zones urbaines et du littoral ainsi que de maîtrise des ouvrages.

Lors de la séance, les participants ont examiné l’état d’avancement de la première phase de l’étude, consacrée au diagnostic de la situation et à la collecte des données nécessaires à la définition des interventions. Plusieurs conventions ont déjà été conclues pour soutenir cette étape technique.

Le ministère a ainsi fait appel au Centre national de télédétection afin de réaliser les relevés topographiques et les prises de vues aériennes nécessaires au projet. Une autre convention a été signée avec l’Office national des mines pour l’élaboration de cartes géologiques et géophysiques destinées à identifier les zones les plus exposées et à hiérarchiser les interventions selon leur degré d’urgence.

Le ministre de l’Équipement, Salah Zouari, a insisté sur le respect du calendrier fixé et sur la mobilisation de tous les moyens nécessaires pour accélérer le lancement du chantier. Il a également souligné que le projet figure parmi les grands projets publics prioritaires de l’État, compte tenu de son importance pour la protection des habitants, des infrastructures et des biens situés dans la zone.

Au-delà de son enjeu sécuritaire, le projet vise aussi à préserver l’un des sites les plus emblématiques du pays. La colline de Sidi Bou Saïd constitue en effet un patrimoine historique, culturel et architectural majeur, dont la stabilité est considérée comme un enjeu national.

 

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