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Chute historique de la production pétrolière saoudienne
La guerre en Iran et la campagne des Houthis contre l’Arabie saoudite ont comprimé les routes d’exportation alors que les prix du pétrole dépassent 100 dollars. La production de pétrole brut du royaume a chuté de près de 2 millions de barils par jour en août, atteignant son niveau le plus bas depuis plus de 35 ans…
Riyad a indiqué à l’OPEP que sa production avait chuté de 1,9 million de barils par jour le mois dernier, pour atteindre 6,238 millions de barils par jour, selon le rapport mensuel du groupe rendu public le 11 septembre. Ce chiffre marque un nouveau plancher depuis les frappes américaines et israéliennes contre l’Iran fin février, ainsi que le niveau de production le plus bas du royaume depuis le début de la guerre du Golfe en 1990.
L’Arabie saoudite se trouve prise en étau entre les perturbations affectant ses deux principales voies d’exportation maritimes. Le trafic dans le détroit d’Ormuz est fortement restreint en raison du conflit irano-américain, ce qui l’oblige à dépendre davantage des routes de la mer Rouge.
Les forces houthies, soutenues par l’Iran au Yémen, ont également repris les hostilités contre les forces gouvernementales soutenues par l’Arabie saoudite et ont décrété un blocus maritime contre le royaume…
La pression est déjà visible dans les données du transport maritime, les données provisoires de suivi des pétroliers compilées par Bloomberg montrant une baisse d’environ un tiers des exportations de pétrole brut saoudien en août.
L’Arabie saoudite a fermé son pipeline Est-Ouest jeudi après plusieurs attaques contre l’infrastructure dans les régions de Riyad et de Médine, selon une source officielle du ministère de l’Énergie. Le pipeline a été mis à l’arrêt à titre de mesure de précaution après les attaques survenues jeudi matin. Ces incidents ont fait des blessés, qui ont reçu les soins médicaux nécessaires, a indiqué le ministère…
Les menaces croissantes pesant sur les détroits d’Ormuz et de Bab el-Mandeb ont fait flamber les prix du pétrole. Le Brent a clôturé en hausse de 6,3 %, à 107,63 dollars le baril jeudi, tandis que le West Texas Intermediate a bondi à 102,48 dollars, les deux références atteignant ainsi leurs plus hauts niveaux depuis mai.
Ces bouleversements redessinent déjà les flux énergétiques mondiaux. La Russie a lancé cette semaine la première cargaison de son gigantesque projet pétrolier Vostok dans l’Arctique, ouvrant une nouvelle voie d’exportation via la route maritime du Nord qui, selon Rosneft, pourrait à terme fournir l’équivalent d’environ 730 millions de barils de pétrole par an.
Parallèlement, les États-Unis ont acquis le contrôle majoritaire de plus de 65 milliards de barils de réserves pétrolières prouvées du Venezuela grâce à un vaste accord d’investissement. Le président Donald Trump a présenté ce pétrole comme un « cadeau » qui contribuera à reconstituer les réserves stratégiques de pétrole américaines.
Ces approvisionnements supplémentaires pourraient à terme atténuer la pression sur les marchés mondiaux. Cependant, le choc immédiat se fait déjà sentir chez les consommateurs américains. Le prix moyen national du diesel a dépassé 6 dollars le gallon pour la première fois jeudi, selon GasBuddy, après une hausse de près de 60 % depuis le début de la guerre menée par les États-Unis et Israël contre l’Iran fin février.
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Huile d’olive : CNN pointe le paradoxe tunisien, géant mondial mais peu visible
La Tunisie compte parmi les géants mondiaux de l’huile d’olive, mais son origine reste souvent invisible sur les bouteilles vendues à l’étranger. C’est le paradoxe mis en lumière par CNN dans un reportage consacré à la filière tunisienne et à sa difficulté persistante à capter davantage de valeur ajoutée.
Le média américain souligne que l’essentiel de l’huile tunisienne continue d’être exporté en vrac, notamment vers l’Espagne, l’Italie et les États-Unis. Elle peut ensuite être conditionnée, assemblée ou commercialisée sous d’autres marques, faisant disparaître ou reléguant l’origine tunisienne aux yeux du consommateur.
Le constat est confirmé par les données tunisiennes. À fin juillet, 86% des volumes exportés étaient encore constitués d’huile en vrac. Sur 368.000 tonnes exportées, seulement 51.500 tonnes étaient conditionnées.
Lire aussi : Record des exportations d’huile d’olive : La Tunisie vend beaucoup, mais vend-elle assez cher ?
Le véritable enjeu : La valeur ajoutée
CNN insiste ainsi sur une faiblesse structurelle déjà relevée par Webdo : produire et exporter beaucoup ne signifie pas nécessairement capter toute la valeur générée par le produit.
Au cours des neuf premiers mois de la campagne 2025-2026, les exportations avaient rapporté 4,605 milliards de dinars, mais 81,4% de ces recettes provenaient encore de l’huile vendue en vrac.
L’économiste tunisien Fadhel Kaboub, interrogé par CNN, estime que l’enjeu réside notamment dans la maîtrise de la chaîne de valeur. Conditionnement, marques, marketing et distribution permettent de conserver une part plus importante de la valeur jusqu’au consommateur final.
CNN met notamment en avant KAÏA, marque fondée par Sarah Ben Romdane, comme exemple d’une stratégie différente : commercialiser directement une huile identifiée comme tunisienne et positionnée sur le haut de gamme.
Le conditionné gagne néanmoins du terrain
Les chiffres les plus récents montrent cependant une évolution. Le PDG de l’Office national de l’huile (ONH), Moez Ben Amor, a indiqué le 10 septembre que les exportations tunisiennes avaient désormais dépassé 380.000 tonnes en dix mois, générant environ 4,8 milliards de dinars.
Surtout, quelque 55.000 tonnes d’huile conditionnée ont déjà été exportées durant la campagne en cours, contre 42.000 tonnes sur l’ensemble de la précédente. L’ONH vise désormais 60.000 tonnes d’ici la fin de la campagne.
Les marques tunisiennes sont également présentes sur 82 marchés étrangers, dont sept nouveaux débouchés.
Lire aussi : Huile d’olive : La production tunisienne attendue en baisse de 40% en 2026-2027
La tendance est donc engagée, mais le paradoxe relevé par CNN demeure : la Tunisie possède un poids considérable dans la production et le commerce mondial de l’huile d’olive, alors qu’une grande partie de son produit continue de parvenir au consommateur sans véritable identité tunisienne.
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Jeux en ligne | Comment reconnaître une stratégie de mise à espérance positive durable
Seulement 3 à 5 % des parieurs sportifs dégagent un profit sur le long terme selon les données de marché de 2024-2025. Cette réalité chiffrée fixe le cadre de toute analyse sérieuse, y compris lorsqu’on examine les données disponibles sur 1xbet; une stratégie de mise à espérance positive durable se reconnaît à des critères précis qui dépassent le simple résultat court terme. (Photo : Intérieur du casino).
L’espérance positive repose sur un calcul mesurable : si votre estimation de probabilité dépasse la probabilité implicite de la cote, l’espérance devient positive. La formule s’écrit EV = (p × gain net) – ((1 – p) × mise). Un résultat supérieur à zéro indique un avantage mathématique. Les professionnels ciblent généralement un edge de 2 à 5 % par mise. Ce niveau reste modeste mais se compose avec le volume. Un pari isolé ne prouve rien. Seule une série longue révèle si l’avantage tient.
Les cotes standards à –110 exigent environ 52,4 % de réussite pour atteindre l’équilibre. Un taux de réussite de 53 à 55 % sur ces cotes produit un ROI annuel de 3 à 6 % chez les praticiens expérimentés. Ces chiffres proviennent d’analyses de marché publiées en 2025 et 2026, notamment dans les données disponibles pour des opérateurs comme 1xbet; si l’edge reste inférieur à 2 %, la variance domine longtemps et masque le signal.
Le closing line value valide l’avantage réel
Le closing line value, ou CLV, mesure l’écart entre la cote prise et la cote de fermeture du marché. Une CLV moyenne positive sur plusieurs centaines de mises confirme que le marché a reconnu la valeur de vos choix. Les données montrent qu’une CLV de +1 à +2 % constitue un signal décent. Une moyenne de +2 à +3 % indique un avantage solide. Au-delà de +5 %, le signal devient rare et souvent temporaire car les limites de compte interviennent vite.
Si vous enregistrez une CLV positive sur 200 mises ou plus, le processus possède une base réelle. Le résultat court terme peut rester négatif pendant des semaines. La variance produit des écarts importants. Sur 100 mises, un praticien à 53 % de réussite réelle peut afficher entre 43 et 63 % de wins purement par hasard. Seul le CLV résiste mieux à ce bruit.
Le volume transforme l’avantage en résultat
Un edge de 2 % sur 2 000 mises génère plus de profit attendu qu’un edge de 5 % sur 200 mises. Le turnover de bankroll convertit les petits avantages en gains concrets. Les simulations Monte Carlo confirment ce principe. Avec un edge moyen de 3 à 4 % et un staking discipliné, la bankroll croît de façon significative après plusieurs milliers de paris. Sur 1 000 mises correctement dimensionnées, la convergence mathématique se produit. Sur 50 mises, elle reste improbable.
Les praticiens qui maintiennent un volume élevé tout en préservant la qualité des sélections observent un ROI réaliste de 3 à 7 % à long terme. Les rendements supérieurs à 10 % apparaissent exceptionnels et rarement soutenables à grande échelle. Si le volume chute parce que les comptes se limitent, l’avantage s’érode même si le CLV reste positif.
Les indicateurs de suivi séparent le signal du bruit
Un registre détaillé enregistre pour chaque mise la cote prise, la cote de fermeture, la probabilité estimée, le montant engagé et le résultat. Après 300 mises, les données permettent d’évaluer la calibration des estimations. Si vos « 55 % » se réalisent réellement autour de 55 %, le modèle tient. Le ROI seul trompe car la variance le distord. Le CLV moyen et le pourcentage de mises à CLV positif donnent une image plus fidèle.
Voici les métriques principales à surveiller :
- CLV moyen sur 200 mises minimum
- ROI calculé sur le volume total misé
- Taux de réussite ajusté aux cotes moyennes
- Drawdown maximal observé
- Nombre de mises par mois
Ces chiffres permettent de juger si le processus reste viable. Si le CLV stagne en territoire négatif sur un échantillon suffisant, l’avantage n’existe pas ou a disparu.

La variance impose la patience
Même avec un edge réel, des périodes négatives surviennent. Sur 250 mises, un praticien à 53 % peut enregistrer un taux entre 47 et 59 %. Ces fluctuations font partie de la distribution statistique. Si le processus conserve un CLV positif pendant ces phases, il n’y a pas de raison de l’abandonner. Les données de 2025 indiquent que les betteurs qui maintiennent une CLV positive sur 1 000 mises ou plus restent rentables dans une proportion nettement supérieure à la moyenne.
Si la méthode repose uniquement sur l’intuition sans enregistrement systématique, elle s’effondre dès que la chance tourne. Les praticiens qui documentent chaque décision et ajustent le staking en fonction de la bankroll réelle traversent mieux les phases difficiles.
Les éléments qui confirment la durabilité
Une stratégie de mise à espérance positive durable combine plusieurs conditions. Elle s’appuie sur une estimation de probabilité calibrée. Elle sélectionne uniquement les cotes qui offrent un edge mesurable. Elle dimensionne les mises selon la bankroll disponible. Elle suit le CLV et le ROI sur des échantillons significatifs. Elle accepte les périodes de variance sans modifier les règles de base.
Les chiffres de marché de 2024 à 2026 montrent que seuls les processus qui respectent ces exigences produisent un résultat positif sur plusieurs années. Un edge de 2 à 5 % appliqué sur un volume suffisant, protégé par un staking prudent et validé par un CLV positif, constitue le noyau d’une approche qui tient. Sans ces éléments mesurables, le résultat reste aléatoire et finit par converger vers la marge des opérateurs.
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JORT : décret présidentiel pour le retrait du mandat d’un membre du conseil local d’El Aroussa
Un décret présidentiel appelant les électeurs inscrits dans la circonscription de Mousrata, relevant de la délégation d’El Aroussa (gouvernorat de Siliana), à se prononcer sur le retrait du mandat du membre du conseil de cette localité, a été publié vendredi au Journal officiel de la République tunisienne (JORT).
Le texte précise que le scrutin aura lieu dimanche 15 novembre 2026, de 8h00 à 18h00, auprès des électeurs inscrits dans ladite circonscription.
Rappelons que l’Instance Supérieure Indépendante pour les Elections a approuvé, le 31 août 2026, une pétition pour le retrait du mandat du membre du conseil local de la délégation El Aroussa (Gouvernorat de Siliana).
L’article 61 de la Constitution de 2022 stipule que la procuration d’un député est révoquée dans le cadre des conditions prévues par la loi électorale.
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Succès sécuritaire à Metlaoui – gouvernorat de Gafsa : Saisie de bijoux volés d’une valeur d’environ 160 000 dinars et élucidation d’une affaire de vol
Succès sécuritaire à Metlaoui – gouvernorat de Gafsa : Saisie de bijoux volés d’une valeur d’environ 160 000 dinars et élucidation d’une affaire de vol
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Métamorphoser la ligne ferroviaire Tunis-Bizerte
Le rail entre Tunis et Bizerte s’apprête à changer d’époque. Réunis au siège du gouvernorat de Bizerte des hauts responsables publics et des membres de la société civile ont disséqué le plan de modernisation de la liaison ferroviaire reliant les deux villes. Confié à la Société nationale des chemins de fer tunisiens (SNCFT) et financé conjointement par la Banque européenne d’investissement (BEI) et la Banque africaine de développement (BAD), ce chantier de 945 millions de dinars prévoit la remise à neuf de 90,5 kilomètres de voie d’ici 2031.
Lotfi Sahli
Etaient présents à la réunion, présidée par le secrétaire général du gouvernorat de Bizerte Abdellatif Hmaied, des responsables locaux, des représentants ministériels (Défense) et acteurs économiques (CCINE, Conect, Parc d’activités économiques, Pôle de compétitivité…)
L’enjeu central réside dans le gain de temps. Aujourd’hui plafonnée à 50 km/h, la vitesse commerciale des rames passera dans un premier temps à 140 km/h, pour atteindre 160 km/h au terme des travaux.
Comme l’a détaillé la cheffe du projet, Maha Bousrih, la feuille de route s’articule autour de quatre tronçons majeurs, qui constitueraient une section clé de la ligne Tunis-Alger :
– les liaisons El Gobâa – El Jadida et El Jadida – Tinja ;
– le tronçon Tinja-Bizerte ;
– la bretelle Tinja-Menzel Bourguiba.

Un projet à portée économique et sociale
Le secrétaire général du gouvernorat de Bizerte, Abdel Latif Hmaied, a mis en avant la dimension stratégique du projet, notamment en matière de développement économique et social, d’amélioration des infrastructures de transport et de protection de l’environnement.
Selon lui, cette infrastructure devrait contribuer à dynamiser l’activité économique, à renforcer l’attractivité de la région et à favoriser davantage de stabilité sociale.
Il a, par ailleurs, appelé la SNCFT à accélérer les interventions liées à l’’aménagement des abords de la gare principale de Bizerte, ainsi que celles concernant les autres gares, les lignes et les infrastructures connexes.
L’investissement se déploiera en deux étapes distinctes :
– infrastructures et matériel (724,5 MD) : réfection des voies, achat de nouvelles rames, réhabilitation des gares et mise aux normes sécuritaires et environnementales ;
– ouvrages d’art et automatisation (220,5 MD) : percement de tunnels, construction de ponts et déploiement d’une signalisation automatisée moderne.
Les études techniques et administratives s’achevant progressivement, l’appel d’offres international devrait être lancé d’ici 2027.

Propositions pour accélérer la mise en œuvre
Si les participants ont salué ce projet attendu comme un levier d’attractivité économique et de stabilité sociale, les débats ont vite abordé le volet pragmatique. Libération des emprises foncières, contraintes environnementales et calendrier de réalisation ont été au cœur des échanges pour éviter d’éventuels retards. Le gouvernorat a profité de l’occasion pour inviter fermement la SNCFT à accélérer l’aménagement des abords de la gare principale de Bizerte et des gares secondaires.
À travers leurs différentes interventions, les participants ont exprimé leur enthousiasme et leur adhésion à ce projet porteur, perçu comme une véritable opportunité pour la région de Bizerte. Les échanges ont également fait ressortir l’espoir de voir cette nouvelle dynamique réconcilier les citoyens de la région avec la SNCFT, en redonnant au transport ferroviaire la place qu’il mérite dans le développement économique et social de la région.
En marge de la rencontre, une annonce a retenu l’attention : le pôle de compétitivité de Bizerte vient de sécuriser 75 hectares à Louata (Bizerte Sud) pour étendre sa réserve foncière industrielle.
Anticipant l’implantation future de près de 7 500 emplois sur le site, les responsables du pôle ont immédiatement plaidé pour la création d’une halte ferroviaire dédiée. Raccorder directement cette zone d’activité au nouveau réseau permettrait de désengorger les routes tout en offrant un mode de transport décarboné aux milliers de futurs salariés — concrétisant ainsi le maillage entre développement industriel et mobilité durable dans la région.
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Guerre en Iran : Oman cherche une issue pour Ormuz, l’essence flambe aux États-Unis
Lire plus tardAu 196e jour de la guerre entre les États-Unis et l’Iran, et 87 jours après la signature du mémorandum d’entente entre Washington et Téhéran, aucune sortie de crise ne se dessine. Donald Trump écarte la perspective d’une percée diplomatique rapide, tandis qu’une réunion régionale doit se tenir lundi à Oman pour tenter de sécuriser la navigation dans le détroit d’Ormuz. Sur les marchés, le Brent a terminé la semaine à 104,61 dollars et les effets du conflit atteignent désormais directement les automobilistes américains : l’essence avoisine 4,30 dollars le gallon et le diesel vient de franchir un record […]
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Météo : prévisions du samedi 12 septembre 2026
Des pluies temporairement orageuses sont attendues, samedi après-midi, sur le Nord et localement le centre, alerte l’Institut National de la Météorologie (INM) dans un bulletin de suivi. Ces pluies seront parfois intenses sur les gouvernorats de Bizerte, du Grand Tunis, de Nabeul, de Sousse, du Kairouan et du Kef où les quantités maximales varieront entre 30 et 50 millimètres.
Ces quantités pourront atteindre 70 millimètres sur les gouvernorats de Jendouba, Béja, Siliana et Zaghouan avec possibilité de chute de grêle localement. Un vent fort soufflera sous orages.
Ce temps pluvieux devrait se poursuivre, vendredi, sur le nord et localement le centre et seront parfois intenses sur les régions Ouest.
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Flottille Soumoud : quatre mois de détention préventive supplémentaires pour quatre accusés
Le juge d’instruction du Pôle judiciaire économique et financier de Tunis a décidé de prolonger de quatre mois la détention préventive de quatre personnes poursuivies dans le cadre de l’enquête sur les soupçons de corruption liés aux flux financiers de la « Flottille Soumoud ». Les personnes concernées sont Wael Naouar, Ghassan Henchiri, Nabil Chennoufi et Mohamed Boughdiri.
Une enquête judiciaire a également été ouverte contre plusieurs autres participants à la flottille, notamment Jawaher Channa, Sana Msahli et Mohamed Amine Bennour. Ils sont poursuivis, entre autres, pour des faits de « falsification, détention et usage de documents falsifiés, double comptabilité et usage de documents comptables », ainsi que pour d’autres chefs d’accusation.
L’enquête est menée par l’Unité nationale de recherche sur les crimes financiers complexes de la Garde nationale de l’Aouina. Elle porte notamment sur des soupçons de constitution d’une entente en vue de blanchir de l’argent, d’escroquerie et de détournement, à des fins personnelles, de fonds provenant de dons, selon les éléments du dossier judiciaire.
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Trump en Irlande pour une visite mêlant golf et diplomatie
Trump en Irlande pour une visite mêlant golf et diplomatie
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Ahmed Lamiri : quatre mois de détention supplémentaires
La détention préventive d’Ahmed Lamiri, ancien président de la Chambre nationale des bouchers, a été prolongée de quatre mois par le premier juge d’instruction du pôle judiciaire économique et financier. L’information a été révélée vendredi 11 septembre 2026 par l’Observatoire Freedom for Tunisia.
Incarcéré depuis mars 2026, il approche désormais les six mois de détention, sans qu’un jugement sur le fond n’ait été rendu. L’affaire fait suite à une plainte de la Société tunisienne des viandes, ayant conduit à sa garde à vue le 5 mars 2026, puis à un mandat de dépôt le 10 mars. Le dossier porte sur la gestion de cargaisons de viandes réfrigérées importées et sur les fonds liés à leur approvisionnement. Il est notamment poursuivi pour blanchiment d’argent, monopole et spéculation illicite, et abus de confiance qualifié, des accusations encore à l’instruction, non constitutives d’une condamnation.
Avant son arrestation, Ahmed Lamiri avait publiquement dénoncé, fin décembre 2025, de graves irrégularités touchant certaines cargaisons de viande importée : excès de graisse, absence de cachets sanitaires, non-conformité aux normes, ayant mené à la destruction ou au renvoi de certains lots. Il avait aussi alerté sur le gaspillage de fonds publics que représentaient ces importations.
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Journalistes détenus : Le SNJT rassemble les quatre dossiers dans une même mobilisation
Le Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT) a organisé, vendredi 11 septembre 2026, une nouvelle mobilisation en solidarité avec les journalistes actuellement détenus. Une séquence qui réunit désormais dans une même mobilisation professionnelle les situations de Mourad Zeghidi, Borhen Bsaïes, Zied El Heni et Mohamed Yousfi.
Cette journée de solidarité s’est déroulée avec la participation de journalistes, de représentants de la profession et de membres des comités de défense. Le SNJT entend ainsi maintenir l’attention sur la situation des quatre journalistes et réaffirmer ses revendications concernant les conditions d’exercice de la profession et la liberté de la presse.
Le président du SNJT, Zied Dabbar, a notamment insisté sur la détention simultanée de quatre journalistes, appelant à leur libération et à la protection des garanties liées au travail journalistique.
Une mobilisation qui dépasse le cas Mohamed Yousfi
Cette nouvelle séquence intervient quelques jours après l’arrestation du journaliste Mohamed Yousfi, dont le dossier avait suscité une mobilisation en Tunisie et à l’étranger.
Plusieurs organisations professionnelles étrangères ont exprimé leur solidarité avec Yousfi. La Fédération internationale des journalistes (FIJ), des syndicats français ainsi que des organisations professionnelles espagnoles et égyptiennes ont notamment réagi à son arrestation.
L’affaire a également trouvé un écho dans la presse internationale. Reuters avait consacré, le 8 septembre, une dépêche aux protestations de journalistes tunisiens après l’arrestation de leur confrère.
La mobilisation du 11 septembre élargit désormais la séquence : le SNJT rassemble les situations des quatre journalistes détenus dans une même démarche de solidarité professionnelle, tout en maintenant que leurs dossiers judiciaires sont distincts.
Lire aussi: Mohamed Yousfi : La justice ordonne un mandat de dépôt
Des situations judiciaires distinctes
Concernant Mohamed Yousfi, un mandat de dépôt a été émis le 8 septembre dans une enquête portant notamment sur des soupçons d’enrichissement illicite, de blanchiment d’argent et de flux financiers présumés illicites via une association.
Selon Inkyfada, qui affirme avoir consulté des documents judiciaires du dossier, les investigations évoquent également des soupçons de financements provenant de parties étrangères. Ces accusations restent à établir judiciairement. Le SNJT soutient, de son côté, que Mohamed Yousfi a également été interrogé sur son activité professionnelle et sur la ligne éditoriale d’Al-Katiba.
Mourad Zeghidi, Borhen Bsaïes et Zied El Heni sont, pour leur part, détenus dans le cadre de procédures distinctes.
Vers une grève générale dans les médias
La mobilisation devrait désormais se poursuivre sur le terrain syndical. Zied Dabbar a annoncé que le SNJT était en concertation avec les structures et les professionnels du secteur afin de fixer la date d’une grève générale dans les médias.
Le principe de cette grève a déjà été approuvé lors d’une assemblée générale et d’une réunion élargie du bureau exécutif du syndicat. Le SNJT prévoit également d’autres actions, qui doivent être annoncées ultérieurement.
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Avec “Najah” de Hayett Assurances, assurer l’avenir de ses enfants
Acteur de référence de l’assurance vie en Tunisie, Hayett Assurances propose des solutions d’épargne et de prévoyance adaptées aux besoins des familles tunisiennes. Parmi ses offres, le produit Najah se positionne comme une solution dédiée à la préparation des études des enfants, en combinant épargne progressive, protection et avantages fiscaux.
Le ton est posé, le regard confiant, Mme Souad, souscriptrice du contrat Najah, revient, dès les premières minutes de l’échange, sur une décision qu’elle considère aujourd’hui comme déterminante dans sa vie de mère et qui lui permit d’anticiper très tôt l’avenir de son fils. «Au début, j’avoue que j’étais hésitante. Chez nous, en Tunisie, l’assurance–vie n’est pas encore un réflexe. Je ne savais pas vraiment comment m’y prendre ni vers qui me tourner», confie-t-elle.
C’est une discussion avec un membre de sa famille vivant à l’étranger qui va faire évoluer sa perception : «Une proche m’a expliqué qu’elle avait déjà mis en place un programme d’épargne pour ses enfants. Tout était organisé à l’avance pour leurs études. Ça m’a vraiment fait réfléchir… »
Encouragée par cet exemple, Mme Souad décide alors de chercher une solution similaire en Tunisie et c’était le contrat Najeh de Hayett Assurances.
À l’époque, Souad avait 35 ans et son fils Amine seulement 4 ans. Elle décide alors de franchir le pas : «Je voulais être tranquille. Je savais que les années passent vite et que les dépenses liées aux études peuvent devenir lourdes. Je ne voulais pas attendre.»
Elle choisit donc de constituer une bourse mensuelle de 500 dinars pendant 4 ans, à partir des 19 ans de son fils. Mais ce qui a véritablement orienté son choix, c’est la sécurité offerte en cas d’imprévu : «Je me posais toujours la même question : et s’il m’arrivait quelque chose ? Je voulais être certaine que mon fils serait protégé quoi qu’il arrive.»
Elle s’assure que, même en cas d’aléas de la vie, Amine pourrait bénéficier d’un soutien financier : «Savoir qu’il pourrait recevoir immédiatement une partie de la bourse m’a énormément rassurée. C’est une vraie tranquillité d’esprit».
Aujourd’hui, avec le recul, Mme Souad parle de ce choix avec sérénité et satisfaction : «Franchement, je suis heureuse d’avoir pris cette décision à temps. Aujourd’hui, je sais que les études de mon fils sont assurées et qu’il pourra avancer sans pression.»
Elle souligne également un aspect important : l’optimisation financière du contrat : «Je paie de 125,650 dinars par mois, mais grâce aux avantages fiscaux, j’économise 43,080 dinars. Au final, le coût réel est d’environ 76,586 dinars par mois. C’est beaucoup plus accessible qu’on ne le pense.»
Pour elle, il ne s’agit pas seulement d’un placement financier, mais d’un véritable engagement : « Aujourd’hui, je suis apaisée. Mon fils pourra se concentrer sur ses études, et moi je sais que j’ai fait le nécessaire pour son avenir. Si c’était à refaire, je n’hésiterais pas une seconde.»
Derrière ce témoignage, se dessine l’histoire d’une mère qui a choisi d’agir aujourd’hui pour offrir à son enfant la liberté de réussir demain.
Engagée à accompagner durablement les familles dans leurs projets d’avenir, Hayett Assurances met à la disposition des parents ses conseillers dédiés pour un accompagnement personnalisé, joignables au 82 100 002, et les encourage à consulter le site officiel Hayett afin de demander un devis et découvrir l’ensemble des avantages de la solution Najah.
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Météo en Tunisie : pluies orageuses et baisse des températures samedi
Le temps sera partiellement nuageux à couvert samedi, avec des passages nuageux parfois denses accompagnés de pluies temporairement orageuses au Nord. Ces précipitations pourront être localement abondantes, avant de s’étendre dans l’après-midi au Centre-Ouest et localement au Sud. Les températures poursuivront leur baisse. Les maximales varieront entre 23 et 28°C au Nord et dans les […]
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Rentrée scolaire : Aides, repas, transport… un dispositif renforcé face aux difficultés
À quelques jours de la rentrée scolaire 2026-2027, la prise en charge des élèves issus des familles en difficulté revient au premier plan. Fournitures scolaires gratuites, alimentation, transport et aides financières : plusieurs dispositifs doivent accompagner la rentrée, certains nouveaux ou renforcés, d’autres reconduits après avoir déjà été appliqués les années précédentes.
Lors d’une réunion tenue le 10 septembre 2026 au palais de Carthage avec cinq ministres, le président Kaïs Saïed a notamment demandé une attention particulière aux élèves rencontrant des difficultés de déplacement, rappelant que l’éloignement des établissements et les risques liés aux trajets peuvent conduire certains d’entre eux à abandonner leur scolarité.
Dans son communiqué, la Présidence appelle également à assurer gratuitement les fournitures scolaires et la nourriture aux élèves concernés. Elle n’a toutefois pas précisé à ce stade les modalités d’application, le nombre de bénéficiaires ou le calendrier de mise en œuvre de cette orientation.
67 MD supplémentaires et des aides déjà programmées
Cette annonce intervient alors qu’un important dispositif social avait déjà été arrêté pour la rentrée 2026-2027.
Le gouvernement avait annoncé le 14 août une enveloppe supplémentaire de 67 millions de dinars consacrée à l’ensemble des interventions sociales accompagnant la rentrée scolaire, universitaire et de formation 2026-2027. Cette enveloppe ne doit pas être confondue avec la seule allocation de rentrée versée aux familles bénéficiaires du programme Amen Social. Pour celle-ci, environ 431.000 élèves sont concernés, pour un montant global de quelque 42 millions de dinars, à raison de 100 dinars par élève.
Lire aussi: Rentrée 2026-2027 : 67 MD et une course contre la montre
La restauration scolaire constitue un autre volet important. Selon l’Office des œuvres scolaires, environ 400.000 élèves doivent bénéficier de repas durant l’année scolaire : 300.000 dans le primaire et 100.000 dans les collèges et lycées. Entre 28.000 et 30.000 élèves devraient par ailleurs bénéficier de l’hébergement dans quelque 360 foyers scolaires.
Le transport scolaire, particulièrement dans les zones rurales, reste également au cœur du dispositif préparatoire associant les ministères de l’Éducation et du Transport.
La solidarité associative complète les aides publiques
Aux aides publiques s’ajoutent les initiatives associatives et internationales. Pour la rentrée 2026-2027, SOS Villages d’Enfants Tunisie cible 10.807 enfants et jeunes, avec des besoins évalués à 5,953 millions de dinars.
L’UNICEF contribue également au soutien des enfants vulnérables. En 2024, 580.000 enfants ont bénéficié d’une allocation exceptionnelle de rentrée de 100 dinars, tandis que plus de 430.000 enfants âgés de 6 à 18 ans, issus de ménages pauvres ou vulnérables, recevaient une allocation mensuelle de 30 dinars dans le cadre du programme Amen Social. Ces interventions viennent compléter les dispositifs publics destinés à réduire le poids de la rentrée sur les familles les plus fragiles.
Des aides reconduites d’une rentrée à l’autre
Le soutien aux familles défavorisées n’est cependant pas nouveau. Pour la rentrée 2024-2025, quelque 520.000 élèves issus de familles démunies ou à faibles revenus avaient bénéficié d’une allocation de 100 dinars chacun. Des aides en nature avaient également été programmées pour 100.000 élèves relevant du programme Amen Social.
En 2025-2026, le montant de l’aide avait été maintenu à 100 dinars par élève et 120 dinars par étudiant. Le versement de septembre 2025 avait concerné 435.376 élèves issus de quelque 238.133 familles, pour une enveloppe d’environ 43,5 millions de dinars.
Plus tôt encore, pour la rentrée 2023-2024, l’Union tunisienne de solidarité sociale avait annoncé des aides en nature pour 100.000 élèves, comprenant notamment cartables, cahiers, manuels, vêtements et chaussures de sport.
Lire aussi: Rentrée scolaire: 100 mille élèves bénéficieront d’aides sociales
La question n’est donc plus seulement celle de l’existence des aides, mais de leur couverture effective et de leur disponibilité dès la rentrée. Transport dans les zones éloignées, restauration, hébergement et fournitures restent des besoins récurrents. La nouvelle orientation présidentielle vise précisément les élèves pour lesquels ces difficultés peuvent aller jusqu’à provoquer l’abandon scolaire.
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Hôpitaux publics : Des pénuries de dispositifs médicaux sur fond d’impayés
Les difficultés financières des fournisseurs de dispositifs médicaux commencent à avoir des conséquences sur l’approvisionnement des structures sanitaires publiques. Après plusieurs mois d’alertes sur l’accumulation des créances impayées, la profession fait désormais état d’un manque de certains dispositifs et équipements médicaux.
Dans un communiqué publié vendredi 11 septembre, à la suite d’une assemblée générale tenue le 7 septembre, la Chambre syndicale nationale des entreprises de dispositifs et équipements médicaux, relevant de l’UTICA, indique que les difficultés financières rencontrées par les entreprises affectent leur capacité à financer les importations et à maintenir des stocks suffisants.
La Chambre signale ainsi « un manque de certains dispositifs et équipements médicaux », sans toutefois préciser les produits concernés ni les établissements touchés.
Une crise signalée depuis juillet
Cette situation intervient après plusieurs alertes lancées par la profession au cours de l’été.
Le 7 juillet, la Chambre syndicale avait indiqué que les créances impayées concernaient plus de 600 entreprises. Les sommes dues relevaient principalement du ministère de la Santé et, dans une moindre mesure, de la Caisse nationale d’assurance maladie (CNAM).
Selon son président, Lotfi Ben Yedder, certaines entreprises avaient déjà suspendu, depuis janvier, l’approvisionnement de structures sanitaires afin de se concentrer sur le recouvrement de leurs créances.
La profession faisait également état d’une diminution des stocks de dispositifs médicaux et de pièces de rechange, ainsi que de difficultés croissantes pour financer les importations.
Le vice-président de la Chambre, Slim Ammar, avait alors fixé le 31 août comme échéance pour le règlement des créances, avertissant qu’en l’absence de solution, le secteur risquait d’entrer dans une situation de « force majeure ».
Des entreprises au bord de la faillite
Le 18 août, une nouvelle réunion organisée à l’UTICA, en présence de représentants de plus de 30 entreprises, avait confirmé l’aggravation des difficultés.
Selon la Chambre, plusieurs sociétés n’étaient plus en mesure de financer normalement leurs importations ou de renouveler leurs stocks. Certaines se trouvaient même, selon l’organisation professionnelle, au bord de la faillite.
Une réunion de suivi s’est tenue le 7 septembre autour des travaux d’une commission commune chargée notamment du recouvrement des créances et de la continuité de l’approvisionnement.
Deux jours plus tard, la Chambre a renouvelé son appel à une solution « pratique et urgente », notamment à travers l’accélération du paiement des sommes dues.
Le passage d’un risque de rupture d’approvisionnement, évoqué en juillet et août, au constat d’un manque de certains dispositifs constitue désormais un nouveau signal d’alerte pour le fonctionnement des structures sanitaires publiques.
La Chambre n’a toutefois communiqué ni le montant global des créances encore impayées, ni la liste des dispositifs actuellement concernés par ces difficultés d’approvisionnement.
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Météo : Pluies parfois abondantes ce samedi, les régions concernées
La Tunisie reste sous l’influence d’un temps instable ce samedi 12 septembre 2026. Des pluies temporairement orageuses et parfois abondantes sont attendues dans le Nord avant de gagner d’autres régions dans l’après-midi, tandis que les températures poursuivront leur baisse.
Selon les dernières prévisions météorologiques, le ciel sera parfois très nuageux avec des pluies temporairement orageuses et parfois abondantes sur le Nord. Ces précipitations devraient s’étendre dans l’après-midi au Centre-Ouest et, localement, au Sud.
Cette nouvelle séquence intervient après les importantes précipitations enregistrées ces derniers jours dans plusieurs gouvernorats et qui ont nécessité de nombreuses interventions de la Protection civile.
Les températures poursuivent leur baisse
La baisse des températures se poursuivra ce samedi. Les maximales seront comprises entre 23 et 28°C dans le Nord et sur les hauteurs, entre 30 et 35°C dans le Centre et le Sud-Est, et entre 36 et 41°C dans les autres régions.
Le vent soufflera du secteur nord sur le Nord et le Centre et du secteur est sur le Sud. Il sera relativement fort à localement fort près des côtes et dans le Sud, avec des tourbillons de sable locaux. Il restera faible à modéré ailleurs.
La mer sera agitée à localement très agitée.
Jusqu’à 75 mm lors des dernières pluies
L’épisode pluvieux qui a précédé ces nouvelles prévisions a déjà généré d’importants cumuls. Les relevés communiqués vendredi ont notamment atteint 75 mm à Bir Mcherga, 67 mm à Zaghouan, 65 mm à Ben Arous et 63 mm dans la zone Tunis-Manoubia.
Ces chiffres correspondent aux précipitations déjà enregistrées et non aux quantités prévues pour ce samedi. Les dernières prévisions font état de pluies parfois abondantes dans le Nord sans avancer de cumuls comparables pour la journée.
De nombreuses interventions de la Protection civile
Les intempéries ont également mobilisé les unités de la Protection civile dans 11 gouvernorats.
Selon le bilan communiqué après les dernières pluies, les secours ont effectué 21 opérations de pompage dans des habitations et des locaux et dégagé 135 véhicules bloqués par des accumulations d’eau. Ils ont également aidé 55 personnes à traverser des zones inondées.
La poursuite d’un temps orageux ce samedi appelle ainsi à la prudence, notamment sur les routes exposées aux accumulations d’eau et à proximité des zones basses et des oueds.
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Horoscope du 12 septembre 2026 : ce que les astres réservent à chaque signe
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La Marsa | Journée de vaccination gratuite contre la rage
À l’occasion de la Journée mondiale de lutte contre la rage, la municipalité de La Marsa et le Commissariat régional au développement agricole de Tunis organisent une campagne de vaccination gratuite pour les chiens et les chats.
Célébrée sous le thème « Ensemble plus forts », cette journée permettra une campagne de prévention publique ouverte aux habitants de la ville et de toutes les personnes ayant des animaux de compagnie à charge.
Une tente vétérinaire sera installée le dimanche 27 septembre 2026, à partir de 9h30, à La Marsa Riyadh (près de la station de bus). Les autorités locales invitent à une mobilisation massive pour réussir cette action de santé publique.
Y. N.
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