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Tunisie-Ligue arabe : Nafti réaffirme l’engagement de la Tunisie en faveur de l’action arabe commune

Von: tmps
23. Juli 2026 um 11:53
M. Mohamed Ali Nafti, Ministre des Affaires Etrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’Etranger, a reçu aujourd’hui, Mercredi 22 juillet 2026, un appel téléphonique de M. Nabil Fahmy, Secrétaire Général de la Ligue des Etats Arabes.
Cet entretien a été l’occasion pour le Secrétaire Général de présenter sa vision et le plan d’action qu’il entend mettre en œuvre pour promouvoir le système d’action arabe commune, de manière à renforcer l’efficacité de la Ligue des Etats Arabes et à élever ses performances face aux défis actuels, répondant ainsi aux aspirations des pays arabes et de leurs peuples en matière de sécurité et de développement global.
Le Secrétaire Général a également exprimé ses sincères remerciements et sa gratitude à la Tunisie pour son soutien et son appui à l’occasion de son élection au poste de Secrétaire Général de la Ligue des Etats Arabes, saluant les positions constantes de la Tunisie dans la défense des causes arabes justes lors des différentes réunions régionales et internationales.
De son côté, le Ministre a confirmé la volonté de la Tunisie de poursuivre la coopération et la coordination avec le Secrétariat Général de la Ligue des Etats Arabes afin de contribuer activement au renforcement de l’action arabe commune et à la modernisation de ses mécanismes, au service des intérêts des pays arabes et en réponse aux aspirations de leurs peuples à consolider les fondements de la sécurité, de la stabilité, du développement et de la prospérité dans la région arabe.
Le Ministre a en outre réaffirmé l’engagement constant de la Tunisie à continuer d’apporter son soutien aux institutions et organisations arabes opérant sur son territoire, et à réunir les conditions adéquates pour leur permettre de s’acquitter au mieux de leurs missions, partant de sa conviction quant à l’importance de leur rôle dans la consolidation de l’action arabe commune au cours des dernières décennies, et au service des intérêts arabes communs dans les divers domaines relevant de leurs compétences, qu’ils soient culturels, éducatifs, scientifiques, technologiques ou sécuritaires.
Les deux parties ont échangé leurs points de vue sur les principaux développements régionaux et internationaux, et ont souligné l’importance de renforcer la solidarité arabe ainsi que d’intensifier la coordination et la concertation pour faire face aux défis et aux risques que connaît la région.
Dans ce cadre, le Ministre a réitéré la position ferme et de principe de la Tunisie en faveur des droits du peuple palestinien, au premier rang desquels figure son droit à l’établissement de son État indépendant et souverain sur l’ensemble du territoire de la Palestine, avec Al-Qods Al-Charif pour capitale.

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Tunisie-ONU : Nafti plaide pour un partenariat stratégique renforcé et un financement accru du développement

Von: tmps
23. Juli 2026 um 09:45

Le ministre des Affaires étrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’étranger, Mohamed Ali Nafti, a appelé mercredi à renforcer le partenariat stratégique entre la Tunisie et le système des Nations unies, à l’occasion d’une réunion avec la coordinatrice résidente et les représentants des agences, fonds et programmes onusiens accrédités dans le pays.

Selon un communiqué, le chef de la diplomatie a souligné que la coopération avec l’ONU repose sur des relations historiques fondées sur la confiance, le respect mutuel et l’attachement au multilatéralisme.

Il a insisté sur la finalisation du nouveau cadre de coopération stratégique pour la période 2027-2031, en cohérence avec les priorités du Plan national de développement 2026-2030.

Nafti a plaidé pour un partenariat dépassant le cadre des projets ponctuels, axé sur le renforcement des capacités nationales, le transfert de technologies et l’obtention de résultats concrets.

Il a également appelé à la mise en place de mécanismes innovants de financement du développement, notamment à travers la création d’un pôle commun dédié au financement du développement et de l’investissement.

La coordinatrice résidente de l’ONU, Rana Taha, a salué les relations de coopération avec la Tunisie et réaffirmé l’engagement des Nations unies à accompagner le pays dans la mise en œuvre de son plan de développement.

Elle a également exprimé le soutien de l’organisation à la mobilisation de financements internationaux et à l’achèvement des consultations sur le futur cadre de coopération.

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Le ministre des AE s’entretient avec l’ambassadeur du Royaume de Belgique en Tunisie

Von: farhat
13. Juli 2026 um 18:55

Le ministre des Affaires étrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’étranger, Mohamed Ali Nafti, a reçu, lundi, au siège du ministère, l’ambassadeur du Royaume de Belgique en Tunisie, François Dumont, dans le cadre d’une visite d’adieu à l’occasion de la fin de sa mission.

Le ministre a, à cette occasion, salué le développement remarquable des relations d’amitié et de coopération entre les deux pays, établies depuis la signature du Traité d’amitié, de commerce et de navigation le 17 novembre 1839 et consolidées au cours des sept décennies ayant suivi l’indépendance de la Tunisie, lit-on dans un communiqué publié par le ministère des Affaires étrangères.

Il a également mis en avant les projets de coopération qui s’inscrivent dans les priorités du développement en Tunisie, notamment dans les domaines de l’agriculture, de l’eau, de l’environnement, du développement durable et de l’emploi.

Il a en outre salué la croissance des investissements belges en Tunisie, qui représentent désormais 222 entreprises et établissements économiques, offrant plus de 19 000 emplois à des cadres et à une main-d’œuvre tunisiens.

Le ministre a, par ailleurs, réaffirmé l’attachement de la Tunisie aux principes qui fondent son partenariat avec l’Union européenne, à savoir le respect mutuel ainsi que l’équilibre des intérêts et des bénéfices réciproques.

Il a exprimé le souhait de voir ce partenariat davantage renforcé et développé afin qu’il devienne plus équilibré, plus équitable et davantage respectueux des choix souverains de chacune des parties.

Dans ce contexte, il a souligné la nécessité de moderniser le cadre juridique de ce partenariat afin de l’adapter aux mutations économiques et géopolitiques actuelles, tant au niveau régional qu’international.

Il a notamment insisté sur l’importance d’améliorer l’accès des produits tunisiens au marché européen, en particulier l’huile d’olive, d’encourager les investissements, ainsi que de soutenir la transition énergétique et la transformation numérique.

De son côté, l’ambassadeur de Belgique a réaffirmé l’importance que son pays accorde au renforcement de ses relations privilégiées avec la Tunisie, qu’il considère comme un partenaire stratégique et un pays d’une importance majeure dans l’espace méditerranéen.

Il a souligné la volonté de la Belgique de consolider davantage ces relations et d’en diversifier les domaines de coopération, dans le respect mutuel et au service des intérêts communs des deux pays, apprend-on de même source.

(D’après TAP)

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Tunisie-COMESA :  L’intégration régionale, levier de repositionnement géostratégique dans une Afrique en mutation

Von: tmps
04. Juli 2026 um 08:26

Par Mondher AFI

La rencontre tenue le 30 juin 2026 à Tunis entre le ministre des Affaires étrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’étranger, Mohamed Ali Nafti, et la Secrétaire générale du Marché commun de l’Afrique orientale et australe (COMESA), Chileshe Mpundu Kapwepwe, intervient dans un contexte où la politique étrangère tunisienne accorde une attention croissante à son environnement africain. Cette dynamique s’inscrit dans les orientations générales de l’État définies par le Président de la République, Kaïs Saïed, qui placent la diversification des partenariats et le renforcement de la présence tunisienne en Afrique parmi les axes de l’action extérieure.

Toutefois, réduire cette rencontre à une séquence protocolaire constituerait une lecture incomplète de ses véritables enjeux. Elle traduit une évolution plus profonde des logiques diplomatiques contemporaines, où les organisations régionales ne sont plus seulement des cadres institutionnels de coopération, mais deviennent des instruments de puissance, de résilience économique et de projection stratégique. Dans un système international marqué par la fragmentation des chaînes de valeur, la rivalité croissante entre les grandes puissances et la régionalisation des échanges, les communautés économiques africaines apparaissent désormais comme des espaces de sécurisation des intérêts économiques autant que des vecteurs de stabilité politique. Comme le souligne Yves Lacoste : «La géographie, cela sert d’abord à faire la guerre.»

Au-delà de sa formulation devenue classique, cette réflexion rappelle que l’espace constitue avant tout un facteur de puissance. Dans le contexte actuel, cette puissance ne s’exprime plus uniquement par les moyens militaires, elle repose également sur la capacité des États à organiser les flux commerciaux, les infrastructures, les réseaux numériques et les corridors logistiques.

L’évolution du COMESA illustre parfaitement les transformations que connaît aujourd’hui l’intégration africaine. Initialement conçu comme un mécanisme destiné à favoriser les échanges commerciaux entre ses membres, il s’est progressivement affirmé comme un acteur majeur de la gouvernance économique régionale.

Avec plus de six cents millions d’habitants, représentant près d’un tiers de la population africaine, le COMESA constitue désormais un marché d’une ampleur considérable, mais surtout un espace d’expérimentation de nouvelles politiques publiques en matière d’intégration économique. L’organisation développe simultanément des mécanismes de facilitation du commerce, des programmes d’interconnexion des infrastructures, des plateformes numériques de paiement, des stratégies industrielles régionales et des politiques communes en matière énergétique.

Cette mutation traduit un changement de paradigme. L’intégration économique ne consiste plus uniquement à réduire les barrières douanières, elle vise désormais à construire un espace de production intégré, capable de renforcer la compétitivité du continent face aux grands pôles économiques mondiaux.

À cet égard, la pensée de Jean Monnet conserve toute son actualité : «Rien n’est possible sans les hommes, rien n’est durable sans les institutions.»

Le COMESA illustre précisément cette idée selon laquelle les institutions régionales deviennent des multiplicateurs de puissance collective lorsqu’elles sont capables d’organiser des politiques communes de long terme.

 

La géoéconomie au cœur de la nouvelle diplomatie africaine

L’un des enseignements majeurs de cette rencontre réside dans la place accordée aux infrastructures physiques et numériques. Les discussions ont porté sur le développement des liaisons maritimes, l’amélioration des corridors commerciaux, la modernisation des infrastructures frontalières, la facilitation de la circulation des opérateurs économiques ainsi que sur la création de nouvelles plateformes numériques destinées à fluidifier les échanges.

Ces priorités traduisent une transformation profonde des rapports de puissance.

Les ports, les réseaux ferroviaires, les plateformes logistiques, les systèmes numériques de paiement et les câbles de télécommunications constituent désormais des infrastructures stratégiques comparables aux ressources énergétiques ou aux capacités industrielles du siècle précédent.

Autrement dit, la compétition internationale tend progressivement à se déplacer du champ militaire vers celui des échanges économiques, des investissements, des technologies et de la maîtrise des flux commerciaux. Dans cette perspective, les infrastructures ne sont plus seulement des équipements, elles deviennent des instruments de souveraineté économique.

 

La connectivité régionale : une nouvelle architecture de la puissance

L’engagement tunisien en faveur du renforcement des connexions maritimes avec les États membres du COMESA mérite une attention particulière.

Dans les approches contemporaines des relations internationales, la connectivité constitue l’un des principaux indicateurs de la capacité d’un État à s’insérer dans les réseaux mondiaux de production. Plus un territoire est connecté, plus il attire les investissements, facilite les exportations et réduit les coûts logistiques.

Cette logique rejoint les analyses du géographe britannique Peter Taylor, selon lesquelles la mondialisation ne supprime pas les territoires, elle les réorganise autour des réseaux.

Ainsi, les routes commerciales, les plateformes portuaires, les hubs logistiques et les infrastructures numériques deviennent les véritables nœuds de la puissance économique mondiale.

Dans cette perspective, la Tunisie cherche à consolider sa position d’interface entre l’espace méditerranéen, l’Afrique subsaharienne et les marchés européens, en mobilisant sa proximité géographique, son expertise technique et ses infrastructures portuaires.

 

Le numérique comme facteur d’intégration régionale

Les références répétées au commerce électronique, à la gouvernance numérique, aux systèmes régionaux de paiement et à l’intelligence artificielle responsable témoignent d’une évolution significative des priorités africaines.

L’économie numérique modifie profondément les mécanismes traditionnels de l’intégration régionale. Les barrières géographiques perdent progressivement de leur importance au profit des infrastructures digitales, des données, des plateformes de paiement et des normes technologiques communes.

Selon Manuel Castells, «le pouvoir réside dans les réseaux qui organisent les flux d’information.» Cette observation trouve aujourd’hui une traduction concrète dans les politiques du COMESA. La compétitivité ne dépend plus uniquement de la production industrielle mais également de la capacité à maîtriser les flux numériques, les paiements électroniques et les échanges de données.

 

L’énergie, la sécurité alimentaire et les nouvelles interdépendances stratégiques

La coopération envisagée dans les domaines des énergies renouvelables, de l’agriculture intelligente et de la sécurité alimentaire traduit une vision stratégique qui dépasse le cadre des relations économiques classiques pour répondre aux nouveaux déterminants de la puissance et de la résilience des États. Face à la multiplication des crises géopolitiques, climatiques et économiques, les politiques de développement s’articulent désormais autour de trois impératifs majeurs : la transition énergétique, la souveraineté alimentaire et la sécurisation des approvisionnements stratégiques.

Les perturbations des marchés de l’énergie, les tensions sur les chaînes d’approvisionnement et les effets croissants du changement climatique ont mis en évidence la nécessité de renforcer l’autonomie des économies nationales. Dans ce contexte, la sécurité énergétique et la résilience alimentaire sont devenues des composantes essentielles de la sécurité nationale et du développement durable.

Cette évolution explique l’accélération des investissements dans les énergies propres. De nombreux États diversifient aujourd’hui leur mix énergétique en développant les énergies renouvelables, le gaz naturel comme énergie de transition, les carburants à faible émission de carbone et l’hydrogène vert. Cette stratégie répond à la fois aux exigences climatiques et à la recherche d’une plus grande autonomie stratégique, tout en s’inscrivant dans la dynamique internationale de transition vers des modèles énergétiques plus durables.

Parallèlement, l’intégration entre transition énergétique, agriculture intelligente et sécurité alimentaire s’impose comme un levier majeur de résilience. Les innovations technologiques, l’optimisation de la gestion des ressources naturelles et la modernisation des systèmes agricoles permettent d’améliorer la productivité tout en renforçant la capacité des États à faire face aux chocs économiques et environnementaux.

Ainsi, la coopération dans ces secteurs stratégiques dépasse la simple logique de développement sectoriel. Elle participe à l’émergence d’un modèle de croissance fondé sur l’innovation, la durabilité et la résilience, où sécurité énergétique, souveraineté alimentaire et compétitivité économique constituent désormais des dimensions indissociables des stratégies contemporaines de développement.

Comme l’affirme Joseph Nye : «L’intégration régionale apparaît ainsi comme un mécanisme permettant de réduire les vulnérabilités extérieures tout en renforçant l’autonomie stratégique des États africains.»

 

La diplomatie des compétences : un nouveau registre de l’influence

L’offre tunisienne de partager son expertise dans les domaines de la formation, de la gouvernance, de la numérisation ou des infrastructures traduit une évolution qualitative de son action diplomatique.

L’influence internationale ne repose plus exclusivement sur les ressources financières ou militaires, elle dépend également de la capacité à diffuser des compétences, des normes administratives, des savoir-faire techniques et des modèles institutionnels.

Cette approche rejoint les travaux de Joseph Schumpeter : «L’innovation est le moteur fondamental du développement économique.»

Le transfert de connaissances devient ainsi un facteur d’influence durable, particulièrement dans les espaces régionaux en pleine transformation.

 

Une gouvernance régionale fondée sur la confiance institutionnelle

L’annonce de la création d’une commission mixte chargée d’assurer le suivi des engagements constitue probablement l’un des résultats les plus significatifs de cette rencontre.

Dans les processus d’intégration régionale, les mécanismes permanents de coordination sont souvent plus déterminants que les déclarations politiques elles-mêmes. Ils permettent d’assurer la continuité des projets, de mesurer les progrès réalisés et de réduire les coûts institutionnels de la coopération.

Cette démarche traduit une évolution vers une gouvernance davantage fondée sur l’évaluation, la planification et la coordination technique.

Dans cette perspective, les engagements exprimés par la partie tunisienne s’inscrivent dans la continuité des orientations de politique étrangère définies au niveau de l’État sous l’autorité du Président de la République, Kaïs Saïed, notamment en ce qui concerne le développement des partenariats africains et le renforcement de la présence tunisienne dans les organisations régionales.

La visite de la Secrétaire générale du COMESA à Tunis revêt une portée qui dépasse largement le cadre d’un échange diplomatique ordinaire. Elle s’inscrit dans une dynamique continentale marquée par la montée en puissance des organisations régionales comme acteurs centraux de l’intégration économique, de la coordination des politiques publiques et du renforcement de la résilience des États africains face aux mutations de l’environnement international. Dans un contexte où les défis liés à la sécurité alimentaire, à la transition énergétique, à la transformation numérique et aux changements climatiques se multiplient, les espaces régionaux deviennent des plateformes privilégiées pour mutualiser les ressources, développer des infrastructures intégrées et favoriser les investissements.

Le renforcement de la coopération entre la Tunisie et le COMESA s’inscrit pleinement dans cette évolution. Il ouvre des perspectives nouvelles dans les domaines du commerce, de la connectivité, des énergies renouvelables, de l’innovation, des systèmes de paiement régionaux et de la mobilité des compétences. Au-delà de la coopération institutionnelle, ce partenariat participe à la recomposition de la géoéconomie africaine, où l’intégration régionale s’affirme progressivement comme un levier essentiel de compétitivité, de souveraineté économique et de développement durable.



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Le ministre des Affaires étrangères ouvre une formation dédiée aux services consulaires numériques

Von: farhat
01. Juli 2026 um 19:02

Le ministre des Affaires étrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’étranger, Mohamed Ali Nafti, a présidé, mercredi au siège de l’Académie diplomatique internationale de Tunis, une session de formation consacrée aux services consulaires numériques. Cette activité s’inscrit dans le cadre du programme de formation organisé par le ministère du 23 juin au 8 juillet 2026 au profit des agents des corps diplomatique, administratif et technique affectés aux missions diplomatiques et consulaires à l’étranger dans le cadre du mouvement annuel de 2026.

Le ministre a, à cette occasion, souligné la place centrale qu’occupe l’action consulaire parmi les missions du ministère des Affaires étrangères, en tant qu’interface directe entre l’administration et les Tunisiens résidant à l’étranger, ainsi que l’un des principaux domaines reflétant la qualité du service public, lit-on dans un communiqué publié sur la plateforme d’information du ministère.

Nafti a réaffirmé la volonté de poursuivre le développement des services consulaires, de simplifier les procédures, d’en améliorer la qualité et de les rapprocher davantage des citoyens à travers la poursuite de la transformation numérique, notamment via la mise en place des services « E-Consulat ».

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