Normale Ansicht

Mondial 2026 (Finale) – Espagne vs Argentine (20h00) : une affiche de rêve inédite

Von: farhat
19. Juli 2026 um 12:46

La Coupe du Monde 2026 atteint son dénouement ce soir au MetLife Stadium de New York, la plus grande finale que le football pouvait offrir. L’Espagne, championne d’Europe en titre, affronte l’Argentine, championne du monde en titre et double championne d’Amérique du Sud. Deux profils de sélection parmi les plus solides de l’histoire récente du football se retrouvent pour le match le plus attendu de l’année.
C’est une affiche de rêve et également inédite en finale de la Coupe du monde. L’occasion pour la Roja de décrocher sa deuxième étoile. Mais en face, un homme a rendez-vous avec l’Histoire : Lionel Messi. S’il gagne cette seconde finale mondiale de suite, le génie argentin pourrait bien clore les débats une bonne fois pour toutes et devenir le meilleur joueur de l’histoire.
L’Espagne arrive avec la défense la plus hermétique du tournoi -un seul but concédé en sept matchs- et une série de trente-sept matchs sans défaite. L’Argentine, invaincue depuis le début de la compétition, porte la marque de son capitaine Lionel Messi -huit buts, vingt-et-un en carrière en Coupes du Monde, recordman de but en coupe du monde- et une identité fondée sur la résilience dans les moments les plus difficiles.

La campagne la plus solide contre la plus dramatique
L’Espagne de Luis de la Fuente a construit la campagne la plus stable de cette Coupe du Monde. Sans grandes oscillations, la Roja a contrôlé les espaces, réduit les risques et appris à gagner des matchs tendus avec des scores serrés. La série de trente-sept matchs sans défaite, entamée après la défaite contre la Colombie en mars 2024, a traversé l’Euro 2024 (titre contre l’Angleterre 2-1 en finale à Berlin) et cette Coupe du Monde.
La phase de groupes avait commencé par une alerte avec (0-0) contre le Cap-Vert, mais la large victoire (4-0) sur l’Arabie saoudite et le (1-0) contre l’Uruguay avaient rapidement repositionné l’Espagne sur le bon chemin. En phases éliminatoires, le niveau de jeu avait été constant : (3-0) contre l’Autriche, (1-0) contre le Portugal (but de Merino dans les arrêts de jeu), (2-1) contre la Belgique (Fabián Ruiz, égalisation de de Ketelaere, Merino 88e), puis la demi-finale la plus maîtrisée de ce Mondial (2-0) contre la France, en contenant Mbappé, Dembélé et Olise, le trio qui avait brillé durant toute la compétition. Un seul but encaissé en sept matchs : la meilleure marque défensive de ce tournoi, et l’une des plus remarquables de l’histoire des Coupes du Monde.
Argentine : onze buts après la 75e minute, un record historique
La campagne de l’Argentine a suivi un scénario radicalement différent mais tout aussi puissant. La phase de groupes avait été maîtrisée -(3-0) Algérie (hat-trick Messi), (2-0) Autriche (doublé Messi), (3-1) Jordanie- avant que la seconde phase n’installe un suspense permanent.
Contre le Cap-Vert en seizième, la prolongation avait été nécessaire (3-2). Contre l’Égypte en huitième, l’Albiceleste avait renversé un (0-2) à la 75e minute avec trois buts en onze minutes avant la fin du temps réglementaire. En quart contre la Suisse, la qualification était venue en prolongation sur une frappe enroulée d’Álvarez (3-1). En demi-finale contre l’Angleterre, l’Argentine était encore revenue de loin, avec des buts dans les dernières minutes d’Enzo Fernández et Lautaro Martínez sur des actions initiées par Messi (2-1). Ce schéma récurrent a produit un record absolu dans l’histoire des Coupes du Monde : onze buts inscrits après la 75e minute dans une seule édition. L’Argentine arrive en finale avec la conviction d’un groupe qui a déjà traversé tous les scénarios extrêmes, mais aussi avec une journée de récupération de moins que l’Espagne et deux prolongations supplémentaires dans les jambes.

Confrontations directes entre l’Espagne et l’Argentine
Espagne et Argentine comptent quatorze confrontations dans leur histoire, avec un bilan parfaitement équilibré : six victoires de chaque côté et deux nuls. Le seul précédent en Coupe du Monde remonte à la phase de groupes de l’édition 1966 en Angleterre, remportée (2-1) par l’Argentine.
Les confrontations récentes illustrent le caractère imprévisible de la rivalité : l’Espagne, quelques mois après avoir été championne du monde en 2010, avait perdu (4-1) à Buenos Aires. En 2018 à Madrid, elle avait écrasé l’Argentine sans Messi (6-1). Cette finale était censée trouver un avant-goût lors de la Finalissima 2026 -qui devait opposer le champion d’Europe (Espagne) et le champion d’Amérique du Sud (Argentine) au Lusail Stadium le 27 mars à Doha- mais le match avait été annulé en raison du conflit au Moyen-Orient. Le destin a réservé la première confrontation entre Lamine Yamal et Lionel Messi pour le plus grand des théâtres.

Absences et incertitudes
De la Fuente arrive en finale sans forfait confirmé. Le staff médical n’a déploré aucun problème physique à l’issue de la demi-finale contre la France, et l’Espagne a bénéficié de cinq jours complets pour préparer la finale. La principale gestion concerne le physique de Rodri, le capitaine ayant disputé les 90 minutes contre la France et restant indispensable à l’équilibre du milieu de terrain, avec sa condition physique suivie de près depuis le début du tournoi.
Lamine Yamal, revenu d’une blessure musculaire de la cuisse contractée au Barça en avril, a été titulaire lors de six des sept matchs de la campagne et arrive en finale comme la principale force de déséquilibre par la droite. La question offensive tourne autour du couloir gauche : Álex Baena apporte davantage de contrôle et de circulation, tandis que Nico Williams est une option de vitesse pour changer le jeu en deuxième période.
Même cas pour Scaloni qui n’a signalé aucune blessure après la demi-finale contre l’Angleterre, mais la fatigue accumulée est la principale préoccupation. L’Argentine a disputé deux prolongations et dispose d’une journée de récupération de moins que l’Espagne. Messi, 39 ans, avait connu une gestion de minutes contrôlée en phase de groupes et sort des matchs les plus exigeants du tournoi, mais reste le principal générateur de grandes occasions de l’équipe.
La décision tactique la plus importante concerne la pointe : Lautaro Martínez a marqué le but de la qualification contre l’Angleterre et monte en puissance dans la compétition pour une place de titulaire, même si Julián Álvarez est l’option la plus probable par sa mobilité et sa capacité à presser. Enzo Fernández arrive en grande forme après ses buts décisifs contre l’Égypte et l’Angleterre. Mac Allister et Paredes complètent un milieu efficace dans la protection et la relance.

Aperçu tactique
L’Espagne maintiendra son 4-2-3-1 avec Rodri et Fabián Ruiz comme pivots, Dani Olmo entre les lignes, Yamal déséquilibrant par la droite, Baena en aide à la circulation par la gauche et Oyarzabal comme référence offensive mobile. Le défi principal espagnol sera de contrôler les zones de réception de Messi -le capitaine argentin tend à décrocher pour recevoir entre le milieu et la défense, cherchant des passes longues et diagonales. Rodri et Fabián devront bloquer cet espace sans désorganiser la couverture des couloirs.
L’Argentine répondra dans un 4-4-2 compact, avec Messi et Álvarez (ou Lautaro) devant. Giuliano Simeone et Mac Allister auront un rôle crucial dans la recomposition, pendant qu’Enzo Fernández sera le milieu le plus agressif pour conduire et frapper de moyenne distance -comme il l’avait fait contre l’Angleterre. Si les Ibériques évitent les pertes de balle en zones centrales et empêchent Messi de recevoir librement, ils maximiseront leur avantage en termes de possession. Si l’Argentine obtient des occasions en contre et en phases arrêtées -domaine où Mac Allister a montré son efficacité (but de la tête contre la Suisse)- la décision peut basculer tardivement, comme dans tous les matchs à élimination directe de cette Argentine.
Composition probable de l’Espagne (4-2-3-1) : Unai Simón ; Pedro Porro, Pau Cubarsí, Aymeric Laporte, Marc Cucurella ; Rodri, Fabián Ruiz ; Lamine Yamal, Dani Olmo, ÁlexBaena ; Mikel Oyarzabal.
Entraîneur : Luis de la Fuente.
Composition probable de l’Argentine (4-4-2) : Emiliano Martínez ; Nahuel Molina, Cristian Romero, Lisandro Martínez, NicolásTagliafico ; Giuliano Simeone, Alexis Mac Allister, Leandro Paredes, Enzo Fernández ; Julián Álvarez, Lionel Messi.
Entraîneur : Lionel Scaloni.

L’article Mondial 2026 (Finale) – Espagne vs Argentine (20h00) : une affiche de rêve inédite est apparu en premier sur Le Temps News.

Mondial 2026 – France vs Angleterre (22h00) : une petite finale que personne n’a envie de jouer

Von: farhat
18. Juli 2026 um 17:14

Boudé par les joueurs et souvent jugé sans intérêt, le match pour la troisième place de la Coupe du monde oppose la France à l’Angleterre. De la course au Soulier d’Or de Kylian Mbappé aux adieux de Didier Deschamps, en passant par l’envie de terminer sur une bonne note, cette «petite finale» recèle pourtant bien plus d’enjeux qu’il n’y paraît.
Qui se souvient du vainqueur du match pour la troisième place de la dernière Coupe du Monde au Qatar en 2022 ? Pas grand monde… La «petite finale» avait été remportée par la Croatie face au Maroc (2-1).
Quatre ans plus tard, ce match symbolique va opposer, ce soir, la France à l’Angleterre, toutes deux éliminées aux portes de la grande finale, qui sera disputée par l’Espagne et l’Argentine.

«Ils sont dégoûtés de devoir jouer»
Pour le préparer, les Bleus ont retrouvé mercredi leur camp d’entraînement à l’université de Bentley, près de Boston. Mais, la motivation n’est pas vraiment présente. «Ce match, vous pensez qu’ils ont envie de le jouer ?», lâchait-on dans la nuit de mardi à mercredi dans l’entourage d’un des joueurs. «Bien sûr que non. Ce groupe était là pour autre chose. Ils sont dégoûtés de devoir jouer», affirmait un autre proche, selon des propos rapportés par le quotidien sportif.
Juste après la demi-finale, Kylian Mbappé parlait déjà de «vacances pour repartir sur autre chose» sans évoquer ce match pour la troisième place.
Du côté des Anglais, c’est le même son de cloche. Le sélectionneur Thomas Tuchel ne montre guère d’enthousiasme à l’idée de disputer cette rencontre. «Aucun de nos joueurs ni des joueurs français ne souhaite disputer ce match», a expliqué le technicien allemand après l’amère défaire contre l’Argentine. «Ils veulent jouer la finale. Nous avons tout donné pour y parvenir. Tout le monde joue pour gagner la Coupe du monde, mais c’est ainsi. Nous avons un jour de récupération de moins que la France, mais nous le ferons avec professionnalisme».

La course au Soulier d’Or
Malgré tout, ce duel n’est pas dénué d’enjeux pour les deux nations. Il va compter pour la course au Soulier d’Or. L’attaquant vedette des Bleus Kylian Mbappé est actuellement co-meilleur buteur du Mondial à égalité avec Lionel Messi (huit réalisations). Avec la petite finale, il a encore une chance de dépasser la légende argentine. Deux joueurs de l’Angleterre sont aussi toujours en lice : Harry Kane et Jude Bellingham ne sont qu’à deux buts du Français et de l’Argentin.
Pour la France, cette rencontre aura aussi une saveur particulière puisque ce sera la dernière de Didier Deschamps en tant que sélectionneur. Le technicien de 57 ans, arrivé en 2012, mettra alors un terme à 14 années de présence sur le banc des Tricolores et ses joueurs seront forcément motivés pour fêter dignement son départ.
S’il n’a pas réussi à décrocher un troisième sacre après 1998 et 2018, Deschamps aura tout de même à cœur de boucler son ère sur une note positive avant de transmettre le témoin -probablement à Zinedine Zidane- et de basculer vers d’autres horizons.
Son bilan restera prodigieux puisqu’il aura atteint au moins cinq fois le dernier carré au cours des sept phases finales vécues sur le banc des Bleus. Une médaille de bronze ne consolera pas une équipe et un technicien qui se disaient en mission pour remporter la compétition, mais elle pourrait panser quelque peu leurs plaies.

«Il y a un match»
Les Anglais ont aussi la même ambition. Une troisième place signifierait pour eux leur meilleur résultat dans un Mondial depuis soixante ans et le titre remporté en 1966. Comme le rappelle la BBC, les deux précédentes petites finales en Coupe du Monde jouées par les Three Lions se sont soldées par deux défaites -contre l’Italie en 1990 et contre la Belgique en 2018.
Cette affiche de prestige entre deux nations qui adorent se détester est aussi une dernière opportunité de briller pour les remplaçants au faible temps de jeu durant le tournoi. Thomas Tuchel comme Didier Deschamps pourraient être tentés de maintenir cette tradition, histoire de récompenser des remplaçants exemplaires durant plus d’un mois et qui n’ont jamais étalé leurs états d’âme.
Le jeune milieu de terrain de Manchester United, Kobbie Mainoo, qui n’a pas encore joué une seule minute, mais avec moins de pression sur lui cette fois-ci, pourrait faire ses débuts sous le maillot anglais lors d’un Mondial.
Dans le camp adverse, N’Golo Kanté, champion du Monde en 2018, qui est resté sur le banc depuis le début de la compétition, pourrait aussi faire sa dernière apparition en Coupe du Monde du haut de ses 35 ans. Didier Deschamps pourrait aussi choisir de donner du temps de jeu à des jeunes comme Warren Zaïre-Emery et Rayan Cherki.
À défaut d’aligner une équipe B, les deux sélectionneurs pourraient tout simplement faire plaisir à leurs suppléants tout en maintenant une base de cadres pour préserver les chances de victoire. Petite finale ou pas, un France-Angleterre, cela se gagne.
«Il y a un match. Quand on porte ce maillot, quel que soit le match de l’équipe de France, notre devoir à tous, c’est de tout faire samedi parce que c’est le dernier de la compétition», a ainsi insisté Didier Deschamps dans une vidéo publiée jeudi sur le compte Instagram des Bleus.
Composition probable de la France (4-2-3-1) : Mike Maignan ; Malo Gusto, Dayot Upamecano, Ibrahima Konaté, Théo Hernandez ; Adrien Rabiot, N’Golo Kanté ; Michael Olise, Rayan Cherki, Désiré Doué ; Kylian Mbappé
Entraîneur : Didier Deschamps
Composition probable de l’Angleterre (4-2-3-1) : Jordan Pickford ; Djed Spence, Ezri Konsa, Marc Guéhi, Nico O’Reilly ; Jude Bellingham, Elliot Anderson ; Bukayo Saka, Morgan Rogers, Anthony Gordon ; Harry Kane
Entraîneur : Thomas Tuchel

L’article Mondial 2026 – France vs Angleterre (22h00) : une petite finale que personne n’a envie de jouer est apparu en premier sur Le Temps News.

Mercato : Elias Saad prêté à Nashville jusqu’au printemps 2027

Von: farhat
16. Juli 2026 um 19:03

L’attaquant international tunisien Elias Saad a été prêté par le club allemand d’Augsbourg à Nashville SC, pensionnaire de la Major League Soccer (MLS), jusqu’à la fin de la période de printemps de la saison 2027, a annoncé le club américain sur son site officiel.
Le prêt reste soumis à l’obtention du certificat international de transfert (ITC) et du visa de travail P-1 du joueur, précise le club.
« Elias est un joueur offensif enthousiasmant, capable à la fois de créer et de concrétiser des occasions de but. Il correspond à l’identité de notre groupe, sur le terrain comme en dehors », a déclaré le président des opérations football et directeur général de Nashville, Mike Jacobs, cité dans le communiqué.
Agé de 26 ans, Saad évoluait à Augsbourg depuis l’été 2025, après avoir porté les couleurs de St. Pauli, avec lequel il avait participé à la montée en Bundesliga.
Avant de rejoindre le football professionnel, l’ailier tunisien avait fait ses classes dans les divisions inférieures allemandes, notamment à Eintracht Norderstedt, HSV Barmbek-Uhlenhorst et Buxtehuder SV.
International tunisien à 17 reprises, Elias Saad compte trois buts et deux passes décisives avec les Aigles de Carthage. Il avait notamment débuté deux des trois rencontres disputées par la Tunisie lors de la Coupe du monde 2026.

L’article Mercato : Elias Saad prêté à Nashville jusqu’au printemps 2027 est apparu en premier sur Le Temps News.

Mondial 2026 – Angleterre vs Argentine (20h00) : rendez-vous avec l’histoire

Von: farhat
15. Juli 2026 um 17:51

L’Angleterre et l’Argentine se retrouvent ce soir au Mercedes-Benz Stadium d’Atlanta pour la deuxième demi-finale de la Coupe du Monde 2026, vingt-quatre ans après leur dernière confrontation en Coupe du Monde, en 2002. Ce duel entre deux nations marquées par une rivalité historique unique, la main de Maradona en 1986, l’expulsion de Beckham en 1998, met en scène Jude Bellingham et Harry Kane face à Lionel Messi, trois des meilleurs joueurs du tournoi.
L’Argentine arrive invaincue avec dix-sept buts en six matchs, la meilleure attaque parmi les demi-finalistes. L’Angleterre a construit sa campagne sur la résilience, deux victoires en remontant d’un but dans les phases éliminatoires, dont une en infériorité numérique contre le Mexique.

Argentine : l’attaque la plus prolifique des demi-finalistes
L’Argentine de Lionel Scaloni a signé la campagne offensive la plus impressionnante parmi les quatre demi-finalistes. En phase de groupes, le (3-0) contre l’Algérie avec le hat-trick de Messi avait lancé les hostilités, suivi du (2-0) contre l’Autriche (deux buts du capitaine) et du (3-1) sur la Jordanie avec un but de Messi depuis le banc sur coup franc dans les dernières minutes. La phase à élimination directe avait été infiniment plus dramatique.
En seizième de finale contre le Cap-Vert, l’Argentine avait eu besoin de la prolongation pour s’imposer (3-2), le but décisif étant venu d’un c-s-c sur un corner de Messi à la 111e. En huitième contre l’Égypte, le moment le plus haletant du tournoi, l’Albiceleste avait attendu la 75e minute pour renverser la situation : Romero à la 79e, Messi à la 83e et Enzo Fernández à la 90e+2 avaient réalisé l’impossible (3-2).
En quart contre la Suisse, Mac Allister avait ouvert le score de la tête sur un corner de Messi (10e), avant l’égalisation de Dan Ndoye (67e). L’expulsion de Breel Embolo à la 73e avait donné l’avantage numérique, mais l’Argentine avait dû attendre la prolongation et un but de Julian Álvarez de l’extérieur de la surface (112e) et un but de Lautaro Martínez (120e+1) pour valider la qualification. Messi totalise huit buts en six matchs dans ce tournoi, vingt-et-un en Coupes du Monde en carrière, record absolu de l’histoire masculine et féminine de la compétition.

Angleterre : une résilience remarquable
L’Angleterre a construit son parcours sur la capacité de ses deux stars à décider dans les moments cruciaux. La victoire (4-2) contre la Croatie lors de l’entrée en lice (deux buts de Kane, un de Bellingham) avait été suivie d’un (0-0) décevant contre le Ghana et d’un (2-0) sur le Panama pour terminer en tête du groupe.
En seizième de finale contre la RD Congo, Kane avait signé un doublé (75e et 86e) pour renverser une situation délicate. Le huitième contre le Mexique à l’Azteca avait été épique : 2 buts de Bellingham en deux minutes, puis Quansah expulsé à la 54e, mais l’Angleterre avait tenu le (3-2) à dix contre onze pendant plus d’une demi-heure.
En quart contre la Norvège de Haaland à Miami, Schjelderup avait ouvert le score avant que Bellingham n’égalise en fin de première période, et le même Bellingham avait inscrit le but décisif en prolongation en convertissant un ballon relâché de Nyland. Kane et Bellingham cumulent douze des treize buts anglais dans ce tournoi.
L’Angleterre et l’Argentine ont quatorze confrontations à leur histoire, avec un avantage anglais : six victoires, cinq nuls et trois défaites. Mais c’est en Coupe du Monde que la rivalité a pris sa dimension mythologique, cinq confrontations, toutes mémorables.
Ce sera la première confrontation entre les deux nations en Coupe du Monde depuis vingt-quatre ans, depuis le (1-0) anglais au Japon en 2002. La demi-finale d’Atlanta sera aussi leur sixième duel en Mondial, un record partagé.

Absences et incertitudes
Thomas Tuchel doit composer sans Jarell Quansah, suspendu après son carton rouge reçu contre le Mexique en huitième. John Stones avait occupé sa place en défense contre la Norvège et devrait maintenir sa position. Jordan Henderson n’est plus disponible pour le reste de la compétition après une fracture au bras subie contre le Mexique.
Bukayo Saka avait été préservé contre la Norvège (Noni Madueke l’a suppléé), mais devrait retrouver sa place dans le onze. Bellingham, qui avait disputé cent onze minutes à Miami, sera surveillé, sans indication qu’il pourrait être ménagé. À noter : Jordan Pickford disputera son dix-huitième match en Coupe du Monde, dépassant Peter Shilton au rang de joueur anglais ayant le plus disputé de matches dans l’histoire du tournoi.
En face, Scaloni ne déplore aucun forfait confirmé pour cette demi-finale. La principale préoccupation est physique : l’Argentine a disputé trois cent trente minutes en trois phases éliminatoires, avec deux prolongations (Cap-Vert et Suisse), une usure qui peut peser en fin de match.
La tendance est que Scaloni maintienne la base qui avait démarré contre la Suisse : Tagliafico en latéral gauche, Paredes comme premier pivot, et le trio Mac Allister-de Paul-Enzo Fernández au milieu. En attaque, Messi et Julián Álvarez seront titulaires. Lautaro Martínez, entré à la place de de Paul en prolongation contre la Suisse et auteur du but à la 120e+1, et Thiago Almada sont les principales armes du banc de Scaloni.

Aperçu tactique
L’Angleterre opère en 4-2-3-1 avec Rice et Elliot Anderson protégeant la défense, Bellingham libre d’avancer par l’axe, et les ailiers Saka et Gordon pour la largeur. Kane fonctionne comme point de référence en attaque mais recule aussi pour participer à la construction, ouvrant l’espace pour les montées de Bellingham depuis la seconde ligne. La fragilité anglaise se situe dans les transitions défensives quand les deux ailiers avancent simultanément, Mexico et la Norvège avaient exploité précisément ces espaces pour créer des occasions.
L’Argentine de Scaloni maintient le 4-3-1-2 utilisé dans toute la phase éliminatoire. Paredes occupe la fonction de premier pivot, Mac Allister et Enzo Fernández alternent dans la création centrale, et de Paul joue un rôle hybride. Messi et Álvarez forment la paire offensive, avec Messi flottant pour trouver des espaces entre les lignes. Le duel tactique central opposera Rice à Messi. Si le milieu d’Arsenal réussit à couper le numéro dix de ses coéquipiers, l’Argentine devra recourir aux longs ballons et aux phases arrêtées, domaine où Mac Allister a déjà démontré son efficacité dans ce tournoi avec le but de la tête contre la Suisse.
Composition probable de l’Angleterre (4-2-3-1) : Jordan Pickford ; Ezri Konsa, John Stones, Marc Guéhi, Nico O’Reilly ; Declan Rice, Elliot Anderson ; Bukayo Saka, Jude Bellingham, Anthony Gordon ; Harry Kane
Entraîneur : Thomas Tuchel
Composition probable de l’Argentine (4-3-1-2) : Emiliano Martínez ; Nahuel Molina, Cristian Romero, Lisandro Martínez, Nicolás Tagliafico ; Leandro Paredes, Alexis Mac Allister, Enzo Fernández ; Rodrigo de Paul ; Julián Álvarez, Lionel Messi
Entraîneur : Lionel Scaloni

L’article Mondial 2026 – Angleterre vs Argentine (20h00) : rendez-vous avec l’histoire est apparu en premier sur Le Temps News.

Ligue 2 (saison 2026-2027) : coup d’envoi les 19 et 20 septembre et répartition des groupes dévoilée

Von: farhat
14. Juli 2026 um 16:55

La Fédération Tunisienne de Football (FTF) a fixé aux 19 et 20 septembre prochain la date de la journée inaugurale du championnat de la Ligue 2 du football professionnel pour la saison sportive 2026-2027.
La FTF a également dévoilé ce mardi la composition des deux poules du championnat, qui se présente comme suit :

POULE A:
AS Soliman – AS Gabès – US Tataouine – RS Sfax – SA Ben Arous – CO Kerkennah – CS Chebba – CS Msaken – BS Bouhajla – AS Mégrine – EM Mahdia – AS Agareb – ES Beni Khalled – Stade Soussien

POULE B :
JS Kairouanaise – Stade Gabésien – AS Kasserine – Jendouba Sport – CS Korba – ES Bouchemma – EGS Gafsa – AS Ariana – US Ksour Essef – CS Redeyef – Kalâa Sport – SC Moknine – Olympique du Kef – Olympique de Médenine

L’article Ligue 2 (saison 2026-2027) : coup d’envoi les 19 et 20 septembre et répartition des groupes dévoilée est apparu en premier sur Le Temps News.

Mondial 2026 – France-Maroc (21h00) : à qui le premier ticket des demies ?

Von: farhat
09. Juli 2026 um 17:29

Grande favorite de la compétition, la France s’est qualifiée aux quarts de finale après avoir disposé, non sans mal, du Paraguay (0-1). Kylian Mbappé (7 buts) cherchera à rejoindre une troisième demi-finale consécutive en Coupe du monde tout en alimentant son compteur-buts pour rester au contact de Lionel Messi (8 buts).

Dernier représentant de l’Afrique, le Maroc entend confirmer son installation dans le top mondial et faire au moins aussi bien qu’en 2022 en figurant dans le dernier carré. Les Lions de l’Atlas ont rejoint les quarts après un succès facile contre le Canada (0-3). Tombeur des Pays-Bas en seizièmes de finale, ils s’affirment comme un des outsiders de la compétition.

Comme on se retrouve ! Quatre ans après leur affrontement en demi-finale de Coupe du monde au Qatar (succès 2-0 des Bleus), l’équipe de France et le Maroc vont de nouveau croiser le fer dans la compétition reine, cette fois-ci en quarts de finale.

En disputant une nouvelle fois leur match à Boston, les Bleus de Didier Deschamps qui dirigera son 185e match sur le banc, bénéficieront d’un avantage en matière de récupération. Les Marocains du Bruxellois Mohamed Ouahbi ont parcouru jusqu’à présent plus 9.000 kilomètres dans la compétition contre moins de 3.000 aux Français.

La France arrive avec un parcours parfait depuis le début du tournoi : cinq victoires en cinq matches, 14 buts marqués et seulement deux encaissés. Le Maroc, lui, reste invaincu et a construit sa qualification sur une phase de groupes sérieuse, (1-1) contre le Brésil, (1-0) face à l’Écosse et (4-2) contre Haïti, avant d’éliminer les Pays-Bas aux tirs au but puis de dominer nettement le Canada (3-0).

Les Bleus ont maîtrisé leur tournoi jusque-là. Kylian Mbappé mène l’attaque avec sept buts, dont des doublés face au Sénégal, à l’Irak et à la Suède, tandis qu’Ousmane Dembélé, Ballon d’Or 2025, a signé un triplé retentissant en première période contre la Norvège, le premier en Coupe du monde depuis 1994. Michael Olise totalise de son côté cinq passes décisives et n’est plus qu’à une longueur du record de Pelé, établi à six en 1970.

La France a aussi montré qu’elle savait gagner dans un registre plus fermé. Son huitième de finale contre le Paraguay, remporté (1-0) sur un penalty de Mbappé à la 70e minute, a rappelé qu’elle pouvait aussi s’imposer dans la douleur. Ce type de scénario ressemble justement à ce que le Maroc sait produire.

Les Lions de l’Atlas n’ont plus rien d’une surprise. Quatrièmes du Mondial 2022, ils sont devenus la première nation africaine à atteindre deux quarts de finale de suite. Leur victoire (3-0) contre le Canada en huitième de finale a été un modèle d’efficacité : cinq tirs seulement, mais trois buts, dont un doublé d’Azzedine Ounahi et une réalisation de Soufiane Rahimi en fin de match. Le xG de la rencontre, 0,85 contre 0,78 pour le Canada, montre à quel point le score a été flatteur, mais le Maroc a su exploiter chaque erreur adverse avec un vrai sang-froid. Brahim Diaz a également marqué l’histoire en devenant le meilleur passeur africain sur une édition de Coupe du monde, avec quatre offrandes dans le tournoi.

La France part avec l’avantage du niveau global, du classement et de ses statistiques offensives, mais le Maroc possède l’expérience des grands rendez-vous et une solidité défensive capable de rendre ce quart de finale très serré.

Au niveau des effectifs, la principale interrogation côté français concerne Aurélien Tchouaméni. Le milieu du Real Madrid souffre d’une lésion aux adducteurs contractée à l’entraînement avant le huitième de finale et n’a pas joué contre le Paraguay. Selon l’adjoint de Deschamps, Guy Stéphan, Tchouaméni devrait s’entraîner à l’écart au moins jusqu’à mardi, ce qui rend sa participation très incertaine pour jeudi.

Manu Koné (AS Roma) l’a remplacé dans le onze face au Paraguay, mais le milieu est sous la menace d’une suspension après un carton jaune reçu durant ce match. Pour le reste, Deschamps devrait reconduire l’essentiel de son dispositif. Lucas Digne semble avoir pris l’avantage sur Theo Hernandez au poste d’arrière gauche.

En attaque, Désiré Doué pourrait être préféré à Bradley Barcola sur l’aile gauche, après avoir provoqué le penalty victorieux face au Paraguay.

De son côté, le Maroc est confronté à un casse-tête plus sérieux. Ismael Saibari, auteur de trois buts dans la compétition et meilleur buteur des Lions de l’Atlas, est sorti sur blessure dès la 22e minute contre le Canada. Le joueur du Bayern Munich a ressenti une douleur à la cuisse droite, compatible avec une élongation des ischio-jambiers. Une IRM a été réalisée, mais l’incertitude demeure sur sa présence jeudi. Si Saibari est forfait, Soufiane Rahimi devrait le remplacer en pointe. Le joueur de 30 ans a déjà marqué contre le Canada en entrant en jeu, et son profil de coureur capable d’attaquer la profondeur pourrait convenir face à la défense haute des Bleus.

Chadi Riad, titulaire habituel en défense centrale, est également incertain. Absent contre le Canada à cause d’un problème au genou contracté lors du tour précédent face aux Pays-Bas, il devrait tenter de reprendre l’entraînement collectif en début de semaine.

Le double pivot Ayyoub Bouaddi-Neil El Aynaoui, une des révélations du tournoi, devrait être reconduit. Bouaddi, à seulement 18 ans, impressionne par sa maturité dans le placement et la relance.

Enfin, pour l’anecdote, plusieurs joueurs marocains vivront un match particulier puisqu’ils sont tous nés en France, à savoir Issa Diop, Redouane Halhal, Ayyoub Bouaddi, Samir El Mourabet, Neil El Aynaoui, Gessime Yassine. Issa Diop et Ayyoub Bouaddi ont même évolué avec les Bleus en équipes de jeunes.

Le vainqueur de ce duel rencontrera le gagnant du match prévu vendredi à 12h00 (21h00 belges) à Los Angeles entre l’Espagne et la Belgique. La demi-finale est prévue le 14 juillet à 14h00 (21h00 belges) à Arlington, près de Dallas, au Texas.

Composition probable de la France (4-2-3-1) :

Maignan – Koundé, Saliba, Upamecano, Digne – Rabiot, Koné – Dembélé, Olise, Doué – Mbappé.

Composition probable du Maroc (4-2-3-1) :

Bounou – Hakimi, Riad (ou Halhal), Diop, Mazraoui – El Aynaoui, Bouaddi – Diaz, Ounahi, El Khannouss – Rahimi (ou Saibari).

 

L’article Mondial 2026 – France-Maroc (21h00) : à qui le premier ticket des demies ? est apparu en premier sur Le Temps News.

Mondial 2026- chronique des déboires répétitifs de la sélection nationale : deux décennies de vaches maigres 

Von: tmps
05. Juli 2026 um 10:50

Des dix équipes africaines participantes au mondial 2026, seule la Tunisie n’a pu franchir le premier tour. Cette performance continentale a pourtant été réalisée par des équipes, sur le papier de moindre calibre que notre sélection nationale, à l’instar du Cap Vert, du Congo Démocratique, voire du Ghana. Sauf que ces nations ont travaillé en profondeur, mis en place une stratégie bien réfléchie qui leur a permis de grimper les échelons et de se mettre au diapason du football moderne, parvenant ainsi à réussir des performances que notre sélection est loin de pouvoir accomplir. Ainsi, le Cap Vert a tenu en échec l’Espagne et l’Uruguay, la sélection du Ghana a fait trembler l’Angleterre et le Congo a obligé le Portugal au partage des points. Durant ce temps, l’équipe tunisienne collectionnait les défaites pour se retrouver, après un très bref parcours, à l’avant-dernière place parmi les 48 nations présentes. 

Mais les résultats de ce Mondial n’ont pas été surprenants dans la mesure où la préparation, les choix, la gestion et la planification versaient tous dans une telle contreperformance. Il ne faut pas avoir la mémoire courte pour se rappeler la Coupe Arabe des Nations et la sortie par la toute petite porte après une défaite face à la Syrie et une parité face à la Palestine. La participation à la Coupe d’Afrique des Nations (CAN-2025) n’a pas été meilleure et la sélection nationale est rentrée au pays au bout des quarts de finale en s’inclinant aux tirs au but face au Mali, après un humiliant score de parité face à la Tanzanie au premier tour et une défaite face au Nigéria. 

 

De déception en déception

Les contreperformances de l’équipe de Tunisie datent de près de deux décennies. La dernière, et d’ailleurs la seule, consécration remonte à la CAN 2004 et au sacre sous la conduite de Roger Lemerre. Depuis 2011, les échecs se sont succédé et aucun des entraîneurs choisis par l’exécutif fédéral n’est parvenu à remettre de l’ordre dans les rangs du team national. Sami Trabelsi (mars 2011 à février 2013), Nabil Maâloul (février 2013 à septembre 2013), Nizar Khanfir (février 2014 à mars 2014), Nabil Maâloul (avril 2017 à juillet 2018), Faouzi Benzarti (juillet 2018 à octobre 2018), Maher Kanzari (octobre 2018 à novembre 2018), Mondher Kebaïer (août 2019 à juillet 2022), Jalel Kadri (janvier 2022 à janvier 2024), Montassar Louhichi (janvier 2024 à juin 2024), Kaïs Yacoubi (octobre 2024 à février 2025), Sami Trabelsi (février 2025 à janvier 2026) et enfin, Sabri Lamouchi (janvier 2026 à juin 2026), tous ces techniciens ont été aussi médiocres les uns que les autres et chacun d’eux a apporté sa contribution dans la dégradation de l’image de marque du football tunisien.     

Entretemps, quatre entraîneurs étrangers, Ruud Krol, Georges Leekens, Henry Kasperczak et Alain Giresse n’ont pas fait mieux et n’ont pu s’adapter à un environnement pas très sain.

 

Navigation à vue

Pendant 22 ans, les bureaux fédéraux qui se sont succédé ont largement contribué à la décadence du sport-roi, sans retenir les leçons de leurs échecs à répétition, sans chercher à mettre en place une stratégie claire et des objectifs précis pour redorer le blason d’un football tunisien qu’ils ont terni sous le regard indifférent des responsables de la tutelle.

Une situation qui s’est répercutée sur les catégories des jeunes, victimes elles aussi d’une politique de copinage et d’intérêts réciproques. Revenir sur les échecs répétitifs des catégories des jeunes ne fera que confirmer la mauvaise gestion qui sévit au sein d’un bureau fédéral toujours en place, sans avoir rendu des comptes et sans avoir été recadré.

Aujourd’hui, la situation n’admet plus le silence de la tutelle qui est appelée à réagir, à prendre des mesures radicales et à trancher dans le vif, car de son intervention dépendra l’avenir du football tunisien. Laisser les fédéraux actuels agir à leur guise, c’est contribuer à un crime impuni contre ce sport qui nous a valu tant de satisfactions dans le passé. 

Hédi RASSAÂ

 

L’article Mondial 2026- chronique des déboires répétitifs de la sélection nationale : deux décennies de vaches maigres  est apparu en premier sur Le Temps News.

❌