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Des taxis fictifs en circulation : Plus de 2000 véhicules illégaux identifiés en Tunisie

Von: La Presse
26. März 2025 um 10:47

Mohamed Ali Arfaoui, secrétaire général de l’Union Tunisienne des Taxis Individuels, a révélé que plus de 2000 taxis fictifs circulent actuellement sur les routes tunisiennes. Il a précisé que de nombreux véhicules ont été interceptés avec des numéros de plaque et des compteurs falsifiés.

Lors de son passage ce mercredi 26 mars 2025 sur les ondes de la Radio Nationale, Arfaoui a souligné que la majorité des citoyens ne sont pas en mesure de distinguer ces taxis illégaux des véritables, car ils arborent la même couleur distinctive (jaune). Cette confusion est renforcée par le fait que certains véhicules sont vendus sans avoir été repeints et, dans certains cas, sans avoir retiré le compteur. Il a expliqué que certains propriétaires de taxis contribuent à cette situation en cédant leurs véhicules sans les remettre en état, accentuant ainsi le problème.

Afin de remédier à cette situation, Arfaoui a suggéré l’introduction de nouveaux dispositifs de distinction, tels que des autocollants et des numéros municipaux spécifiques, pour différencier les taxis légaux des véhicules frauduleux. Ces mesures permettraient non seulement de sécuriser le secteur, mais aussi de protéger les citoyens contre d’éventuelles arnaques.

Par ailleurs, le secrétaire général a appelé le ministère des Transports à prendre des mesures fermes pour organiser et réguler le secteur du taxi, soulignant la nécessité d’un durcissement des sanctions contre les contrevenants. Il a insisté sur l’importance de saisir les véhicules fictifs afin de protéger la profession et d’assurer la sécurité des passagers.

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Bolt suspendu en Tunisie: quelle suite pour le transport urbain ?

25. März 2025 um 14:14

Les avis sur la fermeture de Bolt en Tunisie restent partagés. Pour certains, l’application facilitait grandement le quotidien, que ce soit pour les personnes âgées ou les plus jeunes, hommes et femmes.

Elle permettait notamment d’arriver à l’heure à un rendez-vous ou bien au travail, contrairement aux taxis traditionnels qui refusent parfois des courses en invoquant des raisons personnelles, comme une prière ou une mauvaise direction. Même si les tarifs pouvaient augmenter aux heures de pointe, mais en dehors de ces périodes, ils variaient généralement entre 3 et 4 dinars.

Cela soulève la question de savoir si les autorités ont envisagé une alternative pour offrir aux citoyens un moyen de transport fiable et adapté à leurs besoins, surtout en cas d’urgence à des heures tardives, comme 3 ou 4 heures du matin.

Mohamed Ali Arfaoui, secrétaire général de la Fédération tunisienne des taxis individuels, a exprimé lors de son intervention sur Express FM ce mardi 25 mars 2025 que l’adoption des applications intelligentes est essentielle et qu’il est impossible d’y renoncer en Tunisie. Selon lui, leur abandon causerait des préjudices aux clients.

Il a également souligné que la société, dont les activités ont été suspendues par la Garde nationale pour des accusations de blanchiment d’argent et de fraude fiscale, a semé la confusion à Tunis.

Le secrétaire général de la Fédération tunisienne des taxis individuels a ajouté qu’une alternative est nécessaire, car il est impossible en tout cas très difficile de continuer à travailler sans ces applications.

Il tient toutefois à souligner que les chauffeurs de taxi ne sont pas responsables, ils utilisent simplement ces outils pour augmenter ou améliorer leurs revenus.

Seuls 6 000 des 17 000 taxis utilisent les applis intelligentes

Selon lui, sur les 17 000 taxis du Grand Tunis, seulement 5 000 à 6 000 fonctionnent avec des applications intelligentes, dont environ 3 500 affiliés à la société suspendue.

Il a également mentionné que les sanctions ne devraient pas se limiter aux chauffeurs mais inclure également les citoyens, tout en soulignant que ces derniers ne sont pas obligés d’utiliser les applications en cas de hausse des prix. Cependant, il a omis de mentionner que les citoyens souffrent aussi des lacunes du transport public, comme les retards fréquents des bus, obligeant souvent les usagers à attendre jusqu’à deux heures pour rentrer chez eux.

Dans ce cadre, Mohamed Ali Arfaoui appelle l’État et le ministère du Transport à agir pour trouver une alternative et en réglementant l’utilisation des applications, qu’il juge indispensables. Il a ajouté que si les tarifs des compteurs de taxi devenaient acceptables, le recours aux applications ne serait plus nécessaire.

Réaction de Bolt aux accusations

Par ailleurs, Bolt a réagi aux accusations de la Garde nationale. Selon le média L’Orient le Jour, un porte-parole anonyme de l’entreprise a affirmé que « toutes leurs opérations en Tunisie sont conformes à la législation locale et qu’ils contestent les résultats de l’enquête gouvernementale ». Selon lui, « cette enquête coïncide avec les efforts du gouvernement pour lancer sa propre application de VTC, ce qui pourrait suggérer une tentative d’écarter Bolt du marché tunisien. »

Enfin, il est important de noter que les Tunisiens se tournent de plus en plus vers les services de taxis privés via des applications, qui compte plus de 2 millions d’utilisateurs. Ce déclin est dû à un manque d’entretien et d’investissements au cours des dix dernières années.

La question reste de savoir pourquoi le législateur n’a pas pris l’initiative de réguler ce secteur et quelle alternative pourrait être proposée pour répondre aux besoins des citoyens en matière de transport?

Wait and see… 

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Fraude et blanchiment d’argent : la face cachée des applications de transport

25. März 2025 um 10:16

Près de 12 millions de dinars ont été saisis sur des comptes bancaires d’entreprises gérant des applications de transport via des taxis individuels, dans le cadre d’une enquête pour blanchiment d’argent et évasion fiscale. Ces sociétés, opérant sans licences légales, utilisaient de faux permis et transféraient d’importantes sommes à l’étranger via des comptes non autorisés, selon l’administration de la Garde nationale.

Faouzi Khbouchi, secrétaire général du Syndicat tunisien des taxis individuels, a révélé que ces sociétés bénéficiaient de la « protection de mains invisibles et de personnes influentes ». Il a déclaré sur « Sabah El Ward » (Jawhara FM) avoir déposé une plainte dès 2022. Tout en soulignant au passage que les fonds saisis ne représentent qu’une infime partie des sommes en jeu, une majorité ayant été transférée à l’étranger.

Deux entreprises étrangères toujours actives

Khbouchi a précisé que seulement deux entreprises étrangères opèrent désormais dans ce secteur, contre quatre auparavant, et appelle à soutenir les applications tunisiennes locales.

Enquête et mesures judiciaires

Pour rappel, sous la supervision du Pôle judiciaire économique, la Garde nationale a identifié ces fraudes, fermé les sièges sociaux des entreprises concernées et les a radiées du registre national. Les recherches se poursuivent pour identifier d’autres sociétés similaires, a confirmé le porte-parole de la Garde nationale, Houssem Eddine Jebabli.

Alors quelles têtes vont tomber? Etant donné que des personnes haut placées étaient au courant de cette arnaque depuis deux ans.

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Affaire Bolt : des millions saisis, mais combien restent cachés ?

Von: La Presse
25. März 2025 um 09:58

L’Union tunisienne des taxis individuels a réagi aux récentes révélations sur des soupçons de blanchiment d’argent et d’évasion fiscale impliquant des entreprises exploitant des applications de transport par taxi individuel. Environ 12 millions de dinars ont été saisis sur les comptes bancaires de ces sociétés, selon les autorités.

Fawzi Khaboushi, secrétaire général de l’Union tunisienne des taxis individuels, a déclaré mardi sur Jawhara FM avoir alerté les autorités dès 2022 sur ces pratiques. « La somme saisie en trois mois ne représente qu’une fraction des montants en jeu, dont une partie a été transférée à l’étranger, étant donné que l’entreprise concernée est étrangère », a-t-il affirmé.

Il a également dénoncé la protection dont bénéficiait cette société de la part de « mains invisibles et de personnes influentes au sein de l’État », ajoutant que les plaintes déposées n’avaient pas été prises en compte.

Selon Khaboushi, le nombre d’entreprises étrangères opérant dans le transport via des applications est passé de quatre à deux. Il a plaidé en faveur d’un soutien aux applications tunisiennes actives dans ce secteur.

L’enquête, menée par l’Unité nationale d’investigation sur les crimes financiers complexes de la Garde nationale sous la supervision du parquet du Pôle judiciaire économique et financier, a mis au jour des infractions graves. « Ces entreprises opéraient sans autorisation légale, utilisaient de fausses déclarations et exploitaient des comptes bancaires non déclarés pour transférer d’importantes sommes d’argent à l’étranger », a pour sa part indiqué le porte-parole de la Garde nationale, le colonel Houssem Eddine Jebabli.

Rappelons dans ce même cadre que les autorités ont ordonné la suspension des activités de ces sociétés, leur radiation du Registre national des entreprises et la fermeture de leurs sièges sociaux. Les investigations se poursuivent pour identifier d’autres acteurs impliqués.

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La Fédération du transport appelle ses adhérents à se passer de l’application « Bolt »

24. März 2025 um 21:00

La Fédération générale du transport relevant de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT) a appelé ses adhérents, en particulier les chauffeurs de taxis individuels, à appliquer la loi et à ne pas utiliser l’application « Bolt » pour le transport des passagers.

La Fédération a justifié cet appel par « les nombreux dépassements constatés ayant impacté négativement les activités de ce secteur et les intérêts des citoyens ».

Elle a précisé dans un communiqué publié lundi, qu’un certain nombre de plaintes sont parvenues à la fédération générale concernant les répercussions négatives de cette application que ce soit par le biais de « la concurrence illicite » ou « l’atteinte aux droits des professionnels ».

La Fédération a appelé tous les professionnels à réagir de manière collective en vue d’imposer l’application des lois organisant le secteur du transport afin de garantir l’égalité des chances, soulignant la nécessité de préserver les sources de revenu des milliers de professionnels.

Elle a appelé à la nécessité de se conformer aux législations en vigueur et de n’utiliser aucune plateforme hors du cadre de la loi pour assurer la stabilité de ce secteur.

A rappeler que la Brigade d’investigation dans les crimes financiers complexes relevant de la garde nationale d’El-Aouina a annoncé, lundi 24 mars, qu’un réseau de blanchissement d’argent et d’évasion fiscale a été démantelé. « Le réseau est lié à des sociétés opérants via des applications pour taxis individuels », a-t-elle ajouté.

Lire aussi: Fraude fiscale et blanchiment d’argent : des entreprises de taxis secouées par un scandale financier

Selon la même source, ces sociétés travaillent sans licence légale. Elles utilisent de faux agréments en exploitant des comptes bancaires non autorisés pour transférer d’importantes sommes d’argent à l’étranger, en violation des réglementations en vigueur.

L’enquête a abouti à la saisie d’environ 12 millions de dinars dans les comptes bancaires de ces sociétés, la suspension de leurs activités, et leurs radiations du Registre National des Entreprises (RNE).

Tous les locaux de ces sociétés ont été fermés, selon la direction générale de la Garde Nationale.

Avec TAP

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Tunisie | Des applications de transport au service du blanchiment d’argent   

24. März 2025 um 10:14

Les autorités sécuritaires et judiciaires tunisiennes ont mis au jour des soupçons de blanchiment d’argent et d’évasion fiscale impliquant plusieurs entreprises spécialisées dans les applications de transport de passagers via taxis individuels.

D’après un communiqué de la Garde nationale, il est apparu que ces sociétés opéraient sans les autorisations légales requises, recouraient à de fausses déclarations, et utilisaient des comptes bancaires non déclarés pour transférer d’importantes sommes d’argent à l’étranger, en totale infraction avec la législation en vigueur.

Les investigations menées par l’unité nationale d’enquête sur les crimes financiers complexes relevant de la Garde nationale, sous la direction du service des renseignements et des recherches à El Aouina et en coordination avec le parquet du Pôle judiciaire économique et financier, ont permis la saisie de près de 12 millions de dinars sur les comptes bancaires de ces sociétés. Leurs activités ont été suspendues, et  elles ont été radiées du registre national des entreprises et leurs sièges sociaux fermés.

Le communiqué ne précise pas si des arrestations ont été effectuées dans le cadre de cette enquête.

I. B.  

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