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Prix Abdelwaheb Ben Ayed, le temps fort de la scène littéraire

Pour sa cinquième édition, les prix littéraires de la Fondation Abdelwaheb Ben Ayed (FABA) s’imposent comme un concours incontournable de la saison littéraire tunisienne. La cérémonie de remise des prix s’est tenue ce samedi 29 novembre 2025 à Tunis  et a été marquée par un hommage rendu à feu Abdelwaheb Ben Ayed.

La présidente du jury, Samia Kassab Charfi, universitaire et professeure de littérature, souligne que ces prix contribuent de manière significative à la promotion et au développement du roman tunisien. Le jury a été constitué avec un souci particulier d’équilibre des genres et des générations : trois hommes  ( Abderraouf Medelgi, Adel Khedher, Mabrouk Mabrouk Mannaï ) et trois femmes ( Thouraya Belkahia, Samia Dridi, Hind Soudan). Cette diversité, tant en termes d’âges que de spécialités  littérature française et littérature arabe  a permis des débats riches et croisés.

Concernant les critères de sélection, Samia Kassab Charfi insiste sur l’importance de discussions objectives, garantes d’impartialité. Le jury a reçu plus quatre-vingt-dix ouvrages de qualité. L’originalité, la création littéraire et la capacité du livre à captiver le lecteur figurent au cœur de l’évaluation, tout comme la modernité de l’écriture. 

Les œuvres en lice couvrent une large palette de genres : romans et nouvelles, littérateur jeunesse et jeunes lecteurs , essais mêlés de fiction.  Cette variété témoigne de la vitalité de la création littéraire tunisienne et de la pluralité des voix qui s’y expriment.

Short lists de la 5 édition

Catégorie : Article – arabe et français

  • Hichem Abdessamad – La Gloire et la puissance
  • عبد الواحد المكني – كلمات تونسيّة من البايليك إلى وسلات
  • Jomaa Soussi – Imaginons des profs heureux

Lauréat : Hichem Abdessamad 

Titre : La Gloire et la puissance 

Maison d’édition : AC EDITIONS
Valeur du Prix : 20 mille dinars

Hichem Abdessamad 

Catégorie : Littérature Jeunesse & Jeunes lecteurs

  • فتحية شويخة عبيشو – بوح الفراخ
  • طارق اللمّوشي – اللّعبة
  • Nada Dagdoug – Yeza

Lauréat1 : فتحية شويخة عبيشو

 Titre : بوح الفراخ 

Maison d’édition : دار يس للنشر  

Valeur du Prix : 5 mille dinars

Lauréat2 : Nada Dagdoug

Titre : Yeza

Maison d’édition : La voix du livres 

Valeur du Prix : 5 mille dinars

 

Catégorie : Roman et Nouvelles – langue française

  • Hannachi Houcine – Dans les méandres de la vie
  • Héla Msellati – La vie en sauce
  • Lassaâd Ben Abdallah – Le Citronnier malade

 

Lauréat : Héla Msellati 

Titre : La vie en sauce
Maison d’édition : Hkeyat editions 

Valeur du Prix 20 mille dinars

Héla Msellati

 

Catégorie : Roman et Nouvelles – langue arabe

  • ماهر عبد الرحمن – فتاة القبر البيضاء
  • زياد بوشوشة – الدفتر الوردي
  • المولدي فرّوج – حكاية وشم

Lauréat : زياد بوشوشة
Titre : الدفتر الوردي

Maison d’édition : Editions POP LIBRIS 

Valeur du Prix : 20 mille dinars

Zied Bouchoucha

Et comme disait Marcel Proust : « Ce qui est clair avant nous n’est pas à nous. C’est à nous ce que nous tirons de l’obscurité », soulignant le pouvoir révélateur de la lecture.

 

Au final, cette cinquième édition des prix FABA illustre non seulement la richesse de la production littéraire tunisienne, mais aussi le rôle essentiel du livre dans l’éducation, la formation de l’esprit critique et le développement culturel.

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JTC2025: « Al Haribate » sacrée Tanit d’Or

« Al Haribate », texte, scénographie et mise en scène de la jeune espoir du théâtre tunisien Wafa Taboubi, interprétée par Fatma Ben Saidane, Mounira Zakraoui, Lobna Noômane, Oussama Hnayni, Amina Bahri et Sabrine Omar, avec une musique originale de Héni Ben Hammadi, vient de recevoir le Prix Tanit d’Or aux Journées Théâtrales de Carthage (JTC). Le titre français de cette pièce est « Les Fugueuses ». C’est ce qu’a révélé Henda Ben Ayed, en marge de l’événement du Prix Abdelwaheb Ben Ayed de la littérature

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Hommage à Fadhel Jaziri aux Journées cinématographiques de Carthage

La 36ᵉ édition des Journées cinématographiques de Carthage rend hommage au cinéaste et homme de théâtre Fadhel Jaziri (1948-2025) à travers la projection de deux œuvres majeures auxquelles il a pris part.

D’abord La Noce (1978), film réalisé par le collectif du Nouveau Théâtre, restauré et présenté pour la première fois en Tunisie.

Ensuite, Traversées (1982) de Mahmoud Ben Mahmoud où il incarne le rôle principal. Les deux films témoignent de la présence singulière de Jaziri à l’écran.

Dramaturge, metteur en scène et comédien de théâtre, Fashek Jaziri, l’un des piliers du théâtre et des arts de la scène en Tunisie, a tiré sa révérence le 11 août 2025 à l’âge de 77 ans après un long et digne combat contre la maladie.

On notera que sa disparition est survenue au lendemain de la première de sa dernière pièce, « Garranti El Aziza » (Ma chère Garranti), présentée au Festival international de Hammamet, laissant derrière lui une œuvre monumentale qui a profondément marqué la culture tunisienne.

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Mes Humeurs : La cuisine italienne, un art de vivre qui traverse les siècles

La Presse — La semaine dernière, en prélude à la célébration de la Xe édition de la Semaine de la cuisine italienne dans le monde, l’ambassade d’Italie à Tunis a invité à la Résidence « Les Charmeuses » des représentants de différents corps de métier, dont celui des journalistes et plusieurs membres de la Chaîne des Rôtisseurs […]

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Journées théâtrales de Carthage : le théâtre tunisien entre vision artistique et réalités contemporaines selon Taoufik Jebali

Le Forum international du théâtre, dans le cadre des 26ᵉ Journées théâtrales de Carthage, a consacré sa deuxième journée mardi à une rencontre avec Taoufik Jebali, figure emblématique du théâtre tunisien, pour un retour sur son parcours artistique et sur les défis de la scène contemporaine.

● Un parcours de plus de cinquante ans

La rencontre a été introduite par le critique Lotfi Arbi Snoussi, qui a rappelé le rôle de Jebali dans le théâtre tunisien. Fondateur de l’espace El Teatro en 1987, il a signé de nombreuses œuvres marquantes dont des adaptations de la littérature mondiale : Othello (Shakespeare), Le Fou (Gibran Khalil Gibran) et Malédiction, pièce inspirée de Suite 1 du Français Philippe Minyana.

Klem Ellil (Paroles de nuit), une série de pièces de théâtre satiriques à succès créée par l’artiste, est l’œuvre emblématique de Jebali.

Cet acteur et metteur en scène est également auteur de plusieurs ouvrages en arabe autour du théâtre dont « Je ne suis pas le metteur en scène qu’il vous faut », publié récemment chez Sud éditions.

● Le théâtre tunisien entre vision et réalité

Jebali a dressé un constat critique de la scène tunisienne : « La professionnalisation a fini par prendre le pas sur la vision artistique », soulignant la multiplication des one-man-shows, conséquence des difficultés de production et de la demande du public pour des comédies légères.

L’artiste a par ailleurs dénoncé l’absence d’une politique culturelle cohérente, rappelant que le théâtre « ne peut remplir son rôle dans un système instable ». Il a insisté sur la nécessité d’allier exigence esthétique et accessibilité, notant que même les œuvres sérieuses doivent « offrir un plaisir visuel et intellectuel ».

Jebali est aussi revenu sur la réception parfois décalée du public, citant l’exemple de Klem Ellil, « interprétée à tort comme une critique politique directe ».

Placé sous le thème « L’artiste de théâtre, son temps et son œuvre », le forum offre une plateforme d’échanges et de partager d’expériences pour penser le théâtre, rassemblant artistes dramaturges, auteurs dramatiques, metteurs en scène ainsi académiciens issus de différents pays.

Les travaux du forum, se poursuivent mardi avec des interventions de la Colombienne Adelaide Palacio, du dramaturge tunisien Ezzedine Madani, du Russe Koulov Tomour et de l’Italien Fabio Tolledi.

La journée inaugurale avait réuni notamment Fadhel Jaïbi, Khaled Galal (Égypte), Latefa Ahrar (Maroc), Mohamed Messaoud Driss (Maroc) et Abderrahmane Kamaté (Côte d’Ivoire).

Les rencontres s’achèveront mercredi avec des interventions de : la Tunisienne Emna Zine Ben Cheikha, le Soudanais Ali Mehdi, le Français Patrice Pavis et l’Irakien Salah al-Kassab, dont le prix annuel, “Prix Salah al-Kassab de la création théâtrale arabe”, a été attribué cette année au metteur en scène tunisien Fadhel Jaïbi. Cette distinction salue son rôle majeur dans l’évolution du théâtre tunisien et arabe.

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Siliana : début de la cueillette des olives avec un taux d’avancement de 15% et une récolte estimée à 95 000 tonnes

Les opérations de cueillette des olives ont atteint jusqu’à présent un taux d’avancement de 15% au gouvernorat de Siliana où la récolte est estimée à 95 mille tonnes.

Le responsable de la production végétale au Commissariat régional au développement agricole, Noura Zouari a indiqué à l’Agence TAP que 14 mille tonnes d’olives ont été récoltés, ajoutant que la région compte 21 huileries dotées d’une capacité de transformation de 2098 tonnes et de stockage de 6500 tonnes.

Pour cette année, le prix du kilogramme d’olives oscille entre 1500 et 2500 millimes alors que le prix du litre d’huile d’olive varie de 12 à 13 dinars le litre, selon la même source.

La cueillette des olives dans la région devra fournir 1,9 million jours de travail sur une période de 5 mois, soit la mobilisation de plus 12 mille ouvriers.

Le gouvernorat de Zaghouan compte 64 mille ha d’oliveraies et 7,1 millions d’oliviers productifs dont 83% en pluvial.

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Saad Lamjarred : nouvelle accusation de viol en France

Saad Lamjarred : nouvelle accusation de viol en France

Les autorités judiciaires du sud de la France s’apprêtent à ouvrir, ce lundi, une nouvelle phase du procès du chanteur marocain Saad Lamjarred, âgé de 40 ans, poursuivi pour des accusations d’agression sexuelle visant une serveuse dans un bar près de Saint-Tropez en 2018. Le verdict est attendu pour jeudi. L’artiste, qui nie fermement les […]

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JTC 2025 | ‘‘Le Roi Lear’’ ou la folie du pouvoir  

Il y a des coïncidences qui ne sont jamais des coïncidences. 2025 est une année étrange où ‘‘Le Roi Lear’’ semble avoir décidé de refaire le tour du monde comme un vieux fantôme venu réclamer ses dettes. Le Royaume-Uni, les États-Unis, l’Italie, la Pologne, la Roumanie, l’Espagne, l’Égypte, l’Iran… partout, le même cri shakespearien : quand le pouvoir délire, le royaume s’effondre. Même Jung n’aurait pas rêvé un symbole aussi discipliné. 

Manel Albouchi 

Aux Journées théâtrales de Carthage (JTC 2025), à deux reprises sur la même scène du Théâtre de l’Opéra de la Cité de la culture, ce n’est pas un spectacle que nous avons vu : c’est un diagnostic, presque une IRM du psychisme collectif. 

Le mythe est revenu parce que les peuples n’arrivent plus à contenir ce qu’ils sentent approcher. 

‘’Le Roi Lear’’ égyptien : le père épuisé 

Le 22 novembre, l’Égypte ouvre le bal à l’Opéra de Tunis avec la pièce de Shakespeare, mise en scène de Shadi Sorour, avec le grand Yahia Fakharani dans le rôle-titre. 

Ce Lear-là était un roi épuisé, entouré de courtisans qui parlent trop et comprennent trop peu. Un patriarche qui cherche l’amour dans la flatterie, la vérité dans le mensonge comme tant de pouvoirs contemporains qui confondent adhésion et obéissance. 

Dans le silence de la salle, on sentait le malaise : ce roi ne tombait pas seul, il tombait avec nous. 

‘‘Le Roi Lear’’ iranien : l’opéra du chaos 

Le 26 novembre, place au spectacle musical iranien, mis en scène par Aylika Abdelrazghi, produit par Ali Oji, avec le prodigieux Mohammad Reza Yazdani. 

Deux heures où Shakespeare devient une partition, où la musique et le son de guitare électrique amplifie la folie du pouvoir mieux que n’importe quel éditorial politique. 

Ici, on entrait dans un Lear mystique, traversé de fractures intérieures. Ce n’était pas seulement un roi qui s’effondrait : c’était une âme en crise frappée par la vérité qu’il avait trop longtemps refusée. 

Là où l’Égypte montrait un père, l’Iran montre un système : un royaume qui se dévore lui-même, une scène qui résonne comme un bulletin d’actualité que l’on aurait préféré ne pas comprendre. 

Pourquoi Lear revient toujours quand le monde vacille ?  

Chaque fois que ‘‘Le Roi Lear’’ réapparaît massivement dans le monde, l’Histoire semble vivre une torsion particulière : 

– 1606 : épidémies, complots, crise de succession en Angleterre; 

– 1940-45 : seconde guerre mondiale, chute des empires européens;

– 1968-1975 : révoltes étudiantes, fin du colonialisme, crises politiques mondiales;

– 2019-2020 : pandémie, effondrement des certitudes, défaillance des leaderships; 

– 2025 : instabilité politique généralisée, confusion morale, perte de repères et montée des extrêmes. 

Comme si Shakespeare avait créé un sismographe de la conscience collective : quand les rois perdent la tête, Lear sort de son tombeau. 

Les archétypes d’un pouvoir qui ne tient plus 

Jung nous a appris que les mythes reviennent quand les angoisses ne sont pas symbolisées.  

En 2025, Lear n’est plus seulement un personnage : c’est l’archétype du Vieux Roi, celui qui croit gouverner alors que tout s’effrite, celui qui s’entoure de flatteurs et punit la vérité, celui qui abdique sans comprendre qu’il renonce à son âme, celui qui confond amour et loyauté automatique. 

Marie-Louise von Franz, élève de Young, écrivait que la mort du vieux souverain est la condition de naissance d’un nouveau centre psychique.  

Nous y sommes. 

Goneril et Regan, les deux filles perfides du Roi Lear ne sont pas des «méchantes». Ce sont les forces qui prennent le pouvoir quand la conscience vacille : ambition sans limites, manipulation affective, lutte clanique, loyautés toxiques. 

Elles sont les populismes qui grimpent quand le royaume n’a plus de centre, les clans qui dévorent un pays quand l’autorité symbolique s’effondre. 

Cordelia, la plus jeune fille du Roi Lear, ne flatte pas. Elle dit ce qui est vrai. C’est pour cela qu’elle est rejetée. 

Elle est le Soi jungien : la vérité psychique, l’axe intérieur, la conscience profonde qu’on sacrifie par paresse morale. Et quand Lear la retrouve, il retrouve son âme mais trop tard. 

Peut-être est-ce ainsi que renaissent les mondes : par une vérité qu’on entend seulement après l’effondrement. 

Pour Jung, toute transformation commence par la nigredo : la noirceur, le chaos, la décomposition de l’ancien monde. 

La tempête de Lear n’est pas une météo. C’est la tempête de 2025 : guerres, crises de valeurs, autorité en chute libre, solitude numérique, fatigue morale extrême. 

Dans ces tempêtes-là, on ne devient pas fou : on devient lucide au prix fort. 

Ce que  »Le Roi Lear » révèle de nous 

Au fond, parler de Lear en 2025 revient à poser une question simple et dangereuse : avons-nous encore des rois lucides, ou seulement des royaumes qui dégringolent ? 

Le théâtre a répondu avant nous. Il a montré un patriarche aveugle, un système qui s’effondre, un peuple qui paie le prix. Et il nous murmure : «Si vous ne réglez pas vos complexes de pouvoir, l’Histoire le fera pour vous. Généralement sans préavis.» 

Avec ‘‘Le Roi Lear’’, les JTC 2025 n’ont pas simplement inauguré une édition. Elles ont diagnostiqué un monde malade, et nous ont tendu un miroir que personne ne voulait vraiment regarder. 

Comme toujours, Shakespeare gagne. Et nous, nous sortons du théâtre un peu plus conscients… ou un peu plus inquiets. La frontière entre les deux est, elle aussi, tragiquement shakespearienne. 

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Les JCC rendent hommage au cinéaste malien Souleymane Cissé

Considéré comme l’un des pères du cinéma africain, le cinéaste malien Souleymane Cissé (1940-2025) est à l’honneur de la 36ᵉ édition des JCC, qui lui rend hommage à travers la projection de trois de ses films emblématiques.

Les JCC prévoient ainsi la projection de Den Muso (1975), Finyè (1982) et Yeelen (1987) ainsi qu’une exposition dédiée à son univers cinématographique.

L’hommage rendu à Cissé est rehaussé par la présence de la réalisatrice Fatou Cissé qui présentera son film « Hommage d’une fille à son père », une œuvre qui retrace l’enfance, la jeunesse et le travail du réalisateur Souleymane Cissé et qui révèle les moments qui ont façonné sa vision cinématographique et son influence sur l’histoire du cinéma africain.

Communiqué

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Genève | Valorisation des produits tunisiens & projets culturels numériques

Le Tunis International Center for Digital Cultural Economy (TICDCE) a participé avec une sélection de projets culturels numériques à la manifestation promotionnelle dédiée à la valorisation des produits et services tunisiens, organisée au siège de l’Organisation Mondiale du Commerce à Genève les 26 et 27 novembre 2025.

Le TICDCE a également été représenté par la startup Inventend Technology, incubée au sein du centre, à travers la présence de M. Mohamed El Beyouli et de Mme Nourhene Jlassi. Ils ont présenté plusieurs projets numériques, ainsi que des expériences immersives avancées permettant d’effectuer des visites virtuelles de sites, monuments et espaces patrimoniaux, culturels et touristiques, en s’appuyant sur les technologies de la réalité mixte (MR) et de la réalité augmentée (AR), enrichies par des solutions innovantes d’intelligence artificielle.

Les visiteurs ont exprimé leur admiration pour les productions et projets présentés par le centre et par les startups qu’il accompagne, mettant en valeur la richesse du patrimoine culturel tunisien.

Parmi les présents figuraient M. Samir Obaid, ministre du Commerce et du Développement des Exportations, ainsi que Mme Ngozi Okonjo-Iweala, directrice générale de l’Organisation mondiale du commerce, qui ont eux aussi exprimé leur appréciation pour ces expériences culturelles numériques innovantes.

Communiqué

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Journées théâtrales de carthage – « Amore », spectacle théâtral de Pippo Delbono (Italie) : Majestueux et poétique

C’est ainsi que Pippo Delbono nous transmet sa vision de l’amour avec ses crises, ses douleurs, ses peurs et ses angoisses. A la fin, épuisé, il s’allonge au pied de l’arbre en fleurs pour voyager vers un autre monde. La Presse — Au Théâtre des régions à la Cité de la culture, plein comme un […]

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Patrimoine oasien : l’UNESCO et la Tunisie définissent les critères pour choisir l’oasis la plus vulnérable

Une réunion préparatoire sur l’initiative de l’Unesco pour la sauvegarde des systèmes des oasiens en vue de « Soutenir le rôle de la Culture dans le développement durable », s’est tenue mercredi au siège de la Commission nationale pour l’éducation, la science et la culture.

L’objectif de cette rencontre, tenue en présence du Secrétaire général adjoint de la Commission, Issam Louhichi, du Responsable du programme Culture du Bureau régional de l’Unesco pour le Maghreb, Karim Hendili, du président de la Fondation Docteur Sadok Besrour et de représentants et experts des divers ministères concernés par la sauvegarde des oasis les plus vulnérables, est le lancement début 2026 d’un projet-pilote de sauvegarde des systèmes oasiens en Tunisie.

L’experte en Culture et Patrimoine et Directrice des Musées au ministère des Affaires Culturelles, Hajer Krimi a présenté, à cette occasion, le cas de l’oasis de Gabès, soulignant le fait qu’elle soit une oasis traditionnelle. Cet unique système oasien maritime du bassin méditerranéen a une agriculture diversifiée, mais il également marqué par sa vulnérabilité du fait d’une genèse de la plus haute antiquité et de la baisse des ressources en eau, a-t-elle ajouté.

L’approche choisie par les divers intervenants pour cette priorité est une approche culturelle et patrimoniale. Ils ont identifié une série de critères identifiant le système oasien à sauvegarder et qui doit avoir, notamment, comme spécificité l’occupation humaine, l’étendue de sa superficie, la fragilité de son écosystème et un patrimoine matériel et immatériel.

Un autre terme de référence a été choisi, pour cette identification, a consisté en la sélection d’une oasis traditionnelle et non pas moderne et mixte (comportant une partie traditionnelle et une partie moderne) qui existent toutes en Tunisie.

La série des critères de sélection du futur système oasien sera ensuite débattue lors de la prochaine réunion prévue en janvier 2026 avec toutes les parties présentes, et qui permettra, en principe, de choisir l’oasis à sauvegarder qui fera l’objet de ce projet-pilote de l’Unesco de sauvegarde des systèmes oasiens pour soutenir le rôle de la Culture dans le développement durable en Tunisie.

Le projet dans sa globalité consiste en deux phases principales. Une phase d’étude et d’analyse des caractéristiques du territoire oasien choisis par les experts et représentants des divers ministères tunisiens à Tunis afin d’élaborer, en deuxième phase un plan le développement d’un nouveau mécanisme de gouvernance incluant des ajustements des mécanismes institutionnels et leur adaptation au contexte locale pour permettre l’application d’une nouvelle approche proposée par l’Unesco.

Pour rappel, ce projet pilote fait partie de l’axe prioritaire Protection du patrimoine mondial, incluant le suivi du site de Djerba, la consolidation de la Route du patrimoine UNESCO en Tunisie et l’appui à la sauvegarde des systèmes oasiens au Maghreb au menu du projet lancé mardi à Tunis dans le cadre de l’initiative « Soutenir le rôle de la culture dans le développement durable en Tunisie ».

Cette initiative quinquennale (2025-2029) vise à renforcer la place de la culture dans les politiques publiques de développement durable. Elle a été financée par une donation de 1.5 millions de dollars (usd) de la Fondation Docteur Sadok Besrour.

Il s’agit, à travers ce fonds, de renforcer la capacité des institutions, des professionnels et des communautés locales à protéger et valoriser le patrimoine culturel, tout en soutenant l’émergence d’une économie créative forte et durable.

Les quatre autres axes prioritaires nationaux complémentaires sont la Sauvegarde des savoirs et savoir-faire artisanaux menacés, à travers un vaste programme de transmission intergénérationnelle, la Formation aux métiers du patrimoine, en partenariat avec les institutions nationales et des centres d’expertise internationaux, la Promotion de l’économie créative, notamment via l’appui au Réseau des Villes créatives de l’UNESCO et la Sensibilisation du public, grâce à la création d’un nouveau portail numérique dédié à la coopération UNESCO-Fondation Besrour.

Ce futur projet sera piloté avec le ministère des affaires culturelles en partenariat avec les autres institutions concernées.

Pour rappel, l’UNESCO est l’organisation des Nations unies qui promeut la coopération dans les domaines de l’éducation, de la science, de la culture et de la communication afin de favoriser la paix dans le monde.

L’Organisation fournit des services essentiels à ses États membres, en établissant des normes et des standards mondiaux, en développant des outils pour la coopération internationale, en produisant des connaissances pour les politiques publiques et en construisant des réseaux mondiaux de sites et d’institutions inscrits sur ses listes.

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Nora Gharyeni chante pour les jeunes handicapés intellectuels

L’artiste Nora Gharyeni participera ce lundi 1er décembre 2025, à 10h30, à l’événement organisé au siège de l’Union tunisienne d’aide aux insuffisants mentaux (Utaim) à Montfleury (Tunis), à l’occasion de la Journée internationale des personnes handicapées.

Cette rencontre s’inscrit dans la continuité du travail essentiel mené par l’Utaim, qui accompagne depuis de nombreuses années les enfants et les jeunes en situation de handicap intellectuel.

Artiste engagée, reconnue pour son sens du partage et sa sensibilité musicale, Nora Gharyeni voit dans cette initiative une opportunité de rappeler le rôle fondamental de la culture dans l’inclusion. Pour elle, la musique n’est pas seulement un art : c’est un langage universel, capable de dépasser les frontières, de créer des ponts et d’ouvrir des espaces d’expression à celles et ceux qui en sont souvent privés.

«La musique rassemble, apaise et éclaire. Elle permet à chacun de révéler sa beauté et son potentiel», affirme la chanteuse, qui place son intervention sous le signe de l’écoute, de la générosité et du lien humain.

En participant à cet événement, elle souligne l’importance de mobiliser la création et la scène culturelle au service d’une société plus attentionnée, plus solidaire et plus juste.

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Dubaï : Jaafer Guesmi candidat à l’initiative « Créateurs d’Espoir » pour la 7ᵉ édition

Dubaï : Jaafer Guesmi candidat à l’initiative « Créateurs d’Espoir » pour la 7ᵉ édition

La nouvelle édition des « Créateurs d’Espoir », initiative portée par la Fondation Mohammed ben Rachid Al Maktoum, ouvre officiellement les candidatures pour sa septième session prévue en 2026, sous le slogan inspirant : « L’espoir est la seule industrie où personne ne peut perdre ». Fidèle à sa mission, cette initiative phare vise à […]

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Journées théâtrales de carthage – Compétition officielle : « Paradisco » de Samer Hanna (Liban) : Une comédie musicale audacieuse et singulière

Ce n’est pas la première fois que le jeune trentenaire Samer Hanna participe aux JTC. L’an passé, il avait présenté sa première création « Tnein Bil Leil » (Deux dans la nuit), un spectacle musical sous forme de huis clos intimiste avec seulement trois personnages. Cette année, il revient avec une comédie musicale romantique sur […]

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« Testostérone » De Cyrine Gannoun : Le théâtre au bout des doigts et à la portée du plaisir

Par Majid JALLOULI  Le samedi 14 novembre 2025 dans une atmosphère tout artistique à « Elhamra », théâtre de tous les arts, Cyrine Gannoun, maîtresse des lieux, a proposé à ses invités sa nouvelle création, « Testostérone ». Texte de Cyrine Gannoun et Hamdi Hadda, jouée par Bahri Rahali et Abdelmonem Chouayet. Une création représentée aux […]

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«Ghalia», une chanson contre les violences faites aux femmes

La chanson et le clip «Ghalia» sont produits dans le cadre de la campagne onusienne des «16 jours d’activisme contre les violences faites aux femmes et aux filles» qui a lieu tous les ans du 25 novembre au 10 décembre.

C’est une campagne annuelle de sensibilisation du grand public qui condamne tous les types de violences subies par les femmes, physique, psychologique, économique… et notamment des violences qui touchent davantage les jeunes filles comme le cyber-harcèlement.

Il y a une tendance à minimiser ce phénomène alors que les chiffres sont effarants. Près d’1 femme sur 3 dans le monde subit au moins une fois des violences conjugales ou sexuelles. Les féminicides continuent aussi à inquiéter, ainsi en 2025, 22 femmes ont été tuées sur la base de leur genre en Tunisie.

La chanson et le clip ont été financés et soutenus par la Délégation de l’Union Européenne en Tunisie qui réaffirme ainsi son engagement pour l’égalité et contre toutes les formes de violences basées sur le genre.

Interprétée par Asma Ben Ahmed, Chaïma Mahmoud et le rappeur 4LPHA, la chanson a été écrite et mise en mélodie par Bayrem Kilani, produite par Selim Saïed, réalisée par Zied Litaiem

La chanson met en scène une fille, Ghalia, qui survit aux violences et aspire à l’accomplissement. Le texte invite à condamner ces violences, mais aussi à agir et à dépasser le silence complice.

Hashtags : #ماعادش_نسكت

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Game Art Park à Gammarth | Un espace animé pour toute la famille 

La soirée de lancement de Rest’Art, le 1er resto-théâtre de la Tunisie, au cœur du nouveau complexe culturel et écologique inclusif, Game Art Park, au village de Gammarth, au nord de Tunis, est prévue pour samedi 29 novembre 2025. innove encore et ouvre un nouvel espace animé pour toute la famille 

Après plus de trois ans de réhabilitation, d’aménagement et de construction d’espaces récréatifs, d’animation, de jeux, de sport et de détente, le nouveau complexe Game Art Park propose des activités multiples destinées à une cible variée : enfants, jeunes et adultes.

Sur un hectare de verdure luxuriante, un village d’éco-dômes, un amphithéâtre symphonique de 400 places en plein air et un parc de jeux ont été construits. Divers clubs culturels et sportifs et des ateliers artistiques pour les enfants et les adultes commencent à animer les lieux tout au long de la semaine.

Dans des espaces intérieurs et extérieurs en pleine nature, un salon de thé culturel, lieu de gastronomie, de détente et de ressourcement, a été ouvert alors qu’un restaurant artistique d’un tout nouveau genre, Rest’Art, proposant des concerts privés, spectacles et animations variées vient d’être créé.

Selon l’initiateur du projet, Mourad Chabchoub, il s’agit d’un restaurant artistique qui lie la gastronomie au spectacle vivant et à la musique live.

Lancé avec un concept intimiste, original et festif, le Rest’Art propose une expérience inédite : pendant que les spectateurs dégustent des tapas et mezzés raffinés, une scène s’anime, la troupe de stand-uppers et artistes présentent des performances artistiques et des spectacles inédits ponctués de musique live. Le but est d’offrir un véritable dîner spectacle interactif, local, accessible et immersif.

La scène devient ainsi le cœur du dîner et les spectateurs deviennent acteurs de l’ambiance. Rest’Art offre ainsi l’opportunité à de jeunes artistes mais aussi à artistes confirmés d’exprimer leur art et leur talent sur scène, tous les samedis.

I. B. (avec communiqué).

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