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Tunisie : Démantèlement d’un réseau international de drogue entre La Marsa et les Pays-Bas

La police judiciaire de Gorjani a réussi à démanteler un réseau international impliqué dans l’importation et la distribution de drogues entre la Tunisie et les Pays-Bas. L’opération a permis la saisie de plusieurs dizaines de kilos de cocaïne, de milliers de comprimés d’ecstasy et la mise en garde à vue de quatre individus, dont un étranger.

Une surveillance ciblée des trafiquants

L’opération a été menée après une surveillance approfondie des membres du réseau, principalement actifs dans la région de La Marsa. Parmi eux figurait un trafiquant notoire, déjà condamné à 10 ans de prison dans un pays européen pour trafic de drogue et expulsé vers la Tunisie après avoir purgé six ans de sa peine.

Quatre individus placés en garde à vue

Sur la base d’informations précises, les forces de l’ordre ont effectué une perquisition au domicile de l’un des membres du réseau, où elles ont saisi 36 kg de cocaïne brute et 25.000 comprimés d’ecstasy. Une deuxième perquisition, cette fois au domicile du principal suspect, a conduit à la saisie de 25.000 dinars, de résidus de comprimés d’ecstasy et de trois véhicules de luxe.

À l’issue de l’opération, quatre personnes, dont un ressortissant étranger, ont été placées en garde à vue. L’enquête se poursuit pour identifier l’ensemble des complices et retracer l’ampleur du réseau international.

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Tunisie-UE | Fin de partie ou crise passagère ?  

Après la convocation de l’ambassadeur de l’Union européenne en Tunisie, Giuseppe Perrone, par le président de république Kaïs Saïed, l’ambassadrice des Pays-Bas, Josephine Frantzen, a été convoquée à son tour par le ministre des Affaires étrangères, des Migrations et des Tunisiens de l’étranger, Mohamed Ali Nafti (photo). On leur a reproché des manquements aux obligations diplomatiques.

Latif Belhedi

Cette seconde convocation fait suite aux instructions du président Saïed, qui exigeait une protestation formelle pour non-respect des règles du travail diplomatique et ingérence dans les affaires intérieures de la Tunisie.

Les deux diplomates, et à travers eux, tous leurs collègues en poste à Tunis sont désormais tenus de respecter scrupuleusement les protocoles établis et de s’abstenir de toute action pouvant être interprétée comme une ingérence dans les affaires intérieures.

Cette crise diplomatique intervient dans un contexte de tensions entre Tunis et plusieurs capitales européennes qui ont fait part de leurs inquiétudes face à ce que les opposants tunisiens appellent une «dérive autoritaire» du régime qui «met fin aux acquis démocratiques de la révolution de 2011 », selon leurs termes.

L’accord d’association entre la Tunisie et l’Union européenne, signé en 1995, fête cette année son 30e anniversaire et les relations entre les deux parties semblaient, jusque-là, au beau fixe, notamment sur les plans économique, social et culturel, la Tunisie coopérant activement dans la lutte contre l’immigration irrégulière et dans la mise en place de grands projets d’énergies renouvelables financés par l’Europe et dont elle serait bientôt le principal bénéficiaire.

Jusqu’où ne pas aller

Jusque-là, la Commission européenne s’est gardée d’exprimer la moindre réserve concernant la situation politique en Tunisie, dans un souci compréhensible de préserver ses intérêts vitaux dans notre pays. Seuls, donc, le parlement, la société civile et les médias européens ont critiqué la gestion autoritaire des affaires publiques en Tunisie. Ce qui laisse penser que la crise diplomatique actuelle ne risque pas de jeter une ombre sur les relations entre Tunis et Bruxelles, l’Union européenne semblant avoir clairement adoubé Saïed sans réserve ni états d’âme.

Seule conséquence prévisible de cette crise passagère : les diplomates étrangers en poste à Tunis connaissent désormais les limites de leur fonction et jusqu’où ils ne peuvent pas aller.  Quant aux opposants au régime en place à Tunis, qui parient sur une détérioration des relations entre le président Saïed et ses principaux partenaires et soutiens internationaux, les Européens en l’occurrence, il y a fort à parier qu’ils seront bientôt déçus.  

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Tunis proteste contre les agissements de l’ambassadrice des Pays-Bas

Sur instruction du président Kaïs Saïed, le ministre des Affaires étrangères Mohamed Ali Nafti a convoqué l’ambassadrice des Pays-Bas à Tunis pour lui notifier une protestation officielle. Cette démarche intervient après des actes jugés contraires aux usages diplomatiques, dans un contexte déjà marqué par des tensions avec la délégation européenne.

Une convocation formelle

Le ministre des Affaires étrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’Étranger, Mohamed Ali Nafti, a reçu l’ambassadrice du Royaume des Pays-Bas, Josephine Frantzen, au siège du ministère. Cette convocation avait pour objectif de lui transmettre une protestation ferme au nom de l’État tunisien.

Selon les informations communiquées par le ministère, les autorités reprochent à la diplomate néerlandaise d’avoir enfreint certaines règles fondamentales du travail diplomatique. Le ministre lui a demandé de respecter strictement les usages en vigueur et de s’abstenir de toute forme d’intervention dans les affaires internes du pays, une ligne rouge que Tunis affirme défendre avec constance.

Une instruction directe du président Kaïs Saïed

La démarche n’est pas anodine : elle a été entreprise sur instruction directe du président de la République, Kaïs Saïed. Le chef de l’État aurait chargé le ministre des Affaires étrangères de signifier également une contestation aux autorités européennes, visant les initiatives d’une diplomate en poste à Tunis accusée d’avoir agi hors cadre protocolaire.

Sans la nommer publiquement, le président a fustigé des comportements qu’il considère « incompatibles » avec les normes diplomatiques et avec le respect attendu envers les institutions tunisiennes. Une sortie qui s’inscrit dans la ligne dure adoptée par Carthage face à ce qu’elle perçoit comme des ingérences extérieures.

Ce nouvel incident intervient alors que les relations entre Tunis et certaines représentations européennes connaissent une phase de crispation. Quelques jours auparavant, l’ambassadeur de l’Union européenne à Tunis, Giuseppe Perrone, avait déjà été convoqué pour des griefs similaires, liés à des initiatives jugées non conformes aux engagements diplomatiques.

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Tunisie : un fonds néerlandais de 4M€ pour faciliter l’accès au foncier et au crédit agricole

Les Pays-Bas allouent un financement de 4 millions d’euros sur trois ans pour soutenir l’accès des jeunes et des femmes aux terres agricoles et au financement. Ce programme cible cinq gouvernorats tunisiens : Bizerte, Nabeul, Mahdia, Tataouine et Siliana.

L’ambassadrice du Royaume des Pays-Bas en Tunisie, Joséphine Frantzen, a annoncé cette mesure. Elle a déclaré, mardi 15 novembre 2025 sur Mosaïque FM, que ce soutien s’inscrit dans un ensemble de financements que les Pays-Bas ont annoncé pour promouvoir l’emploi, stimuler le secteur privé et encourager les projets agricoles. Elle a tenu ces propos en marge d’un atelier que l’Union tunisienne de l’agriculture et de la pêche (UTAP) a organisé, à son siège, pour lancer officiellement le projet d’aménagement foncier et d’accès au financement.

Un partenariat réunissant l’UTAP, le ministère de l’Agriculture et l’organisation IDLO, qui agit comme opérateur, mettra en œuvre le programme. Celui-ci repose sur cinq piliers fondamentaux qui visent à obtenir des résultats positifs et efficaces dans le secteur agricole.

Le premier pilier concerne la régularisation des situations foncières et l’accès au financement. Le programme vise également à améliorer l’image du secteur agricole auprès des jeunes, qui délaissent actuellement ce domaine malgré sa rentabilité. Par conséquent, l’initiative cherche à transformer cette perception et à combler l’écart entre les connaissances et les capacités des jeunes en leur proposant des formations approfondies pour développer leurs compétences.

L’ambassadrice a précisé que le financement de 4 millions d’euros s’étale sur une période de trois ans, avec deux années encore à venir. L’organisation IDLO assurera l’accompagnement technique pour informer les femmes et les jeunes du secteur sur la manière de résoudre leurs problèmes de régularisation foncière et d’obtention de financements.

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