Lese-Ansicht

Es gibt neue verfügbare Artikel. Klicken Sie, um die Seite zu aktualisieren.

Siliana : début de la cueillette des olives avec un taux d’avancement de 15% et une récolte estimée à 95 000 tonnes

Les opérations de cueillette des olives ont atteint jusqu’à présent un taux d’avancement de 15% au gouvernorat de Siliana où la récolte est estimée à 95 mille tonnes.

Le responsable de la production végétale au Commissariat régional au développement agricole, Noura Zouari a indiqué à l’Agence TAP que 14 mille tonnes d’olives ont été récoltés, ajoutant que la région compte 21 huileries dotées d’une capacité de transformation de 2098 tonnes et de stockage de 6500 tonnes.

Pour cette année, le prix du kilogramme d’olives oscille entre 1500 et 2500 millimes alors que le prix du litre d’huile d’olive varie de 12 à 13 dinars le litre, selon la même source.

La cueillette des olives dans la région devra fournir 1,9 million jours de travail sur une période de 5 mois, soit la mobilisation de plus 12 mille ouvriers.

Le gouvernorat de Zaghouan compte 64 mille ha d’oliveraies et 7,1 millions d’oliviers productifs dont 83% en pluvial.

L’article Siliana : début de la cueillette des olives avec un taux d’avancement de 15% et une récolte estimée à 95 000 tonnes est apparu en premier sur WMC.

Tunisie : un programme national ambitieux pour promouvoir l’huile d’olive sur les marchés mondiaux en 2026

Un ambitieux programme national de promotion de l’huile d’olive tunisienne pour l’année 2026 a été examiné afin de renforcer sa présence sur les marchés internationaux et de diversifier les destinations d’exportation.

Réunis à la Maison de l’Exportateur, les participants — dont le PDG du Centre de Promotion des Exportations (CEPEX), le PDG de l’Office National de l’Huile (ONH), des représentants du ministère des Affaires étrangères, ainsi que du Centre Technique de l’Emballage (PACKTEC) — ont validé un plan comprenant plus de 30 actions. Il s’agit notamment de la participation à des salons internationaux, de missions d’exploration de nouveaux marchés, d’opérations promotionnelles à l’étranger, de l’accueil de délégations commerciales en Tunisie et de l’organisation de journées professionnelles en partenariat avec les ambassades tunisiennes.

Le programme accordera une place centrale à la communication, avec la réalisation de supports médiatiques et le lancement d’une campagne publicitaire visant à valoriser la mention « Made in Tunisia » pour l’huile d’olive. Il prévoit également la création d’un Prix national de la meilleure huile d’olive conditionnée pour la campagne 2025-2026.

Les participants ont souligné la nécessité d’une approche participative et d’une coordination renforcée afin d’améliorer la position de l’huile d’olive tunisienne et de diversifier les exportations vers de nouvelles cibles prioritaires, telles que la Chine, le Royaume-Uni, l’Amérique latine et les pays du Golfe.

La réservation anticipée de pavillons nationaux dans des salons internationaux clés vise à maximiser la visibilité du produit tunisien.

Troisième exportateur mondial d’huile d’olive, la Tunisie a réalisé 4,5 milliards de dinars d’exportations de ce produit au cours des huit premiers mois de 2025, soit 53 % des exportations agroalimentaires du pays, vers 66 marchés. Le programme 2026 prévoit de consolider cette dynamique en ciblant également l’Afrique subsaharienne et la Russie, tout en assurant la complémentarité avec d’autres initiatives promotionnelles sectorielles.

L’article Tunisie : un programme national ambitieux pour promouvoir l’huile d’olive sur les marchés mondiaux en 2026 est apparu en premier sur WMC.

Huile d’olive : la Tunisie cible la Chine, le Royaume-Uni et l’Afrique dans sa stratégie 2026

Huile d’olive : la Tunisie cible la Chine, le Royaume-Uni et l’Afrique dans sa stratégie 2026

La Tunisie prépare pour 2026 une stratégie ambitieuse afin de renforcer la présence de son huile d’olive sur la scène internationale et d’élargir ses horizons commerciaux. Lors d’une réunion à la Maison de l’Exportateur, les responsables du CEPEX, de l’ONH, ainsi que des représentants du ministère des Affaires étrangères et de PACKTEC, ont approuvé un […]

The post Huile d’olive : la Tunisie cible la Chine, le Royaume-Uni et l’Afrique dans sa stratégie 2026 first appeared on Directinfo.

Huile d’olive : Une stratégie 2026 pour conquérir de nouveaux marchés

Un programme national de promotion de l’huile d’olive tunisienne pour l’année 2026 a été validé à la Maison de l’Exportateur afin d’étendre la présence du produit sur les marchés mondiaux.

Plus de trente actions sont prévues pour renforcer la compétitivité de la filière. L’objectif central : diversifier les destinations d’exportation au-delà des marchés traditionnels.

Une stratégie offensive pour 2026

Le plan, approuvé en présence des responsables du CEPEX, de l’ONH, de représentants du ministère des Affaires étrangères et de PACKTEC, s’articule autour de plus d’une trentaine d’initiatives. Il englobe la participation à des salons internationaux, l’organisation de missions d’exploration, des opérations promotionnelles ciblées à l’étranger, ainsi que l’accueil de délégations commerciales en Tunisie.

Les journées professionnelles organisées en partenariat avec les ambassades viseront à renforcer les réseaux d’affaires et à faciliter l’accès aux nouveaux marchés.

La stratégie met également l’accent sur la communication. Une vaste campagne de valorisation de la mention « Made in Tunisia » sera lancée, accompagnée de supports médiatiques modernisés. Parmi les nouveautés, la création d’un Prix national de la meilleure huile d’olive conditionnée pour la campagne 2025-2026, destiné à encourager la qualité et l’innovation dans la mise en bouteille.

Les participants insistent sur la nécessité d’une coordination interinstitutionnelle afin de renforcer la position de la Tunisie sur le marché mondial. Les priorités incluent la Chine, le Royaume-Uni, l’Amérique latine et les pays du Golfe, avec une stratégie de réservation anticipée de pavillons nationaux dans les salons majeurs pour maximiser la visibilité.

Consensus autour d’une diplomatie économique plus agressive

Les acteurs présents soulignent la pertinence d’une démarche inclusive et partagée pour renforcer la présence tunisienne sur les marchés porteurs. Les représentants du commerce extérieur appellent à une meilleure synergie entre diplomatie économique, organismes de promotion et secteur privé.

La création d’un prix national est saluée comme un signal fort pour stimuler la compétitivité et moderniser l’image de l’huile d’olive tunisienne.

Troisième exportateur mondial, la Tunisie a réalisé 4,5 milliards de dinars d’exportations d’huile d’olive durant les huit premiers mois de 2025, soit 53% des exportations agroalimentaires, vers 66 marchés.

La stratégie 2026 entend capitaliser sur cette dynamique tout en élargissant la présence tunisienne vers l’Afrique subsaharienne et la Russie, en complément des initiatives sectorielles déjà engagées.

Lire aussi

L’article Huile d’olive : Une stratégie 2026 pour conquérir de nouveaux marchés est apparu en premier sur webdo.

FAO – Bou Argoub : immersion dans l’excellence de l’huile d’olive bio tunisienne

En marge des travaux de la 29ème session de la Commission africaine des statistiques relevant de la FAO, organisée à Hammamet du 24 au 27 novembre, une délégation de participants a effectué, jeudi, une visite immersive dans une exploitation oléicole et une huilerie de la région de Bou Argoub (Nabeul), afin de suivre le parcours complet de l’huile d’olive biologique tunisienne.

Le directeur des statistiques et de la conjoncture économique au ministère de l’Agriculture, Foued Landolsi, a souligné à l’Agence TAP que cette initiative s’inscrit dans une démarche de mise en valeur du savoir-faire oléicole national et de promotion des huiles tunisiennes auprès des marchés africains, réputés en pleine expansion.

L’objectif, a-t-il précisé, est de faire découvrir une production qui conjugue maîtrise technique, qualité biologique certifiée et richesse aromatique.

La délégation a ainsi assisté aux opérations de récolte dans une oliveraie avant de suivre, à l’huilerie, les différentes phases d’extraction, de conditionnement et de stockage.

Une séance de dégustation d’huile biologique et de produits du terroir a ponctué la visite, offrant un aperçu sensoriel de l’excellence locale.

De son côté, le chef de la division statistique de la FAO, José Rosero Moncayo, a considère que cette immersion a permis aux participants d’appréhender la rigueur d’une filière “dont le produit final compte parmi les meilleurs au monde”, réitérant l’engagement de la FAO à accompagner la Tunisie dans le développement de ses exportations, en particulier vers le continent africain.

Pour sa part, le promoteur d’un projet tuniso-omanais de production et d’exportation d’huile biologique, Atef Ferjni, a rappelé que son unité, opérationnelle depuis 2018, s’appuie sur 200 hectares d’oliveraies certifiées.

Lauréate de plusieurs distinctions internationales, son enseigne ambitionne aujourd’hui d’étendre sa présence au marché africain, forte d’une qualité reconnue et d’une capacité de concurrence affirmée.

L’article FAO – Bou Argoub : immersion dans l’excellence de l’huile d’olive bio tunisienne est apparu en premier sur WMC.

Banque Mondiale : l’agriculture, l’huile d’olive et les céréales dopent la croissance tunisienne

La Banque mondiale (BM) prévoit un taux de croissance de l’économie tunisienne de 2,6% en 2025, soutenue par les secteurs de l’agriculture, de la construction, du tourisme, et du transport, a indiqué l’économiste pays pour la Tunisie à la Banque mondiale, Lodewijk Smets, lors d’une table ronde tenue mercredi, 26 novembre 2025, pour présenter le Bulletin de Conjoncture économique pour la Tunisie intitulé «Renforcer les filets de sécurité sociale pour plus d’efficacité et d’équité Automne 2025»

Selon le rapport de la BM, les estimations de croissance pour 2025 ont été révisées à la hausse par rapport aux 1,9 % prévus au printemps 2025, à la suite des bons résultats enregistrés au deuxième trimestre, avec une croissance trimestrielle atteignant 3,2 % en glissement annuel.

Après une croissance limitée en 2023–2024, l’économie tunisienne devrait progresser de 2,6 % en 2025, soutenue par un rebond de la production agricole, en particulier de l’huile d’olive et des céréales, et par une augmentation de l’activité dans le secteur de la construction.

Des conditions climatiques favorables ont permis au secteur agricole de se remettre des pertes subies en 2023, tandis que le secteur de la construction rebondit également après quatre années de stagnation.

Le secteur du tourisme devrait contribuer positivement à la croissance en 2025. Néanmoins, l’incertitude accrue qui pèse sur le commerce mondial pourrait peser sur l’économie en freinant la demande extérieure, en particulier celle de l’UE, principal marché d’exportation de la Tunisie.

En outre, la baisse de 14 % de la valeur ajoutée des activités financières au premier semestre 2025 exerce une pression à la baisse sur la croissance économique globale.

Redressement de l’économie tunisienne durant les neuf premiers mois de 2025, grâce à une reprise sectorielle

Selon l’économiste pays à la BM, l’économie tunisienne s’est redressée, durant les neuf premiers mois de 2025, grâce à une reprise sectorielle, atteignant ainsi un taux de 2,4 %, grâce à la reprise du secteur agricole et à l’augmentation de l’activité dans les secteurs de la construction et du tourisme.

Des conditions climatiques favorables ont soutenu la croissance du secteur agricole en 2025 (croissance de 9,5 % en glissement annuel), compensant ainsi les pertes enregistrées en 2023, (lorsque le PIB sectoriel avait chuté de 14 %).

La croissance de l’agriculture a été tirée par l’huile d’olive (+55 %) et les céréales (+70 %) pendant la récolte 2024–2025.

Le secteur de la construction a connu, également, une croissance positive en 2025 (5,7 %) après quatre années de stagnation. Bien qu’il soit resté en deçà de son niveau d’avant la pandémie, le secteur du tourisme a contribué à la croissance, comme en témoigne l’augmentation du nombre d’arrivées de touristes.

Le secteur financier a connu une forte baisse (–8,8 %) en raison de modifications du cadre réglementaire, notamment une augmentation de 35 % à 40 % du taux d’imposition des sociétés pour les institutions financières. Le secteur des hydrocarbures s’est contracté de 10,5 %, reflétant ainsi la fermeture progressive de divers champs et l’absence de nouveaux investissements.

L’article Banque Mondiale : l’agriculture, l’huile d’olive et les céréales dopent la croissance tunisienne est apparu en premier sur WMC.

Huile d’olive en Tunisie : Appel à encadrer les prix entre 6 et 10 dinars

Lors d’une intervention sur la radio nationale ce mercredi 26 novembre, Lotfi Riahi, président de l’Organisation tunisienne pour l’orientation du consommateur, a proposé l’instauration de tarifs encadrés pour l’huile d’olive.

Il recommande des prix allant de 9 à 10 dinars, et 6 dinars pour la qualité moyenne. Il a également dénoncé la flambée des prix et les pratiques spéculatives alimentées par une « ingénierie sociale planifiée ».

Proposition de prix différenciés

Lotfi Riahi a appelé à fixer des tarifs accessibles pour l’huile d’olive, produit emblématique et de consommation courante en Tunisie. Il plaide pour des prix encadrés entre 9 et 10 dinars pour les catégories supérieures et à 6 dinars pour les qualités moyennes.

Il demande parallèlement l’instauration d’un plafond clair pour les marges bénéficiaires, estimant que les hausses actuelles ne reflètent ni les coûts réels ni l’intérêt du consommateur. Il a notamment pointé la hausse observée dans plusieurs secteurs, citant en exemple celui de l’habillement.

Dénonciation des pratiques industrielles

Le président de l’Organisation a dénoncé l’utilisation de matières premières subventionnées revendues ensuite à des prix non régulés, qualifiant ces pratiques de préjudiciables et contraires à l’équité économique.

Il a évoqué un phénomène plus large : la montée de l’ingénierie sociale numérique, qu’il considère comme une forme de manipulation subtile influençant le comportement des citoyens. Selon lui, certaines flambées de prix sont le résultat d’une stratégie planifiée favorisant la spéculation et affaiblissant la capacité d’achat des consommateurs.

Tensions inflationnistes

La question des prix des produits de base demeure sensible dans un contexte marqué par l’érosion du pouvoir d’achat, l’irrégularité de l’offre, et des circuits de distribution souvent opaques.

L’huile d’olive, malgré une production nationale importante, connaît régulièrement des hausses tarifaires contestées. Les consommateurs réclament davantage de transparence, tandis que les acteurs du secteur invoquent les coûts, l’exportation et les variations de récolte.

Lire aussi

L’article Huile d’olive en Tunisie : Appel à encadrer les prix entre 6 et 10 dinars est apparu en premier sur webdo.

La Jordanie annonce une offre d’importation de 10 000 tonnes d’huile d’olive pour cette saison 2025/26

Un avis aux exportateurs tunisiens publié par le Centre de promotion des exportations, en date du 11 novembre 2025, annonce l’ouverture du marché jordanien pour l’importation d’huile d’olive extra vierge au titre de la campagne 2025/2026.

En effet, la  production locale du Royaume dépasse largement cette année la consommation estimée. Cet écart  résulte des effets combinés de la sécheresse et du cycle de fructification de l’olivier, affectant les prévisions d’une récolte qui fournissait 25000 tonnes en moyenne d’huile d’olive locale. Pour sa part, le ministère de l’Agriculture jordanien a déclaré que ce quota sera acheminé par étapes.

Selon le ministère de l’Agriculture jordanien, la première étape sera plafonnée à 4000 tonnes, en attendant la suite suivant l’évolution de la demande locale. Les autorités jordaniennes ont justifié cela par le fait que cette initiative s’inscrit dans le cadre du plan du ministère visant à garantir la stabilité des prix et à fournir une huile de haute qualité aux citoyens, à la suite de la baisse de la production locale cette saison.
Il est à noter aussi que la priorité d’importation serait accordée à l’Institution de consommation militaire, à l’Institution de consommation civile, au Syndicat des propriétaires de presse, au Syndicat des agriculteurs, ainsi qu’aux entreprises du secteur privé répondant aux critères requis.
Le secrétaire général du ministère de l’Agriculture jordanien avait souligné qu’aucun népotisme ni favoritisme ne serait toléré et que les importations se feraient exclusivement par l’intermédiaire d’entreprises dûment enregistrées au registre du commerce et respectant la réglementation.

Il a ajouté que les importations proviendraient de pays membres du Conseil oléicole international, notamment la Turquie, la Grèce, la Tunisie, l’Italie, l’Espagne et le Maroc, garantissant ainsi la diversité des sources d’approvisionnement et la disponibilité d’une huile de la plus haute qualité. Il a précisé que les importations se feraient par conditionnements d’une capacité maximale de 4 kilogrammes, à l’exception de l’Union des propriétaires de presse, qui sera autorisée à importer des conditionnements allant jusqu’à 8 kilogrammes. L’objectif est de réguler la commercialisation et la distribution, et de prévenir toute exploitation du marché ou toute distorsion des prix.

Il a également affirmé que le principal objectif de ces importations est de garantir aux citoyens un approvisionnement en huile d’olive de haute qualité à des prix équitables, conforme aux spécifications et normes jordaniennes, soulignant que le ministère de l’Agriculture suit de près le dossier afin d’assurer la transparence, l’équité de la distribution et la stabilité du marché dans les réglementations en vigueur.

Étant donné les accords commerciaux en vigueur régissant les échanges commerciaux bilatéraux entre la Tunisie et la Jordanie et les avantages préférentiels offerts, les quantités exportées seront totalement exonérées des droits de douane et bénéficieront de tous les avantages mis à disposition par les organismes d’appui tunisiens.

Cela dit, il est fortement recommandé aux exportateurs de contacter leurs vis-à-vis dans les institutions intervenant dans ce secteur afin de concrétiser cette opportunité dans les meilleurs délais et les meilleures conditions.

 Mehdi Alaya, consultant & formateur en commerce international

L’article La Jordanie annonce une offre d’importation de 10 000 tonnes d’huile d’olive pour cette saison 2025/26 est apparu en premier sur Managers.

Huile d’olive : Jusqu’à 150.000 tonnes seront stockées pour une vente à tarifs préférentiels

Le ministère de l’Agriculture mise sur un dispositif exceptionnel pour soutenir la filière et soulager les consommateurs

Le ministre de l’Agriculture, des Ressources hydriques et de la Pêche, Ezzedine Ben Cheikh, a annoncé devant l’Assemblée des représentants du peuple que l’Office national de l’huile (ONH) sera chargé de stocker entre 100.000 et 150.000 tonnes d’huile d’olive. Cette quantité sera ensuite proposée sur le marché à des prix préférentiels afin d’amortir les fluctuations du marché et de soutenir à la fois les producteurs et les ménages.

Stabiliser les prix

Selon le ministre, cette mesure s’inscrit dans une stratégie visant à mieux réguler l’offre, notamment en période de récolte abondante ou de pressions sur les prix à l’exportation. En confiant à l’ONH le stockage de ces volumes exceptionnels, le gouvernement entend maîtriser les variations du marché, éviter les baisses brusques de prix et garantir un approvisionnement local accessible.

Ce mécanisme permet également de renforcer les réserves nationales en prévision d’éventuelles tensions internationales sur le secteur oléicole, un marché fortement dépendant des conditions climatiques et de la demande mondiale.

Des ventes promotionnelles déjà lancées

Cette annonce intervient alors que le ministère de l’Agriculture a déjà mis en œuvre un premier volet de son programme national de promotion de l’huile d’olive. En 2025, 250.000 litres d’huile d’olive extra vierge ont été mis en vente au prix de 12,5 dinars l’unité, une initiative destinée à rapprocher le produit du consommateur tunisien malgré la hausse générale des prix alimentaires.

Lire aussi

L’article Huile d’olive : Jusqu’à 150.000 tonnes seront stockées pour une vente à tarifs préférentiels est apparu en premier sur webdo.

Huile d’olive tunisienne : forte demande en Jordanie grâce à des prix compétitifs

Huile d’olive tunisienne : forte demande en Jordanie grâce à des prix compétitifs

La Jordanie enregistre une forte poussée de la demande pour l’huile d’olive tunisienne, qui domine désormais plus de 70 % des requêtes d’importation formulées par les commerçants locaux. D’après le ministère jordanien de l’Agriculture, cet engouement s’explique par la combinaison d’un prix avantageux et d’une qualité largement reconnue. Vendu autour de 80 dinars jordaniens le […]

The post Huile d’olive tunisienne : forte demande en Jordanie grâce à des prix compétitifs first appeared on Directinfo.

Huile d’olive : Des prix bradés qui étranglent les producteurs, alerte un expert international

« Le bradage des prix de l’huile d’olive tunisienne porte préjudice aux producteurs tunisiens et menace la pérennité du secteur oléicole », estime l’expert international en développement agricole et rural‏, Noureddine Nasr.

Alors qu’il participait au 10ème Colloque international sur la gestion intégrée des ressources naturelles et agriculture durable « GIRNAD 2025 », tenu les 5, 6 et 7 novembre 2025 à Hammamet, l’expert a soulevé la question de la précarité des oléiculteurs tunisiens face à la pression continue sur les prix de l’huile.

« Bien que la Tunisie produise l’une des meilleures huiles d’olive au monde, cette huile est vendue à des prix inférieurs à ceux pratiqués en Italie, en Grèce, en Turquie, en Espagne ou en France », déplore-t-il.

Pour illustrer les difficultés des petits oléiculteurs, Ben Nasr s’est référé à une étude qu’il a coréalisée avec les chercheurs universitaires, Mohamed Arbi Abdeladhim et Wassim Riahi, sur les coûts de production de l’huile d’olive dans le gouvernorat de Zaghouan.

L’enquête a été menée auprès de 11 exploitations et couvert deux campagnes agricoles. Il s’agit de la campagne 2023-2024, une campagne sèche après plusieurs années de sécheresse consécutives, où les agriculteurs ont enregistré des pertes et se sont endettés ; ensuite la campagne 2024-2025 qui a été relativement bonne en termes de précipitations.

L’étude a montré que certains agriculteurs, notamment ceux en mode pluvial, n’ont réalisé aucun bénéfice sur la moyenne des deux campagnes.

Selon Ben Nasr, « chaque année, deux à trois mois avant le début de la récolte des olives, une campagne massive se déploie sur les réseaux sociaux et dans les médias pour brader le prix de l’huile d’olive tunisienne. Ces campagnes portent préjudice aux petits agriculteurs, qui patientent des années pour obtenir une bonne récolte ».

Rappelant que 85 % des superficies oléicoles en Tunisie sont cultivées en mode pluvial et que la majorité de ces exploitations pluviales, ainsi qu’une partie des oléicultures irriguées, sont de petite taille et relèvent d’une agriculture familiale, l’expert a considéré que la compression des prix de l’huile d’olive tunisienne aurait un impact négatif sur le bien-être des agriculteurs et de leurs familles, sur l’économie nationale ainsi que sur l’attractivité de cette filière pour les jeunes.

Le rôle régulateur de l’Etat

Pour une régulation des prix, l’expert a proposé deux scénarios. Le premier scénario suppose une intervention de l’Etat. Ce dernier pourrait vendre à un prix subventionné, l’huile d’olive produite par l’Office des terres domaniales, aux consommateurs tunisiens, cette huile étant produite avec l’argent du contribuable.

Parallèlement, il fixerait les prix à l’exportation en s’alignant sur les cours mondiaux, tout en garantissant une marge bénéficiaire aux exportateurs. Cette approche assurerait une plus grande transparence et un équilibre entre les intérêts des producteurs et ceux des exportateurs, l’État jouant le rôle d’arbitre.

Le deuxième scénario consiste à s’inspirer de certains modèles internationaux de commercialisation de produits agricoles. « Un exemple intéressant est celui de l’Arabie saoudite, où le Centre saoudien des palmiers et des dattes achète chaque année, les dattes des petits producteurs saoudiens à des prix préférentiels et se charge ensuite de leur commercialisation. Ce modèle pourrait inspirer la Tunisie, notamment l’Office national de l’huile (ONH) pour l’huile d’olive et en ce qui concerne les dattes, le groupement interprofessionnel des dattes ».

Pour conclure, Ben Nasr a mis l’accent sur l’urgence de repenser la gouvernance agricole afin de protéger les petits producteurs, préserver la filière oléicole et garantir sa pérennité face aux défis économiques et climatiques.

L’article Huile d’olive : Des prix bradés qui étranglent les producteurs, alerte un expert international est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Huile d’olive : la Tunisie, leader bio et géant mondial

Les oliveraies en Tunisie représentent 20 % de la superficie mondiale dédiée à cette culture, a indiqué le ministre de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche, Ezzeddine Ben Cheikh, lors de sa participation à la cérémonie de célébration de la Journée mondiale de l’olivier dans la ville espagnole de Cordoue.

«La Tunisie figure parmi les plus grands producteurs mondiaux d’huile d’olive, avec une moyenne de 240 000 tonnes par an au cours de la dernière décennie», a-t-il ajouté, lors de cet événement célébré le 20 novembre courant, en présence du ministre espagnol de l’Agriculture, de plusieurs ministres des pays membres du Conseil oléicole international, ainsi que du directeur exécutif du Conseil et des représentants de divers États et d’organisations internationales.

Selon le ministre, la Tunisie occupe la première place mondiale dans la production d’huile d’olive biologique et le troisième rang mondial pour ce qui est des exportations d’huile d’olive, avec une moyenne d’environ 200 000 tonnes par an.

« Ce secteur assure près de 50 % des recettes des exportations agroalimentaires, ce qui reflète son rôle stratégique dans l’économie nationale », a-t-il déclaré.

“La Tunisie œuvre à renforcer la qualité de l’huile d’olive destinée à l’exportation”, a assuré Ben Cheikh,, précisant que “l’huile d’olive vierge extra représente 80 % des quantités exportées”. Il a, également, souligné que l’huile d’olive tunisienne a remporté de nombreux prix internationaux, dont les distinctions prestigieuses du concours mondial “Mario Solinas” organisé par le Conseil oléicole international.

Le ministre a appelé les différents acteurs du secteur à intensifier leurs efforts pour valoriser les atouts de l’huile d’olive et ses bienfaits pour la santé, et renforcer la sensibilisation des consommateurs sur les marchés mondiaux.

Il a réaffirmé l’importance de préserver l’olivier en tant que choix agricole durable et symbole de paix, de résilience et de bénédiction. Et de rappeler que la Tunisie avait été parmi les pays ayant proposé, en 2019, de décréter une Journée mondiale de l’olivier au sein de l’UNESCO, en reconnaissance de la valeur symbolique de cet arbre et de son importance dans la promotion de la paix et de la solidarité entre les peuples.

L’article Huile d’olive : la Tunisie, leader bio et géant mondial est apparu en premier sur WMC.

Engagement international à promouvoir l’olivier et ses produits

Les ministres et les représentants des principaux pays producteurs d’huile d’olive et d’olives de table réaffirment l’importance stratégique du secteur de l’huile d’olive à Cordoue, jeudi 20 novembre 2025.

À l’occasion de la Journée mondiale de l’olivier, 28 pays producteurs et exportateurs d’huile d’olive et d’olives de table et deux organisations internationales ont discuté, le 120 novembre 2025, à Cordoue, en Espagne, des opportunités et des défis du secteur oléicole mondial.

La Tunisie a été représentée à cette réunion par Ezzeddine Ben Cheikh, ministre de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la pêche.

Au cours de cette réunion, les délégations ont également approuvé la déclaration de Cordoue, un document promu par le ministère espagnol de l’Agriculture, de la Pêche et de l’Alimentation et le Conseil oléicole international (COI), qui établit des priorités et principes communs en matière de durabilité, de santé, de commerce et de coopération internationale.

La réunion, qui s’est tenue au Palais de la Merced, était présidée par le ministre de l’Agriculture, de la Pêche et de l’Alimentation, Luis Planas, le directeur exécutif du COI, Jaime Lillo, et le président de la Province de Cordoue, Salvador Fuentes.

Des ministres de l’Agriculture et du Commerce, des représentants diplomatiques et des représentants d’entités internationales telles que la Commission européenne et le Centre international de hautes études agronomiques méditerranéennes (Ciheam) ont participé à la réunion.

Le ministre Planas a souligné que le secteur de l’huile d’olive est aujourd’hui un exemple de coopération internationale basée sur des relations multilatérales d’amitié et de confiance, visant à garantir la qualité des huiles d’olive et à faciliter le commerce international d’un produit essentiel au régime méditerranéen. Il a insisté sur la nécessité de renforcer la coopération technique entre les pays participants afin d’avancer de manière coordonnée, transparente et avec des garanties qui répondent à la fois aux attentes du secteur et aux exigences des consommateurs.

M. Lillo a souligné que la qualité et la confiance sont essentielles à l’expansion continue de l’oléiculture sur les cinq continents. «La promotion d’un cadre réglementaire commun facilite non seulement le commerce international, mais protège également les droits des consommateurs. C’est une tâche que le Conseil oléicole international continuera à mener avec rigueur scientifique, en encourageant le dialogue, la coopération technique et l’innovation », a-t-il déclaré.

La déclaration reconnaît également le rôle environnemental de l’oliveraie et soutient les études scientifiques et les pratiques qui maximisent sa capacité à absorber et à stocker le CO₂ et sa contribution à l’atténuation des effets du changement climatique.

Actuellement, les oliveraies représentent plus de onze millions d’hectares de forêts cultivées, capables d’absorber environ 4,5 tonnes de CO₂ par hectare chaque année.

En outre, plus de 1 000 études scientifiques ont démontré que la consommation régulière d’huile d’olive vierge extra réduit le risque de maladies cardiovasculaires, métaboliques et neurodégénératives.

Des essais tels que Predimed ont permis de confirmer qu’un régime méditerranéen riche en huile d’olive réduit de 30 % l’incidence des maladies cardiaques. L’intégration de l’huile d’olive dans les stratégies de santé publique est donc un autre point de la Déclaration.

Enfin, les ministres et les représentants sont convenus de l’importance de renforcer la collaboration avec les chefs cuisiniers, les restaurateurs et les écoles hôtelières pour promouvoir les connaissances des consommateurs en matière d’huile d’olive et d’olives de table.

Les actions futures porteront sur la diffusion d’informations sur les normes de qualité, la diversité des variétés et de leurs origines, les propriétés nutritionnelles, les profils gustatifs et les applications culinaires des produits de l’olivier, et la promotion d’une culture gastronomique basée sur la connaissance et l’excellence.

L’article Engagement international à promouvoir l’olivier et ses produits est apparu en premier sur Kapitalis.

Tunisie | Découvertes archéologiques à Kasserine

L’Université Ca’ Foscari (Italie) codirige une mission archéologique internationale dans la région de Kasserine, dans le centre-ouest de la Tunisie. Les fouilles sont menées sur le site de l’ancienne cité romaine de Cillium, à la frontière avec l’Algérie actuelle. Elles se concentrent sur deux anciennes oliveraies situées au cœur du massif du Jebel Semmama.

Les archéologiques ont mis au jour d’impressionnantes structures liées à la production d’huile, notamment deux «torcularia», dont l’une a été identifiée comme le deuxième plus grand moulin à huile romain de tout l’Empire.

La Tunisie était le principal fournisseur d’huile de Rome et servait de point de rencontre et d’échanges commerciaux entre les autorités romaines, les colons établis et les communautés locales.

L’étude des sites révèle des structures qui étaient en activité entre le IIIe et le VIe siècle apr. J.-C. Parmi elles figure Henchir el Begar, l’ancien Saltus Beguensis, qui appartenait au vir clarissimus Lucillius Africanus au IIe siècle apr. J.-C.

S’étendant sur environ 33 hectares, le site est divisé en deux secteurs principaux équipés de pressoirs à olives, d’un bassin de collecte d’eau et de plusieurs citernes. Le premier secteur abrite le plus grand et le plus impressionnant pressoir à olives romain de Tunisie, le deuxième de tout l’Empire romain.

De récentes études géoradar ont également mis en évidence un réseau dense de structures résidentielles et de routes, témoignant d’une organisation complexe et élaborée de l’espace rural.

«Cette mission offre une perspective inédite sur l’organisation agricole et socio-économique des régions frontalières de l’Afrique romaine», a souligné Luigi Sperti, directeur adjoint du département d’études humanistes et directeur du Cesav (Centre d’études archéologiques de Venise) à Ca’ Foscari. Et d’ajouter : «L’huile d’olive était un produit essentiel au quotidien des Romains de l’Antiquité, qui l’utilisaient non seulement comme condiment en cuisine, mais aussi pour les soins personnels, le sport et la médecine, et même – si elle était de mauvaise qualité – comme combustible. Mettre en lumière la production, la commercialisation et le transport de ce produit à une telle échelle représente une occasion exceptionnelle de conjuguer recherche, promotion et développement économique, confirmant ainsi l’importance de l’archéologie comme domaine d’excellence pour notre université.»

I. B. (avec Ansamed).

L’article Tunisie | Découvertes archéologiques à Kasserine est apparu en premier sur Kapitalis.

Huile d’olive : La Tunisie officialise une récolte record de 500 000 tonnes pour 2025-2026

La Tunisie s’attend à une production exceptionnelle d’huile d’olive lors de la campagne 2025-2026. La ministre de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie, Fatma Thabet Chiboub, a annoncé ce lundi que la récolte devrait atteindre 500 000 tonnes, soit une hausse de 47 % par rapport à la saison précédente.

Selon la ministre, 300 000 tonnes de cette production devraient être destinées à l’exportation, confirmant l’importance du secteur dans les recettes en devises du pays.

Une stratégie centrée sur l’huile d’olive conditionnée

L’annonce a été faite à l’issue de la réunion du Conseil national de l’huile d’olive conditionnée, tenue au ministère. La ministre a rappelé que la Tunisie a réalisé une progression notable dans ce segment :

  • 1 300 tonnes exportées en 2006-2007,
  • 42 200 tonnes en 2024-2025.

Le gouvernement entend poursuivre cet effort en renforçant la présence de l’huile d’olive conditionnée sur les marchés étrangers, notamment en Asie, en Amérique latine, en Russie et dans les pays du Golfe.

Programmes 2025 et 2026 validés

Le Conseil a suivi l’avancement du programme promotionnel national pour 2025 et validé le programme 2026 destiné à élargir la visibilité de l’huile d’olive tunisienne. Les ministères des Affaires étrangères, du Commerce et de l’Agriculture seront associés à cette stratégie pour appuyer la présence du produit tunisien sur les marchés cibles.

Le ministère a également présenté le programme d’appui aux start-up actives dans l’exportation de l’huile d’olive conditionnée. Ce dispositif permettra aux nouveaux opérateurs de développer leurs capacités, d’obtenir les certifications nécessaires et de renforcer leurs actions de marketing et de prospection.

Lire aussi:

L’article Huile d’olive : La Tunisie officialise une récolte record de 500 000 tonnes pour 2025-2026 est apparu en premier sur webdo.

L’or vert de Tunisie en Belgique | Promotion de l’huile d’olive d’exception

Dans le cadre du Mois culturel tunisien en Belgique, l’Ambassade de Tunisie à Bruxelles a décidé de mettre à l’honneur l’un des trésors nationaux : l’huile d’olive.

Cet événement, dédié à la promotion et à la dégustation de plusieurs variétés d’huile, a réuni un public ciblé, composé de membres de la communauté diplomatique et de cheffes cuisinières, en vue de mettre en lumière le savoir-faire ancestral des producteurs tunisiens et souligner la qualité exceptionnelle de l’huile d’olive tunisienne, se réjouit l’ambassade.

Une qualité désormais reconnue et primée dans les concours internationaux les plus prestigieux pour sa richesse aromatique unique et ses nombreux bienfaits nutritionnels.

Les participants ont assisté à un exposé détaillé, véritable voyage informatif à travers les oliveraies tunisiennes et ont pu découvrir les différentes variétés d’huiles issues de diverses régions, comprenant leurs spécificités aromatiques et leurs profils de goût.

Les méthodes de production qui garantissent l’excellence du produit, allant des techniques de cueillette, au processus essentiel de la pression à froid, ainsi que les divers usages culinaires de ces huiles d’exception ont également été présentées, mettant ainsi en avant l’engagement et la passion des producteurs tunisiens pour la qualité.

L’événement, organisé en collaboration avec Khaoula Hamouda, entrepreneuse tuniso-belge spécialisée dans la valorisation des produits du terroir tunisien, a confirme une fois de plus le rôle et la valeur de l’huile d’olive tunisienne.

Y. N.

L’article L’or vert de Tunisie en Belgique | Promotion de l’huile d’olive d’exception est apparu en premier sur Kapitalis.

Tunisie : Une récolte record en huile d’olive, dattes et agrumes !

Le ministre du Commerce et du Développement des exportations, Samir Abid, a déclaré, lors de la conférence régionale du cinquième district consacrée à la promotion des dattes et de l’huile d’olive, tenue ce matin à Douz (gouvernorat de Kébili), que la Tunisie a réalisé cette année une récolte record en huile d’olive, dattes et agrumes. Il a souligné la nécessité de mobiliser tous les efforts pour réussir les opérations de stockage et de commercialisation de ces produits stratégiques.

Le ministre a mis en avant l’importance de renforcer la promotion locale des dattes et de l’huile d’olive, deux produits à forte valeur économique et sociale, mais aussi des symboles du patrimoine agricole tunisien largement reconnus à l’international.

Le directeur régional du Groupement interprofessionnel des dattes à Kébili, Ayyad Ben Hamed, a annoncé que la production nationale de dattes a atteint environ 400 000 tonnes cette saison, avec une stabilité des exportations malgré l’élargissement des débouchés à de nouveaux marchés.

Il a indiqué que la commission de commercialisation et de promotion du groupement a soumis plusieurs propositions, notamment la mise en place de mesures facilitant le transport des dattes depuis les zones de production, ainsi que leur stockage pour une durée maximale de dix mois afin de préserver la qualité de la récolte exceptionnelle. D’autres recommandations portent sur le renforcement des campagnes de promotion, le soutien financier aux exportateurs, la mise à jour du décret relatif à l’appui du stockage pour les petits agriculteurs, ainsi que la vente de dattes à prix préférentiel via les coopératives des agents de l’État et des entreprises publiques afin de stimuler la consommation locale.

Il a également évoqué la possibilité d’accorder des compensations aux exportateurs tunisiens vers le marché américain, en raison des droits de douane supplémentaires imposés sur certains produits tunisiens.

Une stratégie nationale d’exportation plus dynamique

Pour sa part, Mourad Ben Hussein, président-directeur général du Centre de promotion des exportations (CEPEX), a souligné que cette rencontre vise à soutenir les entreprises exportatrices et à adapter les stratégies de promotion aux évolutions des marchés mondiaux.

Il a mis en avant les interventions du Fonds de promotion des exportations et les aides financières accordées aux exportateurs, tout en rappelant le rôle du CEPEX dans l’appui à la participation tunisienne aux foires internationales, l’organisation de missions économiques et l’accueil d’importateurs étrangers.

Lire aussi : Tunisie : Vers une récolte exceptionnelle d’huile d’olive

L’article Tunisie : Une récolte record en huile d’olive, dattes et agrumes ! est apparu en premier sur webdo.

Tunisie : Recettes en berne pour l’huile d’olive malgré un bond des exportations

Selon l’ONAGRI, la Tunisie a exporté plus de 268 000 tonnes d’huile d’olive à fin septembre 2025, soit une hausse de plus de 40%. Pourtant, les recettes chutent de 28,4% sous l’effet d’un effondrement des prix mondiaux.

L’Observatoire national de l’agriculture (ONAGRI) a annoncé, mardi 28 octobre, que les recettes des exportations d’huile d’olive tunisienne ont atteint 3 599,1 millions de dinars depuis le début de la campagne 2024/2025 (novembre 2024 à septembre 2025).

Ce montant marque une chute de 28,4 % par rapport à la même période de la campagne précédente. Une baisse qui contraste avec la forte hausse des volumes exportés, en progression de 41,3 % sur un an, atteignant 268 600 tonnes.

L’huile conditionnée en légère progression

Cette contre-performance financière est due à la chute du prix moyen de l’huile d’olive, en recul de 46,2 % en septembre 2025 par rapport à l’an dernier, avec des prix variant de 9,28 à 17,9 dinars le kilo, selon les catégories.

L’huile d’olive conditionnée représente 15,1 % des volumes exportés et 21,4 % des recettes totales, contre 13,9 % un an plus tôt.

La majorité reste exportée en vrac (84,9 %), tandis que l’huile extra vierge constitue 77,7 % du volume global.

L’Europe domine toujours le marché

Le marché européen absorbe 58 % des exportations tunisiennes, loin devant l’Amérique du Nord (26,3 %) et l’Afrique (9,4 %). Les principaux importateurs demeurent l’Espagne (26,7 %), l’Italie (26,4 %) et les États-Unis (19,3 %).

La Tunisie a exporté 50 900 tonnes d’huile d’olive biologique à fin septembre, générant 714 millions de dinars de recettes. Cependant, seule 6,3 % de cette quantité est conditionnée.

Le prix moyen du kilo d’huile bio s’établit à 14,02 dinars, variant entre 13,81 D/kg pour le vrac et 17,06 D/kg pour le conditionné. Les principaux acheteurs sont l’Italie (51,1 %), l’Espagne (20,8 %) et les États-Unis (17 %).

Lire aussi

L’article Tunisie : Recettes en berne pour l’huile d’olive malgré un bond des exportations est apparu en premier sur webdo.

Campagne oléicole 2025-2026 : Le gouvernement met les bouchées doubles

La réussite de la campagne oléicole 2025-2026 a été au centre d’un Conseil ministériel restreint, samedi au Palais du gouvernement à la Kasbah, présidé par la cheffe du gouvernement Sarra Zaafrani Zenzeri. Face aux enjeux stratégiques de cette filière historique, le gouvernement a présenté un plan complet visant à soutenir les producteurs, sécuriser les stocks et dynamiser les exportations.

Priorité aux petits exploitants et mobilisation de la main-d’œuvre

Le Conseil a insisté sur la nécessité de mettre les petits producteurs au cœur de la campagne, en leur permettant de bénéficier de subventions de l’Agence de promotion des investissements agricoles (APIA) pour l’acquisition d’équipements de récolte. La mobilisation de la main-d’œuvre est également jugée cruciale pour assurer un déroulement efficace et sans heurts de la récolte.

Stockage et soutien financier

Pour sécuriser la production, l’Office national de l’huile (ONH) est chargé de mettre en œuvre un programme de stockage de 100 à 150 mille tonnes d’huile, avec prime et subventions supplémentaires pour les agriculteurs.

Sur le plan bancaire, la Banque centrale de Tunisie interviendra pour restructurer les dettes des huileries en difficulté, tandis que banques publiques et privées accompagneront les producteurs tout au long de la chaîne, de la récolte à l’exportation.

Expansion à l’international

Le gouvernement veut également stimuler la consommation intérieure, en réduisant les marges appliquées dans les grandes surfaces et en encourageant la commercialisation d’huile conditionnée à prix abordable.

Côté export, la Tunisie mise sur l’augmentation des volumes vers ses marchés traditionnels, mais également sur une diversification vers l’Amérique latine et l’Asie, avec une stratégie de communication et de promotion ambitieuse pour conquérir de nouveaux clients.

Le Conseil a décidé de lancer une étude stratégique sur la filière oléicole, couvrant production, financement, valorisation et exportation, ainsi qu’un plan de restructuration de l’ONH, afin de garantir une meilleure gouvernance et renforcer le positionnement international de l’huile tunisienne.

Lire aussi

L’article Campagne oléicole 2025-2026 : Le gouvernement met les bouchées doubles est apparu en premier sur webdo.

❌