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Article 15 de la Loi de finances : Des députés proposent une hausse salariale minimale de 7%

Face à l’ambiguïté de l’article 15 de la Loi de finances 2026, plusieurs députés, menés par Yasser Gourari, proposent de fixer un plafond minimal d’augmentation des salaires à 7% dans les secteurs public et privé. Cette initiative vise à clarifier le texte et à protéger le pouvoir d’achat des fonctionnaires.

Un article jugé imprécis

L’article 15 du projet de loi de finances, qui définit les règles d’augmentation salariale, a été critiqué pour son manque de précision. Yasser Gourari, député porteur de la proposition, estime que cette ambiguïté pourrait limiter l’impact des hausses et créer des inégalités entre les différentes catégories de fonctionnaires.

Fixer un plancher minimal pour les hausses salariales

La modification proposée prévoit une augmentation minimum de 7%, en référence aux dernières révisions salariales effectuées dans le secteur public. Cette mesure garantirait que tous les employés des secteurs public et privé bénéficient d’une revalorisation significative et équitable.

Yasser Gourari a souligné qu’ils travaillent à convaincre l’ensemble des députés de soutenir la proposition. Le vote sur cette modification pourrait définir le niveau effectif des rémunérations pour 2026 et constituer un précédent important pour la politique salariale du secteur public.

L’UGTT s’oppose à la fixation unilatérale par décret

L’UGTT a vivement réagi au projet de loi de finances, en particulier à l’article 15, qui prévoit que les augmentations salariales futures soient fixées par décret sans concertation avec les partenaires sociaux.

Le syndicat considère cette disposition comme une atteinte au dialogue social et a évoqué la possibilité d’une grève générale si le texte était maintenu tel quel. Le secrétaire général adjoint de l’UGTT, Sami Tahri, a dénoncé ce qu’il qualifie de « fermeture définitive du dialogue social » et a appelé à une mobilisation pour protéger les droits des travailleurs.

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La Tunisie couronnée championne d’Afrique de pétanque

La sélection tunisienne de pétanque a décroché, vendredi 28 novembre le titre de championne d’Afrique à Nouakchott, en Mauritanie. La triplette nationale, dirigée par le sélectionneur Brahim Ayari, s’est imposée en finale face au Congo sur le score de 13 à 8. Cette victoire marque un nouveau jalon pour la pétanque tunisienne sur le continent.

Un parcours sans faute

Avant de rejoindre la finale, la Tunisie a dominé successivement les Comores en quart de finale puis le Sénégal en demi-finale, remportant les deux rencontres sur le même score impressionnant de 13 à 3. La régularité et la maîtrise technique de l’équipe ont été déterminantes pour atteindre le match décisif face aux Congolais.

Une victoire maîtrisée

En finale, l’équipe tunisienne composée de Khaled Bougriba, Karem Ben Hmida, Yassine Chelli et Haythem Skandrani a fait preuve d’une grande solidité collective. Le score final de 13 à 8 témoigne d’une domination nette.

Khaled Bougriba, champion du monde en titre, a également brillé dans l’épreuve de tir de précision. Il s’est incliné en finale face au Mauritanien Amadou Traoré, remportant la médaille d’argent.

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Affaire « Namaa Tounes » : Report du procès et maintien en détention

La chambre criminelle spécialisée du tribunal de première instance de Tunis a une nouvelle fois ajourné l’examen du dossier « Namaa Tounes ». Les demandes de remise en liberté ont été rejetées, maintenant en détention le président de l’association, Abdelkrim Slimane, et plusieurs membres poursuivis dans cette affaire.

Ce nouveau renvoi prolonge un dossier déjà très chargé, marqué par de graves soupçons de financement étranger suspect et de blanchiment d’argent.

Une audience reportée sans avancée majeure

Lors de l’audience du 28 novembre, la juridiction spécialisée a choisi de reporter l’examen du dossier, repoussant ainsi une décision attendue depuis plusieurs mois. Le tribunal n’a retenu aucune des requêtes déposées par la défense, notamment celles portant sur la libération provisoire des prévenus détenus.

Le principal accusé, Abdelkrim Slimane, président de l’association « Namaa Tounes », reste donc en état de détention. D’autres membres poursuivis dans cette même affaire — certains incarcérés, d’autres comparaissant en liberté — sont concernés par le même refus.

Un dossier lourd de financements étrangers suspects

L’affaire « Namaa Tounes » porte sur des accusations de blanchiment d’argent et de réception de fonds étrangers dont l’origine est jugée douteuse par les autorités judiciaires. Les montants concernés s’élèveraient à plusieurs millions de dinars, transférés dans le cadre d’activités associatives dont la transparence est contestée.

Ces financements auraient été reçus sans respecter les procédures légales de déclaration, ce qui a déclenché l’ouverture d’une enquête approfondie. C’est à la lumière de ces éléments que la chambre d’accusation de la Cour d’appel avait ordonné la comparution des membres de l’association devant la chambre criminelle spécialisée.

Une affaire emblématique suivie de près

L’association, longtemps active sous couvert de projets sociaux et de partenariats internationaux, se retrouve au centre d’un dossier devenu emblématique du contrôle des flux financiers dans le secteur associatif.

Le maintien en détention et le report répété du procès témoignent de la sensibilité du dossier et de l’importance accordée par les autorités à la vérification des financements étrangers reçus par les organisations opérant en Tunisie.

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Everyday Tunisians : Habib, le cuivre et les canaris

Entouré de plusieurs canaris, Habib les écoute se répondre en modulant leurs trilles. Assis devant son établi, il martèle le cuivre et, avec de fins poinçons, cisèle les pièces qui se succèdent entre ses mains.

Le travail de Habib est tout en finesse et prendra le temps qu’il faut. Chaque pièce ne devra souffrir aucun défaut et il veillera à sa qualité. Il y va de la réputation de son atelier de la rue Al Karchani.

Habib a été longtemps apprenti puis employé, avant de s’installer à son propre compte avec les responsabilités que cela implique. Toujours prompt à la tâche, il passe de longues heures dans son atelier.

Plongé dans son travail, seul l’accompagnent le chant du canari et celui de son burin qui court sur les objets en cuivre qui seront bientôt dans les étalages des souks.

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Entrée difficile pour la Tunisie face à la France au Mondial féminin de handball

Pour son entrée en lice au Mondial féminin 2025, la sélection tunisienne a subi une lourde défaite face à la France (18-43) dans le Groupe F, disputé entre les Pays-Bas et l’Allemagne.

Dominées du début à la fin, les joueuses tunisiennes n’ont jamais trouvé le rythme face à une équipe française impériale. La Tunisie devra désormais se relever rapidement avant d’affronter la Pologne puis la Chine dans une phase préliminaire déjà décisive.

Une supériorité française écrasante

La rencontre, disputée vendredi, a tourné très tôt à l’avantage de la France, dont l’intensité défensive et la vitesse de transition ont mis la Tunisie sous pression dès les premières minutes.

Les Tunisiennes, pourtant médaillées de bronze lors du dernier championnat d’Afrique, ont multiplié les pertes de balle, offrant aux Françaises de nombreuses contre-attaques converties sans difficulté.

En seconde période, malgré quelques sursauts offensifs tunisiens, la domination française est restée totale, jusqu’à porter le score final à 18-43. Une entrée en compétition rude pour les joueuses tunisiennes, confrontées à l’un des poids lourds mondiaux de la discipline.

Dans l’autre rencontre du groupe, la Pologne a aisément battu la Chine (36-20), renforçant l’idée d’une concurrence féroce pour les places qualificatives.

L’esprit tourné vers la suite

L’écart de niveau avec la France reste important, mais la compétition ne fait que commencer. L’objectif annoncé est désormais de réagir dès dimanche contre la Pologne, un adversaire solide mais plus accessible que les Bleues.

La France et la Pologne occupent provisoirement la tête du Groupe F avec 2 points chacune, tandis que la Tunisie et la Chine ferment la marche à zéro point.

Le calendrier tunisien s’annonce dense : la Pologne le 30 novembre à 15h30, puis la Chine le 2 décembre à 18h30. Une victoire dans l’un ou l’autre de ces duels permettrait à la Tunisie de rester en course pour la qualification au tour principal.

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Affaire de la « chambre noire » : La justice reporte l’examen au 16 janvier 2026

La Chambre criminelle de la Cour d’appel de Tunis a décidé de reporter au 16 janvier 2026 l’examen du dossier dit de la “chambre noire” du ministère de l’Intérieur. Cette décision fait suite à une demande de la défense, qui souhaite disposer de plus de temps pour consulter l’ensemble du dossier. Les requêtes de mise en liberté formulées par les prévenus ont été rejetées.

Selon une source judiciaire, la juridiction d’appel a accédé à la demande des avocats de la défense, lesquels affirment ne pas avoir encore pu analyser toutes les pièces du dossier. Ce report vise à leur permettre de préparer leurs moyens avant la prochaine audience.

Parallèlement, la Cour a débouté les requêtes de mise en liberté déposées par les prévenus, confirmant leur maintien en détention.

Ce dossier sensible remonte à mai dernier, lorsque la Chambre criminelle du tribunal de première instance de l’Ariana avait condamné huit accusés — dont d’anciens cadres sécuritaires — à huit ans d’emprisonnement. Trois d’entre eux, en fuite, faisaient l’objet d’un ordre d’exécution immédiate.

Les charges portent sur la manipulation de pièces à conviction : appropriation, dissimulation, destruction ou modification de documents judiciaires, ainsi que la falsification d’archives publiques confiées à des agents de l’autorité.

Pressions persistantes des avocats des familles Belaïd et Brahmi

L’affaire reste fortement liée aux assassinats de Chokri Belaïd et Mohamed Brahmi, tués en 2013.

Les avocats des deux figures politiques affirment que les documents saisis dans le bureau scellé du ministère mettent en cause Mustapha Khedher, présenté comme impliqué dans des activités à caractère liées au renseignement.

La défense réclame la levée du sceau sur la “chambre noire”, l’accès intégral à son contenu, ainsi que la déclassification de documents qu’elle juge essentiels pour faire avancer les dossiers Belaïd et Brahmi. Elle dénonce également ce qu’elle qualifie de « protection persistante » d’une structure parallèle qu’elle estime impliquée dans les assassinats.

Une affaire héritée d’une découverte en 2013

L’instruction a débuté après la découverte d’un lot important de documents dans un bureau scellé au ministère de l’Intérieur.

En 2013 déjà, une perquisition au domicile de Mustapha Khedher avait conduit à la saisie de documents que la défense dit retrouver partiellement dans la “chambre noire”.

Cette affaire cristallise depuis des années les tensions entre défense, appareil judiciaire et institutions sécuritaires, autour d’accusations d’entrave, de dissimulation et de gestion opaque d’archives sensibles.

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Huile d’olive : Une stratégie 2026 pour conquérir de nouveaux marchés

Un programme national de promotion de l’huile d’olive tunisienne pour l’année 2026 a été validé à la Maison de l’Exportateur afin d’étendre la présence du produit sur les marchés mondiaux.

Plus de trente actions sont prévues pour renforcer la compétitivité de la filière. L’objectif central : diversifier les destinations d’exportation au-delà des marchés traditionnels.

Une stratégie offensive pour 2026

Le plan, approuvé en présence des responsables du CEPEX, de l’ONH, de représentants du ministère des Affaires étrangères et de PACKTEC, s’articule autour de plus d’une trentaine d’initiatives. Il englobe la participation à des salons internationaux, l’organisation de missions d’exploration, des opérations promotionnelles ciblées à l’étranger, ainsi que l’accueil de délégations commerciales en Tunisie.

Les journées professionnelles organisées en partenariat avec les ambassades viseront à renforcer les réseaux d’affaires et à faciliter l’accès aux nouveaux marchés.

La stratégie met également l’accent sur la communication. Une vaste campagne de valorisation de la mention « Made in Tunisia » sera lancée, accompagnée de supports médiatiques modernisés. Parmi les nouveautés, la création d’un Prix national de la meilleure huile d’olive conditionnée pour la campagne 2025-2026, destiné à encourager la qualité et l’innovation dans la mise en bouteille.

Les participants insistent sur la nécessité d’une coordination interinstitutionnelle afin de renforcer la position de la Tunisie sur le marché mondial. Les priorités incluent la Chine, le Royaume-Uni, l’Amérique latine et les pays du Golfe, avec une stratégie de réservation anticipée de pavillons nationaux dans les salons majeurs pour maximiser la visibilité.

Consensus autour d’une diplomatie économique plus agressive

Les acteurs présents soulignent la pertinence d’une démarche inclusive et partagée pour renforcer la présence tunisienne sur les marchés porteurs. Les représentants du commerce extérieur appellent à une meilleure synergie entre diplomatie économique, organismes de promotion et secteur privé.

La création d’un prix national est saluée comme un signal fort pour stimuler la compétitivité et moderniser l’image de l’huile d’olive tunisienne.

Troisième exportateur mondial, la Tunisie a réalisé 4,5 milliards de dinars d’exportations d’huile d’olive durant les huit premiers mois de 2025, soit 53% des exportations agroalimentaires, vers 66 marchés.

La stratégie 2026 entend capitaliser sur cette dynamique tout en élargissant la présence tunisienne vers l’Afrique subsaharienne et la Russie, en complément des initiatives sectorielles déjà engagées.

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Tunisie – PLF 2026 : Un déficit de 11 milliards de dinars au cœur des débats

L’Assemblée des représentants du peuple (ARP) et le Conseil national des régions et des districts (CNRD) examinent la version amendée du projet de loi de finances (PLF) 2026, publiée sur le site de l’ARP. Le texte comprend 61 articles et fixe un budget marqué par un déficit de 11,015 milliards de dinars.

Un budget sous tension et des équilibres fragiles

La nouvelle mouture du PLF 2026 prévoit des charges budgétaires de 63,575 milliards de dinars, contre 52,560 milliards de dinars de ressources budgétaires. Plus de 82% de ces ressources proviendraient des recettes fiscales, estimées à 47,773 milliards de dinars.

Selon les articles 3 et 4, 1,924 milliard de dinars seraient affectés aux comptes spéciaux du Trésor, tandis que les fonds de participation généreraient 53,104 millions de dinars.

Les crédits d’engagement pour les dépenses de l’État sont fixés à 66,8 milliards de dinars, un niveau qui confirme la pression croissante sur les finances publiques.

Côté trésorerie, le gouvernement prévoit 27 milliards de dinars pour l’exercice 2026. Cette enveloppe servira principalement à financer le déficit (11 milliards), rembourser la dette intérieure (7,932 milliards) et la dette extérieure (7,917 milliards).

Ces ressources proviendront majoritairement d’emprunts intérieurs (19 milliards) et extérieurs (6,8 milliards), confirmant une dépendance accrue à l’endettement.

Les articles 8 et 9 attribuent 1,585 milliard de dinars au fonctionnement des ministères et entreprises publiques, qui emploient 687 mille agents.

L’article 12 introduit une mesure exceptionnelle : l’autorisation donnée à la Banque centrale de Tunisie (BCT) d’accorder 11 milliards de dinars de facilités de financement à la trésorerie de l’État, remboursables sans intérêts sur 15 ans, avec un grace period de trois ans.

Des points sensibles en débat

La mesure accordée à la BCT, ainsi que la forte hausse du recours aux emprunts, devrait susciter des interventions critiques lors du débat général. Plusieurs élus s’attendent par ailleurs à des discussions serrées sur le niveau des charges, l’évolution de la masse salariale publique et l’ampleur du déficit.

Ce PLF 2026 intervient dans un contexte de tensions financières persistantes, marqué par une hausse continue des besoins de financement et une dépendance accrue aux emprunts intérieurs.

La version amendée publiée constitue l’un des textes budgétaires les plus scrutés depuis l’entrée en vigueur du nouveau dispositif bicaméral.

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Tunisie – PLF 2026 : Démarrage des travaux en plénière commune

L’Assemblée des représentants du peuple (ARP) et le Conseil national des régions et des districts (CNRD) ont ouvert, vendredi à Tunis, une session plénière conjointe consacrée à l’examen du projet de loi de finances (PLF) 2026.

Les présidents Brahim Bouderbala et Imed Derbali ont dirigé les travaux en présence de la ministre des Finances, Mechket Slama Khaldi. Cette première phase est dédiée à la présentation des rapports des commissions et au débat général avant les votes successifs des deux chambres.

Présentation des rapports et ouverture du débat général

Dès l’ouverture, les commissions des finances de l’ARP et du CNRD ont présenté leurs rapports respectifs sur le PLF 2026. Ces documents détaillent les conclusions des réunions conjointes menées ces dernières semaines, au cours desquelles les membres ont examiné les articles du projet en présence des cadres du ministère des Finances et de représentants de divers départements et organisations nationales.

Les échanges préliminaires ont permis de revenir sur les principales orientations du PLF, ainsi que sur les remarques recueillies auprès des acteurs institutionnels consultés. La séance a ensuite basculé vers un débat général, offrant la parole aux élus des deux chambres pour interroger la ministre des Finances et exposer leurs positions avant l’étape du vote.

Organisation du vote et rôle des deux chambres

La deuxième partie de la plénière commune sera consacrée à l’adoption des dispositions du PLF 2026. Conformément au cadre juridique en vigueur – Constitution, loi organique n°15 de 2019 et décret n°1 de 2024 – les membres de l’ARP procéderont d’abord au vote des budgets des missions, des missions spéciales et des articles, puis à l’adoption du texte global du projet.

Une fois ce premier vote bouclé, la séance reprendra avec les membres du CNRD, qui voteront à leur tour sur le texte déjà approuvé par l’ARP, en reprenant le même schéma : validation des budgets, des articles, puis adoption de la loi dans son ensemble.

Depuis l’entrée en vigueur du nouveau dispositif législatif régissant les relations entre l’ARP et le CNRD, l’examen de la loi de finances constitue l’un des moments institutionnels clés où la procédure bicamérale est pleinement mobilisée.

Le PLF 2026 est ainsi le premier projet majeur à suivre intégralement le mécanisme d’examen et de vote séquencé entre les deux chambres, tel que défini par le décret du 13 septembre 2024.

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Batteries au lithium : La Tunisie attire un nouvel investissement chinois

La Tunisie s’apprête à franchir une nouvelle étape dans le développement de son industrie énergétique. La société chinoise YJC Power, spécialisée dans les systèmes de stockage d’énergie, a exprimé son intention de créer une unité de production de batteries au lithium destinée au marché local et régional, en partenariat avec un investisseur tunisien.

L’annonce est intervenue lors d’une réunion tenue vendredi 28 novembre au ministère de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie, sous la présidence de la ministre Fatma Thabet Chiboub, et en présence du secrétaire d’État chargé de la transition énergétique, Waël Chouchane, ainsi que de hauts cadres et représentants d’organismes sous tutelle.

Ce projet s’inscrit dans la stratégie nationale visant à renforcer la production locale de batteries et de solutions électroniques, dans un contexte mondial marqué par l’essor du transport électrique et par la nécessité d’améliorer les capacités de stockage d’énergie. L’installation de cette unité devrait contribuer à stimuler la compétitivité de l’industrie tunisienne tout en soutenant sa transition énergétique.

Atouts industriels

Le groupe chinois a salué les atouts industriels du pays, la qualité de ses compétences humaines et la position stratégique de la Tunisie comme plateforme de fabrication et d’exportation vers les marchés européens et africains.

Fondée en 2016, YJC Power est spécialisée dans les solutions intelligentes pour les énergies renouvelables et dans le développement de systèmes de stockage d’énergie multi-usages.

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Jendouba : Route coupée à cause des intempéries

La direction régionale de la Protection civile à Jendouba a annoncé, ce vendredi, l’interruption de la route non numérotée reliant Oued Meliz à Dekhaila, au niveau de Wadi Reghai, en raison d’une montée subite des eaux provoquée par les pluies abondantes tombées dans la région.

Selon les autorités locales, la hausse du débit de l’oued a rapidement rendu la chaussée impraticable, obligeant les services de secours à intervenir pour sécuriser les lieux et prévenir tout risque pour les usagers.

La Protection civile a appelé les habitants et automobilistes à emprunter la route de Chemtou comme itinéraire alternatif jusqu’au rétablissement de la circulation. Elle a également exhorté les conducteurs à redoubler de prudence, à respecter les consignes de sécurité routière et à se tenir informés de l’évolution de la situation météorologique.

Un phénomène récurrent dans la région

Les coupures de routes provoquées par les crues soudaines ne sont pas inédites dans le gouvernorat de Jendouba. Les zones montagneuses et forestières du Nord-Ouest connaissent régulièrement des épisodes de précipitations intenses qui entraînent la montée rapide des oueds, notamment à Wadi Reghai, où d’autres interruptions de circulation ont été enregistrées ces dernières années.

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Affaire du complot : Liste nominative et peines détaillées

Le verdict en appel de l’affaire dite du « Complot contre la sûreté de l’État » est tombé, confirmant les craintes de l’opposition et des défenseurs des droits de l’Homme : les peines de prison prononcées en première instance ont été maintenues, allant jusqu’à 66 ans de réclusion pour l’homme d’affaires Kamel Letaïef et 35 ans pour le militant Khayam Turki.

Au total, ce sont quarante figures politiques, militantes et hommes d’affaires – dont plusieurs par contumace – qui ont été lourdement sanctionnées.

Le tableau exclusif des condamnations, basé sur des documents fuités du dossier, révèle notamment que le lobbyste français Bernard-Henri Lévy et d’autres accusés en fuite ont écopé de 33 ans ferme avec exécution immédiate, marquant un nouveau rebondissement judiciaire

Nom & Prénom(s)Statut Judiciaire (Arrestation/Libération/Fuite)Peine de Prison (Jugement initial)Décision en Appel / État d’exécution
01Kamel Ben Youssef Ben Slimane LetaïefDétenu66 ans45 ans
02Mohamed Khayam Ben Brahim Ben Moustapha TurkiDétenu48 ans35 ans + amende
03Noureddine Abdallah Salem BhiriDétenu43 ans20 ans
04Issam Ben Abdelaziz Ben Ahmed ChebbiDétenu18 ans20 ans
05Jawher Ben Ezzedine Ben Mohamed Lahbib Ben MbarekDétenu18 ans20 ans
06Ghazi Ben Mohamed Ben Saâdi ChaouachiDétenu18 ans20 ans
07Ridha Ben Bachir Mohamed El BalhajiDétenu18 ans20 ans
08Abdelhamid Ben Khader Ben Mohamed JelassiDétenu13 ans10 ans
09Oumayma Fethi Hattab SalmaDétenue4 ans2 ans
10Ahmed Néjib Abdelaziz Ben Ahmed ChebbiLibéré18 ans20 ans
11Chaima Issaï Ben Ibrahim Ben Yahia (dite « Om Chaima »)Libérée18 ans20 ans
12Mohamed Azhar El AkremiLibéré8 ansNon lieu
13Chokri Ben Mohamed Ben Issa BelaïdLibéré14 ans13 ans
14Ayachi Ahmed Rabah El HammamiLibéré13 ans13 ans
15Mohamed MabroukMohamed El Hamdi (dit « Zerguisaâg »)Libéré13 ans17 ans
16Riyadh Khemis Omar ChaâbiLibéréSuppression du dossier
17Noureddine Ahmed Younès Boutar (dit « Sahib Idhaâ Moutefaja »)Détenu (dans autre affaire)10 ansnon lieu
18Ridha Ali Jilani CharfeddineDétenu (dans autre affaire)16 ans2 ans
19Sahbi Massoud Salem AtigDétenu (dans autre affaire)13 ans10 ans
20Essaied Mohamed Bouraoui FerjaniDétenu (dans autre affaire)13 ans10 ans
21Kamel Bachir Mohamed El BedouiDétenu (dans autre affaire)13 ans13 ans
22Mohamed Bachir Mohamed El BedouiLibéré13 ans13 ans
23Ali Mahjoub Mohamed El HliouiEn fuite33 ansExécution immédiate
24Hamza Mohamed Rjab Ali El MeddebEn fuite33 ansExécution immédiate
25Monji Salah Larbi El DhaouadiEn fuite33 ansExécution immédiate
26Kamel Salem Saïd El GuizaniEn fuite33 ansExécution immédiate
27Ridha Mahmoud Mohamed IdrissEn fuite33 ansExécution immédiate
28Moustapha Kamel El Hajj Ali NabliEn fuite33 ansExécution immédiate
29Mohamed Kamel Hassouna Amara JendoubiRadié (décision)Suppression du nom du dossier
30Noureddine Hamed Belkacem Ben TichaRadié (décision)Suppression du nom du dossier
31Kawther Mohamed El Kamel Amara El DaassiEn fuite33 ansExécution immédiate
32Mohamed Abdelraouf Abdelrahman Mohamed El Wssif KhalfallahEn fuite33 ansExécution immédiate
33Abdelmajid Omar Ahmed EzzarEn fuite33 ansExécution immédiate
34Tasnime Rached Mohamed El KherijiEn fuite33 ansExécution immédiate
35Nadia El Beji Hattab AkachaLibérée25 ansExécution immédiate
36Karim Farid Laurent Ben Mohamed El GalletiEn fuite33 ansExécution immédiate
37Rafik Ahmed Abdelrahman ChaâbouniEn fuite33 ansExécution immédiate
38Najla Abdelatif Khalifa LetaiefEn fuite33 ansExécution immédiate
39Bochra El Haj HamidaEn fuite33 ansExécution immédiate
40Bernard-Henri LévyEn fuite33 ansExécution immédiate

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Tunisie – PLF 2026 : Trois articles rejetés par les commissions parlementaires

Lors de l’examen du Projet de Loi de Finances 2026, les commissions des finances et du budget de l’Assemblée des Représentants du Peuple et du Conseil National des Régions et des Districts ont décidé de rejeter trois articles du texte proposé par le gouvernement. Ces décisions concernent des mesures fiscales et douanières jugées controversées.

Selon le rapport officiel publié par les commissions sur le site de l’ARP, les articles 20, 47 et 50 du PLF 2026 ont été rejetés. Ces articles portaient sur des dispositions fiscales et douanières importantes, mais qui n’ont pas trouvé l’assentiment des législateurs lors de l’examen plénier par les commissions.

L’article 20 : contribution sociale de solidarité

Le premier article rejeté, l’article 20, concernait la poursuite de l’application des dispositions provisoires de la contribution sociale de solidarité. Cette contribution, introduite par l’article 53 de la loi de finances 2018 (loi n°2017-66 du 18 décembre 2017), impose un taux de 1% sur les revenus des personnes physiques et des entreprises.

L’article visait à prolonger son application, mais les commissions ont jugé que la mesure nécessitait un réexamen avant d’être validée.

L’article 47 : droits de douane sur les panneaux solaires

Le deuxième article rejeté, l’article 47, portait sur la révision des droits de douane pour l’importation des panneaux solaires. Il prévoyait une réduction de 15% des tarifs douaniers sur ces produits, dans le but de soutenir le secteur des énergies renouvelables et de favoriser l’installation de panneaux solaires.

Toutefois, les commissions ont estimé que l’impact économique et budgétaire de cette réduction nécessitait des clarifications supplémentaires avant toute adoption.

L’article 50 : impôt sur la fortune

Enfin, le troisième article rejeté, l’article 50, prévoyait l’instauration d’un impôt sur la fortune. Cette mesure concernait les biens des personnes physiques, y compris ceux détenus par leurs enfants mineurs sous tutelle, qu’ils soient immobiliers ou mobiliers.

Les taux proposés étaient fixés à 0,5 % pour les biens d’une valeur comprise entre 3 et 5 millions de dinars, et à 1% pour ceux dépassant les 5 millions de dinars. Les commissions ont rejeté cet article en raison de ses implications fiscales et sociales, jugeant nécessaire un débat plus approfondi avant une éventuelle introduction dans la loi de finances.

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Tunisie – PLF 2026 : Sept nouveaux articles adoptés par les commissions parlementaires

L’Assemblée des Représentants du Peuple et le Conseil National des Régions et des Districts se préparent à examiner le Projet de loi de finances 2026, enrichi de sept articles supplémentaires adoptés par les commissions des finances et du budget.

L’examen du PLF 2026 par les commissions de l’ARP et du CNRD, ouvert le 11 novembre et conclu le 25 novembre, a abouti à l’adoption de sept nouvelles propositions d’articles, intégrées au texte initial du gouvernement. Ces mesures couvrent un large spectre de domaines, allant de la fiscalité à l’investissement culturel et au soutien agricole.

Avantage fiscal pour l’acquisition de véhicules

Le premier article prévoit l’octroi d’un avantage fiscal unique à vie pour l’importation ou l’achat sur le marché local d’une voiture neuve ou d’occasion de moins de huit ans. Cette mesure vise à soutenir les familles résidentes et à encourager la modernisation du parc automobile tunisien.

Allègement fiscal progressif pour les retraités

Le deuxième article concerne les pensions de retraite. Il propose un allègement progressif de la charge fiscale, en augmentant le pourcentage de déduction sur le montant brut imposable : de 25% actuellement à 30% en 2027, puis 35% en 2028 et 40% à partir de 2029. L’objectif est de préserver le pouvoir d’achat des retraités et de réduire progressivement leur pression fiscale.

Recrutement des chômeurs diplômés

Le troisième article instaure un programme de recrutement direct des chômeurs de longue durée parmi les diplômés du supérieur. Des crédits budgétaires seront mobilisés dans le budget 2026 pour financer la première vague de recrutements, avec mise en œuvre officielle par décret publié au Journal officiel.

Exonérations pour les agriculteurs touchés par la sécheresse

Le quatrième article concerne le secteur agricole. Les agriculteurs affectés par la sécheresse et la pénurie d’eau bénéficieront d’une exonération de la redevance foncière et des pénalités de retard, sur présentation d’un certificat délivré par les commissariats régionaux au développement agricole. Cette mesure s’applique également aux agriculteurs souhaitant prolonger leurs contrats de location ou renouveler leurs contrats expirés.

Égalité fiscale pour la protection de l’environnement

Le cinquième article vise à appliquer sur un pied d’égalité la taxe pour la protection de l’environnement sur certains produits locaux et leurs équivalents importés, en ajoutant une série de produits à l’article 58 de la loi de finances de 2003.

Fonds d’appui au cinéma et à l’audiovisuel

Le sixième article propose la création d’un Fonds d’appui à l’investissement dans le secteur cinématographique et audiovisuel, destiné à encourager la production locale et à soutenir la filière culturelle en Tunisie.

Règlement et rééchelonnement des dettes agricoles

Le septième article prévoit des mesures de règlement et de rééchelonnement des dettes du secteur agricole. Les banques publiques et privées devront régler les dettes des agriculteurs classées en catégorie 2 et au-delà, avec rééchelonnement sur dix ans, année de grâce, suppression des pénalités et abandon de 50% des intérêts contractuels.

Les dettes des catégories 4 et 5 seront remboursées sur une période d’un an renouvelable une fois. La Banque centrale définira, dans un délai de 30 jours, les conditions et modalités d’application, avec des modèles types de contrats de règlement.

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Une TikTokeuse condamnée à 4 mois de prison pour diffusion de contenus jugés immoraux

La justice de Sousse a prononcé, vendredi 28 novembre 2025, une peine de quatre mois de prison à l’encontre d’une jeune utilisatrice de la plateforme TikTok, connue sous le pseudonyme « TiKToKoz ». La décision fait suite à la diffusion de vidéos et images considérées comme portant atteinte à la morale publique et à la décence.

Selon des sources judiciaires rapportées par Mosaique fm, la chambre correctionnelle du tribunal de première instance de Sousse 2 avait initialement émis une mandat d’incarcération à l’encontre de la jeune femme, âgée d’une vingtaine d’années, pour plusieurs chefs d’accusation. Ces accusations incluent notamment l’incitation à la débauche, l’atteinte aux bonnes mœurs et l’exhibition de contenus obscènes.

Des contenus jugés contraires aux bonnes mœurs

La Cour locale a donc confirmé la peine de quatre mois de prison, sanction appliquée directement à l’encontre de l’accusée, qui se trouvait en détention depuis l’émission du mandat initial.

Le dossier porte sur la publication de vidéos et de photos sur la plateforme TikTok jugées non conformes aux normes éthiques et morales de la société tunisienne. Les contenus incriminés ont été qualifiés de chocs pour le public, en raison de leur caractère explicite et de leur diffusion auprès d’un large public sur les réseaux sociaux.

Diffusion de fausses informations

Par ailleurs, la jeune femme fait également l’objet de l’accusation de tromperie et diffusion de fausses informations après avoir partagé sur les réseaux sociaux un message mensonger affirmant qu’elle aurait été victime d’un meurtre perpétré par des ressortissants d’un pays voisin. Ce faux signalement a conduit les autorités à l’inclure dans le volet judiciaire portant sur la simulation d’un crime.

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Everyday Tunisians : Noureddine entre effluves et senteurs fruitées

Lui seul peut expliquer l’origine de tel fruit ou les métissages de tel autre. Au Marché central, Noureddine est le plus fin connaisseur de tout ce qui concerne les agrumes et les autres fruits de saison.

Partageant un cédrat ou désignant la spécificité d’une variété de coings, il surprend ses interlocuteurs grâce à son savoir terrien, sa science du fruit et sa capacité à faire parler une orange sanguine ou un raisin muscat.

Assis derrière son étalage, lissant sa moustache ou relisant un recueil de poésie, Noureddine se revendique esthète et sait partager son histoire avec les fruits.

Avec des gestes précis, il pèse chaque commande et ne manque jamais de faire goûter aux habitués, la primeur du jour.

Entre effluves et senteurs fruitées, Noureddine semble tout droit sorti d’une esquisse de Zoubeir Turki, à la croisée de naguère et aujourd’hui, là où l’art de vivre se vit à la tunisienne, encore et toujours.

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« Une voiture par famille » : Cet expert explique et alerte

Le projet visant à permettre à chaque famille tunisienne de disposer d’une voiture touristique à des conditions facilitées, présenté comme une mesure attractive, soulève de vives inquiétudes parmi les experts économiques et le secteur automobile.

Mohamed Salah Ayarai, expert en économie et fiscalité, a alerté dans ce sens sur les risques associés à cette initiative. Intervenu sur la radio Jawhara FM, il a expliqué que si le projet semble réjouissant en surface, il pourrait engendrer des problèmes majeurs sur plusieurs plans.

Selon lui, l’arrivée massive de véhicules augmenterait les dépenses des ménages liées à l’entretien et au carburant, tout en affectant les équilibres financiers de l’État. « Une partie des droits de consommation qui alimentent aujourd’hui le budget de l’État serait réduite », a-t-il précisé, en soulignant également les conséquences sur la circulation routière en raison de l’afflux potentiel de milliers de véhicules.

Ayyari, la solution durable consiste à développer et renforcer le transport public, afin de faciliter la mobilité des citoyens tout en préservant l’économie et les infrastructures du pays.

Un système de voiture populaire ?

Du côté du secteur automobile, Mehdi Mahjoub, porte-parole de la Chambre nationale des concessionnaires et fabricants de voitures, s’est montré lui aussi prudent. Il a recommandé de réguler strictement le projet, en s’inspirant du système des « voitures populaires ». Il a averti qu’ouvrir ce dispositif sans plafonnement pourrait entraîner l’entrée d’environ un million de voitures supplémentaires en Tunisie en seulement un an, accentuant les problèmes de trafic et de pollution.

L’initiative, bien qu’attrayante pour les familles tunisiennes, semble donc nécessiter une approche mesurée et planifiée, intégrant des mécanismes de contrôle et un développement parallèle du transport public pour éviter un impact négatif sur l’économie et les infrastructures du pays.

Lire aussi: Une proposition de loi vise à étendre le régime FCR aux Tunisiens résidant en Tunisie

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Tunis proteste contre les agissements de l’ambassadrice des Pays-Bas

Sur instruction du président Kaïs Saïed, le ministre des Affaires étrangères Mohamed Ali Nafti a convoqué l’ambassadrice des Pays-Bas à Tunis pour lui notifier une protestation officielle. Cette démarche intervient après des actes jugés contraires aux usages diplomatiques, dans un contexte déjà marqué par des tensions avec la délégation européenne.

Une convocation formelle

Le ministre des Affaires étrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’Étranger, Mohamed Ali Nafti, a reçu l’ambassadrice du Royaume des Pays-Bas, Josephine Frantzen, au siège du ministère. Cette convocation avait pour objectif de lui transmettre une protestation ferme au nom de l’État tunisien.

Selon les informations communiquées par le ministère, les autorités reprochent à la diplomate néerlandaise d’avoir enfreint certaines règles fondamentales du travail diplomatique. Le ministre lui a demandé de respecter strictement les usages en vigueur et de s’abstenir de toute forme d’intervention dans les affaires internes du pays, une ligne rouge que Tunis affirme défendre avec constance.

Une instruction directe du président Kaïs Saïed

La démarche n’est pas anodine : elle a été entreprise sur instruction directe du président de la République, Kaïs Saïed. Le chef de l’État aurait chargé le ministre des Affaires étrangères de signifier également une contestation aux autorités européennes, visant les initiatives d’une diplomate en poste à Tunis accusée d’avoir agi hors cadre protocolaire.

Sans la nommer publiquement, le président a fustigé des comportements qu’il considère « incompatibles » avec les normes diplomatiques et avec le respect attendu envers les institutions tunisiennes. Une sortie qui s’inscrit dans la ligne dure adoptée par Carthage face à ce qu’elle perçoit comme des ingérences extérieures.

Ce nouvel incident intervient alors que les relations entre Tunis et certaines représentations européennes connaissent une phase de crispation. Quelques jours auparavant, l’ambassadeur de l’Union européenne à Tunis, Giuseppe Perrone, avait déjà été convoqué pour des griefs similaires, liés à des initiatives jugées non conformes aux engagements diplomatiques.

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Ligue des Champions CAF – Groupe D : L’Espérance vise le rachat à Luanda

Après un nul frustrant face au Stade Malien lors de son entrée en lice, l’Espérance de Tunis se déplace en Angola pour affronter Petro Atletico, samedi à 17h00, dans le cadre de la deuxième journée du groupe D. Un match déjà déterminant pour les Sang et Or, bousculés par les absences et attendus au tournant.

L’Espérance en quête de réaction

L’ouverture de la campagne africaine n’a pas été à la hauteur des attentes pour l’Espérance de Tunis. En concédant un 0-0 décevant à Radès contre le Stade Malien, le club de Bab Souika s’est immédiatement mis sous pression dans un groupe où chaque point comptera.

Le déplacement à Luanda revêt dès lors une importance majeure pour relancer la dynamique et démontrer que la contre-performance de la première journée n’était qu’un incident.

Le staff espérantiste sait que l’opposition face à Petro Atletico constitue l’une des sorties les plus délicates de cette phase de groupes, d’autant que l’adversaire aborde ce rendez-vous porté par sa victoire inaugurale à l’extérieur contre Simba (1-0), et bénéficiant d’un vent de confiance qui pourrait peser dans la balance.

Choix difficiles pour Maher Kanzari

Comme lors de leur première apparition, les Sang et Or se présenteront en Angola diminués par plusieurs absences majeures. Youcef Belaïli, Yan Sasse et Ibrahim Keita restent tous sur le flanc, tandis que Mohamed Amine Tougai, tout juste remis de blessure et convoqué en sélection pour la Coupe arabe Qatar 2025, ne sera pas du voyage.

Cette hémorragie dans l’effectif contraint l’entraîneur Maher Kanzari à repenser son schéma, notamment sur le plan offensif où l’efficacité a cruellement manqué lors du match précédent.

Petro Atletico, un adversaire en forme

En face, Petro Atletico apparaît comme l’un des concurrents les plus difficiles à manœuvrer dans le groupe D. La formation angolaise, désormais habituée aux joutes continentales, dispose d’un effectif dense et technique, renforcé par des individualités capables de faire basculer un match.

L’équipe pourra également compter sur le soutien massif de son public et sur la dynamique positive apportée par l’entraîneur-adjoint tunisien Anis Boussaidi, partie prenante de la préparation tactique de cette rencontre.

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