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Les produits de la pêche enregistrent un excédent commercial de 92,6 MDT

24. September 2026 um 22:18

La balance commerciale des produits de la pêche a enregistré un excédent de l’ordre de 92,6 millions de dinars (MDT) à fin juillet 2026, ce qui assure un taux de couverture à hauteur de 125%, selon les données, publiées, jeudi, par l’Observatoire national de l’agriculture (ONAGRI).

Les exportations de produits de la pêche ont atteint, durant les sept premiers mois de l’année 2026, 18,4 mille tonnes, drainant des recettes estimées à 422,3 MDT (en légère baisse de 4,8% par rapport à la même période de 2025).

Les poissons constituent la principale catégorie exportée, avec 9,9 mille tonnes (53,9% des volumes), suivis par les conserves et semi-conserves (22,4%) et les crustacés (19,9%), alors que les mollusques représentent, pour leur part, 3,6% des quantités exportées.

Le prix moyen à l’exportation a régressé de 4,6%, passant de 24,1 dinas/kg, à fin juillet 2025, à 23 dinars/kg, en juillet 2026.

Les produits de la pêche tunisiens sont exportés vers 38 destinations. L’Italie arrive en tête puisqu’elle accapare 34% de nos exportations, suivie par l’Espagne (12%), la Libye (11%), et l’Algérie et Malte (9%).

S’agissant des importations, elles ont progressé aussi bien en quantités (+2,8% à 47,2 mille tonnes), qu’en valeur (+4,4% à 329,7 MDT), à fin juillet 2026, en comparaison avec la même période de 2025.

Le prix moyen à l’importation a augmenté de 1,4%, pour atteindre 6,97 dinars/kg, contre 6,88 dinars/kg, une année auparavant.

Les produits importés sont principalement destinés à l’industrie (80%), tandis que 16% servent à l’approvisionnement du marché et 4% à l’engraissement.

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Mohamed Hédi Zaiem : « On surestime la capacité de la législation à endiguer l’économie de rente »

24. September 2026 um 16:12

Jusqu’à ce jour, l’écrasante majorité des Tunisiens s’entêtent à croire que l’économie de rente demeure le principal obstacle qui empêche toute relance économique en Tunisie. Ces mêmes Tunisiens pensent également que l’État, complice, protégerait les bénéficiaires de rente qui seraient une cinquantaine de familles influentes, lesquelles détiendraient les activités les plus lucratives du pays et empêcheraient tout accès libre aux marchés.

Les observateurs de l’économie tunisienne estiment, pour leur part, que le démantèlement de cette économie serait à portée de main et consisterait en la promulgation de quelques textes réglementaires devant instituer le libre accès aux marchés et la transparence des procédures de l’octroi des marchés publics.

Pour comprendre la problématique de cette économie de rente, l’ensemble des préjugés qui l’accompagnent et la prétendue incapacité des gouvernants à la démanteler, L’Économiste maghrébin a interviewé l’éminent économiste Mohamed Hédi Zaiem, auteur de deux ouvrages d’excellente facture traitant de la nouvelle macro-économie pour le développement et l’économie sociale : « Nomades » et « Les fausses pistes ».

 

Pour comprendre la problématique de cette économie de rente, l’ensemble des préjugés qui l’accompagnent et la prétendue incapacité des gouvernants à la démanteler, L’Économiste maghrébin a interviewé l’éminent économiste Mohamed Hédi Zaiem, auteur de deux ouvrages d’excellente facture traitant de la nouvelle macro-économie pour le développement et l’économie sociale : « Nomades » et « Les fausses pistes ».

 

Dans cette interview, Mohamed Hédi Zaiem recadre les idées reçues sur l’économie de rente en Tunisie et fournit trois nouveaux et importants éléments d’information sur cette économie. Il a indiqué que les efforts déployés pour démanteler cette économie remontent à l’ère Ben Ali, que les institutions missionnées pour abolir cette économie, dont le Conseil de la concurrence, n’ont pas pu jouer leur rôle et que l’économie de rente ne bénéficie pas uniquement au cartel des patrons parasitaires proches du pouvoir mais également aux professions libérales, aux salariés titulaires, aux personnes opérant dans l’informel…

Dans cet entretien, Mohamed Hédi Zaiem tire à boulets rouges sur les économistes qui s’acharnent à lier le blocage de la croissance aux seuls mécanismes de rente et se livre à une analyse exhaustive sur le rapport investissement-emploi et sur les avantages et limites de l’investissement direct étranger (IDE).

L’entretien est truffé d’autres analyses fort instructives sur les risques non calculés du protectionnisme et de l’ouverture non étudiée sur les marchés extérieurs. L’interview mérite tout simplement qu’on s’y attarde. Elle vaut le détour.

 

Quinze ans après 2011, malgré le consensus sur le démantèlement de l’économie de rente, aucun gouvernant n’aurait réformé. Qu’en pensez-vous?

Cela n’est pas tout à fait vrai. D’abord cette question a été posée depuis bien avant les évènements de 2011. Mais elle a été très médiatisée depuis à la faveur de la libération des médias et leur invasion par tous les prétendants aux postes et aux privilèges. Ce n’est pas vrai qu’aucun des gouvernants qui se sont succédé à la tête du pays n’est parvenu, jusqu’à ce jour, à entreprendre les réformes nécessaires. Depuis Ben Ali, sous la pression de partenaires étrangers, beaucoup a été fait, mais en fait sans effet. Après la révolution, aussi. Nous avons bien un Conseil de la concurrence. Le hasard de certaines circonstances a fait que j’ai été pendant deux mandats (soit six an nées) membre de ce conseil.

De ce fait, je connais assez bien cette institution et j’ai eu l’opportunité de mieux connaître le cadre institutionnel. On tenait une réunion chaque semaine. J’ai vu cette institution jouer aussi bien un rôle consultatif qu’un rôle judiciaire. Mais j’ai aussi com pris que l’existence d’une réglementation et d’institutions est loin de garantir qu’une institution joue son rôle. Nous avons vu après la révolution certains centres de pouvoir politique dévoyer des institutions aussi puissantes que le Conseil supérieur de la magistrature ou l’INLUCC et les détourner…

 

Les réformes seraient à portée de main et peu coûteuses. Pourquoi l’exécutif maintient-il le statu quo, et quelles réglementations réviser?

Je ne sais pas si je dois en rire ou en pleurer quand on dit que «les réformes à entreprendre sont à portée de main et qu’elles ne nécessiteraient pas d’importantes ressources financières, mais juste des révisions législatives et réglementaires». L’étude de l’ITES, menée par une de nos professeures d’économie, conclut sur les mesures suivantes :

▶ Promouvoir une concurrence réelle et assainie.

▶ Garantir la contestabilité des marchés.

▶ Refondre le système fiscal pour restaurer l’équité.

▶ Réorienter la politique d’investisse ment vers la valeur ajoutée.

▶ Améliorer la gouvernance économique et la transparence.

▶ Réforme du système bancaire et financement inclusif.

▶ Numérisation et réforme administrative.

▶ Réforme foncière et régulation des rentes immobilières.

▶Réforme de la formation et du capital humain.

 

Ces propositions désignées comme « des actions opérationnelles pour démanteler l’économie de rente » sont présentées par les auteurs comme « réalistes, hiérarchisées et adaptées au contexte tunisien, ce qui les rend exécutables » ! Et le DG de l’ITES, dans un autre papier, de conclure que cette étude « pourrait servir de base solide pour un programme national de réformes, visant à libérer le potentiel de croissance du pays et renforcer la justice sociale.

Des questions persistent cependant : comment déclencher un effet de rupture du système rentier ? Quelle est la mesure la plus transformative ? Et comment mesurer l’avancée dans cette voie? L’ITES a eu le mérite de poser un cadre opérationnel. C’est désormais au gouvernement d’y plancher pour le mettre en œuvre ». On n’a pas besoin d’être un « expert » pour savoir que ces neuf propositions constituent un projet titanesque, et, comme une réforme législative même massive sera probablement improductive, on pourrait par exemple commencer par changer de gouvernement (demande menée tambour battant sur les réseaux sociaux), mais je ne pense pas que ça puisse fonctionner non plus. À mon avis, il serait plus aisé de changer de peuple et d’en inventer un nouveau, maintenant qu’on a l’intelligence artificielle (IA), capable de tout et mère de toutes les promesses pour nos penseurs. Je crois que vous avez tout compris, Si Khemaies. Vous comprenez aussi pourquoi l’État ne porte pas toujours d’intérêt aux solutions proposées par des « think tanks » de l’État, par les médias et experts indépendants. Je vous ai toujours dit « méfiez vous des experts », surtout lorsqu’ils se disent indépendants.

 

Propos recueillis par Khémaies Krimi

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L’intégralité de cette interview est à lire sur le magazine L’Economiste Maghrébin n°954 du 23 septembre au 7 octobre 2026.

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Fin de mission en Tunisie pour l’ambassadeur de Suisse, reçu par Kaïs Saïed

24. September 2026 um 10:49

Le président de la République, Kaïs Saïed, a reçu hier après-midi, 23 septembre, au palais de Carthage, M. Josef Renggli, ambassadeur de la Confédération suisse en Tunisie.

Josef Renggli a rendu une visite d’adieu au chef de l’État à l’occasion de la fin de sa mission dans notre pays.

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Economie verte, bleue et circulaire : Ecomondo 2026 se tiendra du 3 au 6 novembre

24. September 2026 um 12:07

La 29ème édition du Salon « Ecomondo » consacré à l’économie verte, bleue et circulaire, prévue du 3 au 6 novembre 2026, au Parc des expositions de Rimini, en Italie, se présente comme une plateforme capable d’intégrer les activités commerciales, la recherche, les technologies et les politiques publiques. Elle offre aux visiteurs un point d’observation privilégié sur les filières et les solutions qui accompagnent la transformation de l’économie circulaire, indique l’organisateur Italian Exhibition Group.

« Cette édition s’affirme comme un écosystème de référence pour les industries, les institutions, la recherche et les décideurs politiques engagés dans les transformations industrielles et environnementales qui redéfinissent les marchés mondiaux.

La manifestation constitue également un hub stratégique pour les rencontres d’affaires et les nouvelles opportunités commerciales, ainsi qu’un accélérateur pour les start-up, scale-up et PME de l’économie circulaire« .

En 2026, Ecomondo renforce sa dimension internationale avec pour objectif d’impliquer un nombre croissant d’acheteurs, de délégations et d’associations de tous les continents, en collaboration avec le ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale et l’Agence pour la promotion à l’étranger et l’internationalisation des entreprises italiennes.

Le parcours d’internationalisation comprend, en outre, un roadshow en Espagne, au Maroc, en Allemagne, en Hongrie et au Canada, ainsi qu’un réseau qui réunit également les éditions Ecomondo Mexico, Ecomondo China et le Green Med Expo & Symposium de Naples.

Le programme des conférences, coordonné par le Comité technique scientifique international enregistrera la participation de partenaires institutionnels européens et internationaux, de la Commission européenne, ainsi que d’agences et de parties prenantes telles que l’OCDE et la FAO.

Des sommets, conférences et rencontres en anglais approfondiront les principaux dossiers réglementaires européens, tels que le Circular Economy Act, la Bioeconomy Strategy, le Biotech Act II, le Pact for the Mediterranean, le RESourceEU Action Plan, le Critical Raw Materials Act et les nouvelles dispositions relatives à la Responsabilité élargie du producteur (EPR).

Au cours des deux premières journées de la manifestation se tiendront également les États généraux de la Green Economy, organisés par la Fondation pour le développement durable en collaboration avec le Ministère de l’Environnement et de la Sécurité énergétique (MASE) et promus par le Conseil national de la Green Economy.

Parallèlement au cadre réglementaire, Ecomondo 2026 accordera une place à d’autres thématiques clés pour un avenir durable, telles que les villes saines et circulaires, l’intelligence artificielle et les technologies numériques au service de la transition écologique, la bioéconomie et les bioénergies, tout en renforçant l’attention portée à la coopération avec la Méditerranée et l’Afrique. La croissance des communautés verticales présentes à Rimini confirme la capacité de la manifestation à relier différents secteurs autour d’un objectif commun : accélérer la transition écologique.

Pour la première fois, le textile disposera d’un véritable stand, installé dans un pavillon entier et conçu pour favoriser les échanges entre entreprises et parties prenantes internationales sur la transformation durable et circulaire du secteur. Cet espace bénéficiera du soutien des associations européennes EURIC et EURATEX, ainsi que des consortiums et associations italiennes spécialisées.

L’espace consacré à Waste as Resource s’agrandit également et est réorganisé autour des domaines Collection Vehicles & Containers, Street Cleaning & Maintenance, Material Handling & Lifting, Treatment Machinery et Recycling & Integrated Waste Management.

Water Cycle & Blue Economy est réorganisé autour des sections Blue Economy, Trenchless Technologies, Pumps & Flow Control Systems, Water, Wastewater & Sludge Treatment et Water Supply Systems.

Le secteur comprend le Blue Economy District et le Trenchless District, ce dernier étant organisé avec l’Italian Association for Trenchless Technologies (IATT).

 Les autres secteurs Sites & Soil Restoration, Earth Observation and Environmental Monitoring, Bio-energy & Agriculture et Circular & Regenerative Bio-Economy sont également confirmés, avec le district Circular&Healthy City.

Une attention particulière sera accordée au cycle de vie du papier. Tandis que l’Innovation District continuera de réunir start-up, innovation et compétences dans le domaine du développement durable.

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Santé numérique : Tunis accueille Telehealth Connect 2026 du 29 septembre au 1er octobre

24. September 2026 um 11:25

Tunis accueille, du 29 septembre au 1er octobre 2026, une grande conférence internationale, Telehealth Connect 2026. Cet événement exceptionnel réunit décideurs, responsables politiques, experts et innovateurs du secteur de la santé venus du monde entier pour débattre de l’avenir de la santé numérique, de la télémédecine et de l’intelligence artificielle, ainsi que du développement de nouveaux modèles de soins.

Il s’agit d’une plateforme internationale de dialogue et d’échange d’expertise sur le développement de systèmes de santé numériques. Elle comprend des rencontres officielles, des partenariats concrets et des ateliers de travail, afin de passer de la réflexion stratégique à la conception de projets et de solutions applicables dans les domaines de la santé numérique, de la télémédecine et de l’intelligence artificielle.

L’événement aborde également plusieurs thématiques prioritaires, parmi lesquelles les hôpitaux numériques, l’IA en santé, l’infrastructure numérique, l’interopérabilité entre les systèmes de santé, la protection des données de santé et la cybersécurité, la télémédecine, le renforcement des capacités, ainsi que le soutien à l’innovation et aux start-up.

Dans ce cadre, la télémédecine est un outil pour faciliter l’accès aux spécialités médicales, réduire les disparités géographiques et promouvoir l’équité en santé. L’intelligence artificielle ouvre, de son côté, de nouvelles perspectives pour l’aide au diagnostic, l’analyse des données et la prise de décision, et pour l’amélioration de la qualité et de l’efficacité des soins, dans le respect des principes de responsabilité, de protection des données et de supervision humaine.

En organisant Telehealth Connect 2026, la Tunisie affirme sa volonté d’accompagner l’accélération de la transformation numérique des soins de santé et de renforcer sa présence dans la construction de l’avenir de la santé mondiale. Elle entend passer du stratégique à l’opérationnel, soutenir l’innovation et l’investissement, développer les partenariats et tirer parti des expériences internationales pour améliorer son système de santé au service de l’être humain.

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Kaïs Saïed appelle à une justice économique et à la défense du « processus révolutionnaire »

24. September 2026 um 10:06

Lors d’une réunion tenue le 23 septembre au Palais de Carthage avec la cheffe du gouvernement, Sarra Zaafrani Zenzri, et le gouverneur de la Banque centrale de Tunisie (BCT), Fethi Zouhaier Nouri, le président Kaïs Saïed a souligné le rôle de la Banque centrale et des banques publiques dans le soutien à l’économie, l’accès au crédit et la réalisation de la justice sociale. Il a insisté sur la nécessité de rationaliser les importations face à la flambée des prix et de combattre toutes les formes de corruption, affirmant que ces mesures visent à protéger le processus révolutionnaire et les aspirations du peuple à l’emploi, à la liberté et à la dignité.

Parmi les questions longuement examinées figurait la flambée excessive des prix. Dans ce cadre, le chef de l’État a insisté sur la nécessité de rationaliser les importations, tout en menant sans relâche la lutte contre la corruption. Il a précisé que la corruption revêt de multiples formes et ne se limite pas à des pots-de-vin. Mais elle inclut également la fraude, l’entrave au fonctionnement des services publics et des services d’intérêt général, ainsi que le harcèlement des usagers de l’administration dans tous les domaines. Ce sont desbphénomènes qui ne cessent de s’aggraver et pour lesquels le devoir national impose d’y mettre un terme rapide et définitif.

Kaïs Saïed a estimé que le but de ces pratiques et de ceux qui les orchestrent est de faire avorter le processus révolutionnaire tracé par le peuple. Il affirme que tant que le front intérieur et les citoyens sont conscients de ces desseins, ces dispositions, pour lesquels un calendrier précis a été établi, sont voués à l’échec. Il a ajouté que les cercles qui s’efforcent, par divers moyens, de faire passer le message selon lequel la révolution et la réalisation des aspirations du peuple à l’emploi, à la liberté et à la dignité nationale ne sont qu’une illusion, et que la situation d’avant la révolution du 17 décembre était meilleure, alors que le peuple gémissait sous le poids de l’injustice et de la corruption et a payé le prix du sang pour se libérer, se trompent : le peuple, déterminé à se libérer, ne verra pas sa résolution affaiblie par ces manœuvres, quelle qu’en soit la source.

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Marokko – PAM gewinnt Parlamentswahl laut vorläufigen Ergebnissen

Von: maghreb
24. September 2026 um 06:21

Parlamentswahlen Marokko 2026Die Partei für Authentizität und Modernität wird mit 97 Sitzen stärkste Kraft im Repräsentantenhaus / Abgeordnetenkammer. Das Innenministerium beziffert die landesweite Wahlbeteiligung auf rund 38 Prozent. Rabat – Bei den marokkanischen Parlamentswahlen am gestrigen Mittwoch, dem 23. September 2026, ist die Partei für Authentizität und Modernität (PAM) als Siegerin hervorgegangen. Nach vorläufigen Ergebnissen sicherte sich […]

Der Beitrag Marokko – PAM gewinnt Parlamentswahl laut vorläufigen Ergebnissen erschien zuerst auf Maghreb-Post.

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