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Unesco | Dhia Khaled réaffirme la pleine solidarité de la Tunisie avec le Liban

08. Juni 2026 um 21:06

Dhia KHALED, Ambassadeur, Délégué permanent de la Tunisie auprès de l’UNESCO a pris part à la réunion d’information sur les actions au Liban, tenue le, 8 juin 2026 au siège de l’Organisation à Paris.

Faisant part de la grande préoccupation de la Tunisie quant aux conséquences de la situation au Liban sur les secteurs de l’éducation et de la protection du patrimoine culturel et historique du pays, l’Ambassadeur a mis l’accent sur l’urgence et la nécessité d’assurer la continuité de l’apprentissage, qui doit demeurer une priorité absolue en temps de crise, et a salué les mesures décisives prises pour placer 73 biens menacés au Liban sur la Liste internationale des biens culturels sous protection renforcée.

Il a, par ailleurs, réitéré la pleine solidarité de la Tunisie avec le Liban et appelé à renforcer la protection des civils, des journalistes, du patrimoine culturel et des établissements éducatifs de ce pays frère.

Communiqué

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Majid Embarech : « Entre la France et l’Algérie, la rupture est impossible »

08. Juni 2026 um 15:09
Entre crises mémorielles ravivées depuis 2005 et coopérations sécuritaires plus discrètes, la relation Paris-Alger reste marquée par une alternance de tensions et de rapprochements. Maître de conférences en histoire contemporaine à l’Université Côte d’Azur et chercheur au CMMC (Nice), Majid…

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Le gouvernement insiste avec une nouvelle loi contre le racisme et l’antisémitisme

08. Juni 2026 um 10:41
Porté par Aurore Bergé, un nouveau projet de loi contre le racisme et l’antisémitisme sera présenté le 1er juillet. Un texte qui reprend certaines propositions du controversé projet de loi Yadan.   Le gouvernement contre-attaque. Après le rejet massif de…

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Une étudiante condamnée à du sursis pour antisémitisme

08. Juni 2026 um 10:18
Le tribunal correctionnel de Paris l’a condamnée pour avoir exclu des étudiantes d’un groupe Instagram pour leur supposé sionisme ou leur appartenance religieuse. La jeune femme a été reconnue coupable de « harcèlement scolaire, aggravé par un motif discriminatoire tenant…

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Tunisie – Suède : il y a 63 ans, Bourguiba visitait Stockholm

08. Juni 2026 um 10:08

Il y a 63 ans, le 7 juin 1963, Habib Bourguiba effectuait à Stockholm la première visite d’État d’un président tunisien, scellant des relations diplomatiques établies il y a 70 ans (1956) avec la Suède.

C’était il y a 63 ans jour pour jour. Le 7 juin 1963, le palais royal de Stockholm vivait au rythme des honneurs militaires et des uniformes historiques. Habib Bourguiba, père de l’indépendance , devenait le premier président du  pays à effectuer une visite d’État en Suède, à l’invitation du roi Gustaf VI Adolphe. Une cérémonie d’accueil solennelle, un déjeuner royal et un dîner de gala rythmèrent cette journée historique, symbole d’une relation naissante entre deux nations que tout semblait opposer, mais que la modernité et la coopération allaient rapprocher.

Cette visite officielle s’inscrivait dans un contexte diplomatique déjà mature. Les deux pays avaient établi leurs relations officielles dès 1956, soit 70 ans avant ce printemps 2026. . Quelques mois avant le déplacement royal, un accord bilatéral majeur avait été signé, prévoyant notamment la construction d’un port de pêche moderne à Kélibia ainsi qu’un centre de planification familiale, financés par Stockholm.

Sur place, l’accueil fut royal. Le cortège officiel, mené par le roi et le président dans le premier véhicule, traversa la capitale suédoise sous une haie d’honneur de 1500 soldats. Le souverain, passionné d’archéologie méditerranéenne, servit lui-même de guide au président tunisien lors de la visite du chantier naval Vasa. Le soir, devant l’assemblée réunie pour le dîner de gala, Bourguiba prononça un discours où transparaissait son admiration pour « le peuple suédois, si juste et si moderne ». En retour, le roi lui remit l’Ordre des Séraphins, la plus haute distinction du royaume. À l’heure où les deux pays célèbrent sept décennies de relations continues, l’ombre de Bourguiba plane encore sur les travées du palais royal de Stockholm.

 

Les chiffres riment avec  la réussite  

Selon les données UN COMTRADE compilées par Trading Economics, les importations suédoises en provenance de Tunisie ont atteint 61,9 millions de dollars en 2025. D’après l’Observatory of Economic Complexity (OEC), les exportations tunisiennes vers la Suède sont passées de 38,9 millions de dollars en 2017 à 69 millions en 2022. Soit une hausse de 77% sur la période post-2011. En 2024, les exportations tunisiennes de câbles isolés vers la Suède ont atteint 25,01 millions de dollars (UN COMTRADE / Trading Economics). En 2025, les importations suédoises d’habillement tunisien se sont élevées à 17,11 millions de dollars (UN COMTRADE. Le groupe suédois Borgstena a inauguré un site textile à Aousja (Bizerte) le 25 mars 2026, selon African Manager.

 

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Coupe du monde et débat identitaire en France et ailleurs

08. Juni 2026 um 08:34

Le sport, en général, et le football, en particulier, ne sont pas coupés de leur environnement global. Non seulement ils s’inscrivent pleinement dans le cadre imposé par la société du spectacle et les lois du marché, mais ils n’échappent pas aux batailles idéologiques qui traversent la société politique. Les joueurs de l’équipe de France le savent très bien.

Forte d’individualités exceptionnelles, l’équipe de France est l’une des favorites de la Coupe du monde de football qui débute le 11 juin. Plutôt que de s’enorgueillir du nombre de stars qui composent son équipe nationale, certains préfèrent leur faire un procès en « francité ». En effet, comme à chaque Coupe du monde de football (depuis la fin des années 1990), le même débat suscité par la diversité des origines ethno-religieuses des membres de la sélection nationale (de Cherki à Mbappé, en passant par Olisé et Dembélé) a lieu. Pour beaucoup, les « Bleus » ne seraient pas assez « blancs ». Jean-Marie Le Pen (le père de Marine) considérait déjà qu’il y avait « trop de Noirs ». Un débat explosif à moins d’un an de l’élection présidentielle.

Ce débat sur l’identité de l’équipe nationale française a une forte connotation raciste, car il est porteur d’une idée nauséabonde : les Noirs de l’équipe de France ne seraient pas de véritables Français. Comme si la France était monocolore et avait une religion officielle, obligatoire. Derrière cette obsession identitaire, il y a une même peur, celle d’un « grand remplacement » des « bons Gaulois aux racines chrétiennes », par des enfants d’immigrés musulmans issus des banlieues…

La catégorisation communautaire de l’équipe de France fait ainsi écho à la représentation fragmentée de la société française. La communautarisation ethno-raciale et/ou ethno-culturelle de la représentation de l’équipe de France conforte le doute sur ce qui unit la société elle-même. Le prisme purement identitaire sape la cohésion nationale. Ce système de représentation entretient un climat de méfiance et de suspicion généralisé.

Comment en est-on arrivé là ?

L’obsession pour l’identité qui a fait irruption ces dernières décennies n’est pas le fruit du hasard, mais d’une bataille ou stratégie politique : certains partis et forces politiques instrumentalisent la question identitaire (à travers les thèmes de l’immigration, de la nationalité ou de la sécurité) pour accéder et/ou rester au pouvoir. Le sport en général et le football en particulier n’échappent pas à cette instrumentalisation, car par définition, ce ne sont pas des mondes coupés du monde, des spectacles coupés de la réalité française, de sa violence, de son racisme.

Malgré les bouleversements (la France n’a plus d’Empire, son corps social est de moins en moins rural et catholique) et l’accélération de l’Histoire, la période coloniale perdure dans les imaginaires et représentations politiques et sociales de son temps. Faute de travail sur eux-mêmes, cet inconscient colonial continue de nourrir un regard et des préjugés sur les descendants d’anciens territoires (perdus) de la République, des individus et citoyens encore identifiés comme (enfants d’)immigrés – condamnés qu’ils sont à une perpétuelle réassignation identitaire ou d’intégration bien que nationaux depuis deux ou trois générations.

Loin de la complexité de cette notion d’identité, le débat public est dominé par une vision réductrice de l’identité de chacun (renvoyée à une identité présumée, à une « case » communautaire), à une vision monolithique et immuable d’une identité française animée par une représentation essentialiste et figée de l’identité « française » : blanche, chrétienne, par nature… Une telle représentation largement connotée par le racisme et la xénophobie (contre les minorités) nourrit le rejet de notre diversité et du multiculturalisme qui caractérise notre société : les pseudos « Français de souche » symboles d’une homogénéité ou pureté originelle sont opposés aux « Français d’origine étrangère », de culture musulmane, et donc étrangers aux racines « judéo-chrétiennes », aux valeurs de la République, qui se retrouvent pris dans la mécanique infernale d’une chaîne de soupçons : Arabes/musulmans, musulmans/islamistes, islamistes/terroristes…

La question identitaire se pose parfois en d’autres termes pour certaines équipes nationales. Il s’agit en particulier, comme dans le cas de la Tunisie, de la question de la double nationalité de certains joueurs, à qui certains n’hésitent pas non plus à faire un mauvais procès en patriotisme. Des polémiques qui le plus souvent annoncent un échec sportif … national.

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16% des Koweïtiens déchus de leur nationalité !

08. Juni 2026 um 08:30

Depuis mai 2024, le Koweït mène une campagne de déchéance de la nationalité qui concerne principalement des femmes mariées à des Koweïtiens et plus généralement des personnes naturalisées de longue date. La tendance n’a fait que s’accélérer depuis le début de la guerre d’Iran et un climat de suspicion s’abat actuellement sur tous les pays du Golfe à tel point que les observateurs craignent pour la cohésion sociale de ces pays. Seul le Sultanat d’Oman semble tirer son épingle du jeu. (Photo : Des responsables koweïtiens inspectent les dégâts à l’intérieur d’un terminal de l’aéroport international de Koweït, à la suite d’une attaque de drones et de missiles, à Koweït City, le 3 juin 2026, attribuée aux groupes chiites irakiens).

Imed Bahri

Selon The Economist, les Koweïtiens redoutent désormais le jeudi, jour où l’émir Mechaal al-Ahmad al-Jaber al-Sabah publie la liste des citoyens déchus de leur nationalité.

Selon les organisations de défense des droits humains, près de 70 000 personnes, ainsi que leurs familles –soit environ 16% de la population koweïtienne– se sont vus retirer leur citoyenneté depuis mai 2024.

La perte de leur citoyenneté les prive d’accès à des emplois dans la fonction publique, aux soins de santé gratuits, au droit de posséder un logement et au droit de gérer une entreprise. Les Koweïtiens témoignent que l’oppression est devenue si intense que certains se sont même suicidés.

Le magazine britannique souligne que le Koweït n’est pas un cas isolé. Les États du Golfe sont confrontés à une situation stratégique précaire : l’Iran et ses milices en Irak leur lancent des missiles, le contrôle du détroit d’Ormuz par Téhéran entrave les exportations de pétrole et de gaz, tandis que la protection américaine semble de moins en moins fiable. Le modèle du Golfe lui-même paraît également menacé par la guerre.

Au prétexte de la guerre, certains pays ont imposé des mesures d’urgence s’apparentant à la loi martiale. Des dizaines de milliers de personnes ont perdu leur nationalité ou ont été expulsées. Plus de 1 000 personnes ont été arrêtées dont des expatriés aux Émirats arabes unis accusés d’avoir filmé des attaques de missiles.

Cheikh Meshaal parle d’«assainissement national»

En avril, le Koweït a durci ses critères d’obtention de la nationalité. Cheikh Meshaal a qualifié cette mesure d’«assainissement national».

The Economist rapporte que les États du Golfe ont traité leurs populations chiites comme une cinquième colonne. Les Émirats, qui accueillent des centaines de milliers d’Iraniens, ont fermé leurs hôpitaux, leurs écoles et leurs clubs aux résidents iraniens qui ont également été interdits de retour.

«Nous avons un besoin urgent de main-d’œuvre, compte tenu de l’exode des étrangers pendant la guerre», déclare un membre de la famille princière koweïtienne.  Un responsable de la sécurité, mécontent, déclare plus crûment : «C’est comme si un cancer s’était propagé au Koweït, nous sommes tous suspects»

Avant même la guerre, cheikh Meshaal avait déjà abandonné le statut de démocratie exceptionnelle du Koweït parmi les États autoritaires du Golfe. En mai 2024, le Parlement élu, dont l’existence remonte à 1938, a été suspendu. Depuis, le gouvernement gouverne par décrets. De plus, son emprise s’est considérablement renforcée depuis le début du conflit. Les émissions de débat télévisé ont été interdites et les diwaniyas, les forums de discussion traditionnels du Koweït, ont été fermées. Les restrictions imposées aux médias s’étendent même aux groupes WhatsApp de trois personnes ou plus. Les élections municipales ont été annulées. «Nous sommes devenus une dictature», déplore un universitaire.

Pays riches, peu peuplés avec un faible taux de natalité

    Le magazine britannique rapporte que certains analystes de la sécurité du Golfe craignent que cette purge ne déstabilise les petits États de la région. Il s’agit de pays riches, peu peuplés et affichant un faible taux de natalité, dominés par leurs voisins plus puissants : l’Iran, l’Irak et l’Arabie saoudite. Parmi les personnes déchues de leur nationalité figurent des femmes étrangères mariées à des Koweïtiens, des dirigeants de compagnies pétrolières, des banquiers et l’ambassadeur du Koweït au Royaume-Uni.

    Les critères de révocation de la citoyenneté, en constante évolution, suscitent de vives inquiétudes. «Pourquoi devrais-je sacrifier ma vie pour un pays qui ne fait que m’aliéner ?», s’est interrogé un militant de la société civile apatride. Un général à la retraite, qui avait mobilisé les Koweïtiens contre l’invasion irakienne de 1991, a acquiescé : «Je ne suis pas sûr que tout le monde se battrait pour le pays aujourd’hui».

    Les chiites sommés de prouver leur loyauté

    The Economist rapporte que les pressions exercées depuis longtemps sur les chiites et les résidents iraniens ont ravivé des tensions sectaires qui s’étaient apaisées. Les Émirats arabes unis ont fermé des mosquées chiites et arrêté des dizaines de chiites, dont au moins deux responsables, accusés d’appartenir à un groupe terroriste chiite.

    Nombreux sont les chiites qui tentent de prouver leur loyauté en remplaçant leurs profils sur les réseaux sociaux par des photos de leurs dirigeants et en abandonnant les imposantes bagues en argent qui symbolisent leur allégeance. Mais en vain. Un officier koweïtien de haut rang affirme que des centaines de chiites ont été rétrogradés au sein des services de sécurité.

    À ces pressions exercées par les dirigeants contre les chiites dans leur propre pays s’ajoute l’attrait croissant d’un Iran de plus en plus affirmé. La communauté chiite de Bahreïn a organisé des cérémonies de deuil en hommage à l’ayatollah Ali Khamenei, ancien guide suprême iranien. Les musulmans chiites traditionnels, partisans de la séparation de la religion et de la politique, déplorent l’influence prépondérante des militants pro-iraniens.

    Oman demeure une exception parmi les États du Golfe, cherchant à coopérer avec l’Iran et à renforcer ses relations avec ce pays. Il aspire également à se joindre à l’Iran pour imposer des droits de douane aux navires transitant par le détroit d’Ormuz. Oman est le seul État du Golfe à proposer des vols quotidiens vers l’Iran.

    L’ère de Dubaï est révolue au profit de celle de Mascate

    Son ministre des Affaires étrangères Badr al-Boussaïdi a été également le seul parmi ses collègues du Golfe à signer le registre de condoléances ouvert par l’ambassade d’Iran après le décès de Khamenei. Oman espère tirer profit de sa position, étant l’un des deux seuls États du Golfe à ne pas dépendre entièrement du détroit et remplacer les Émirats arabes unis comme principale porte d’entrée commerciale de la région. L’afflux d’expatriés, notamment iraniens, renforce son attrait. Bien que son système politique demeure autoritaire, contrairement à d’autres régimes, il évite les politiques identitaires.

    La bourse omanaise a surperformé le marché régional l’an dernier. Un négociant iranien en café, qui a récemment transféré son siège régional à Mascate, la capitale, a déclaré : «L’ère de Dubaï est révolue. Désormais, c’est Oman qui est leader».

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    World Cup 2026 : comment le partenariat Maroc-États-Unis se renforce

    08. Juni 2026 um 05:30
    Alors que l’équipe nationale marocaine est aux États-Unis pour la World Cup 2026, les liens entre Rabat et Washington illustrent la profondeur d’un partenariat stratégique renforcé ces dernières années. De la reconnaissance américaine du Sahara aux recompositions géopolitiques au Moyen-Orient,…

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    World Cup 2026 : le Maroc et les États-Unis liés depuis 250 ans

    07. Juni 2026 um 10:24
    L’histoire Maroc-États-Unis remonte à près de 250 ans. Alors que l’équipe nationale marocaine de football s’installe dans le New Jersey pour la World Cup 2026, retour sur une relation diplomatique unique née en 1777, lorsque le royaume du Maroc devient…

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    GHF à Gaza : les conséquences durables d’un simulacre humanitaire

    05. Juni 2026 um 10:35
    La Fondation humanitaire pour Gaza (GHF) a distribué de l’aide humanitaire pendant six mois en 2025. Les conditions de distribution extrêmes ont laissé des traces dans les esprits palestiniens.   Mouvements de foule mortels, groupes mitraillés indistinctement, enfants blessés par…

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