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Tunisie : La balance budgétaire affiche un excédent de 655 MD à fin septembre 2025

29. November 2025 um 12:23

La balance budgétaire tunisienne affiche un excédent de 655 millions de dinars à fin septembre 2025, contre un déficit de 1067 MD un an auparavant, selon le rapport du ministère des Finances.

Cette amélioration est portée par une croissance des recettes plus rapide que celle des dépenses, tout en marquant un recours accru à la dette intérieure.

Ressources budgétaires

Les recettes budgétaires ont progressé de 6,9%, atteignant 36 milliards de dinars. Cette hausse s’explique essentiellement par :

  • Les recettes fiscales, en augmentation de 7,6% à 33,4 milliards de dinars,
  • Les recettes non fiscales, en hausse de 13,6% à 2,4 milliards de dinars.

Cette progression plus rapide des ressources par rapport aux charges budgétaires (+2,7% à 35,2 milliards de dinars) explique le passage d’un déficit à un excédent en septembre 2025.

Rémunérations

L’accroissement des charges budgétaires est principalement dû à :

  • L’augmentation des dépenses de rémunération de 5%, à 17,4 milliards de dinars,
  • La hausse des dépenses d’intervention de 10,8%, à près de 9,2 milliards de dinars.

À l’inverse, les dépenses d’investissement et de gestion ont diminué respectivement de 12,2% et 13,4%, pour s’établir à 2,7 et 1,2 milliard de dinars. Ainsi, les rémunérations et interventions représentent ensemble 75,6% des dépenses totales, tandis que la gestion et l’investissement ne constituent que 11,2%.

Service de la dette

Les charges de financement liées aux intérêts de la dette ont légèrement diminué de 4,1%, à 4,6 milliards de dinars.

En parallèle, les ressources de trésorerie ont augmenté de 16,5%, à 15 milliards de dinars, mobilisées pour 99 % au remboursement du principal de la dette.

Le rapport souligne également une hausse de 19% du service total de la dette publique, qui dépasse 19,5 milliards de dinars, dont 10,8 milliards pour la dette intérieure et 8,7 milliards pour la dette extérieure. La tendance indique un recours accru à la dette intérieure, en hausse de 42,7% sur un an, tandis que la dette extérieure recule légèrement de 1,3%.

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Tunisie : Démantèlement d’un réseau international de drogue entre La Marsa et les Pays-Bas

29. November 2025 um 12:09

La police judiciaire de Gorjani a réussi à démanteler un réseau international impliqué dans l’importation et la distribution de drogues entre la Tunisie et les Pays-Bas. L’opération a permis la saisie de plusieurs dizaines de kilos de cocaïne, de milliers de comprimés d’ecstasy et la mise en garde à vue de quatre individus, dont un étranger.

Une surveillance ciblée des trafiquants

L’opération a été menée après une surveillance approfondie des membres du réseau, principalement actifs dans la région de La Marsa. Parmi eux figurait un trafiquant notoire, déjà condamné à 10 ans de prison dans un pays européen pour trafic de drogue et expulsé vers la Tunisie après avoir purgé six ans de sa peine.

Quatre individus placés en garde à vue

Sur la base d’informations précises, les forces de l’ordre ont effectué une perquisition au domicile de l’un des membres du réseau, où elles ont saisi 36 kg de cocaïne brute et 25.000 comprimés d’ecstasy. Une deuxième perquisition, cette fois au domicile du principal suspect, a conduit à la saisie de 25.000 dinars, de résidus de comprimés d’ecstasy et de trois véhicules de luxe.

À l’issue de l’opération, quatre personnes, dont un ressortissant étranger, ont été placées en garde à vue. L’enquête se poursuit pour identifier l’ensemble des complices et retracer l’ampleur du réseau international.

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Article 15 de la Loi de finances : Des députés proposent une hausse salariale minimale de 7%

29. November 2025 um 10:22

Face à l’ambiguïté de l’article 15 de la Loi de finances 2026, plusieurs députés, menés par Yasser Gourari, proposent de fixer un plafond minimal d’augmentation des salaires à 7% dans les secteurs public et privé. Cette initiative vise à clarifier le texte et à protéger le pouvoir d’achat des fonctionnaires.

Un article jugé imprécis

L’article 15 du projet de loi de finances, qui définit les règles d’augmentation salariale, a été critiqué pour son manque de précision. Yasser Gourari, député porteur de la proposition, estime que cette ambiguïté pourrait limiter l’impact des hausses et créer des inégalités entre les différentes catégories de fonctionnaires.

Fixer un plancher minimal pour les hausses salariales

La modification proposée prévoit une augmentation minimum de 7%, en référence aux dernières révisions salariales effectuées dans le secteur public. Cette mesure garantirait que tous les employés des secteurs public et privé bénéficient d’une revalorisation significative et équitable.

Yasser Gourari a souligné qu’ils travaillent à convaincre l’ensemble des députés de soutenir la proposition. Le vote sur cette modification pourrait définir le niveau effectif des rémunérations pour 2026 et constituer un précédent important pour la politique salariale du secteur public.

L’UGTT s’oppose à la fixation unilatérale par décret

L’UGTT a vivement réagi au projet de loi de finances, en particulier à l’article 15, qui prévoit que les augmentations salariales futures soient fixées par décret sans concertation avec les partenaires sociaux.

Le syndicat considère cette disposition comme une atteinte au dialogue social et a évoqué la possibilité d’une grève générale si le texte était maintenu tel quel. Le secrétaire général adjoint de l’UGTT, Sami Tahri, a dénoncé ce qu’il qualifie de « fermeture définitive du dialogue social » et a appelé à une mobilisation pour protéger les droits des travailleurs.

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La Tunisie couronnée championne d’Afrique de pétanque

29. November 2025 um 09:54

La sélection tunisienne de pétanque a décroché, vendredi 28 novembre le titre de championne d’Afrique à Nouakchott, en Mauritanie. La triplette nationale, dirigée par le sélectionneur Brahim Ayari, s’est imposée en finale face au Congo sur le score de 13 à 8. Cette victoire marque un nouveau jalon pour la pétanque tunisienne sur le continent.

Un parcours sans faute

Avant de rejoindre la finale, la Tunisie a dominé successivement les Comores en quart de finale puis le Sénégal en demi-finale, remportant les deux rencontres sur le même score impressionnant de 13 à 3. La régularité et la maîtrise technique de l’équipe ont été déterminantes pour atteindre le match décisif face aux Congolais.

Une victoire maîtrisée

En finale, l’équipe tunisienne composée de Khaled Bougriba, Karem Ben Hmida, Yassine Chelli et Haythem Skandrani a fait preuve d’une grande solidité collective. Le score final de 13 à 8 témoigne d’une domination nette.

Khaled Bougriba, champion du monde en titre, a également brillé dans l’épreuve de tir de précision. Il s’est incliné en finale face au Mauritanien Amadou Traoré, remportant la médaille d’argent.

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Affaire « Namaa Tounes » : Report du procès et maintien en détention

29. November 2025 um 09:22

La chambre criminelle spécialisée du tribunal de première instance de Tunis a une nouvelle fois ajourné l’examen du dossier « Namaa Tounes ». Les demandes de remise en liberté ont été rejetées, maintenant en détention le président de l’association, Abdelkrim Slimane, et plusieurs membres poursuivis dans cette affaire.

Ce nouveau renvoi prolonge un dossier déjà très chargé, marqué par de graves soupçons de financement étranger suspect et de blanchiment d’argent.

Une audience reportée sans avancée majeure

Lors de l’audience du 28 novembre, la juridiction spécialisée a choisi de reporter l’examen du dossier, repoussant ainsi une décision attendue depuis plusieurs mois. Le tribunal n’a retenu aucune des requêtes déposées par la défense, notamment celles portant sur la libération provisoire des prévenus détenus.

Le principal accusé, Abdelkrim Slimane, président de l’association « Namaa Tounes », reste donc en état de détention. D’autres membres poursuivis dans cette même affaire — certains incarcérés, d’autres comparaissant en liberté — sont concernés par le même refus.

Un dossier lourd de financements étrangers suspects

L’affaire « Namaa Tounes » porte sur des accusations de blanchiment d’argent et de réception de fonds étrangers dont l’origine est jugée douteuse par les autorités judiciaires. Les montants concernés s’élèveraient à plusieurs millions de dinars, transférés dans le cadre d’activités associatives dont la transparence est contestée.

Ces financements auraient été reçus sans respecter les procédures légales de déclaration, ce qui a déclenché l’ouverture d’une enquête approfondie. C’est à la lumière de ces éléments que la chambre d’accusation de la Cour d’appel avait ordonné la comparution des membres de l’association devant la chambre criminelle spécialisée.

Une affaire emblématique suivie de près

L’association, longtemps active sous couvert de projets sociaux et de partenariats internationaux, se retrouve au centre d’un dossier devenu emblématique du contrôle des flux financiers dans le secteur associatif.

Le maintien en détention et le report répété du procès témoignent de la sensibilité du dossier et de l’importance accordée par les autorités à la vérification des financements étrangers reçus par les organisations opérant en Tunisie.

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Entrée difficile pour la Tunisie face à la France au Mondial féminin de handball

29. November 2025 um 08:49

Pour son entrée en lice au Mondial féminin 2025, la sélection tunisienne a subi une lourde défaite face à la France (18-43) dans le Groupe F, disputé entre les Pays-Bas et l’Allemagne.

Dominées du début à la fin, les joueuses tunisiennes n’ont jamais trouvé le rythme face à une équipe française impériale. La Tunisie devra désormais se relever rapidement avant d’affronter la Pologne puis la Chine dans une phase préliminaire déjà décisive.

Une supériorité française écrasante

La rencontre, disputée vendredi, a tourné très tôt à l’avantage de la France, dont l’intensité défensive et la vitesse de transition ont mis la Tunisie sous pression dès les premières minutes.

Les Tunisiennes, pourtant médaillées de bronze lors du dernier championnat d’Afrique, ont multiplié les pertes de balle, offrant aux Françaises de nombreuses contre-attaques converties sans difficulté.

En seconde période, malgré quelques sursauts offensifs tunisiens, la domination française est restée totale, jusqu’à porter le score final à 18-43. Une entrée en compétition rude pour les joueuses tunisiennes, confrontées à l’un des poids lourds mondiaux de la discipline.

Dans l’autre rencontre du groupe, la Pologne a aisément battu la Chine (36-20), renforçant l’idée d’une concurrence féroce pour les places qualificatives.

L’esprit tourné vers la suite

L’écart de niveau avec la France reste important, mais la compétition ne fait que commencer. L’objectif annoncé est désormais de réagir dès dimanche contre la Pologne, un adversaire solide mais plus accessible que les Bleues.

La France et la Pologne occupent provisoirement la tête du Groupe F avec 2 points chacune, tandis que la Tunisie et la Chine ferment la marche à zéro point.

Le calendrier tunisien s’annonce dense : la Pologne le 30 novembre à 15h30, puis la Chine le 2 décembre à 18h30. Une victoire dans l’un ou l’autre de ces duels permettrait à la Tunisie de rester en course pour la qualification au tour principal.

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Gestern — 28. November 2025Haupt-Feeds

Affaire de la « chambre noire » : La justice reporte l’examen au 16 janvier 2026

28. November 2025 um 21:16

La Chambre criminelle de la Cour d’appel de Tunis a décidé de reporter au 16 janvier 2026 l’examen du dossier dit de la “chambre noire” du ministère de l’Intérieur. Cette décision fait suite à une demande de la défense, qui souhaite disposer de plus de temps pour consulter l’ensemble du dossier. Les requêtes de mise en liberté formulées par les prévenus ont été rejetées.

Selon une source judiciaire, la juridiction d’appel a accédé à la demande des avocats de la défense, lesquels affirment ne pas avoir encore pu analyser toutes les pièces du dossier. Ce report vise à leur permettre de préparer leurs moyens avant la prochaine audience.

Parallèlement, la Cour a débouté les requêtes de mise en liberté déposées par les prévenus, confirmant leur maintien en détention.

Ce dossier sensible remonte à mai dernier, lorsque la Chambre criminelle du tribunal de première instance de l’Ariana avait condamné huit accusés — dont d’anciens cadres sécuritaires — à huit ans d’emprisonnement. Trois d’entre eux, en fuite, faisaient l’objet d’un ordre d’exécution immédiate.

Les charges portent sur la manipulation de pièces à conviction : appropriation, dissimulation, destruction ou modification de documents judiciaires, ainsi que la falsification d’archives publiques confiées à des agents de l’autorité.

Pressions persistantes des avocats des familles Belaïd et Brahmi

L’affaire reste fortement liée aux assassinats de Chokri Belaïd et Mohamed Brahmi, tués en 2013.

Les avocats des deux figures politiques affirment que les documents saisis dans le bureau scellé du ministère mettent en cause Mustapha Khedher, présenté comme impliqué dans des activités à caractère liées au renseignement.

La défense réclame la levée du sceau sur la “chambre noire”, l’accès intégral à son contenu, ainsi que la déclassification de documents qu’elle juge essentiels pour faire avancer les dossiers Belaïd et Brahmi. Elle dénonce également ce qu’elle qualifie de « protection persistante » d’une structure parallèle qu’elle estime impliquée dans les assassinats.

Une affaire héritée d’une découverte en 2013

L’instruction a débuté après la découverte d’un lot important de documents dans un bureau scellé au ministère de l’Intérieur.

En 2013 déjà, une perquisition au domicile de Mustapha Khedher avait conduit à la saisie de documents que la défense dit retrouver partiellement dans la “chambre noire”.

Cette affaire cristallise depuis des années les tensions entre défense, appareil judiciaire et institutions sécuritaires, autour d’accusations d’entrave, de dissimulation et de gestion opaque d’archives sensibles.

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Huile d’olive : Une stratégie 2026 pour conquérir de nouveaux marchés

28. November 2025 um 19:57

Un programme national de promotion de l’huile d’olive tunisienne pour l’année 2026 a été validé à la Maison de l’Exportateur afin d’étendre la présence du produit sur les marchés mondiaux.

Plus de trente actions sont prévues pour renforcer la compétitivité de la filière. L’objectif central : diversifier les destinations d’exportation au-delà des marchés traditionnels.

Une stratégie offensive pour 2026

Le plan, approuvé en présence des responsables du CEPEX, de l’ONH, de représentants du ministère des Affaires étrangères et de PACKTEC, s’articule autour de plus d’une trentaine d’initiatives. Il englobe la participation à des salons internationaux, l’organisation de missions d’exploration, des opérations promotionnelles ciblées à l’étranger, ainsi que l’accueil de délégations commerciales en Tunisie.

Les journées professionnelles organisées en partenariat avec les ambassades viseront à renforcer les réseaux d’affaires et à faciliter l’accès aux nouveaux marchés.

La stratégie met également l’accent sur la communication. Une vaste campagne de valorisation de la mention « Made in Tunisia » sera lancée, accompagnée de supports médiatiques modernisés. Parmi les nouveautés, la création d’un Prix national de la meilleure huile d’olive conditionnée pour la campagne 2025-2026, destiné à encourager la qualité et l’innovation dans la mise en bouteille.

Les participants insistent sur la nécessité d’une coordination interinstitutionnelle afin de renforcer la position de la Tunisie sur le marché mondial. Les priorités incluent la Chine, le Royaume-Uni, l’Amérique latine et les pays du Golfe, avec une stratégie de réservation anticipée de pavillons nationaux dans les salons majeurs pour maximiser la visibilité.

Consensus autour d’une diplomatie économique plus agressive

Les acteurs présents soulignent la pertinence d’une démarche inclusive et partagée pour renforcer la présence tunisienne sur les marchés porteurs. Les représentants du commerce extérieur appellent à une meilleure synergie entre diplomatie économique, organismes de promotion et secteur privé.

La création d’un prix national est saluée comme un signal fort pour stimuler la compétitivité et moderniser l’image de l’huile d’olive tunisienne.

Troisième exportateur mondial, la Tunisie a réalisé 4,5 milliards de dinars d’exportations d’huile d’olive durant les huit premiers mois de 2025, soit 53% des exportations agroalimentaires, vers 66 marchés.

La stratégie 2026 entend capitaliser sur cette dynamique tout en élargissant la présence tunisienne vers l’Afrique subsaharienne et la Russie, en complément des initiatives sectorielles déjà engagées.

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Tunisie – PLF 2026 : Un déficit de 11 milliards de dinars au cœur des débats

28. November 2025 um 19:04

L’Assemblée des représentants du peuple (ARP) et le Conseil national des régions et des districts (CNRD) examinent la version amendée du projet de loi de finances (PLF) 2026, publiée sur le site de l’ARP. Le texte comprend 61 articles et fixe un budget marqué par un déficit de 11,015 milliards de dinars.

Un budget sous tension et des équilibres fragiles

La nouvelle mouture du PLF 2026 prévoit des charges budgétaires de 63,575 milliards de dinars, contre 52,560 milliards de dinars de ressources budgétaires. Plus de 82% de ces ressources proviendraient des recettes fiscales, estimées à 47,773 milliards de dinars.

Selon les articles 3 et 4, 1,924 milliard de dinars seraient affectés aux comptes spéciaux du Trésor, tandis que les fonds de participation généreraient 53,104 millions de dinars.

Les crédits d’engagement pour les dépenses de l’État sont fixés à 66,8 milliards de dinars, un niveau qui confirme la pression croissante sur les finances publiques.

Côté trésorerie, le gouvernement prévoit 27 milliards de dinars pour l’exercice 2026. Cette enveloppe servira principalement à financer le déficit (11 milliards), rembourser la dette intérieure (7,932 milliards) et la dette extérieure (7,917 milliards).

Ces ressources proviendront majoritairement d’emprunts intérieurs (19 milliards) et extérieurs (6,8 milliards), confirmant une dépendance accrue à l’endettement.

Les articles 8 et 9 attribuent 1,585 milliard de dinars au fonctionnement des ministères et entreprises publiques, qui emploient 687 mille agents.

L’article 12 introduit une mesure exceptionnelle : l’autorisation donnée à la Banque centrale de Tunisie (BCT) d’accorder 11 milliards de dinars de facilités de financement à la trésorerie de l’État, remboursables sans intérêts sur 15 ans, avec un grace period de trois ans.

Des points sensibles en débat

La mesure accordée à la BCT, ainsi que la forte hausse du recours aux emprunts, devrait susciter des interventions critiques lors du débat général. Plusieurs élus s’attendent par ailleurs à des discussions serrées sur le niveau des charges, l’évolution de la masse salariale publique et l’ampleur du déficit.

Ce PLF 2026 intervient dans un contexte de tensions financières persistantes, marqué par une hausse continue des besoins de financement et une dépendance accrue aux emprunts intérieurs.

La version amendée publiée constitue l’un des textes budgétaires les plus scrutés depuis l’entrée en vigueur du nouveau dispositif bicaméral.

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Tunisie – PLF 2026 : Démarrage des travaux en plénière commune

28. November 2025 um 18:50

L’Assemblée des représentants du peuple (ARP) et le Conseil national des régions et des districts (CNRD) ont ouvert, vendredi à Tunis, une session plénière conjointe consacrée à l’examen du projet de loi de finances (PLF) 2026.

Les présidents Brahim Bouderbala et Imed Derbali ont dirigé les travaux en présence de la ministre des Finances, Mechket Slama Khaldi. Cette première phase est dédiée à la présentation des rapports des commissions et au débat général avant les votes successifs des deux chambres.

Présentation des rapports et ouverture du débat général

Dès l’ouverture, les commissions des finances de l’ARP et du CNRD ont présenté leurs rapports respectifs sur le PLF 2026. Ces documents détaillent les conclusions des réunions conjointes menées ces dernières semaines, au cours desquelles les membres ont examiné les articles du projet en présence des cadres du ministère des Finances et de représentants de divers départements et organisations nationales.

Les échanges préliminaires ont permis de revenir sur les principales orientations du PLF, ainsi que sur les remarques recueillies auprès des acteurs institutionnels consultés. La séance a ensuite basculé vers un débat général, offrant la parole aux élus des deux chambres pour interroger la ministre des Finances et exposer leurs positions avant l’étape du vote.

Organisation du vote et rôle des deux chambres

La deuxième partie de la plénière commune sera consacrée à l’adoption des dispositions du PLF 2026. Conformément au cadre juridique en vigueur – Constitution, loi organique n°15 de 2019 et décret n°1 de 2024 – les membres de l’ARP procéderont d’abord au vote des budgets des missions, des missions spéciales et des articles, puis à l’adoption du texte global du projet.

Une fois ce premier vote bouclé, la séance reprendra avec les membres du CNRD, qui voteront à leur tour sur le texte déjà approuvé par l’ARP, en reprenant le même schéma : validation des budgets, des articles, puis adoption de la loi dans son ensemble.

Depuis l’entrée en vigueur du nouveau dispositif législatif régissant les relations entre l’ARP et le CNRD, l’examen de la loi de finances constitue l’un des moments institutionnels clés où la procédure bicamérale est pleinement mobilisée.

Le PLF 2026 est ainsi le premier projet majeur à suivre intégralement le mécanisme d’examen et de vote séquencé entre les deux chambres, tel que défini par le décret du 13 septembre 2024.

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Tunisie – PLF 2026 : Trois articles rejetés par les commissions parlementaires

28. November 2025 um 12:10

Lors de l’examen du Projet de Loi de Finances 2026, les commissions des finances et du budget de l’Assemblée des Représentants du Peuple et du Conseil National des Régions et des Districts ont décidé de rejeter trois articles du texte proposé par le gouvernement. Ces décisions concernent des mesures fiscales et douanières jugées controversées.

Selon le rapport officiel publié par les commissions sur le site de l’ARP, les articles 20, 47 et 50 du PLF 2026 ont été rejetés. Ces articles portaient sur des dispositions fiscales et douanières importantes, mais qui n’ont pas trouvé l’assentiment des législateurs lors de l’examen plénier par les commissions.

L’article 20 : contribution sociale de solidarité

Le premier article rejeté, l’article 20, concernait la poursuite de l’application des dispositions provisoires de la contribution sociale de solidarité. Cette contribution, introduite par l’article 53 de la loi de finances 2018 (loi n°2017-66 du 18 décembre 2017), impose un taux de 1% sur les revenus des personnes physiques et des entreprises.

L’article visait à prolonger son application, mais les commissions ont jugé que la mesure nécessitait un réexamen avant d’être validée.

L’article 47 : droits de douane sur les panneaux solaires

Le deuxième article rejeté, l’article 47, portait sur la révision des droits de douane pour l’importation des panneaux solaires. Il prévoyait une réduction de 15% des tarifs douaniers sur ces produits, dans le but de soutenir le secteur des énergies renouvelables et de favoriser l’installation de panneaux solaires.

Toutefois, les commissions ont estimé que l’impact économique et budgétaire de cette réduction nécessitait des clarifications supplémentaires avant toute adoption.

L’article 50 : impôt sur la fortune

Enfin, le troisième article rejeté, l’article 50, prévoyait l’instauration d’un impôt sur la fortune. Cette mesure concernait les biens des personnes physiques, y compris ceux détenus par leurs enfants mineurs sous tutelle, qu’ils soient immobiliers ou mobiliers.

Les taux proposés étaient fixés à 0,5 % pour les biens d’une valeur comprise entre 3 et 5 millions de dinars, et à 1% pour ceux dépassant les 5 millions de dinars. Les commissions ont rejeté cet article en raison de ses implications fiscales et sociales, jugeant nécessaire un débat plus approfondi avant une éventuelle introduction dans la loi de finances.

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Tunisie – PLF 2026 : Sept nouveaux articles adoptés par les commissions parlementaires

28. November 2025 um 11:59

L’Assemblée des Représentants du Peuple et le Conseil National des Régions et des Districts se préparent à examiner le Projet de loi de finances 2026, enrichi de sept articles supplémentaires adoptés par les commissions des finances et du budget.

L’examen du PLF 2026 par les commissions de l’ARP et du CNRD, ouvert le 11 novembre et conclu le 25 novembre, a abouti à l’adoption de sept nouvelles propositions d’articles, intégrées au texte initial du gouvernement. Ces mesures couvrent un large spectre de domaines, allant de la fiscalité à l’investissement culturel et au soutien agricole.

Avantage fiscal pour l’acquisition de véhicules

Le premier article prévoit l’octroi d’un avantage fiscal unique à vie pour l’importation ou l’achat sur le marché local d’une voiture neuve ou d’occasion de moins de huit ans. Cette mesure vise à soutenir les familles résidentes et à encourager la modernisation du parc automobile tunisien.

Allègement fiscal progressif pour les retraités

Le deuxième article concerne les pensions de retraite. Il propose un allègement progressif de la charge fiscale, en augmentant le pourcentage de déduction sur le montant brut imposable : de 25% actuellement à 30% en 2027, puis 35% en 2028 et 40% à partir de 2029. L’objectif est de préserver le pouvoir d’achat des retraités et de réduire progressivement leur pression fiscale.

Recrutement des chômeurs diplômés

Le troisième article instaure un programme de recrutement direct des chômeurs de longue durée parmi les diplômés du supérieur. Des crédits budgétaires seront mobilisés dans le budget 2026 pour financer la première vague de recrutements, avec mise en œuvre officielle par décret publié au Journal officiel.

Exonérations pour les agriculteurs touchés par la sécheresse

Le quatrième article concerne le secteur agricole. Les agriculteurs affectés par la sécheresse et la pénurie d’eau bénéficieront d’une exonération de la redevance foncière et des pénalités de retard, sur présentation d’un certificat délivré par les commissariats régionaux au développement agricole. Cette mesure s’applique également aux agriculteurs souhaitant prolonger leurs contrats de location ou renouveler leurs contrats expirés.

Égalité fiscale pour la protection de l’environnement

Le cinquième article vise à appliquer sur un pied d’égalité la taxe pour la protection de l’environnement sur certains produits locaux et leurs équivalents importés, en ajoutant une série de produits à l’article 58 de la loi de finances de 2003.

Fonds d’appui au cinéma et à l’audiovisuel

Le sixième article propose la création d’un Fonds d’appui à l’investissement dans le secteur cinématographique et audiovisuel, destiné à encourager la production locale et à soutenir la filière culturelle en Tunisie.

Règlement et rééchelonnement des dettes agricoles

Le septième article prévoit des mesures de règlement et de rééchelonnement des dettes du secteur agricole. Les banques publiques et privées devront régler les dettes des agriculteurs classées en catégorie 2 et au-delà, avec rééchelonnement sur dix ans, année de grâce, suppression des pénalités et abandon de 50% des intérêts contractuels.

Les dettes des catégories 4 et 5 seront remboursées sur une période d’un an renouvelable une fois. La Banque centrale définira, dans un délai de 30 jours, les conditions et modalités d’application, avec des modèles types de contrats de règlement.

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Une TikTokeuse condamnée à 4 mois de prison pour diffusion de contenus jugés immoraux

28. November 2025 um 11:43

La justice de Sousse a prononcé, vendredi 28 novembre 2025, une peine de quatre mois de prison à l’encontre d’une jeune utilisatrice de la plateforme TikTok, connue sous le pseudonyme « TiKToKoz ». La décision fait suite à la diffusion de vidéos et images considérées comme portant atteinte à la morale publique et à la décence.

Selon des sources judiciaires rapportées par Mosaique fm, la chambre correctionnelle du tribunal de première instance de Sousse 2 avait initialement émis une mandat d’incarcération à l’encontre de la jeune femme, âgée d’une vingtaine d’années, pour plusieurs chefs d’accusation. Ces accusations incluent notamment l’incitation à la débauche, l’atteinte aux bonnes mœurs et l’exhibition de contenus obscènes.

Des contenus jugés contraires aux bonnes mœurs

La Cour locale a donc confirmé la peine de quatre mois de prison, sanction appliquée directement à l’encontre de l’accusée, qui se trouvait en détention depuis l’émission du mandat initial.

Le dossier porte sur la publication de vidéos et de photos sur la plateforme TikTok jugées non conformes aux normes éthiques et morales de la société tunisienne. Les contenus incriminés ont été qualifiés de chocs pour le public, en raison de leur caractère explicite et de leur diffusion auprès d’un large public sur les réseaux sociaux.

Diffusion de fausses informations

Par ailleurs, la jeune femme fait également l’objet de l’accusation de tromperie et diffusion de fausses informations après avoir partagé sur les réseaux sociaux un message mensonger affirmant qu’elle aurait été victime d’un meurtre perpétré par des ressortissants d’un pays voisin. Ce faux signalement a conduit les autorités à l’inclure dans le volet judiciaire portant sur la simulation d’un crime.

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Tunis proteste contre les agissements de l’ambassadrice des Pays-Bas

28. November 2025 um 10:57

Sur instruction du président Kaïs Saïed, le ministre des Affaires étrangères Mohamed Ali Nafti a convoqué l’ambassadrice des Pays-Bas à Tunis pour lui notifier une protestation officielle. Cette démarche intervient après des actes jugés contraires aux usages diplomatiques, dans un contexte déjà marqué par des tensions avec la délégation européenne.

Une convocation formelle

Le ministre des Affaires étrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’Étranger, Mohamed Ali Nafti, a reçu l’ambassadrice du Royaume des Pays-Bas, Josephine Frantzen, au siège du ministère. Cette convocation avait pour objectif de lui transmettre une protestation ferme au nom de l’État tunisien.

Selon les informations communiquées par le ministère, les autorités reprochent à la diplomate néerlandaise d’avoir enfreint certaines règles fondamentales du travail diplomatique. Le ministre lui a demandé de respecter strictement les usages en vigueur et de s’abstenir de toute forme d’intervention dans les affaires internes du pays, une ligne rouge que Tunis affirme défendre avec constance.

Une instruction directe du président Kaïs Saïed

La démarche n’est pas anodine : elle a été entreprise sur instruction directe du président de la République, Kaïs Saïed. Le chef de l’État aurait chargé le ministre des Affaires étrangères de signifier également une contestation aux autorités européennes, visant les initiatives d’une diplomate en poste à Tunis accusée d’avoir agi hors cadre protocolaire.

Sans la nommer publiquement, le président a fustigé des comportements qu’il considère « incompatibles » avec les normes diplomatiques et avec le respect attendu envers les institutions tunisiennes. Une sortie qui s’inscrit dans la ligne dure adoptée par Carthage face à ce qu’elle perçoit comme des ingérences extérieures.

Ce nouvel incident intervient alors que les relations entre Tunis et certaines représentations européennes connaissent une phase de crispation. Quelques jours auparavant, l’ambassadeur de l’Union européenne à Tunis, Giuseppe Perrone, avait déjà été convoqué pour des griefs similaires, liés à des initiatives jugées non conformes aux engagements diplomatiques.

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Ligue des Champions CAF – Groupe D : L’Espérance vise le rachat à Luanda

28. November 2025 um 10:22

Après un nul frustrant face au Stade Malien lors de son entrée en lice, l’Espérance de Tunis se déplace en Angola pour affronter Petro Atletico, samedi à 17h00, dans le cadre de la deuxième journée du groupe D. Un match déjà déterminant pour les Sang et Or, bousculés par les absences et attendus au tournant.

L’Espérance en quête de réaction

L’ouverture de la campagne africaine n’a pas été à la hauteur des attentes pour l’Espérance de Tunis. En concédant un 0-0 décevant à Radès contre le Stade Malien, le club de Bab Souika s’est immédiatement mis sous pression dans un groupe où chaque point comptera.

Le déplacement à Luanda revêt dès lors une importance majeure pour relancer la dynamique et démontrer que la contre-performance de la première journée n’était qu’un incident.

Le staff espérantiste sait que l’opposition face à Petro Atletico constitue l’une des sorties les plus délicates de cette phase de groupes, d’autant que l’adversaire aborde ce rendez-vous porté par sa victoire inaugurale à l’extérieur contre Simba (1-0), et bénéficiant d’un vent de confiance qui pourrait peser dans la balance.

Choix difficiles pour Maher Kanzari

Comme lors de leur première apparition, les Sang et Or se présenteront en Angola diminués par plusieurs absences majeures. Youcef Belaïli, Yan Sasse et Ibrahim Keita restent tous sur le flanc, tandis que Mohamed Amine Tougai, tout juste remis de blessure et convoqué en sélection pour la Coupe arabe Qatar 2025, ne sera pas du voyage.

Cette hémorragie dans l’effectif contraint l’entraîneur Maher Kanzari à repenser son schéma, notamment sur le plan offensif où l’efficacité a cruellement manqué lors du match précédent.

Petro Atletico, un adversaire en forme

En face, Petro Atletico apparaît comme l’un des concurrents les plus difficiles à manœuvrer dans le groupe D. La formation angolaise, désormais habituée aux joutes continentales, dispose d’un effectif dense et technique, renforcé par des individualités capables de faire basculer un match.

L’équipe pourra également compter sur le soutien massif de son public et sur la dynamique positive apportée par l’entraîneur-adjoint tunisien Anis Boussaidi, partie prenante de la préparation tactique de cette rencontre.

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Complot contre la sûreté de l’Etat : Des peines comprises entre 5 et 45 ans de prison

28. November 2025 um 09:39

La chambre criminelle spécialisée en matière de terrorisme à la Cour d’appel de Tunis a rendu, à l’aube de ce vendredi 28 novembre 2025, son jugement définitif dans l’affaire dite du « complot contre la sûreté de l’Etat I ». Les verdicts couvrent un large éventail de peines allant de 5 à 45 ans de prison, selon la situation des accusés.

Un verdict attendu

La Cour d’appel de Tunis a tranché, après plusieurs mois de procédures, dans l’un des dossiers les plus suivis de la scène politique et judiciaire. Selon une source judiciaire citée par l’agence TAP, les juges ont prononcé des condamnations sévères à l’encontre des prévenus considérés en état d’arrestation au moment du verdict, avec des peines allant de 10 ans à 45 ans de prison. Un accusé a toutefois bénéficié d’un non-lieu, la cour ayant décidé de ne pas retenir les charges contre lui.

Peines variables

Pour les prévenus laissés en liberté durant l’instruction et le procès, les condamnations prononcées s’étalent entre 5 ans et 35 ans de prison, tandis que deux d’entre eux ont été acquittés par un jugement de non-lieu.

Quant aux accusés en fuite, la Cour d’appel a confirmé les peines initialement prononcées — 33 ans de prison avec exécution immédiate — tout en relevant les sanctions pour certains d’entre eux, portant la peine maximale à 43 ans avec exécution immédiate.

Sanctions financières et mesures de confiscation

Outre les condamnations privatives de liberté, la Cour a ordonné dans plusieurs cas l’application de sanctions financières supplémentaires. Ces amendes, de montants variables selon les dossiers individuels, sont assorties de mesures de confiscation des avoirs des accusés concernés.

Les fonds saisis concernent des sommes déposées sur des comptes ouverts dans différentes institutions financières tunisiennes, conformément aux dispositions légales encadrant les affaires liées au terrorisme et aux atteintes à la sûreté de l’État.

Rappelons que dans ce dossier, 37 personnes ont été condamnées en première instance, en avril dernier, à des peines allant de 4 à 66 ans de prison, pour des accusations graves telles que complot contre la sûreté intérieure et extérieure de l’État, formation et adhésion à une entente terroriste, ou encore actes de nature terroriste.

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Météo en Tunisie : Froid, pluies intenses et vents violents

28. November 2025 um 09:26

Une nouvelle dégradation pluvieuse touche le nord du pays ce vendredi, accompagnée d’un net refroidissement et de vents violents. L’Institut national de la météorologie signale des pluies parfois intenses et orageuses, notamment sur le littoral nord et l’extrême nord-ouest.

Un temps froid et instable sur le nord et le centre

La journée de vendredi s’annonce dominée par un temps froid et humide sur une large partie du territoire. Selon les données météorologiques du jour, des nuages parfois denses ont commencé à couvrir le nord et localement le centre, générant des pluies éparses. Sur les régions côtières du nord, ces précipitations ont pris un caractère temporairement orageux, avec par moments une intensité notable.

Dans les autres zones du pays, le ciel restera variable, alternant entre éclaircies et passages nuageux, avant que le sud-est ne soit progressivement concerné en soirée par de nouvelles pluies éparses, en particulier sur l’île de Djerba.

Pluies intenses, orages et vent violent

Le bulletin de suivi publié par l’Institut national de la météorologie confirme un épisode pluvieux marqué sur le nord, susceptible de toucher par endroits le centre-est. Les régions de l’extrême nord-ouest seront les plus exposées : les cumuls peuvent atteindre 20 à 40 mm, voire jusqu’à 60 mm localement.

L’INM signale également des orages ponctuels accompagnés de chutes de grêle, un phénomène susceptible d’accentuer les risques de ruissellements ou de perturbations temporaires sur les routes.

Le vent de secteur nord-ouest soufflera fortement près des côtes et sur les hauteurs, où les rafales pourront dépasser 70 km/h, notamment sous orages. Ailleurs, il restera modéré à relativement soutenu, sans atteindre les mêmes pics d’intensité.

Côté températures, la masse d’air froid installée sur le pays fait chuter les maximales entre 6 et 12 °C dans les régions ouest du nord et du centre, tandis que le reste du territoire enregistrera des valeurs comprises entre 13 et 18 °C, confirmant une journée largement hivernale.

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Tunisie Telecom mise sur une IA souveraine et durable

28. November 2025 um 08:57

Au Forum méditerranéen de l’Intelligence Artificielle, organisé les 20 et 21 novembre 2025, Tunisie Telecom a exposé une stratégie qui conjugue souveraineté numérique, transition énergétique et connectivité de nouvelle génération.

L’opérateur national entend faire de l’IA un pilier de développement et d’innovation en Méditerranée. Voici comment il prépare cette nouvelle étape.

Une vision structurée pour une IA tunisienne sûre, performante et souveraine

Tunisie Telecom a profité de ce rendez-vous régional majeur pour dévoiler une feuille de route qui place l’intelligence artificielle au cœur de ses priorités technologiques. L’opérateur affirme vouloir transformer l’IA en moteur de compétitivité pour l’économie tunisienne tout en garantissant la maîtrise des données stratégiques.

Durant le forum, ses représentants ont insisté sur la nécessité d’infrastructures robustes, d’une énergie propre et d’une connectivité internationale de haut niveau afin de bâtir un écosystème capable d’accompagner les usages massifs de l’IA dans les années à venir.

Des infrastructures numériques certifiées au service d’une IA de confiance

L’entreprise a mis en avant son réseau national de Data Centers labellisés N-Cloud et éligibles G-Cloud, distribué sur plusieurs régions du pays pour assurer résilience et continuité de service.

Le Data Center Carthage, vitrine technologique du groupe, est certifié ISO 27001, ISO 27701 et ISO 9001, ce qui garantit une gouvernance stricte des données, une protection renforcée de la vie privée et des standards élevés de qualité opérationnelle.

Grâce à ces plateformes souveraines, la Tunisie dispose de capacités d’hébergement capables de supporter des applications d’IA exigeantes, tout en sécurisant les flux critiques et en assurant une continuité de fonctionnement alignée sur les meilleures pratiques internationales.

Une transition énergétique massive pour alimenter les infrastructures IA

L’opérateur a également rappelé son virage énergétique engagé depuis plusieurs années, notamment par le déploiement d’une capacité solaire de 3,5 MWc sur plus de 150 sites techniques. Ces installations permettent de réduire la dépendance au réseau électrique national et d’anticiper l’impact de la croissance des usages numériques et de l’IA.

Cette politique s’inscrit dans un programme stratégique 2026–2029 qui prévoit l’extension continue des énergies renouvelables, afin de faire de Tunisie Telecom l’un des premiers opérateurs régionaux dotés d’infrastructures télécom entièrement compatibles avec les exigences d’une IA durable.

Le câble Medusa : un tournant pour la souveraineté et l’essor régional de l’IA

Parmi les avancées présentées, l’atterrissement du câble sous-marin Medusa à Bizerte le 1ᵉʳ novembre 2025 constitue un jalon déterminant. Avec une capacité de 22 Tbps, cette dorsale internationale relie la Tunisie directement à l’Europe via une technologie de dernière génération, renforçant considérablement la position du pays comme hub numérique méditerranéen.

Cette connectivité souveraine permet désormais de gérer, stocker et distribuer des volumes massifs de données et de calcul IA, offrant aux acteurs économiques tunisiens et régionaux une infrastructure stable, sécurisée et compétitive à l’échelle du bassin méditerranéen.

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Affaire Henchir Chaâl : Neuf suspects, dont l’ex-ministre Samir Taieb, remis en liberté

27. November 2025 um 16:22

Le pôle judiciaire financier a ordonné ce jeudi la libération de neuf personnes poursuivies dans le dossier de Henchir Chaâl à Sfax, dont l’ancien ministre de l’Agriculture Samir Taieb. Sept d’entre elles ont été relâchées sous caution.

À Tunis, le juge d’instruction du pôle judiciaire financier a décidé ce jeudi 27 novembre de remettre en liberté neuf personnes impliquées dans l’affaire de Henchir Chaâl, un dossier portant sur de présumés abus administratifs et financiers dans la gestion de terres domaniales à Sfax. Parmi les libérés figure l’ex-ministre de l’Agriculture Samir Taieb. Les décisions incluent des cautions variables pour la majorité d’entre eux.

Dénouement provisoire dans un dossier de suspicion de corruption

Selon les informations communiquées par le pôle judiciaire financier et rapportées par Mosaique fm, neuf personnes ont obtenu leur mise en liberté provisoire dans le cadre d’une enquête ouverte sur des soupçons de mauvais usage et d’exploitation irrégulière de terres de l’État situées à Henchir Chaâl, dans le gouvernorat de Sfax.

Parmi les personnes concernées Samir Taieb, ancien ministre de l’Agriculture, le directeur général des terres domaniales, ainsi que plusieurs responsables administratifs liés au dossier.

L’affaire porte sur des accusations de corruption administrative et financière, notamment dans l’attribution, la gestion ou l’exploitation de parcelles relevant du domaine public agricole.

Précisions judiciaires

D’après les mêmes sources, sept des neuf personnes ont été libérées sous caution financière, dont le montant varie de 10.000 à 50.000 dinars selon les profils et la gravité présumée des faits. Deux autres suspects ont été libérés sans caution, signe d’une appréciation différente du degré d’implication ou des garanties de représentation.

L’enquête se poursuit, et les mises en liberté n’équivalent pas à un abandon des poursuites.

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