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‘’Droit international et diplomatie, quelles synergies ?‘’, en journée d’étude ce mercredi à la faculté des sciences juridiques

19. Oktober 2026 um 17:57
‘’Droit international et diplomatie, quelles synergies ?‘’, en journée d’étude ce mercredi à la faculté des sciences juridiquesBilatérale, ou multilatérale, universelle ou régionale, politique ou sectorielle, préventive ou coercitive: comment la diplomatie doit-elle s’adapter toujours aux mutations du droit international? Vivrons-nous l’émergence d’une diplomatie plurielle, voire une diplomatie sans diplomates au sens traditionnel du terme? Autant de questions qui figurent à l’ordre du jour de la journée d’étude qui se tiendra ce mercredi 21 octobre 2026 à la faculté des sciences juridiques, politiques et sociales de Tunis. Organisée par le Laboratoire de recherche en droit international et relations Maghreb-Europe (LRDIRME) et l’Association Tunisienne des Nations Unies (ATNU), elle marque la ...

De l'atome à l'algorithme: vertige éthique et gouvernance de l'IAG

19. Oktober 2026 um 15:31
De lPar Habib Batis - L'essor fulgurant de l'intelligence artificielle générative (IAG) a propulsé l'humanité dans une nouvelle ère technologique. Face aux capacités inédites de modélisation du langage, de création visuelle et d'automatisation de tâches cognitives complexes, une question fondamentale divise la communauté internationale: faut-il, et comment, contrôler l'évolution de l'IA? Ce débat, loin d'être inédit, fait écho à l'un des moments les plus critiques de l'histoire moderne: l'avènement de la physique nucléaire au XXe siècle. Nous proposons ici une analyse comparative entre l’ère atomique et l’ère de l’intelligence artificielle pour penser la gouvernance ...

Zouhaïr Ben Amor: Quand la Terre abritait plusieurs humanités

19. Oktober 2026 um 11:51
Quand la Terre abritait plusieurs humanitésZouhaïr Ben Amor (Universitaire) - Nous avons pris l’habitude de parler de l’humanité au singulier. Dans une salle de classe, un livre ou une conversation, le mot semble aller de soi: les humains, ce serait nous. Pourtant, cette évidence est récente à l’échelle de notre histoire. Pendant une longue partie de la préhistoire, d’autres êtres humains marchaient ailleurs sur la Terre. Ils avaient leurs territoires, leurs contraintes, leurs manières de vivre. Certains ont rencontré nos ancêtres. Et quelques-uns, disparus comme populations distinctes, ont laissé dans notre génome une présence que nous commençons seulement à comprendre. L’image scolaire d’une file de ...

Aymen Bouali: Quand la mémoire s’efface, l’appartenance s’affaiblit

19. Oktober 2026 um 10:55
Aymen Bouali: Quand la mémoire s’efface, l’appartenance s’affaiblitPar Aymen Bouali - Parfois nous passons des années dans les mêmes rues sans nous demander pourquoi elles portent ce nom. Il en va de même pour les écoles, les places ou certains bâtiments publics. Pourtant, derrière beaucoup de ces noms, il y a une histoire. Certains ont enseigné, soigné, construit ou combattu. D’autres ont consacré une partie de leur vie à leur pays. Donner à ces femmes et à ces hommes une place dans l’espace public, c’est faire en sorte que leur passage ne soit pas complètement effacé. Rendre hommage à quelqu’un qui n’est plus parmi nous ne change rien pour lui. Une statue ne lui apporte rien et une avenue portant son nom ne le ramène pas à la ...

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