
Par Mohamed Jaoua(1) - Lorsqu’au début des années 80, je commençai à songer – la perspective de ma soutenance de ma thèse d’État approchant à grands pas – à mon retour en Tunisie, j’hésitais encore entre d’une part la Faculté des Sciences de Tunis, où j’avais effectué ma Maîtrise de Maths, et où se trouvait la plus forte concentration de mathématiciens du pays et, d’autre part, l’ENIT, où mon ami Ahmed Friâa m’avait précédé et où il s’employait à me convaincre de le rejoindre.
En 1982, Ahmed m’invita à un colloque qu’il organisait à Zarzis et, dans la foulée, à venir l’ENIT pour y rencontrer son directeur Ahmed Marrakchi et ses chefs de ...