
Par Mohamed Laroussi Bensalah - La clôture en beauté de la 60ème session du Festival de Carthage n’a surpris personne. Il n’y a pas que la personne de Majida Elroumi, son répertoire, sa voix, sa discipline, son art de communication, sa disponibilité et, que sais-je encore, sa robe et son maquillage entre autres.
Il y a aussi l’amour pour la Tunisie que lui voue la famille Elroumi, Majida s’y est produite pour la 1ère fois en 1980 et lui a chanté une sorte d’hymne intitulée «Asslama Tounes» où ce vocable identitaire de la Tunisie est utilisé pour la 1ère fois dans une chanson devenue désormais un tube promoteur du pays.
Mais il y a quelque chose de plus profond, à ...