
Par Pr Samir Allal. Université de Versailles/Paris- Saclay
Avec Trump le sport ne rassemble plus. Il divise!
Alors que la 23e édition du tournoi mondial, sera la première à accueillir, 48 sélections, (un élargissement encouragé par la lucrative FIFA), cette compétition offre paradoxalement une démonstration d'atrophie dans les conditions d'accueil (ou de rejet), à l'heure où le «football rassemble le monde entier», selon le slogan de l'instance mondiale et de son président, Gianni Infantino, grand ami du président Donald Trump.
La coupe du monde 2026, censée être celle de l’ALENA, c’est-à-dire du libre-échange entre le Canada, les États-Unis et le Mexique, est ...