
Par Habib Touhami - A sa mort, quelques jours seulement avant l’indépendance du pays le 20 mars 1956, mon père nous laissa en dépôt «initiatique» à la cause nationale une série de photos accrochées au mur de sa chambre à coucher. On pouvait y distinguer les principaux «zaims» néo-destouriens du moment : Habib Bourguiba, président du parti, tout seul en haut, Salah Ben Youssef, secrétaire général du Néo-Destour, et Mongi Slim, directeur du parti à la deuxième rangée, et enfin Hédi Chaker, Farhat Hached sur la troisième.
Le Bey de Tunis n’y figurait pas. Peut-être parce qu’il n’était ni estimé ni aimé par les Tunisiens de mon coin. Peut-être aussi ...