
Par le Général de Brigade (r) Mohamed Nafti - En temps de guerre, la première victime est la vérité. Mais ce que l’on oublie d’ajouter, c’est que cette vérité ne disparaît pas — elle se transforme, se fragmente et se dissimule derrière des récits construits, souvent au service des puissances en conflit.
Aujourd’hui, l’espace médiatique est saturé de narratifs antagonistes. Chaque camp produit ses propres évidences, ses propres justifications, ses propres lectures de l’histoire. Dans ce brouillard informationnel, l’analyse cède souvent la place à l’adhésion, et la complexité à la simplification. Face à cela, une autre démarche s’impose : revenir aux ...