
Suite à la mort accidentelle, le 18 avril 1937, de mon grand-père maternelle, Mohamed Rabbègue, par son meilleur ami et bon voisin de campagne, Mokhtar, ma grand’mère, Aziza (1910-1998), ma mère, Aïcha (1930 -2016), et ma tante, Zeynab (1935-), furent ses seules héritières. Elles étaient alors âgées, respectivement, de 26, 6 et 2 ans.
Ce brave et malchanceux grand-père avait pourtant travaillé durement et efficacement pour embellir et entretenir une jolie petite propriété agricole qu’il avait lui-même héritée de son père, Ammar Rabbègue. Située à la campagne voisinant notre petit village natal, Ksibet-Sousse, elle est composée essentiellement de 300 oliviers et ...